Scielo RSS <![CDATA[Bulletin of the World Health Organization]]> http://www.scielosp.org/rss.php?pid=0042-968620020004&lang=en vol. 80 num. 4 lang. en <![CDATA[SciELO Logo]]> http://www.scielosp.org/img/en/fbpelogp.gif http://www.scielosp.org <![CDATA[<B>In this month's <I>Bulletin</i></B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000400001&lng=en&nrm=iso&tlng=en <![CDATA[<B>More vaccines?</B>: <B>Using economic analysis to decide</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000400002&lng=en&nrm=iso&tlng=en <![CDATA[<B>Economic analyses of rubella and rubella vaccines</B>: <B>a global review</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000400003&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: To investigate whether the incorporation of rubella vaccine into immunization programmes in developing countries is economically justified. METHODS: A MEDLINE search was conducted for articles published between 1970 and 2000 that dealt with economic analyses of rubella and rubella-containing vaccines. The Eastern Mediterranean, South-East Asia, and Africa regional Index Medicus databases and the LILACS database for Latin America and the Caribbean were also searched. FINDINGS: For developed countries, five cost- benefit analyses of rubella vaccine and five of measles-mumps-rubella vaccine as well as two cost-effectiveness analyses were found. For developing countries, five cost analyses and five cost-benefit analyses were found. All the cost-benefit analyses had a benefit:cost ratio greater than 1 and the cost-effectiveness studies indicated that rubella immunization was a cost-effective means of reducing the impact of congenital rubella syndrome. However, the methodologies were not standardized. CONCLUSION: The data support the inclusion of rubella vaccine in the immunization programmes of both developing and developed countries and indicate economic benefits comparable to those associated with hepatitis B vaccine and Haemophilus influenzae type b vaccine. More studies should be carried out on costs for care and immunization using standardized methodologies and locally obtained information.<hr/>OBJECTIF: Rechercher si l'introduction du vaccin antirubéoleux dans les programmes de vaccination des pays en développement se justifie sur le plan économique. MÉTHODES: Une recherche sur MEDLINE a été effectuée pour les articles publiés entre 1970 et 2000 qui traitent des analyses économiques de la rubéole et des vaccins antirubéoleux ou à composante antirubéoleuse. Une recherche sur les bases de données de l'Index Medicus pour la Méditerranée orientale, l'Asie du Sud-Est et l'Afrique ainsi que sur la base de données LILACS pour l'Amérique latine et les Caraïbes a également été effectuée. RÉSULTATS: Pour les pays développés, cinq analyses coût-avantages portant sur le vaccin antirubéoleux, cinq sur le vaccin rougeole- oreillons-rubéole et deux analyses coût-efficacité ont été trouvées. Pour les pays en développement, cinq analyses de coût et cinq analyses coût-avantages ont été trouvées. Toutes les analyses coût- avantages indiquaient un rapport bénéfice/coût supérieur à 1 et les études coût-efficacité montraient que la vaccination contre la rubéole était un moyen de bon rapport coût-efficacité pour réduire l'impact du syndrome de rubéole congénitale. Les méthodologies n'étaient toutefois pas normalisées. CONCLUSION: Les données plaident en faveur de l'introduction du vaccin antirubéoleux dans les programmes de vaccination des pays en développement comme des pays développés et font ressortir des avantages économiques comparables à ceux qui sont associés au vaccin anti-hépatite B et au vaccin anti-Haemophilus influenzae type b. Il faudra réaliser des études supplémentaires sur le coût des soins et de la vaccination en utilisant des méthodologies normalisées et des informations de source locale.<hr/>OBJETIVO: Determinar si la incorporación de la vacuna antirrubeólica a los programas de inmunización de los países en desarrollo está justificada desde el punto de vista económico. MÉTODOS: Se realizó en MEDLINE una búsqueda de los artículos publicados entre 1970 y 2000 en los que se hicieran análisis económicos de la rubéola y de las vacunas con componente contra esta enfermedad. Se buscó asimismo en las bases de datos del Index Medicus para el Mediterráneo oriental, Asia sudoriental y África, así como en la base de datos LILACS para América Latina y el Caribe. RESULTADOS: En lo que respecta a los países desarrollados, se identificaron cinco análisis costo-beneficio de la vacuna antirrubeólica y cinco de la vacuna contra el sarampión, la parotiditis y la rubéola, así como dos análisis de costo-eficacia. En cuanto a los países en desarrollo, se hallaron cinco análisis de costos y otros cinco de costo-beneficio. En todos los análisis de costo-beneficio se observaba una relación beneficio/costo superior a 1, y los estudios de costo-eficacia mostraban que la inmunización antirrubeólica era una medida costoeficaz para reducir el impacto del síndrome de rubéola congénita. Sin embargo, las metodologías no estaban normalizadas. CONCLUSIÓN: Los datos apoyan la inclusión de la vacuna antirrubeólica en los programas de inmunización de los países, tanto desarrollados como en desarrollo, y muestran unos beneficios económicos comparables a los asociados a las vacunas contra la hepatitis B y contra Haemophilus influenzae tipo b. Es necesario llevar a cabo nuevos estudios de los costos de la atención y la inmunización basados en metodologías normalizadas y en información local. <![CDATA[<B>Time to focus child survival programmes on the newborn</B>: <B>assessment of levels and causes of infant mortality in rural Pakistan</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000400004&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: Population-based surveys were conducted in selected clusters of Pakistan's least developed provinces, Balochistan and North-West Frontier Province (NWFP), including the Federally Administered Tribal Areas (FATA), to assess levels and causes of neonatal and postneonatal mortality. METHODS: Interviews were conducted in a total of 54 834 households: Balochistan, 20 486; NWFP, 26 175; and FATA, 8173. Trained interviewers administered questionnaires after obtaining verbal informed consent from the respondents. Verbal autopsy interviews were conducted for infant deaths reported for the previous year. FINDINGS: The infant mortality rate based on combined data from the different sites was 99.7 per 1000 live births (range 129.0-70.1). The contribution of neonatal deaths to all infant deaths was much higher for NWFP (67.2%), where the overall rate was lowest, than for Balochistan (50.8%) and FATA (56.8%). Around 70% of all neonatal deaths occurred in the early neonatal period. The three main clinical causes of infant deaths were diarrhoea syndrome (21.6%), tetanus (11.7%) and acute respiratory infections (11.6%). In the neonatal period, however, tetanus (18.3%), small size for gestational age or low birth weight (15.3%), and birth injury (12.0%) accounted for nearly half (45.6%) of all deaths, while the contributions of diarrhoea syndrome (5.1%) and acute respiratory infections (6.0%) were less significant (11.1%). Tetanus was the cause of death for 21.7% and 17.1% of all infant deaths in FATA and NWFP respectively. CONCLUSION: The results suggest that there should be a shift in child survival programmes to give greater emphasis to maternal and neonatal health, in particular to maternal tetanus immunization, safe delivery and cord care.<hr/>OBJECTIF: Des sondages par grappes ont été réalisés parmi la population des provinces les moins développées du Pakistan, le Béloutchistan et la province de la frontière du Nord-Ouest (NWFP), y compris les zones tribales sous administration fédérale (FATA), pour évaluer les taux et les causes de mortalité néonatale et post- néonatale. MÉTHODES: Des entretiens ont été conduits dans 54 834 ménages : 20 486 au Béloutchistan, 26 175 dans la NWFP et 8173 dans les FATA. Des enquêteurs expérimentés ont administré les questionnaires après avoir obtenu verbalement le consentement informé des intéressés. Des autopsies verbales ont été réalisées pour les décès de nourrissons rapportés au cours de l'année précédente. RÉSULTATS: Le taux de mortalité infantile calculé d'après les données regroupées des différents sites était de 99,7 pour 1000 naissances vivantes (intervalle : 129,0-70,1). La contribution des décès néonatals à l'ensemble des décès infantiles était beaucoup plus élevée dans la NWFP (67,2 %), qui avait le taux global le plus bas, qu'au Baloutchistan (50,8 %) et dans les FATA (56,8 %). Environ 70 % de l'ensemble des décès néonatals survenaient au début de la période néonatale. Les trois principales causes cliniques de décès infantiles étaient le syndrome diarrhéique (21,6 %), le tétanos (11,7 %) et les infections respiratoires aiguës (11,6 %). Pendant la période néonatale, en revanche, le tétanos (18,3 %), la petite taille pour l'âge gestationnel ou le faible poids de naissance (15,3 %) et les traumatismes à la naissance (12,0 %) représentaient près de la moitié (45,6 %) de tous les décès, tandis que la contribution du syndrome diarrhéique (5,1 %) et des infections respiratoires aiguës (6,0 %) était moins importante (11,1 %). Le tétanos était responsable de 21,7 % de l'ensemble des décès infantiles dans les FATA et 17,1 % dans la NWFP. CONCLUSION: D'après les résultats, les programmes de survie de l'enfant devraient être davantage axés sur la santé maternelle et néonatale, et en particulier sur la vaccination antitétanique des femmes enceintes, la sécurité des accouchements et les soins du cordon ombilical.<hr/>OBJETIVO: Se llevaron a cabo encuestas poblacionales por aglomerados en las provincias menos desarrolladas del Pakistán, el Baluchistán y la Provincia de la Frontera Noroccidental (NWFP), incluidas las Áreas Tribales bajo Administración Federal (FATA), a fin de evaluar los niveles y causas de la mortalidad neonatal y posneonatal. MÉTODOS: Se realizaron entrevistas en 54 834 hogares: Baluchistán, 20 486; NWFP, 26 175; y FATA, 8173. Entrevistadores cualificados sometieron a cuestionarios a los encuestados tras obtener verbalmente su consentimiento informado. Cuando se declaraban defunciones de lactantes registradas el año anterior, se hacía una entrevista de autopsia verbal. La tasa de mortalidad de lactantes obtenida al combinar los datos de los distintos sitios fue de 99,7 por 1000 nacidos vivos (intervalo: 129,0-70,1). La contribución de la mortalidad neonatal al total de defunciones de lactantes fue mucho mayor en la provincia NWFP (67,2%), donde la tasa global fue en cambio la más baja, que en el Baluchistán (50,8%) y las FATA (56,8%). En torno al 70% de todas las defunciones neonatales se produjeron al comienzo del periodo neonatal. Las tres causas clínicas principales de defunción de lactantes fueron síndromes diarreicos (21,6%), tétanos (11,7%) e infecciones respiratorias agudas (11,6%). En el periodo neonatal, sin embargo, el tétanos (18,3%), el tamaño pequeño para la edad gestacional o el bajo peso al nacer (15,3%), y los traumatismos del nacimiento (12,0%) representaron casi la mitad (45,6%) de todas las defunciones, mientras que las contribuciones del síndrome diarreico (5,1%) y de las infecciones respiratorias agudas (6,0%) fueron menos importantes (11,1%). El tétanos fue la causa del 21,7% y el 17,1% de la mortalidad global de lactantes registrada en las FATA y la provincia noroccidental, respectivamente. CONCLUSIÓN: Los resultados llevan a pensar que es necesario reorientar los programas de supervivencia infantil para hacer más hincapié en la salud materna y neonatal, sobre todo en la inmunización de las madres contra el tétanos, el parto sin riesgo y la higiene del cordón umbilical. <![CDATA[<B><SUB>Universal immunization of infants with low doses of a low-cost, plasma-derived hepatitis B vaccine in South Africa</B></SUB>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000400005&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJETIVE: To evaluate the effectiveness of universal vaccination against viral hepatitis B in South Africa among 18-month-old rural children. METHODS: Children were immunized with a course of low-dose (1.5 mug), plasma-derived hepatitis B vaccine at 6, 10 and 14 weeks of age, and blood samples from the children were tested for three hepatitis B markers: hepatitis B surface antigen (HBsAg), anti-HBs and anti-HBc. FINDINGS: One year after vaccination, a protective anti-HBs antibody titre of at least 10 IU/l was present in 669/769 (87.0%) of blood serum samples tested. Only 3/756 children (0.4%) were HBsAg positive and a fourth child was anti-HBc positive (HBsAg negative). This is a marked decrease compared to the hepatitis B prevalences reported in previous studies. Among rural migrant mine-workers, for example, HBsAg prevalence was 9.9%, and was 10.1% among children 0-6 years of age in the Eastern Cape Province. CONCLUSION: The low-dose, plasma-derived hepatitis B vaccine, which is affordable to most developing countries, was very successful in controlling endemic hepatitis B infection, where the virus is predominantly spread by horizontal transmission among infants and young children.<hr/>OBJEDTIF: Evaluer l'efficacité de la vaccination universelle contre l'hépatite virale B chez les enfants de 18 mois dans des zones rurales d'Afrique du Sud. MÉTHODES: Les enfants ont été vaccinés par une série de faibles doses (1,5 <FONT FACE=Symbol>m</FONT>g) de vaccin anti- hépatite B dérivé de plasma administrées à l'âge de 6, 10 et 14 semaines, et trois marqueurs de l'hépatite B ont été ultérieurement recherchés dans des prélèvements de sang : l'antigène de surface de l'hépatite B (HbsAg), les anticorps anti-HBs et les anticorps anti- HBc. RÉSULTATS: Un an après la vaccination, un titre d'anticorps protecteurs anti-HBs d'au moins 10 UI/l était présent dans 669 échantillons de sérum testés sur 769 (87,0 %). Seuls 3 enfants sur 756 (0,4 %) étaient positifs pour l'HbsAg et un quatrième était positif pour les anticorps anti-HBc (et négatif pour l'HbsAg). Ces valeurs représentent une baisse marquée par rapport à la prévalence de l'hépatite B rapportée dans des études antérieures. Par exemple, la prévalence de l'HbsAg était de 9,9 % parmi les mineurs migrants d'origine rurale et elle était de 10,1 % chez les enfants de 0 à 6 ans dans la province du Cap oriental. CONCLUSION:Le vaccin anti-hépatite B dérivé de plasma administré à faible dose, à la portée financière de la plupart des pays en développement, était donc très efficace contre l'infection endémique par le virus de l'hépatite B là où ce dernier se propage principalement par transmission horizontale chez les nourrissons et les jeunes enfants.<hr/>OBJETIVO: Evaluar la eficacia de la vacunación universal contra la hepatitis viral B en Sudáfrica entre niños de 18 meses de zonas rurales. MÉTODOS: Se inmunizó a los niños mediante la administración de dosis bajas (1,5 myg) de vacuna anti-hepatitis B derivada del plasma a las 6, 10 y 14 semanas de edad, extrayéndose muestras de sangre para determinar la presencia de tres marcadores de la enfermedad: antígeno de superficie de la hepatitis B (HBsAg), anticuerpos anti-HBs, y anticuerpos anti-HBc. RESULTADOS: Un año después de la vacunación, el 87,0% (669/ 769) de las muestras de suero sanguíneo analizadas presentaban niveles protectores de anticuerpos anti-HBs, de 10 UI/l como mínimo. Sólo el 0,4% (3/756) de los niños eran HbsAg-positivos, y un cuarto niño era anti-HBc-positivo (HBsAg-negativo). Esto supone una marcada disminución en comparación con las prevalencias de hepatitis B notificadas en estudios anteriores. Entre los mineros migrantes rurales, por ejemplo, la prevalencia de HBsAg fue del 9,9%, y entre los niños de 0 a 6 años de la Provincia de El Cabo Oriental, del 10,1%. CONCLUSIÓN: La administración de dosis bajas de vacuna anti- hepatitis B derivada del plasma, asequible para la mayoría de los países en desarrollo, permitió controlar muy eficazmente la infección endémica por hepatitis B, situación en la que el virus se propaga predominantemente por transmisión horizontal entre lactantes y niños de corta edad. <![CDATA[<B>Prevalence of nutritional wasting in populations</B>: <B>building explanatory models using secondary data</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000400006&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJETIVE: To understand how social context affects the nutritional status of populations, as reflected by the prevalence of wasting in children under 5 years of age from Africa, Latin America, and Asia; to present a systematic way of building models for wasting prevalence, using a conceptual framework for the determinants of malnutrition; and to examine the feasibility of using readily available data collected over time to build models of wasting prevalence in populations. METHODS: Associations between prevalence of wasting and environmental variables were examined in the three regions. General linear mixed models were fitted using anthropometric survey data for countries within each region. FINDINGS: Low birth weight (LBW), measles incidence, and access to a safe water supply explained 64% of wasting variability in Asia. In Latin America, LBW and survey year explained 38%; in Africa, LBW, survey year, and adult literacy explained 7%. CONCLUSION: LBW emerged as a predictor of wasting prevalence in all three regions. Actions regarding women's rights may have an effect on the nutritional status of children since LBW seems to reflect several aspects of the conditions of women in society. Databases have to be made compatible with each other to facilitate integrated analysis for nutritional research and policy decision-making. In addition, the validity of the variables representing the conceptual framework should be improved.<hr/>OBJECTIF: Comprendre de quelle façon le contexte social affecte l'état nutritionnel des populations, mesuré par la prévalence de l'émaciation chez les enfants de moins de 5 ans, en Afrique, en Amérique latine et en Asie ; présenter une procédure systématique de construction des modèles de prévalence de l'émaciation selon un cadre conceptuel pour les déterminants de la malnutrition ; examiner la faisabilité de l'utilisation de données facilement accessibles recueillies au cours du temps pour construire des modèles de prévalence de l'émaciation dans les populations concernées. MÉTHODES: Les associations entre la prévalence de l'émaciation et les paramètres écologiques ont été examinées dans les trois régions. Les modèles linéaires mixtes généraux ont été ajustés à l'aide des données d'enquêtes anthropométriques pour les différents pays de chaque région. RÉSULTATS: Le faible poids de naissance, l'incidence de la rougeole et l'accès à de l'eau propre expliquent 64 % de la variabilité de l'émaciation en Asie. En Amérique latine, le faible poids de naissance et l'année de l'enquête expliquent 38 % de cette variabilité ; en Afrique, le faible poids de naissance, l'année de l'enquête et l'alphabétisation des adultes en expliquent 7 %. CONCLUSION: Dans les trois régions, le faible poids de naissance se distingue en tant que facteur prédictif de la prévalence de l'émaciation. Les mesures axées sur les droits de la femme pourraient avoir un effet sur l'état nutritionnel des enfants car le faible poids de naissance semble refléter divers aspects de la condition des femmes dans la société. Les bases de données doivent être compatibles entre elles pour faciliter l'analyse intégrée qui servira aussi bien à la recherche nutritionnelle qu'aux choix politiques. Il faudra de plus améliorer la validité des paramètres représentant le cadre conceptuel des modèles.<hr/>OBJETIVOS: Entender cómo influye el contexto social en el estado nutricional de la población, determinado en función de la prevalencia de emaciación entre los menores de 5 años en África, América Latina y Asia; presentar un método sistemático para elaborar modelos de la prevalencia de la emaciación, usando un marco conceptual para los determinantes de la malnutrición; y examinar la viabilidad del uso de datos de fácil obtención reunidos a lo largo del tiempo para construir modelos de la prevalencia de emaciación en poblaciones. MÉTODOS: Se examinó la relación existente entre la prevalencia de emaciación y diversas variables ambientales en tres regiones. Los modelos lineales mixtos generales se ajustaron usando datos de estudios antropométricos para los países de cada región. RESULTADOS: El bajo peso al nacer (BPN), la incidencia de sarampión y el acceso a un sistema de abastecimiento de agua salubre explicaban el 64% de la variación de la emaciación en Asia. En América Latina, el BPN y el año de encuesta explicaban el 38%; y en África el BPN, el año de encuesta y el grado de alfabetización de los adultos explicaban el 7%. CONCLUSIÓN: El BPN resultó ser una variable independiente determinante de la prevalencia de emaciación en las tres regiones. Las medidas relacionadas con los derechos de la mujer podrían influir en el estado nutricional de los niños, pues el BPN refleja al parecer varios aspectos de la situación de la mujer en la sociedad. Hay que asegurar la compatibilidad de las bases de datos a fin de facilitar la realización de análisis integrados con miras a las investigaciones y la adopción de decisiones normativas en materia de nutrición. Además, es necesario mejorar la validez de las variables de representación del marco conceptual. <![CDATA[<B>The contribution of breast milk to toddler diets in western Kenya</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000400007&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: To understand the relative contributions of breast milk and the weaning diet to overall nutrient intake, with a view to designing and implementing appropriate programmes to improve complementary feeding in developing countries. METHODS: Complementary food intake was measured in a sample of 250 toddlers (mean baseline age: 13.9 &plusmn; 2.4 months) using 24-h dietary recall interviews administered once every 3 weeks over a 6-month period. Breast-milk intake over a 24-h period was measured using the test-weighing method in a subsample of 50 children. Regression effects of age and sex on observed milk intakes were estimated and imputed to the whole sample to estimate mean intake over the observation period. Total energy and nutrient intakes were evaluated for adequacy with reference to published estimates of toddler requirements. FINDINGS: Total energy intake (1029 kcal/day) was adequate, with breast milk supplying an average of 328 kcal/day (32%), but vitamin A, riboflavin, calcium, iron and zinc intakes were below current estimates of required intakes. Observed limitations in nutrient intake were consistent with the finding that almost half of the toddlers were stunted. The prevalence of wasting was 6% at baseline and 4% at final assessment. Although food consumption increased when breastfeeding stopped, it could not fully compensate for the fat and vitamin A previously supplied by breast milk. CONCLUSIONS: The nutritional role of mother's milk in the second year is inversely related to the adequacy of the complementary diet. In this study, breast milk was an irreplaceable source of fat and vitamin A. When the weaning diet is inadequate for key nutrients because of low intake or poor bioavailability, breast milk assumes greater nutritional significance in the second year of life but does not guarantee adequate nutrient intakes.<hr/>OBJECTIF: Comprendre la contribution relative du lait maternel et des aliments de sevrage à l'apport alimentaire total en vue d'élaborer et de mettre en &oelig;uvre des programmes destinés à améliorer l'alimentation de complément dans les pays en développement. MÉTHODES: L'apport d'aliments de complément a été mesuré sur un échantillon de 250 jeunes enfants (âge moyen au début de l'étude : 13,9 &plusmn; 2,4 mois) au moyen d'enquêtes alimentaires portant sur les dernières 24 heures réalisées toutes les 3 semaines pendant 6 mois. La quantité de lait maternel absorbée en 24 heures a été déterminée par pesée sur un sous-échantillon de 50 enfants. L'effet de régression de l'âge et du sexe sur la consommation de lait maternel observée a été estimé puis imputé à la totalité de l'échantillon pour calculer l'apport moyen sur la période d'observation. L'apport total en énergie et en éléments nutritifs a été évalué par comparaison avec des estimations publiées sur les besoins des enfants de cette classe d'âge. RÉSULTATS: L'apport énergétique total (1029 kcal/jour) était suffisant, avec une contribution moyenne du lait maternel de 328 kcal/jour (32 %), mais les apports de vitamine A, de riboflavine, de calcium, de fer et de zinc étaient inférieurs aux estimations actuelles concernant les besoins nutritionnels. L'insuffisance observée des apports nutritionnels concordait avec le fait que près de la moitié des enfants présentaient un retard de croissance. La prévalence de l'émaciation était de 6 % au début de l'étude et de 4 % lors de l'évaluation finale. La consommation alimentaire augmentait à l'arrêt de l'allaitement au sein, mais ne compensait pas entièrement les quantités de matières grasses et de vitamine A apportées par le lait maternel. CONCLUSION: Le rôle nutritionnel du lait maternel au cours de la deuxième année est inversement proportionnel à la qualité de l'alimentation de complément. Dans la présente étude, le lait maternel était une source irremplaçable de matières grasses et de vitamine A. Lorsque les aliments de sevrage ne suffisent pas à apporter les quantités nécessaires d'éléments nutritifs clés en raison soit d'un apport insuffisant, soit d'une mauvaise biodisponibilité, le lait maternel joue un rôle nutritionnel accru pendant la deuxième année, mais sans garantir un apport suffisant en éléments nutritifs.<hr/>OBJETIVO: Conocer el peso relativo de la leche materna y la alimentación de destete en la ingesta global de nutrientes, con miras a formular y aplicar programas apropiados para mejorar la alimentación complementaria en los países en desarrollo. MÉTODOS: Se midió la ingesta de alimentos complementarios en una muestra de 250 niños de corta edad (edad inicial media: 13,9 &plusmn; 2,4 meses), empleando para ello encuestas alimentarias por interrogatorio administradas una vez cada tres semanas a lo largo de un periodo de 6 meses. La ingesta de leche materna de 24 horas se midió mediante pesaje en una submuestra de 50 niños. Se estimaron los efectos de regresión de la edad y el sexo en la ingesta de leche observada, que se atribuyeron a la totalidad de la muestra para estimar la ingesta media a lo largo del periodo de observación. La idoneidad del aporte calórico y nutricional total se evaluó a partir de las estimaciones de las necesidades de los niños de corta edad aparecidas en la literatura. RESULTADOS: El aporte energético total (1029 kcal/día) fue suficiente; la leche materna aportaba como promedio 328 kcal/ día (32%), pero la ingesta de vitamina A, riboflavina, calcio, hierro y zinc se situaba por debajo de las actuales estimaciones de las necesidades diarias. Las deficiencias observadas en el aporte de nutrientes concordaban con el retraso del crecimiento que presentaban casi la mitad de los niños. La prevalencia de emaciación fue del 6% en la situación inicial y del 4% en el momento de la evaluación final. Aunque el consumo de alimentos aumentó al interrumpir la lactancia natural, no llegó a reemplazar por completo las grasas y la vitamina A aportadas previamente por la leche materna. CONCLUSIÓN: La contribución nutricional de la leche materna durante el segundo año de vida está inversamente relacionada con la idoneidad de la dieta complementaria. En este estudio, la leche materna constituía una fuente irremplazable de grasas y vitamina A. Cuando los alimentos de destete aportan una cantidad insuficiente de nutrientes clave, debido ya sea a una ingesta baja o a una escasa biodisponibilidad, la leche materna adquiere una mayor importancia nutricional durante el segundo año de vida, pero no garantiza un aporte suficiente de nutrientes. <![CDATA[<B>Gender and use of cataract surgical services in developing countries</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000400008&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: To determine, from the existing literature, cataract surgical coverage rates by sex and the proportion of cataract blindness that could be eliminated if women and men had equal access to cataract surgical services. METHOD: Methodologically sound population-based cataract surveys from developing countries were identified through a literature search. Cataract surgical coverage rates were extracted from the surveys and rates for women were compared to those for men. Peto odds ratios were calculated for each survey and a meta-analysis of the surveys was performed. FINDINGS: From a literature review and meta-analysis of cataract surveys in developing countries, we found that the cataract surgical coverage rate was 1.2-1.7 times higher for males than for females. For females, the odds ratio of having surgery, compared to males, was 0.67 (95% confidence interval (CI): 0.60- 0.74). Despite their lower coverage rate, females accounted for approximately 63% of all cataract cases in the study populations, and if they received surgery at the same rates as males, the prevalence of cataract blindness would be reduced by a median of 12.5% (range 4-21%). CONCLUSION: Closing the gender gap could thus significantly decrease the prevalence of cataract blindness, and gender-sensitive intervention programmes are needed to improve cataract surgical coverage among females.<hr/>OBJECTIF: Déterminer, à partir des données publiées, les taux de couverture de la chirurgie de la cataracte selon le sexe et la proportion des cas de cécité due à la cataracte qui pourraient être éliminés si les femmes et les hommes avaient un accès égal aux services de chirurgie de la cataracte. MÉTHODES: Une recherche documentaire a permis d'identifier des enquêtes sur la cataracte menées en population selon une méthodologie correcte. Les taux de couverture de la chirurgie de la cataracte ont été tirés des résultats des enquêtes et l'on a comparé les taux correspondant aux femmes et aux hommes. Les odds ratios ont été calculés selon la méthode de Peto pour chaque enquête et une méta-analyse a été réalisée sur l'ensemble des enquêtes. RÉSULTATS: D'après un examen des données publiées et une méta- analyse des enquêtes sur la cataracte réalisées dans les pays en développement, nous avons trouvé un taux de couverture de la chirurgie de la cataracte 1,2-1,7 fois plus élevé pour les hommes que pour les femmes. Les femmes bénéficiaient de cette intervention avec un odds ratio de 0,67 (IC 95 % : 0,60-0,74) par rapport aux hommes. Bien que disposant d'un taux de couverture plus faible, elles représentaient environ 63 % de l'ensemble des cas de cataracte dans les populations étudiées, et si elles bénéficiaient d'une intervention chirurgicale aux mêmes taux que les hommes, la prévalence de la cécité due à la cataracte baisserait d'une valeur médiane de 12,5 % (intervalle : 4-21 %). CONCLUSION: En réduisant les inégalités entre hommes et femmes, on pourrait faire baisser de façon significative la prévalence de la cécité due à la cataracte ; des programmes d'intervention tenant compte de ces inégalités sont par conséquent nécessaires pour améliorer le taux de couverture de la chirurgie de la cataracte chez les femmes.<hr/>OBJETIVO: Determinar, a partir de la literatura existente, las tasas de cobertura de cirugía de la catarata por sexos, así como la proporción de casos de ceguera por catarata que podría evitarse si mujeres y hombres tuvieran idéntico acceso a esos servicios quirúrgicos. MÉTODOS: La búsqueda realizada en la literatura permitió identificar diversos estudios poblacionales metodológicamente válidos sobre la catarata en los países en desarrollo. A partir de las tasas de cobertura quirúrgica de la catarata extraídas de esos estudios, se compararon las tasas correspondientes a las mujeres y las correspondientes a los hombres. Se calcularon las razones de posibilidades (OR) de Peto para cada estudio, y se efectuó un metaanálisis de todos los trabajos. RESULTADOS: A partir de este examen y metaanálisis de los estudios sobre la catarata en los países en desarrollo, hallamos que la tasa de cobertura quirúrgica de la catarata era 1,2-1,7 veces mayor para los hombres que para las mujeres. En éstas, la OR para el hecho de ser intervenida quirúrgicamente fue de 0,67 (IC95%: 0,6-0,74). Pese a su menor tasa de cobertura, las mujeres explicaban aproximadamente el 63% de todos los casos de catarata en las poblaciones estudiadas, y si se sometieran a cirugía a las mismas tasas que los hombres la prevalencia de ceguera por catarata se reduciría en un 12,5% como mediana (intervalo: 4%- 21%). CONCLUSIÓN: La supresión de las diferencias por razón de género podría traducirse por tanto en una disminución significativa de la prevalencia de ceguera por catarata. Hacen falta programas de intervención atentos al género para mejorar la cobertura quirúrgica de la catarata entre las mujeres. <![CDATA[Estimating human rabies mortality in the United Republic of Tanzania from dog bite injuries]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000400009&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: To make quantitative predictions about the magnitude of underreporting of human rabies deaths in the United Republic of Tanzania. METHODS: Human rabies deaths were estimated by using a series of probability steps to calculate the likelihood of rabies developing after the bite of a suspected rabid dog, incorporating field data on the incidence of animal bite injuries, the accuracy of rabies recognition, the distribution of bite wounds, and post-exposure treatment. FINDINGS: Predicted human rabies mortality was estimated to be (a) 1499 deaths per year (95% confidence interval 891-2238), equivalent to an annual incidence of 4.9 (2.9-7.2) deaths/100 000, when active surveillance data on bite incidence were used, and (b) 193 deaths per year (32-409), corresponding to an annual incidence of 0.62 (0.1-1.32) deaths/100 000, when national bite statistics were used. The annual mean number of rabies deaths officially recorded for the same period was 10.8 (7.7-14.0). CONCLUSION: In the United Republic of Tanzania, cases of rabies in humans have been greatly underreported. Dog bite injuries are an accessible source of epidemiological data that may be used to estimate the public health burden of rabies and to monitor epidemiological trends in developing countries.<hr/>OBJECTIF: Etablir des prévisions chiffrées sur l'ampleur de la sous-notification des décès par rage humaine en République-Unie de Tanzanie. MÉTHODES: Les décès par rage humaine ont été estimés selon une série d'étapes de calcul permettant de déterminer la probabilité de contracter la rage après morsure d'un chien suspect, compte tenu des données de terrain sur l'incidence des lésions par morsure d'animal, de l'exactitude du diagnostic de rage, de la distribution des lésions par morsure et du traitement après exposition. RÉSULTATS: La mortalité prévue par rage humaine a été estimée à 1499 décès par an (intervalle de confiance à 95 % : 891-2238), soit une incidence annuelle de 4,9 (2,9-7,2) décès/100 000 habitants lorsqu'on utilisait les données de la surveillance active de l'incidence des morsures, et à 193 (32-409) décès par an, soit une incidence annuelle de 0,62 (0,1-1,32) décès/100 000 habitants lorsqu'on utilisait les statistiques nationales concernant les morsures. La moyenne annuelle officielle pour la même période était de 10,8 (7,7-14,0) décès par rage. CONCLUSION: En République-Unie de Tanzanie, les cas de rage humaine sont très largement sous-notifiés. Les lésions par morsure de chien sont une source accessible de données épidémiologiques qui peuvent être utilisées pour estimer le poids de la rage en santé publique et surveiller les tendances épidémiologiques dans les pays en développement.<hr/>OBJETIVO: Hacer predicciones cuantitativas sobre la magnitud de la subnotificación de las defunciones por rabia humana en la República Unida de Tanzanía. MÉTODOS: Se estimó la mortalidad por rabia humana usando una serie de pasos probabilísticos para calcular el riesgo de desarrollar rabia tras la mordedura de un perro presuntamente rabioso; a ese fin, se incorporaron datos de campo sobre la incidencia de mordeduras, la precisión del diagnóstico de la rabia, la distribución de las mordeduras y el tratamiento posterior a la exposición. RESULTADOS: Según las predicciones efectuadas, usando los datos aportados por la vigilancia activa de las mordeduras la mortalidad ascendía a (a) 1499 defunciones al año (intervalo de confianza (IC) 95%: 891-2238), lo que equivale a una incidencia anual de 4,9 (2,9-7,2) defunciones/100 000; al emplear las estadísticas nacionales sobre mordeduras, en cambio, se obtenían 193 defunciones anuales (32-409), lo que se traduce en una incidencia anual de 0,62 (0,1-1,32) defunciones /100 000. La media anual oficial para el mismo periodo fue de 10,8 (7,7-14,0) muertes por rabia. CONCLUSIÓN: En la República Unida de Tanzanía, la notificación de los casos de rabia humana ha estado muy por debajo de las cifras reales. La información sobre las lesiones por mordedura de perro es una fuente accesible de datos epidemiológicos que pueden utilizarse para estimar la carga de salud pública que supone la rabia y para vigilar las tendencias epidemiológicas en los países en desarrollo. <![CDATA[<B><SUB>Can post-eradication laboratory containment of wild polioviruses be achieved?</B></SUB>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000400010&lng=en&nrm=iso&tlng=en The purpose of containment is to prevent reintroduction of wild polioviruses from laboratories into polio-free communities. In order to achieve global commitment to laboratory containment the rationale should be clear and compelling; the biosafety levels should be justified by the risks; and the objectives should be realistic. Absolute containment can never be assured. Questions of intentional or unintentional non-compliance can never be wholly eliminated. Effective laboratory containment is, however, a realistic goal. Prevention of virus transmission through contaminated laboratory materials is addressed by WHO standards for biosafety. The principal challenge is to prevent transmission through unrecognized infectious laboratory workers. Such transmission is possible only if the following conditions occur: infectious and potentially infectious materials carrying wild poliovirus are present in the laboratory concerned; a laboratory operation exposes a worker to poliovirus; a worker is susceptible to an infection that results in the shedding of poliovirus; and the community is susceptible to poliovirus infections. At present it is difficult to envisage the elimination of any of these conditions. However, the risks of the first three can be greatly reduced so as to create a formidable barrier against poliovirus transmission to the community. Final biosafety recommendations must await post-eradication immunization policies adopted by the international community.<hr/>Le but du confinement en laboratoire est d'empêcher la réintroduction du poliovirus sauvage dans des communautés indemnes de poliomyélite à partir des laboratoires. Pour obtenir un engagement au niveau mondial en faveur du confinement en laboratoire, les justifications doivent en être claires et irréfutables, les niveaux de sécurité biologique en rapport avec les risques et les objectifs réalistes. Le confinement absolu ne peut jamais être assuré. Le non-respect délibéré ou accidentel des mesures de confinement ne peut jamais être totalement exclu. Un confinement efficace en laboratoire est toutefois un objectif réaliste. La prévention de la transmission du virus par des matériels contaminés détenus par les laboratoires est prévue par les normes de sécurité biologique établies par l'OMS. La principale difficulté est d'éviter la transmission par des membres du personnel de laboratoire qui seraient infectieux sans le savoir. Une telle transmission n'est possible que si les conditions suivantes sont réunies : des matériels infectieux et potentiellement infectieux contenant du poliovirus sauvage sont présents dans le laboratoire concerné, une manipulation de laboratoire expose un membre du personnel au poliovirus, un membre du personnel est sensible à une infection qui entraîne l'excrétion du poliovirus, et la communauté est sensible à l'infection par le poliovirus. Il est actuellement difficile d'envisager l'élimination de l'une quelconque de ces conditions. Cependant, les risques associés aux trois premières peuvent être fortement réduits de façon à constituer une barrière quasi infranchissable contre la propagation du poliovirus dans la communauté. Pour établir les recommandations définitives en matière de sécurité biologique, il faudra attendre l'adoption par la communauté internationale des politiques vaccinales applicables à la période post-éradication.<hr/>El objetivo del confinamiento es prevenir la reintroducción de los poliovirus naturales albergados en laboratorios en comunidades libres de poliomielitis. A fin de conseguir el compromiso mundial necesario para asegurar el confinamiento en el laboratorio, las razones que se aduzcan deben ser claras e imperiosas; los niveles de bioseguridad deben estar justificados por los riesgos; y los objetivos deben ser realistas. Garantizar el confinamiento absoluto es imposible. No es posible tampoco eliminar los interrogantes acerca de los casos de incumplimiento, deliberado o no. Pese a todo, el confinamiento eficaz en laboratorio es un objetivo realista. La prevención de la transmisión del virus a través de material de laboratorio contaminado es una cuestión abordada en las normas de la OMS sobre bioseguridad. El principal reto consiste en prevenir la transmisión mediada por personal de laboratorio infeccioso no identificado. Esa transmisión sólo es posible cuando concurren las siguientes circunstancias: presencia de material infeccioso o potencialmente infeccioso portador del poliovirus natural en el laboratorio en cuestión; procedimiento de laboratorio que expone al poliovirus a un trabajador; trabajador vulnerable a una infección que supone la liberación del poliovirus; y comunidad vulnerable a las infecciones por poliovirus. Por el momento es difícil pensar en eliminar cualquiera de esas contingencias. Sin embargo, el riesgo de ocurrencia de las tres primeras puede reducirse sensiblemente, lo que representa ya una formidable barrera de protección de la comunidad contra la transmisión del poliovirus. Habrá que esperar a que la comunidad internacional adopte políticas de inmunización posterradicación para disponer de recomendaciones definitivas en materia de bioseguridad. <![CDATA[<B>Questioning the indicators of need for obstetric care</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000400011&lng=en&nrm=iso&tlng=en The difficulties in measuring maternal mortality have led to a shift in emphasis from indicators of health to indicators of use of health care services. Furthermore, the recognition that some women need specialist obstetric care to prevent maternal death has led to the search for indicators measuring the met need for obstetric care. Although intuitively appealing, the conceptualization and definition of the need for obstetric care is far from straightforward, and there is relatively little experience so far in the use and interpretation of indicators of service use or need for obstetric care. In this paper we review indicators of service use and need for obstetric care, and briefly discuss data collection issues.<hr/>Les difficultés de la mesure de la mortalité maternelle ont conduit à réorienter les efforts sur les indicateurs de l'utilisation des services de soins de santé plutôt que sur les indicateurs sanitaires eux- mêmes. De plus, sachant que des soins obstétricaux spécialisés sont nécessaires chez certaines femmes pour éviter un décès maternel, on a recherché des indicateurs mesurant les besoins en soins obstétricaux qui ont été satisfaits. Si l'idée paraît séduisante a priori, la conceptualisation et la définition des besoins en soins obstétricaux sont loin d'être simples et on n'a encore qu'une expérience relativement limitée de l'utilisation et de l'interprétation d'indicateurs portant sur le recours aux services de soins obstétricaux ou le besoin de tels soins. Dans le présent article, nous examinons ce type d'indicateurs et exposons brièvement quelques questions concernant le recueil de données.<hr/>Las dificultades de medición de la mortalidad materna han llevado a poner menos énfasis en los indicadores de salud y más en los indicadores del uso de los servicios de atención sanitaria. Además, el reconocimiento de que algunas mujeres necesitan atención obstétrica especializada para prevenir las defunciones maternas ha llevado a buscar indicadores que midan el grado de satisfacción de esa necesidad de atención obstétrica. Aunque atractiva a primera vista, la conceptualización y definición de la necesidad de atención obstétrica dista mucho de ser algo sencillo, y la experiencia acumulada hasta ahora en cuanto al empleo e interpretación de los indicadores de uso de los servicios o de necesidad de atención obstétrica es relativamente escasa. En este artículo revisamos diversos indicadores del uso de los servicios y de las necesidades de atención obstétrica y examinamos brevemente algunos aspectos relacionados con el acopio de datos. <![CDATA[<B>What can be done about the private health sector in low-income countries?</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000400012&lng=en&nrm=iso&tlng=en A very large private health sector exists in low-income countries. It consists of a great variety of providers and is used by a wide cross-section of the population. There are substantial concerns about the quality of care given, especially at the more informal end of the range of providers. This is particularly true for diseases of public health importance such as tuberculosis, malaria, and sexually transmitted infections. How can the activities of the private sector in these countries be influenced so that they help to meet national health objectives? Although the evidence base is not good, there is a fair amount of information on the types of intervention that are most successful in directly influencing the behaviour of providers and on what might be the necessary conditions for success. There is much less evidence, however, of effective approaches to interventions on the demand side and policies that involve strengthening the purchasing and regulatory roles of governments.<hr/>Il existe dans les pays à faible revenu un secteur sanitaire privé très important regroupant un large éventail de prestataires et utilisé par toutes les couches de la population. On peut toutefois s'inquiéter de la qualité des soins donnés, surtout dans la partie la plus informelle de ce système. Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne les maladies d'importance majeure en santé publique comme la tuberculose, le paludisme et les infections sexuellement transmissibles. Comment peut-on influencer les activités du secteur privé dans ces pays de façon qu'elles contribuent à la réalisation des objectifs sanitaires nationaux ? Bien qu'on ne dispose guère de données satisfaisantes, il existe des informations sur les types d'intervention les plus à même d'influencer directement le comportement des prestataires et sur les conditions requises pour parvenir à des résultats. On connaît moins bien, en revanche, les approches efficaces en ce qui concerne les interventions au niveau de la demande de soins et les politiques consistant à renforcer le rôle des pouvoirs publics en matière d'achat et de réglementation.<hr/>En los países de bajos ingresos existe un sector sanitario privado de grandes dimensiones. Se trata de una gran variedad de proveedores a los que recurren amplios segmentos de la población. El tema de la calidad de la atención prestada, sobre todo en el el extremo más informal de la gama de provedores, suscita una considerable preocupación. Así ocurre sobre todo con las enfermedades más importantes en el campo de la salud pública, como la tuberculosis, el paludismo y las infecciones de transmisión sexual. &iquest;Cómo se puede influir en las actividades del sector privado en esos países para que contribuyan al logro de los objetivos de salud nacionales? Aunque la evidencia disponible no es satisfactoria, se dispone de bastante información sobre los tipos de intervención más eficaces para influir directamente en la actitud de los proveedores, así como sobre las que podrían ser las condiciones necesarias para asegurar el éxito de esas iniciativas. La evidencia es mucho menor, sin embargo, en cuanto a la manera de enfocar eficazmente las intervenciones orientadas al lado de la demanda y las políticas que entrañan el fortalecimiento de las funciones adquisitiva y reguladora de los gobiernos. <![CDATA[<B>Perspectives on helminthology</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000400013&lng=en&nrm=iso&tlng=en A very large private health sector exists in low-income countries. It consists of a great variety of providers and is used by a wide cross-section of the population. There are substantial concerns about the quality of care given, especially at the more informal end of the range of providers. This is particularly true for diseases of public health importance such as tuberculosis, malaria, and sexually transmitted infections. How can the activities of the private sector in these countries be influenced so that they help to meet national health objectives? Although the evidence base is not good, there is a fair amount of information on the types of intervention that are most successful in directly influencing the behaviour of providers and on what might be the necessary conditions for success. There is much less evidence, however, of effective approaches to interventions on the demand side and policies that involve strengthening the purchasing and regulatory roles of governments.<hr/>Il existe dans les pays à faible revenu un secteur sanitaire privé très important regroupant un large éventail de prestataires et utilisé par toutes les couches de la population. On peut toutefois s'inquiéter de la qualité des soins donnés, surtout dans la partie la plus informelle de ce système. Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne les maladies d'importance majeure en santé publique comme la tuberculose, le paludisme et les infections sexuellement transmissibles. Comment peut-on influencer les activités du secteur privé dans ces pays de façon qu'elles contribuent à la réalisation des objectifs sanitaires nationaux ? Bien qu'on ne dispose guère de données satisfaisantes, il existe des informations sur les types d'intervention les plus à même d'influencer directement le comportement des prestataires et sur les conditions requises pour parvenir à des résultats. On connaît moins bien, en revanche, les approches efficaces en ce qui concerne les interventions au niveau de la demande de soins et les politiques consistant à renforcer le rôle des pouvoirs publics en matière d'achat et de réglementation.<hr/>En los países de bajos ingresos existe un sector sanitario privado de grandes dimensiones. Se trata de una gran variedad de proveedores a los que recurren amplios segmentos de la población. El tema de la calidad de la atención prestada, sobre todo en el el extremo más informal de la gama de provedores, suscita una considerable preocupación. Así ocurre sobre todo con las enfermedades más importantes en el campo de la salud pública, como la tuberculosis, el paludismo y las infecciones de transmisión sexual. &iquest;Cómo se puede influir en las actividades del sector privado en esos países para que contribuyan al logro de los objetivos de salud nacionales? Aunque la evidencia disponible no es satisfactoria, se dispone de bastante información sobre los tipos de intervención más eficaces para influir directamente en la actitud de los proveedores, así como sobre las que podrían ser las condiciones necesarias para asegurar el éxito de esas iniciativas. La evidencia es mucho menor, sin embargo, en cuanto a la manera de enfocar eficazmente las intervenciones orientadas al lado de la demanda y las políticas que entrañan el fortalecimiento de las funciones adquisitiva y reguladora de los gobiernos. <![CDATA[<B>Acute respiratory infection</B>: <B>interactive tutorials, image collection</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000400014&lng=en&nrm=iso&tlng=en A very large private health sector exists in low-income countries. It consists of a great variety of providers and is used by a wide cross-section of the population. There are substantial concerns about the quality of care given, especially at the more informal end of the range of providers. This is particularly true for diseases of public health importance such as tuberculosis, malaria, and sexually transmitted infections. How can the activities of the private sector in these countries be influenced so that they help to meet national health objectives? Although the evidence base is not good, there is a fair amount of information on the types of intervention that are most successful in directly influencing the behaviour of providers and on what might be the necessary conditions for success. There is much less evidence, however, of effective approaches to interventions on the demand side and policies that involve strengthening the purchasing and regulatory roles of governments.<hr/>Il existe dans les pays à faible revenu un secteur sanitaire privé très important regroupant un large éventail de prestataires et utilisé par toutes les couches de la population. On peut toutefois s'inquiéter de la qualité des soins donnés, surtout dans la partie la plus informelle de ce système. Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne les maladies d'importance majeure en santé publique comme la tuberculose, le paludisme et les infections sexuellement transmissibles. Comment peut-on influencer les activités du secteur privé dans ces pays de façon qu'elles contribuent à la réalisation des objectifs sanitaires nationaux ? Bien qu'on ne dispose guère de données satisfaisantes, il existe des informations sur les types d'intervention les plus à même d'influencer directement le comportement des prestataires et sur les conditions requises pour parvenir à des résultats. On connaît moins bien, en revanche, les approches efficaces en ce qui concerne les interventions au niveau de la demande de soins et les politiques consistant à renforcer le rôle des pouvoirs publics en matière d'achat et de réglementation.<hr/>En los países de bajos ingresos existe un sector sanitario privado de grandes dimensiones. Se trata de una gran variedad de proveedores a los que recurren amplios segmentos de la población. El tema de la calidad de la atención prestada, sobre todo en el el extremo más informal de la gama de provedores, suscita una considerable preocupación. Así ocurre sobre todo con las enfermedades más importantes en el campo de la salud pública, como la tuberculosis, el paludismo y las infecciones de transmisión sexual. &iquest;Cómo se puede influir en las actividades del sector privado en esos países para que contribuyan al logro de los objetivos de salud nacionales? Aunque la evidencia disponible no es satisfactoria, se dispone de bastante información sobre los tipos de intervención más eficaces para influir directamente en la actitud de los proveedores, así como sobre las que podrían ser las condiciones necesarias para asegurar el éxito de esas iniciativas. La evidencia es mucho menor, sin embargo, en cuanto a la manera de enfocar eficazmente las intervenciones orientadas al lado de la demanda y las políticas que entrañan el fortalecimiento de las funciones adquisitiva y reguladora de los gobiernos. <![CDATA[<B>Preventing cardiovascular disease</B>: <B>A despondent view</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000400015&lng=en&nrm=iso&tlng=en A very large private health sector exists in low-income countries. It consists of a great variety of providers and is used by a wide cross-section of the population. There are substantial concerns about the quality of care given, especially at the more informal end of the range of providers. This is particularly true for diseases of public health importance such as tuberculosis, malaria, and sexually transmitted infections. How can the activities of the private sector in these countries be influenced so that they help to meet national health objectives? Although the evidence base is not good, there is a fair amount of information on the types of intervention that are most successful in directly influencing the behaviour of providers and on what might be the necessary conditions for success. There is much less evidence, however, of effective approaches to interventions on the demand side and policies that involve strengthening the purchasing and regulatory roles of governments.<hr/>Il existe dans les pays à faible revenu un secteur sanitaire privé très important regroupant un large éventail de prestataires et utilisé par toutes les couches de la population. On peut toutefois s'inquiéter de la qualité des soins donnés, surtout dans la partie la plus informelle de ce système. Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne les maladies d'importance majeure en santé publique comme la tuberculose, le paludisme et les infections sexuellement transmissibles. Comment peut-on influencer les activités du secteur privé dans ces pays de façon qu'elles contribuent à la réalisation des objectifs sanitaires nationaux ? Bien qu'on ne dispose guère de données satisfaisantes, il existe des informations sur les types d'intervention les plus à même d'influencer directement le comportement des prestataires et sur les conditions requises pour parvenir à des résultats. On connaît moins bien, en revanche, les approches efficaces en ce qui concerne les interventions au niveau de la demande de soins et les politiques consistant à renforcer le rôle des pouvoirs publics en matière d'achat et de réglementation.<hr/>En los países de bajos ingresos existe un sector sanitario privado de grandes dimensiones. Se trata de una gran variedad de proveedores a los que recurren amplios segmentos de la población. El tema de la calidad de la atención prestada, sobre todo en el el extremo más informal de la gama de provedores, suscita una considerable preocupación. Así ocurre sobre todo con las enfermedades más importantes en el campo de la salud pública, como la tuberculosis, el paludismo y las infecciones de transmisión sexual. &iquest;Cómo se puede influir en las actividades del sector privado en esos países para que contribuyan al logro de los objetivos de salud nacionales? Aunque la evidencia disponible no es satisfactoria, se dispone de bastante información sobre los tipos de intervención más eficaces para influir directamente en la actitud de los proveedores, así como sobre las que podrían ser las condiciones necesarias para asegurar el éxito de esas iniciativas. La evidencia es mucho menor, sin embargo, en cuanto a la manera de enfocar eficazmente las intervenciones orientadas al lado de la demanda y las políticas que entrañan el fortalecimiento de las funciones adquisitiva y reguladora de los gobiernos. <![CDATA[<B>Proper HIV/AIDS care not possible without basic safety in health set-up</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000400016&lng=en&nrm=iso&tlng=en A very large private health sector exists in low-income countries. It consists of a great variety of providers and is used by a wide cross-section of the population. There are substantial concerns about the quality of care given, especially at the more informal end of the range of providers. This is particularly true for diseases of public health importance such as tuberculosis, malaria, and sexually transmitted infections. How can the activities of the private sector in these countries be influenced so that they help to meet national health objectives? Although the evidence base is not good, there is a fair amount of information on the types of intervention that are most successful in directly influencing the behaviour of providers and on what might be the necessary conditions for success. There is much less evidence, however, of effective approaches to interventions on the demand side and policies that involve strengthening the purchasing and regulatory roles of governments.<hr/>Il existe dans les pays à faible revenu un secteur sanitaire privé très important regroupant un large éventail de prestataires et utilisé par toutes les couches de la population. On peut toutefois s'inquiéter de la qualité des soins donnés, surtout dans la partie la plus informelle de ce système. Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne les maladies d'importance majeure en santé publique comme la tuberculose, le paludisme et les infections sexuellement transmissibles. Comment peut-on influencer les activités du secteur privé dans ces pays de façon qu'elles contribuent à la réalisation des objectifs sanitaires nationaux ? Bien qu'on ne dispose guère de données satisfaisantes, il existe des informations sur les types d'intervention les plus à même d'influencer directement le comportement des prestataires et sur les conditions requises pour parvenir à des résultats. On connaît moins bien, en revanche, les approches efficaces en ce qui concerne les interventions au niveau de la demande de soins et les politiques consistant à renforcer le rôle des pouvoirs publics en matière d'achat et de réglementation.<hr/>En los países de bajos ingresos existe un sector sanitario privado de grandes dimensiones. Se trata de una gran variedad de proveedores a los que recurren amplios segmentos de la población. El tema de la calidad de la atención prestada, sobre todo en el el extremo más informal de la gama de provedores, suscita una considerable preocupación. Así ocurre sobre todo con las enfermedades más importantes en el campo de la salud pública, como la tuberculosis, el paludismo y las infecciones de transmisión sexual. &iquest;Cómo se puede influir en las actividades del sector privado en esos países para que contribuyan al logro de los objetivos de salud nacionales? Aunque la evidencia disponible no es satisfactoria, se dispone de bastante información sobre los tipos de intervención más eficaces para influir directamente en la actitud de los proveedores, así como sobre las que podrían ser las condiciones necesarias para asegurar el éxito de esas iniciativas. La evidencia es mucho menor, sin embargo, en cuanto a la manera de enfocar eficazmente las intervenciones orientadas al lado de la demanda y las políticas que entrañan el fortalecimiento de las funciones adquisitiva y reguladora de los gobiernos. <![CDATA[<B>Blaming malaria rise on climate change is simplistic</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000400017&lng=en&nrm=iso&tlng=en A very large private health sector exists in low-income countries. It consists of a great variety of providers and is used by a wide cross-section of the population. There are substantial concerns about the quality of care given, especially at the more informal end of the range of providers. This is particularly true for diseases of public health importance such as tuberculosis, malaria, and sexually transmitted infections. How can the activities of the private sector in these countries be influenced so that they help to meet national health objectives? Although the evidence base is not good, there is a fair amount of information on the types of intervention that are most successful in directly influencing the behaviour of providers and on what might be the necessary conditions for success. There is much less evidence, however, of effective approaches to interventions on the demand side and policies that involve strengthening the purchasing and regulatory roles of governments.<hr/>Il existe dans les pays à faible revenu un secteur sanitaire privé très important regroupant un large éventail de prestataires et utilisé par toutes les couches de la population. On peut toutefois s'inquiéter de la qualité des soins donnés, surtout dans la partie la plus informelle de ce système. Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne les maladies d'importance majeure en santé publique comme la tuberculose, le paludisme et les infections sexuellement transmissibles. Comment peut-on influencer les activités du secteur privé dans ces pays de façon qu'elles contribuent à la réalisation des objectifs sanitaires nationaux ? Bien qu'on ne dispose guère de données satisfaisantes, il existe des informations sur les types d'intervention les plus à même d'influencer directement le comportement des prestataires et sur les conditions requises pour parvenir à des résultats. On connaît moins bien, en revanche, les approches efficaces en ce qui concerne les interventions au niveau de la demande de soins et les politiques consistant à renforcer le rôle des pouvoirs publics en matière d'achat et de réglementation.<hr/>En los países de bajos ingresos existe un sector sanitario privado de grandes dimensiones. Se trata de una gran variedad de proveedores a los que recurren amplios segmentos de la población. El tema de la calidad de la atención prestada, sobre todo en el el extremo más informal de la gama de provedores, suscita una considerable preocupación. Así ocurre sobre todo con las enfermedades más importantes en el campo de la salud pública, como la tuberculosis, el paludismo y las infecciones de transmisión sexual. &iquest;Cómo se puede influir en las actividades del sector privado en esos países para que contribuyan al logro de los objetivos de salud nacionales? Aunque la evidencia disponible no es satisfactoria, se dispone de bastante información sobre los tipos de intervención más eficaces para influir directamente en la actitud de los proveedores, así como sobre las que podrían ser las condiciones necesarias para asegurar el éxito de esas iniciativas. La evidencia es mucho menor, sin embargo, en cuanto a la manera de enfocar eficazmente las intervenciones orientadas al lado de la demanda y las políticas que entrañan el fortalecimiento de las funciones adquisitiva y reguladora de los gobiernos. <![CDATA[<B>China sets up Centres for Disease Control and Prevention</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000400018&lng=en&nrm=iso&tlng=en A very large private health sector exists in low-income countries. It consists of a great variety of providers and is used by a wide cross-section of the population. There are substantial concerns about the quality of care given, especially at the more informal end of the range of providers. This is particularly true for diseases of public health importance such as tuberculosis, malaria, and sexually transmitted infections. How can the activities of the private sector in these countries be influenced so that they help to meet national health objectives? Although the evidence base is not good, there is a fair amount of information on the types of intervention that are most successful in directly influencing the behaviour of providers and on what might be the necessary conditions for success. There is much less evidence, however, of effective approaches to interventions on the demand side and policies that involve strengthening the purchasing and regulatory roles of governments.<hr/>Il existe dans les pays à faible revenu un secteur sanitaire privé très important regroupant un large éventail de prestataires et utilisé par toutes les couches de la population. On peut toutefois s'inquiéter de la qualité des soins donnés, surtout dans la partie la plus informelle de ce système. Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne les maladies d'importance majeure en santé publique comme la tuberculose, le paludisme et les infections sexuellement transmissibles. Comment peut-on influencer les activités du secteur privé dans ces pays de façon qu'elles contribuent à la réalisation des objectifs sanitaires nationaux ? Bien qu'on ne dispose guère de données satisfaisantes, il existe des informations sur les types d'intervention les plus à même d'influencer directement le comportement des prestataires et sur les conditions requises pour parvenir à des résultats. On connaît moins bien, en revanche, les approches efficaces en ce qui concerne les interventions au niveau de la demande de soins et les politiques consistant à renforcer le rôle des pouvoirs publics en matière d'achat et de réglementation.<hr/>En los países de bajos ingresos existe un sector sanitario privado de grandes dimensiones. Se trata de una gran variedad de proveedores a los que recurren amplios segmentos de la población. El tema de la calidad de la atención prestada, sobre todo en el el extremo más informal de la gama de provedores, suscita una considerable preocupación. Así ocurre sobre todo con las enfermedades más importantes en el campo de la salud pública, como la tuberculosis, el paludismo y las infecciones de transmisión sexual. &iquest;Cómo se puede influir en las actividades del sector privado en esos países para que contribuyan al logro de los objetivos de salud nacionales? Aunque la evidencia disponible no es satisfactoria, se dispone de bastante información sobre los tipos de intervención más eficaces para influir directamente en la actitud de los proveedores, así como sobre las que podrían ser las condiciones necesarias para asegurar el éxito de esas iniciativas. La evidencia es mucho menor, sin embargo, en cuanto a la manera de enfocar eficazmente las intervenciones orientadas al lado de la demanda y las políticas que entrañan el fortalecimiento de las funciones adquisitiva y reguladora de los gobiernos. <![CDATA[<B>Court orders South Africa to treat pregnant HIV-positive women with nevirapine</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000400019&lng=en&nrm=iso&tlng=en A very large private health sector exists in low-income countries. It consists of a great variety of providers and is used by a wide cross-section of the population. There are substantial concerns about the quality of care given, especially at the more informal end of the range of providers. This is particularly true for diseases of public health importance such as tuberculosis, malaria, and sexually transmitted infections. How can the activities of the private sector in these countries be influenced so that they help to meet national health objectives? Although the evidence base is not good, there is a fair amount of information on the types of intervention that are most successful in directly influencing the behaviour of providers and on what might be the necessary conditions for success. There is much less evidence, however, of effective approaches to interventions on the demand side and policies that involve strengthening the purchasing and regulatory roles of governments.<hr/>Il existe dans les pays à faible revenu un secteur sanitaire privé très important regroupant un large éventail de prestataires et utilisé par toutes les couches de la population. On peut toutefois s'inquiéter de la qualité des soins donnés, surtout dans la partie la plus informelle de ce système. Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne les maladies d'importance majeure en santé publique comme la tuberculose, le paludisme et les infections sexuellement transmissibles. Comment peut-on influencer les activités du secteur privé dans ces pays de façon qu'elles contribuent à la réalisation des objectifs sanitaires nationaux ? Bien qu'on ne dispose guère de données satisfaisantes, il existe des informations sur les types d'intervention les plus à même d'influencer directement le comportement des prestataires et sur les conditions requises pour parvenir à des résultats. On connaît moins bien, en revanche, les approches efficaces en ce qui concerne les interventions au niveau de la demande de soins et les politiques consistant à renforcer le rôle des pouvoirs publics en matière d'achat et de réglementation.<hr/>En los países de bajos ingresos existe un sector sanitario privado de grandes dimensiones. Se trata de una gran variedad de proveedores a los que recurren amplios segmentos de la población. El tema de la calidad de la atención prestada, sobre todo en el el extremo más informal de la gama de provedores, suscita una considerable preocupación. Así ocurre sobre todo con las enfermedades más importantes en el campo de la salud pública, como la tuberculosis, el paludismo y las infecciones de transmisión sexual. &iquest;Cómo se puede influir en las actividades del sector privado en esos países para que contribuyan al logro de los objetivos de salud nacionales? Aunque la evidencia disponible no es satisfactoria, se dispone de bastante información sobre los tipos de intervención más eficaces para influir directamente en la actitud de los proveedores, así como sobre las que podrían ser las condiciones necesarias para asegurar el éxito de esas iniciativas. La evidencia es mucho menor, sin embargo, en cuanto a la manera de enfocar eficazmente las intervenciones orientadas al lado de la demanda y las políticas que entrañan el fortalecimiento de las funciones adquisitiva y reguladora de los gobiernos. <![CDATA[<B>Could antibiotics cure river blindness?</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000400020&lng=en&nrm=iso&tlng=en A very large private health sector exists in low-income countries. It consists of a great variety of providers and is used by a wide cross-section of the population. There are substantial concerns about the quality of care given, especially at the more informal end of the range of providers. This is particularly true for diseases of public health importance such as tuberculosis, malaria, and sexually transmitted infections. How can the activities of the private sector in these countries be influenced so that they help to meet national health objectives? Although the evidence base is not good, there is a fair amount of information on the types of intervention that are most successful in directly influencing the behaviour of providers and on what might be the necessary conditions for success. There is much less evidence, however, of effective approaches to interventions on the demand side and policies that involve strengthening the purchasing and regulatory roles of governments.<hr/>Il existe dans les pays à faible revenu un secteur sanitaire privé très important regroupant un large éventail de prestataires et utilisé par toutes les couches de la population. On peut toutefois s'inquiéter de la qualité des soins donnés, surtout dans la partie la plus informelle de ce système. Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne les maladies d'importance majeure en santé publique comme la tuberculose, le paludisme et les infections sexuellement transmissibles. Comment peut-on influencer les activités du secteur privé dans ces pays de façon qu'elles contribuent à la réalisation des objectifs sanitaires nationaux ? Bien qu'on ne dispose guère de données satisfaisantes, il existe des informations sur les types d'intervention les plus à même d'influencer directement le comportement des prestataires et sur les conditions requises pour parvenir à des résultats. On connaît moins bien, en revanche, les approches efficaces en ce qui concerne les interventions au niveau de la demande de soins et les politiques consistant à renforcer le rôle des pouvoirs publics en matière d'achat et de réglementation.<hr/>En los países de bajos ingresos existe un sector sanitario privado de grandes dimensiones. Se trata de una gran variedad de proveedores a los que recurren amplios segmentos de la población. El tema de la calidad de la atención prestada, sobre todo en el el extremo más informal de la gama de provedores, suscita una considerable preocupación. Así ocurre sobre todo con las enfermedades más importantes en el campo de la salud pública, como la tuberculosis, el paludismo y las infecciones de transmisión sexual. &iquest;Cómo se puede influir en las actividades del sector privado en esos países para que contribuyan al logro de los objetivos de salud nacionales? Aunque la evidencia disponible no es satisfactoria, se dispone de bastante información sobre los tipos de intervención más eficaces para influir directamente en la actitud de los proveedores, así como sobre las que podrían ser las condiciones necesarias para asegurar el éxito de esas iniciativas. La evidencia es mucho menor, sin embargo, en cuanto a la manera de enfocar eficazmente las intervenciones orientadas al lado de la demanda y las políticas que entrañan el fortalecimiento de las funciones adquisitiva y reguladora de los gobiernos. <![CDATA[<B>UN to help developing countries assess safety of GM crops</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000400021&lng=en&nrm=iso&tlng=en A very large private health sector exists in low-income countries. It consists of a great variety of providers and is used by a wide cross-section of the population. There are substantial concerns about the quality of care given, especially at the more informal end of the range of providers. This is particularly true for diseases of public health importance such as tuberculosis, malaria, and sexually transmitted infections. How can the activities of the private sector in these countries be influenced so that they help to meet national health objectives? Although the evidence base is not good, there is a fair amount of information on the types of intervention that are most successful in directly influencing the behaviour of providers and on what might be the necessary conditions for success. There is much less evidence, however, of effective approaches to interventions on the demand side and policies that involve strengthening the purchasing and regulatory roles of governments.<hr/>Il existe dans les pays à faible revenu un secteur sanitaire privé très important regroupant un large éventail de prestataires et utilisé par toutes les couches de la population. On peut toutefois s'inquiéter de la qualité des soins donnés, surtout dans la partie la plus informelle de ce système. Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne les maladies d'importance majeure en santé publique comme la tuberculose, le paludisme et les infections sexuellement transmissibles. Comment peut-on influencer les activités du secteur privé dans ces pays de façon qu'elles contribuent à la réalisation des objectifs sanitaires nationaux ? Bien qu'on ne dispose guère de données satisfaisantes, il existe des informations sur les types d'intervention les plus à même d'influencer directement le comportement des prestataires et sur les conditions requises pour parvenir à des résultats. On connaît moins bien, en revanche, les approches efficaces en ce qui concerne les interventions au niveau de la demande de soins et les politiques consistant à renforcer le rôle des pouvoirs publics en matière d'achat et de réglementation.<hr/>En los países de bajos ingresos existe un sector sanitario privado de grandes dimensiones. Se trata de una gran variedad de proveedores a los que recurren amplios segmentos de la población. El tema de la calidad de la atención prestada, sobre todo en el el extremo más informal de la gama de provedores, suscita una considerable preocupación. Así ocurre sobre todo con las enfermedades más importantes en el campo de la salud pública, como la tuberculosis, el paludismo y las infecciones de transmisión sexual. &iquest;Cómo se puede influir en las actividades del sector privado en esos países para que contribuyan al logro de los objetivos de salud nacionales? Aunque la evidencia disponible no es satisfactoria, se dispone de bastante información sobre los tipos de intervención más eficaces para influir directamente en la actitud de los proveedores, así como sobre las que podrían ser las condiciones necesarias para asegurar el éxito de esas iniciativas. La evidencia es mucho menor, sin embargo, en cuanto a la manera de enfocar eficazmente las intervenciones orientadas al lado de la demanda y las políticas que entrañan el fortalecimiento de las funciones adquisitiva y reguladora de los gobiernos. <![CDATA[<B>Global Fund</B>: <B>the gap to fill</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000400022&lng=en&nrm=iso&tlng=en A very large private health sector exists in low-income countries. It consists of a great variety of providers and is used by a wide cross-section of the population. There are substantial concerns about the quality of care given, especially at the more informal end of the range of providers. This is particularly true for diseases of public health importance such as tuberculosis, malaria, and sexually transmitted infections. How can the activities of the private sector in these countries be influenced so that they help to meet national health objectives? Although the evidence base is not good, there is a fair amount of information on the types of intervention that are most successful in directly influencing the behaviour of providers and on what might be the necessary conditions for success. There is much less evidence, however, of effective approaches to interventions on the demand side and policies that involve strengthening the purchasing and regulatory roles of governments.<hr/>Il existe dans les pays à faible revenu un secteur sanitaire privé très important regroupant un large éventail de prestataires et utilisé par toutes les couches de la population. On peut toutefois s'inquiéter de la qualité des soins donnés, surtout dans la partie la plus informelle de ce système. Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne les maladies d'importance majeure en santé publique comme la tuberculose, le paludisme et les infections sexuellement transmissibles. Comment peut-on influencer les activités du secteur privé dans ces pays de façon qu'elles contribuent à la réalisation des objectifs sanitaires nationaux ? Bien qu'on ne dispose guère de données satisfaisantes, il existe des informations sur les types d'intervention les plus à même d'influencer directement le comportement des prestataires et sur les conditions requises pour parvenir à des résultats. On connaît moins bien, en revanche, les approches efficaces en ce qui concerne les interventions au niveau de la demande de soins et les politiques consistant à renforcer le rôle des pouvoirs publics en matière d'achat et de réglementation.<hr/>En los países de bajos ingresos existe un sector sanitario privado de grandes dimensiones. Se trata de una gran variedad de proveedores a los que recurren amplios segmentos de la población. El tema de la calidad de la atención prestada, sobre todo en el el extremo más informal de la gama de provedores, suscita una considerable preocupación. Así ocurre sobre todo con las enfermedades más importantes en el campo de la salud pública, como la tuberculosis, el paludismo y las infecciones de transmisión sexual. &iquest;Cómo se puede influir en las actividades del sector privado en esos países para que contribuyan al logro de los objetivos de salud nacionales? Aunque la evidencia disponible no es satisfactoria, se dispone de bastante información sobre los tipos de intervención más eficaces para influir directamente en la actitud de los proveedores, así como sobre las que podrían ser las condiciones necesarias para asegurar el éxito de esas iniciativas. La evidencia es mucho menor, sin embargo, en cuanto a la manera de enfocar eficazmente las intervenciones orientadas al lado de la demanda y las políticas que entrañan el fortalecimiento de las funciones adquisitiva y reguladora de los gobiernos. <![CDATA[<B>Cigarettes are too cheap, study finds</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000400023&lng=en&nrm=iso&tlng=en A very large private health sector exists in low-income countries. It consists of a great variety of providers and is used by a wide cross-section of the population. There are substantial concerns about the quality of care given, especially at the more informal end of the range of providers. This is particularly true for diseases of public health importance such as tuberculosis, malaria, and sexually transmitted infections. How can the activities of the private sector in these countries be influenced so that they help to meet national health objectives? Although the evidence base is not good, there is a fair amount of information on the types of intervention that are most successful in directly influencing the behaviour of providers and on what might be the necessary conditions for success. There is much less evidence, however, of effective approaches to interventions on the demand side and policies that involve strengthening the purchasing and regulatory roles of governments.<hr/>Il existe dans les pays à faible revenu un secteur sanitaire privé très important regroupant un large éventail de prestataires et utilisé par toutes les couches de la population. On peut toutefois s'inquiéter de la qualité des soins donnés, surtout dans la partie la plus informelle de ce système. Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne les maladies d'importance majeure en santé publique comme la tuberculose, le paludisme et les infections sexuellement transmissibles. Comment peut-on influencer les activités du secteur privé dans ces pays de façon qu'elles contribuent à la réalisation des objectifs sanitaires nationaux ? Bien qu'on ne dispose guère de données satisfaisantes, il existe des informations sur les types d'intervention les plus à même d'influencer directement le comportement des prestataires et sur les conditions requises pour parvenir à des résultats. On connaît moins bien, en revanche, les approches efficaces en ce qui concerne les interventions au niveau de la demande de soins et les politiques consistant à renforcer le rôle des pouvoirs publics en matière d'achat et de réglementation.<hr/>En los países de bajos ingresos existe un sector sanitario privado de grandes dimensiones. Se trata de una gran variedad de proveedores a los que recurren amplios segmentos de la población. El tema de la calidad de la atención prestada, sobre todo en el el extremo más informal de la gama de provedores, suscita una considerable preocupación. Así ocurre sobre todo con las enfermedades más importantes en el campo de la salud pública, como la tuberculosis, el paludismo y las infecciones de transmisión sexual. &iquest;Cómo se puede influir en las actividades del sector privado en esos países para que contribuyan al logro de los objetivos de salud nacionales? Aunque la evidencia disponible no es satisfactoria, se dispone de bastante información sobre los tipos de intervención más eficaces para influir directamente en la actitud de los proveedores, así como sobre las que podrían ser las condiciones necesarias para asegurar el éxito de esas iniciativas. La evidencia es mucho menor, sin embargo, en cuanto a la manera de enfocar eficazmente las intervenciones orientadas al lado de la demanda y las políticas que entrañan el fortalecimiento de las funciones adquisitiva y reguladora de los gobiernos. <![CDATA[<B>Former US president calls for resolve to defeat dracunculiasis</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000400024&lng=en&nrm=iso&tlng=en A very large private health sector exists in low-income countries. It consists of a great variety of providers and is used by a wide cross-section of the population. There are substantial concerns about the quality of care given, especially at the more informal end of the range of providers. This is particularly true for diseases of public health importance such as tuberculosis, malaria, and sexually transmitted infections. How can the activities of the private sector in these countries be influenced so that they help to meet national health objectives? Although the evidence base is not good, there is a fair amount of information on the types of intervention that are most successful in directly influencing the behaviour of providers and on what might be the necessary conditions for success. There is much less evidence, however, of effective approaches to interventions on the demand side and policies that involve strengthening the purchasing and regulatory roles of governments.<hr/>Il existe dans les pays à faible revenu un secteur sanitaire privé très important regroupant un large éventail de prestataires et utilisé par toutes les couches de la population. On peut toutefois s'inquiéter de la qualité des soins donnés, surtout dans la partie la plus informelle de ce système. Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne les maladies d'importance majeure en santé publique comme la tuberculose, le paludisme et les infections sexuellement transmissibles. Comment peut-on influencer les activités du secteur privé dans ces pays de façon qu'elles contribuent à la réalisation des objectifs sanitaires nationaux ? Bien qu'on ne dispose guère de données satisfaisantes, il existe des informations sur les types d'intervention les plus à même d'influencer directement le comportement des prestataires et sur les conditions requises pour parvenir à des résultats. On connaît moins bien, en revanche, les approches efficaces en ce qui concerne les interventions au niveau de la demande de soins et les politiques consistant à renforcer le rôle des pouvoirs publics en matière d'achat et de réglementation.<hr/>En los países de bajos ingresos existe un sector sanitario privado de grandes dimensiones. Se trata de una gran variedad de proveedores a los que recurren amplios segmentos de la población. El tema de la calidad de la atención prestada, sobre todo en el el extremo más informal de la gama de provedores, suscita una considerable preocupación. Así ocurre sobre todo con las enfermedades más importantes en el campo de la salud pública, como la tuberculosis, el paludismo y las infecciones de transmisión sexual. &iquest;Cómo se puede influir en las actividades del sector privado en esos países para que contribuyan al logro de los objetivos de salud nacionales? Aunque la evidencia disponible no es satisfactoria, se dispone de bastante información sobre los tipos de intervención más eficaces para influir directamente en la actitud de los proveedores, así como sobre las que podrían ser las condiciones necesarias para asegurar el éxito de esas iniciativas. La evidencia es mucho menor, sin embargo, en cuanto a la manera de enfocar eficazmente las intervenciones orientadas al lado de la demanda y las políticas que entrañan el fortalecimiento de las funciones adquisitiva y reguladora de los gobiernos. <![CDATA[<B>Asian governments are told to remove lead from petrol</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000400025&lng=en&nrm=iso&tlng=en A very large private health sector exists in low-income countries. It consists of a great variety of providers and is used by a wide cross-section of the population. There are substantial concerns about the quality of care given, especially at the more informal end of the range of providers. This is particularly true for diseases of public health importance such as tuberculosis, malaria, and sexually transmitted infections. How can the activities of the private sector in these countries be influenced so that they help to meet national health objectives? Although the evidence base is not good, there is a fair amount of information on the types of intervention that are most successful in directly influencing the behaviour of providers and on what might be the necessary conditions for success. There is much less evidence, however, of effective approaches to interventions on the demand side and policies that involve strengthening the purchasing and regulatory roles of governments.<hr/>Il existe dans les pays à faible revenu un secteur sanitaire privé très important regroupant un large éventail de prestataires et utilisé par toutes les couches de la population. On peut toutefois s'inquiéter de la qualité des soins donnés, surtout dans la partie la plus informelle de ce système. Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne les maladies d'importance majeure en santé publique comme la tuberculose, le paludisme et les infections sexuellement transmissibles. Comment peut-on influencer les activités du secteur privé dans ces pays de façon qu'elles contribuent à la réalisation des objectifs sanitaires nationaux ? Bien qu'on ne dispose guère de données satisfaisantes, il existe des informations sur les types d'intervention les plus à même d'influencer directement le comportement des prestataires et sur les conditions requises pour parvenir à des résultats. On connaît moins bien, en revanche, les approches efficaces en ce qui concerne les interventions au niveau de la demande de soins et les politiques consistant à renforcer le rôle des pouvoirs publics en matière d'achat et de réglementation.<hr/>En los países de bajos ingresos existe un sector sanitario privado de grandes dimensiones. Se trata de una gran variedad de proveedores a los que recurren amplios segmentos de la población. El tema de la calidad de la atención prestada, sobre todo en el el extremo más informal de la gama de provedores, suscita una considerable preocupación. Así ocurre sobre todo con las enfermedades más importantes en el campo de la salud pública, como la tuberculosis, el paludismo y las infecciones de transmisión sexual. &iquest;Cómo se puede influir en las actividades del sector privado en esos países para que contribuyan al logro de los objetivos de salud nacionales? Aunque la evidencia disponible no es satisfactoria, se dispone de bastante información sobre los tipos de intervención más eficaces para influir directamente en la actitud de los proveedores, así como sobre las que podrían ser las condiciones necesarias para asegurar el éxito de esas iniciativas. La evidencia es mucho menor, sin embargo, en cuanto a la manera de enfocar eficazmente las intervenciones orientadas al lado de la demanda y las políticas que entrañan el fortalecimiento de las funciones adquisitiva y reguladora de los gobiernos. <![CDATA[<B>WHO seeks major support for reconstruction of Afghan health services</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000400026&lng=en&nrm=iso&tlng=en A very large private health sector exists in low-income countries. It consists of a great variety of providers and is used by a wide cross-section of the population. There are substantial concerns about the quality of care given, especially at the more informal end of the range of providers. This is particularly true for diseases of public health importance such as tuberculosis, malaria, and sexually transmitted infections. How can the activities of the private sector in these countries be influenced so that they help to meet national health objectives? Although the evidence base is not good, there is a fair amount of information on the types of intervention that are most successful in directly influencing the behaviour of providers and on what might be the necessary conditions for success. There is much less evidence, however, of effective approaches to interventions on the demand side and policies that involve strengthening the purchasing and regulatory roles of governments.<hr/>Il existe dans les pays à faible revenu un secteur sanitaire privé très important regroupant un large éventail de prestataires et utilisé par toutes les couches de la population. On peut toutefois s'inquiéter de la qualité des soins donnés, surtout dans la partie la plus informelle de ce système. Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne les maladies d'importance majeure en santé publique comme la tuberculose, le paludisme et les infections sexuellement transmissibles. Comment peut-on influencer les activités du secteur privé dans ces pays de façon qu'elles contribuent à la réalisation des objectifs sanitaires nationaux ? Bien qu'on ne dispose guère de données satisfaisantes, il existe des informations sur les types d'intervention les plus à même d'influencer directement le comportement des prestataires et sur les conditions requises pour parvenir à des résultats. On connaît moins bien, en revanche, les approches efficaces en ce qui concerne les interventions au niveau de la demande de soins et les politiques consistant à renforcer le rôle des pouvoirs publics en matière d'achat et de réglementation.<hr/>En los países de bajos ingresos existe un sector sanitario privado de grandes dimensiones. Se trata de una gran variedad de proveedores a los que recurren amplios segmentos de la población. El tema de la calidad de la atención prestada, sobre todo en el el extremo más informal de la gama de provedores, suscita una considerable preocupación. Así ocurre sobre todo con las enfermedades más importantes en el campo de la salud pública, como la tuberculosis, el paludismo y las infecciones de transmisión sexual. &iquest;Cómo se puede influir en las actividades del sector privado en esos países para que contribuyan al logro de los objetivos de salud nacionales? Aunque la evidencia disponible no es satisfactoria, se dispone de bastante información sobre los tipos de intervención más eficaces para influir directamente en la actitud de los proveedores, así como sobre las que podrían ser las condiciones necesarias para asegurar el éxito de esas iniciativas. La evidencia es mucho menor, sin embargo, en cuanto a la manera de enfocar eficazmente las intervenciones orientadas al lado de la demanda y las políticas que entrañan el fortalecimiento de las funciones adquisitiva y reguladora de los gobiernos.