Scielo RSS <![CDATA[Bulletin of the World Health Organization]]> http://www.scielosp.org/rss.php?pid=0042-968620020008&lang=en vol. 80 num. 8 lang. en <![CDATA[SciELO Logo]]> http://www.scielosp.org/img/en/fbpelogp.gif http://www.scielosp.org <![CDATA[<B>In this month's <I>Bulletin</B></I>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000800001&lng=en&nrm=iso&tlng=en <![CDATA[<B>Epidemiological evidence</B>: <B>improving validity through consistency analysis</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000800002&lng=en&nrm=iso&tlng=en <![CDATA[<B>Preventing impoverishment through protection against catastrophic health expenditure</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000800003&lng=en&nrm=iso&tlng=en <![CDATA[<B>Reduction of catastrophic health care expenditures by a community-based health insurance scheme in Gujarat, India</B>: <B>current experiences and challenges</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000800004&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: To assess the Self Employed Women's Association's Medical Insurance Fund in Gujarat in terms of insurance coverage according to income groups, protection of claimants from costs of hospitalization, time between discharge and reimbursement, and frequency of use. METHODS: One thousand nine hundred and thirty claims submitted over six years were analysed. FINDINGS: Two hundred and fifteen (11%) of 1927 claims were rejected. The mean household income of claimants was significantly lower than that of the general population. The percentage of households below the poverty line was similar for claimants and the general population. One thousand seven hundred and twelve (1712) claims were reimbursed: 805 (47%) fully and 907 (53%) at a mean reimbursement rate of 55.6%. Reimbursement more than halved the percentage of catastrophic hospitalizations (>10% of annual household income) and hospitalizations resulting in impoverishment. The average time between discharge and reimbursement was four months. The frequency of submission of claims was low (18.0/1000 members per year: 22-37% of the estimated frequency of hospitalization). CONCLUSIONS: The findings have implications for community-based health insurance schemes in India and elsewhere. Such schemes can protect poor households against the uncertain risk of medical expenses. They can be implemented in areas where institutional capacity is too weak to organize nationwide risk-pooling. Such schemes can cover poor people, including people and households below the poverty line. A trade off exists between maintaining the scheme's financial viability and protecting members against catastrophic expenditures. To facilitate reimbursement, administration, particularly processing of claims, should happen near claimants. Fine-tuning the design of a scheme is an ongoing process - a system of monitoring and evaluation is vital.<hr/>OBJECTIF: Evaluer un système communautaire d'assurance- maladie (Self Employed Women's Association's Medical Insurance Fund) du Gujaratd'après les critères suivants: couverture d'assurance selon la catégorie de revenus, protection des requérants contre les frais d'hospitalisation, délai entre la sortie de l'hôpital et le remboursement, et fréquence d'utilisation. MÉTHODES: Au total, 1930 demandes de remboursement présentées sur 6 ans ont été analysées. RÉSULTATS: Sur 1927 demandes, 215 (11%) ont été rejetées. Le revenu moyen par ménage était significativement plus faible chez les requérants que dans la population générale, mais le pourcentage de ménages se situant au-dessous du seuil de pauvreté était identique. Parmi les demandes examinées, 1712 ont donné lieu à un remboursement: 805 (47%) ont été remboursées intégralement et 907 (53%) à un taux moyen de 55,6%. Grâce au remboursement, le pourcentage d'hospitalisations catastrophiques (dépassant 10% du revenu annuel du ménage) et d'hospitalisations entraînant l'appauvrissement du ménage a diminué de plus de moitié. Le délai moyen entre la sortie de l'hôpital et le remboursement était de 4 mois. La fréquence des demandes était faible (18,0/1000 membres par an, soit 22-37% de la fréquence estimée des hospitalisations). CONCLUSION: Les résultats peuvent intéresser les systèmes communautaires d'assurance-maladie en Inde et ailleurs. Ces systèmes peuvent protéger les ménages pauvres contre les aléas des dépenses médicales. Ils peuvent être mis en &oelig;uvre dans des régions où les systèmes officiels sont insuffisants pour organiser la répartition des risques à l'échelle nationale. Ils peuvent intégrer les pauvres, y compris les individus et les ménages qui se situent au-dessous du seuil de pauvreté. Il existe un nécessaire compromis entre le maintien de la viabilité financière du système et la protection de ses membres contre les frais catastrophiques. Pour faciliter le remboursement, l'administration du système, et en particulier le traitement des demandes de remboursement, doit être géographiquement proche des requérants. Le système doit être ajusté en permanence; il est donc vital de disposer d'un système de surveillance et d'évaluation.<hr/>OBJETIVO: Evaluar el Fondo de Seguro Médico de la Asociación de Mujeres Autoempleadas de Gujarat en lo que respecta a la cobertura según los grupos de ingresos, la protección de los reclamantes frente a los gastos de hospitalización, el tiempo transcurrido entre el alta y el reembolso, y la frecuencia de uso. MÉTODOS: Se analizaron 1930 reclamaciones presentadas a lo largo de seis años. RESULTADOS:Fueron rechazadas 215 (11%) de las 1927reclamaciones consideradas. Los ingresos familiares medios de los reclamantes eran significativamente inferiores a los de la población general. El porcentaje de hogares situados por debajo del umbral de pobreza era similar para los reclamantes y para la población general. En total se respondió favorablemente a 1712 reclamaciones: en 805 casos (47%) se reembolsó la totalidad de lo solicitado, y en los 907 casos restantes (53%) la tasa media de reembolso fue del 55,6%. Los reembolsos redujeron en más de la mitad el porcentaje de hospitalizaciones catastróficas (>10% de los ingresos familiares anuales) y de hospitalizaciones con resultado de empobrecimiento. El tiempo medio transcurrido entre el alta y el reembolso fue de cuatro meses. La frecuencia de presentación de reclamaciones fue baja (18,0/1000 miembros al año: 22%-37% de la frecuencia estimada de hospitalización). CONCLUSIÓN: Los resultados obtenidos revisten interés para los planes de seguro médico de base comunitaria que funcionan en la India y otros lugares. Dichos planes permiten proteger a los hogares pobres frente al riesgo de gastos médicos, y pueden implantarse en las zonas donde la capacidad institucional es demasiado débil para poder organizar sistemas de mancomunación del riesgo de ámbito nacional. Los planes pueden abarcar a la población pobre, en particular a las personas y los hogares que están por debajo del umbral de pobreza. Existe un compromiso entre la viabilidad financiera del plan y la protección de los miembros contra gastos catastróficos. A fin de facilitar los reembolsos, conviene que el trabajo administrativo, y en particular la tramitación de las reclamaciones, se lleve a cabo cerca de los reclamantes. El perfeccionamiento del plan es un proceso continuo, de ahí la importancia decisiva de un sistema de vigilancia y evaluación. <![CDATA[<B>The use of models in the estimation of disease epidemiology</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000800005&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: To explore the usefulness of incidence-prevalence-mortality (IPM) models in improving estimates of disease epidemiology. METHODS: Two artificial and four empirical data sets (for breast, prostate, colorectal, and stomach cancer) were employed in IPM models. FINDINGS: The internally consistent artificial data sets could be reproduced virtually identically by the models. Our estimates often differed considerably from the empirical data sets, especially for breast and prostate cancer and for older ages. Only for stomach cancer did the estimates approximate to the data, except at older ages. CONCLUSION: There is evidence that the discrepancies between model estimates and observations are caused both by data inaccuracies and past trends in incidence or mortality. Because IPM models cannot distinguish these effects, their use in improving disease estimates becomes complicated. Expert opinion is indispensable in assessing whether the use of these models improves data quality or, inappropriately, removes the effect of trends.<hr/>OBJECTIF: Etudier l'utilité des modèles d'incidence, de prévalence et de mortalité pour améliorer les estimations en matière d'épidémiologie. MÉTHODES: On a appliqué les modèles d'incidence, de prévalence et de mortalité à deux séries de données artificielles et quatre séries de données empiriques (pour les cancers du sein, de la prostate, de l'estomac et du cancer colo-rectal). RÉSULTATS: Les séries de données artificielles ayant une cohérence interne ont pu être reproduites virtuellement de manière identique par les modèles. Souvent, nos estimations différaient sensiblement des données empiriques, particulièrement pour les cancers du sein et de la prostate et pour les personnes les plus âgées. Pour le cancer de l'estomac seulement, les estimations se rapprochaient des données, sauf lorsqu'il s'agissait des personnes les plus âgées. CONCLUSION: Il semble que les écarts entre les estimations fournies par les modèles et les observations soient causés à la fois par l'inexactitude des données et par les tendances passées en matière d'incidence ou de mortalité. Les modèles d'incidence, de prévalence et de mortalité ne permettant pas de distinguer entre les effets tenant à l'inexactitude des données et ceux dus aux tendances passées, il devient difficile de les utiliser pour améliorer les estimations. L'avis de spécialistes est donc indispensable pour évaluer si l'utilisation de ces modèles améliore la qualité des données ou si, malencontreusement, elle fait disparaître l'influence des tendances.<hr/>OBJETIVO: Determinar la utilidad de los modelos basados en la incidencia, la prevalencia y la mortalidad para mejorar las estimaciones epidemiológicas. MÉTODOS: Los modelos de incidencia, prevalencia y mortalidad (IPM) se aplicaron a dos conjuntos de datos artificiales y cuatro empíricos (para el cáncer de mama, próstata, colon y recto, y estómago). RESULTADOS: Los modelos consiguieron reproducir de forma casi idéntica los conjuntos de datos artificiales, internamente coherentes. En cambio, nuestras estimaciones difirieron a menudo considerablemente de los conjuntos de datos empíricos, sobre todo en el caso de los cánceres de mama y de próstata y en lo que respecta a las personas de más edad. Sólo en el caso del cáncer de estómago las estimaciones se aproximaron a los datos, exceptuando de nuevo las personas mayores. CONCLUSIÓN: Hay indicios de que las discrepancias entre las estimaciones arrojadas por los modelos y las observaciones se deben tanto a inexactitudes de los datos como a las tendencias seguidas por la incidencia y la mortalidad en el pasado. Dado que los modelos IPM no permiten distinguir esos efectos, resulta complicado usarlos para mejorar las estimaciones. La opinión de los expertos se revela por tanto como indispensable para evaluar si el uso de esos modelos mejora la calidad de los datos o elimina de manera indebida el efecto de las tendencias. <![CDATA[<B>Is there an association between female circumcision and perinatal death?</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000800006&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: In Sweden, a country with high standards of obstetric care, the high rate of perinatal mortality among children of immigrant women from the Horn of Africa raises the question of whether there is an association between female circumcision and perinatal death. METHOD: To investigate this, we examined a cohort of 63 perinatal deaths of infants born in Sweden over the period 1990-96 to circumcised women. FINDINGS: We found no evidence that female circumcision was related to perinatal death. Obstructed or prolonged labour, caused by scar tissue from circumcision, was not found to have any impact on the number of perinatal deaths. CONCLUSION: The results do not support previous conclusions that genital circumcision is related to perinatal death, regardless of other circumstances, and suggest that other, suboptimal factors contribute to perinatal death among circumcised migrant women.<hr/>En Suède, pays ayant des normes élevées en matière de soins obstétricaux, l'importance de la mortalité périnatale chez les enfants de femmes immigrées originaires de la Corne de l'Afrique soulève la question d'une association éventuelle entre la circoncision féminine et les décès périnatals. Dans cette optique, nous avons examiné une cohorte de 63 décès périnatals survenus chez des enfants nés en Suède en 1990-1996 de mères circoncises, et n'avons rien trouvé qui indique une relation entre la circoncision féminine et le décès périnatal. Il n'a pas été trouvé qu'une dystocie mécanique ou un travail prolongé, dus à la présence de tissu cicatriciel résultant de la circoncision, ait un impact sur le nombre de décès périnatals. Les résultats ne confirment pas ceux de travaux antérieurs faisant état d'une relation entre la circoncision féminine et les décès périnatals, indépendamment des autres circonstances, et laissent à penser que d'autres facteurs, suboptimaux, contribuent à la mortalité périnatale chez les enfants nés de femmes immigrées circoncises.<hr/>En Suecia, país que cuenta con una atención obstétrica de alto nivel, la alta tasa de mortalidad perinatal observada entre los hijos de las mujeres inmigrantes del Cuerno de África obliga a preguntarse si no existirá una relación entre la mutilación genital femenina y la mortalidad perinatal. A fin de investigar esa posibilidad, examinamos una cohorte de 63 defunciones perinatales de lactantes dados a luz en Suecia durante el periodo 1990-1996 por mujeres sometidas a ese tipo de mutilación. No se observó efecto alguno del parto obstruido o prolongado, consecuencia del tejido cicatrizal provocado por la mutilación, en el número de defunciones perinatales. Los resultados no respaldan conclusiones anteriores que apuntaban que la mutilación genital guarda relación con la mortalidad perinatal, con independencia de otras circunstancias, y lleva a pensar que hay otros factores subóptimos que contribuyen a las defunciones perinatales entre las mujeres migrantes mutiladas. <![CDATA[<B><SUB>Determining median urinary iodine concentration that indicates adequate iodine intake at population level</B></SUB>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000800007&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: Urinary iodine concentration is the prime indicator of nutritional iodine status and is used to evaluate population-based iodine supplementation. In 1994, WHO, UNICEF and ICCIDD recommended median urinary iodine concentrations for populations of 100- 200 µg/l, assuming the 100 µg/l threshold would limit concentrations <50 µg/l to <FONT FACE=Symbol>&pound;</FONT>20% of people. Some scientists felt this proportion was unacceptably high and wanted to increase the threshold above 100 µg/l. The study was carried out to determine the frequency distribution of urinary iodine in iodine-replete populations (schoolchildren and adults) and the proportion of concentrations <50 µg/l. METHOD: A questionnaire on frequency distribution of urinary iodine in iodine-replete populations was circulated to 29 scientific groups. FINDINGS: Nineteen groups reported data from 48 populations with median urinary iodine concentrations >100 µg/l. The total population was 55 892, including 35 661 (64%) schoolchildren. Median urinary iodine concentrations were 111-540 (median 201) µg/l for all populations, 100-199 µg/l in 23 (48%) populations and <FONT FACE=Symbol>&sup3;</FONT>200 µg/l in 25 (52%). The frequencies of values <50 µg/l were 0-20.8 (mean 4.8%) overall and 7.2% and 2.5% in populations with medians of 100-199 µg/l and >200 µg/l, respectively. The frequency reached 20% only in two places where iodine had been supplemented for <2 years. CONCLUSION: The frequency of urinary iodine concentrations <50 µg/l in populations with median urinary iodine concentrations <FONT FACE=Symbol>&sup3;</FONT>100 µg/l has been overestimated. The threshold of 100 µg/l does not need to be increased. In populations, median urinary iodine concentrations of 100-200 µg/l indicate adequate iodine intake and optimal iodine nutrition.<hr/>OBJECTIF: La concentration d'iode urinaire est le principal indicateur de l'état nutritionnel en ce qui concerne l'iode et elle est utilisée pour évaluer la supplémentation en iode au niveau d'une population. En 1994, l'OMS, l'UNICEF et l'ICCIDD ont recommandé des concentrations médianes d'iode urinaire de 100-200 µg/l, en admettant que le seuil de 100 µg/l limiterait les concentrations <50 µg/l à <FONT FACE=Symbol>&pound;</FONT>20% de la population. Certains auteurs ont estimé cette proportion beaucoup trop élevée et ont souhaité relever le seuil au-dessus de 100 µg/l. La présente étude avait pour but de déterminer la distribution de fréquence de la concentration d'iode urinaire dans des populations ayant un apport d'iode suffisant (écoliers et adultes) et la proportion de concentrations <50 µg/l. MÉTHODES: Un questionnaire sur la distribution de fréquence de l'iode urinaire dans des populations ayant un apport d'iode suffisant a été remis à 29 groupes scientifiques. RÉSULTATS: Dix-neuf groupes ont rapporté des données issues de 48populations ayant des concentrations médianes d'iode urinaire >100 µg/l. L'effectif total de ces populations était de 55 892 personnes, dont 35 661 (64%) écoliers. Les concentrations médianes d'iode urinaire étaient de 111-540 (médiane 201) µg/l dans toutes les populations, de 100-199 µg/l dans 23 (48%) populations et <FONT FACE=Symbol>&sup3;</FONT>200 µg/l dans 25 (52%) populations. La fréquence des valeurs <50 µg/l était globalement de 0-20,8% (moyenne 4,8%); elle était de 7,2% dans les populations où la valeur médiane était de 100-199 µg/l et de 2,5% dans celles où la médiane était >200 µg/l. Elle n'atteignait 20% que dans deux endroits où la supplémentation en iode était appliquée depuis moins de deux ans. CONCLUSION: La fréquence des concentrations d'iode urinaire <50 µg/l dans les populations où la valeur médiane des concentrations d'iode urinaire est <FONT FACE=Symbol>&sup3;</FONT>100 µg/l a été surestimée. Le seuil de 100 µg/l n'a pas besoin d'être relevé. Des concentrations médianes d'iode urinaire de 100-200 µg/l dans une population indiquent un apport d'iode suffisant et un bilan iodé optimal.<hr/>OBJETIVO: La concentración urinaria de yodo es el principal indicador del estado nutricional en cuanto a ese elemento y se utiliza para evaluar la administración de suplementos de yodo a nivel poblacional. En 1994, la OMS, el UNICEF y el CILTCY recomendaron concentraciones medianas de yodo urinario en poblaciones del orden de 100-200 µg/l, suponiendo que el umbral de 100 µg/l limitaría las concentraciones < 50 µg/l a <FONT FACE=Symbol>&pound;</FONT>20% de las personas. Algunos científicos consideraron esta proporción inadmisiblemente alta y propusieron aumentar el umbral por encima de los 100 µg/l. El presente estudio se llevó a cabo para determinar la distribución de frecuencias de las concentraciones urinarias de yodo en poblaciones (escolares y adultos) que tenían las necesidades de yodo satisfechas, así como la proporción correspondiente de concentraciones <50 µg/l. MÉTODOS: Se difundió entre 29 grupos científicos un cuestionario sobre la distribución de frecuencias del yodo urinario en poblaciones cubiertas en cuanto a las necesidades de yodo. RESULTADOS: Diecinueve grupos notificaron datos de 48 poblaciones con concentraciones medianas de yodo urinario >100 µg/l. La población total ascendía a 55 892 personas, incluidos 35 661 (64%) escolares. Las concentraciones medianas de yodo urinario fueron de 111-540 (mediana 201) µg/l para todas las poblaciones, de 100-199 µg/l en 23 (48%) poblaciones y <FONT FACE=Symbol>&sup3;</FONT>200 µg/l en 25 (52%) poblaciones. Las frecuencias de valores < 50 µg/lfueron de 0-20,8 (media 4,8%) a nivel general y de 7,2% y 2,5% en poblaciones con medianas de 100-199 µg/l y de más de 200 µg/l, respectivamente. La frecuencia sólo alcanzaba el 20% en dos lugares donde los suplementos de yodo se habían administrado durante menos de 2 años. CONCLUSIÓN: Se ha sobreestimado la frecuencia de las concentraciones de yodo urinario < 50 µg/l en las poblaciones con niveles <FONT FACE=Symbol>&sup3;</FONT>100 µg/l. No es necesario aumentar el umbral de 100 µg/l. A nivel poblacional, unas concentraciones medianas de yodo urinario de 100-200 µg/l son indicativas de una ingesta suficiente de yodo y de un aporte nutricional óptimo de este elemento. <![CDATA[<B>Evaluation of the National Control of Diarrhoeal Disease Programme in the Philippines, 1980-93</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000800008&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: To evaluate the impact of the National Control of Diarrhoeal Disease Programme (NCDDP) in the Philippines over the period 1980-93, describing levels and trends in programme activities, and relating them to severe diarrhoea morbidity and mortality among under-5-year-olds. METHODS: Routinely collected data on morbidity and mortality trends were obtained from health statistics reports of the Health Intelligence Service and the NCDDP. Socioeconomic indicators, including annual average family income and expenditures, gross national product, and unemployment rates, were derived from the Philippine population census data collected by the National Statistics Office. FINDINGS: In relation to baseline levels, diarrhoea mortality among infants and young children fell by about 5% annually over the 18-year period under review. The decline was faster than those related to acute respiratory infections (ARIs) among children of similar age and to perinatal causes. Diarrhoea hospital admission rates registered an annual decline of 2.4% relative to the baseline level. CONCLUSION:These findings suggest that the programme had a substantial impact; the period under review also witnessed some degree of improvement in other factors with positive influences on health, such as exclusive breastfeeding, nutrition and environmental sanitation. The quality, particularly completeness and reliability, of the existing data did not allow further analysis, thus, making it difficult to conclude beyond doubt that the observed trends indicate that they were solely due to NCDDP.<hr/>OBJECTIF: Evaluer l'impact du programme national de lutte contre les maladies diarrhéiques (NCDDP) aux Philippines pendant la période 1980-1993, en décrivant le niveau et les tendances des activités du programme et en les reliant à la morbidité et à la mortalité dues à la diarrhée sévère chez les moins de cinq ans. MÉTHODES:Les données de routine sur les tendances de la morbidité et de la mortalité ont été tirées des rapports de statistiques sanitaires du service d'information sanitaire et des rapports du NCDDP. Les indicateurs socio-économiques, notamment le revenu et les dépenses annuels moyens par famille, le produit national brut et les taux de chômage, ont été calculés à partir des données du recensement de la population des Philippines recueillies par l'office national de la statistique. RÉSULTATS: Par rapport aux taux de référence, la mortalité par diarrhée chez les nourrissons et les jeunes enfants a baissé d'environ 5% par an pendant la période de 18 ans couverte par le programme. Cette baisse a été plus rapide que pour la mortalité due aux infections respiratoires aiguës chez les enfants du même âge et pour la mortalité due à d'autres causes périnatales. Les taux d'hospitalisation pour diarrhée ont enregistré une baisse annuelle de 2,4% par rapport au taux de référence. CONCLUSION: Ces résultats indiquent que le programme a eu un impact sensible. Pendant la période considérée on a pu également constaté une amélioration d'autres facteurs ayant un impact positif sur la santé, comme l'allaitement au sein, la nutrition et l'assainissement. La qualité des données existantes, notamment en ce qui concerne leur exhaustivité et leur fiabilité, n'a pas permis de procéder à une analyse plus poussée. Il est donc difficile de conclure de façon certaine que les tendances observées sont uniquement le résultat du NCDDP.<hr/>OBJETIVO: Evaluar el impacto del Programa Nacional de Lucha contra las Enfermedades Diarreicas en Filipinas durante el periodo 1980-1993, describiendo los niveles y las tendencias de las actividades del programa y relacionándolos con la morbilidad grave y la mortalidad por diarrea entre los menores de 5 años. MÉTODOS: Se obtuvieron datos sistemáticos sobre las tendencias de la morbilidad y la mortalidad a partir de los informes de estadísticas sanitarias del Servicio de Inteligencia de Salud y del Programa Nacional. Los indicadores socioeconómicos, incluidos los ingresos y gastos familiares medios anuales, el producto nacional bruto y las tasas de desempleo, se extrajeron de los datos del censo demográfico de Filipinas reunidos por la Oficina Nacional de Estadística. RESULTADOS: En comparación con los niveles basales, la mortalidad por diarrea entre los lactantes y los niños pequeños descendió alrededor de un 5% anual a lo largo del periodo de 18 años analizado. La disminución fue más rápida que la observada para las infecciones respiratorias agudas (IRA) entre niños de edad semejante y para las causas perinatales. Las tasas de ingreso hospitalario por diarrea registraron una disminución anual del 2,4% respecto al nivel de referencia. CONCLUSIÓN: Los resultados obtenidos indican que el programa tuvo un impacto considerable, y además durante el periodo de estudio se observó cierto grado de mejora de otros factores beneficiosos para la salud, como la lactancia materna exclusiva, la nutrición y el saneamiento ambiental. El grado de calidad de los datos, sobre todo en lo tocante a la integridad y fiabilidad, no permitió hacer un análisis más detallado, lo cual impide asegurar con rotundidad que las tendencias observadas se debieran exclusivamente al Programa. <![CDATA[<B>Cross-national comparability of burden of disease estimates</B>: <B>the European Disability Weights Project</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000800009&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: To investigate the sources of cross-national variation in disability-adjusted life-years (DALYs) in the European Disability Weights Project. METHODS: Disability weights for 15 disease stages were derived empirically in five countries by means of a standardized procedure and the cross-national differences in visual analogue scale (VAS) scores were analysed. For each country the burden of dementia in women, used as an illustrative example, was estimated in DALYs. An analysis was performed of the relative effects of cross-national variations in demography, epidemiology and disability weights on DALY estimates. FINDINGS: Cross-national comparison of VAS scores showed almost identical ranking orders. After standardization for population size and age structure of the populations, the DALY rates per 100000 women ranged from 1050 in France to 1404 in the Netherlands. Because of uncertainties in the epidemiological data, the extent to which these differences reflected true variation between countries was difficult to estimate. The use of European rather than country-specific disability weights did not lead to a significant change in the burden of disease estimates for dementia. CONCLUSIONS: Sound epidemiological data are the first requirement for burden of disease estimation and relevant between-countries comparisons. DALY estimates for dementia were relatively insensitive to differences in disability weights between European countries.<hr/>OBJECTIF: Rechercher l'origine de la variabilité des DALY (disability-adjusted life years = années de vie ajustées sur l'incapacité) observée entre différents pays dans le projet European Disability Weights. MÉTHODES: Le poids de l'incapacité correspondant à 15états pathologiques a été calculé empiriquement dans cinqpays au moyen d'une méthode standardisée et les écarts entre pays des évaluations mesurées au moyen d'une échelle visuelle analogique ont été analysés. Comme exemple, on a estimé en DALY la charge morbide de la démence chez les femmes dans chacun des pays. On a analysé l'influence relative des variations d'un pays à l'autre de la démographie, de l'épidémiologie et du poids de l'incapacité sur les estimations des DALY. RÉSULTATS: La comparaison inter-pays des évaluations au moyen de l'échelle visuelle analogique a montré que l'ordre de classement est quasiment identique. Après standardisation des populations sur la taille et la structure d'âge, le taux de DALY pour 100000femmes s'établissait à 1050 en France et 1404 aux Pays-Bas. En raison de l'incertitude des données épidémiologiques, il est difficile d'estimer dans quelle mesure ces écarts représentent une variation vraie entre ces deux pays. L'utilisation des poids de l'incapacité européens plutôt que des poids spécifiques par pays n'a pas entraîné de modification importante des estimations de la charge morbide de la démence. CONCLUSION: L'estimation de la charge de morbidité et les comparaisons entre pays exigent avant tout des données épidémiologiques solides. Les estimations des DALY concernant la démence étaient relativement insensibles aux écarts du poids de l'incapacité entre pays européens.<hr/>OBJETIVO: Investigar el origen de las diferencias interpaíses en losaños de vida ajustados en función de la discapacidad (AVAD)en el Proyecto Europeo sobre la Ponderación de las Discapacidades. MÉTODOS: Se calcularon empíricamente las ponderaciones de la discapacidad para 15 estados patológicos en cinco países por medio de un procedimiento normalizado, y se analizaron las diferencias interpaíses entre las puntuaciones arrojadas por la escala visual analógica (EVA). Para cada país, se calcularon los AVAD correspondientes a la carga de demencia entre las mujeres, utilizada como ejemplo ilustrativo. Se hizo un análisis de los efectos relativos de las diferencias interpaíses en cuanto a demografía, epidemiología y ponderación de las discapacidades sobre las estimaciones de los AVAD. RESULTADOS: La comparación interpaíses de las puntuaciones obtenidas mediante la EVA reveló unas ordenaciones casi idénticas. Después de normalizar en función del tamaño y la estructura de edades de las poblaciones, las tasas de AVAD por 100 000 mujeres quedaron comprendidas entre los valores de 1050 para Francia y 1404 para los Países Bajos. Debido a la incertidumbre que afectaba a los datos epidemiológicos, es difícil determinar en qué medida esas diferencias reflejan una divergencia real entre los países. El empleo de ponderaciones de la discapacidad europeas en lugar de las propias de cada país no alteró sustancialmente las estimaciones de la carga de morbilidad impuesta por la demencia. CONCLUSIÓN: La disponibilidad de datos epidemiológicos robustos es el primer requisito para poder estimar la carga de morbilidad y efectuar comparaciones pertinentes entre los países. Los AVAD estimados para la demencia fueron relativamente insensibles a las diferencias en las ponderaciones de la discapacidad entre los países europeos. <![CDATA[<B>Cost of malaria control in China</B>: <B>Henan's consolidation programme from community and government perspectives</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000800010&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: To assist with strategic planning for the eradication of malaria in Henan Province, China, which reached the consolidation phase of malaria control in 1992, when only 318 malaria cases were reported. METHODS: We conducted a prospective two-year study of the costs for Henan's malaria control programme. We used a cost model that could also be applied to other malaria programmes in mainland China, and analysed the cost of the three components of Henan's malaria programme: suspected malaria case management, vector surveillance, and population blood surveys. Primary cost data were collected from the government, and data on suspected malaria patients were collected in two malaria counties (population 2 093 100). We enlisted the help of 260 village doctors in six townships or former communes (population 247 762), and studied all 12 325 reported cases of suspected malaria in their catchment areas in 1994 and 1995. FINDINGS: The average annual government investment in malaria control was estimated to be US$ 111 516 (case-management 59%; active blood surveys 25%; vector surveillance 12%; and contingencies and special projects 4%). The average cost (direct and indirect) for patients seeking treatment for suspected malaria was US$ 3.48, equivalent to 10 days' income for rural residents. Each suspected malaria case cost the government an average of US$ 0.78. CONCLUSION: Further cuts in government funding will increase future costs when epidemic malaria returns; investment in malaria control should therefore continue at least at current levels of US$ 0.03 per person at risk.<hr/>OBJECTIF: Aider à la planification stratégique de l'éradication du paludisme dans la Province de Henan (Chine), où a été atteinte la phase de consolidation de la lutte antipaludique en 1992, date à laquelle seuls 318 cas de paludisme ont été notifiés. MÉTHODES: Nous avons réalisé une étude prospective de deux ans sur les coûts du programme de lutte antipaludique de la Province de Henan. Nous avons utilisé pour cela un modèle de coût qui peut également être appliqué à d'autres programmes de lutte antipaludique en Chine continentale, et avons analysé le coût des trois éléments du programme, à savoir la prise en charge des cas suspects de paludisme, la surveillance des vecteurs et les enquêtes hématologiques en population. Les données primaires sur les coûts ont été obtenues auprès du Gouvernement, et les données sur les cas suspects ont été recueillies dans deux districts touchés par le paludisme (2 093 100 habitants). Nous avons fait appel à 260 médecins de village dans six municipalités ou ex- communes (247 762 habitants) et étudié la totalité des 12 325 cas suspects de paludisme notifiés dans la zone desservie par ces médecins en 1994 et 1995. RÉSULTATS: L'investissement annuel moyen du Gouvernement dans la lutte antipaludique a été évalué à US$ 111 516 (prise en charge des cas 59%; enquêtes hématologiques 25%; surveillance des vecteurs 12%; imprévus et projets spéciaux 4%). Le coût moyen (direct et indirect) pour les patients se faisant soigner pour une suspicion de paludisme était de US$ 3,48, soit l'équivalent de 10jours de revenu pour les résidents des zones rurales. Chaque cas suspect de paludisme coûtait en moyenne au Gouvernement US$ 0,78. CONCLUSION: Toute nouvelle réduction des fonds publics augmentera le coût futur de la lutte en cas de retour d'épidémies de paludisme; l'investissement dans la lutte antipaludique doit donc être maintenu au moins au niveau actuel de US$ 0,03 par personne à risque.<hr/>OBJETIVO: Contribuir mediante la planificación estratégica a la erradicación del paludismo en la provincia china de Henan, donde se alcanzó la fase de consolidación del control del paludismo en 1992, año en que sólo se notificaron 318 casos de la enfermedad. MÉTODOS: Realizamos un estudio prospectivo de dos años sobre los costos del programa de lucha antipalúdica de Henan. Para ello utilizamos un modelo de costos que pudiera aplicarse también a otros programas contra el paludismo en la China continental, y analizamos el costo de los tres componentes del programa: manejo de los casos presuntos de paludismo, vigilancia de los vectores, y encuestas hematológicas de la población. Los datos principales sobre los costos se obtuvieron de la Administración, y los datos sobre los pacientes presuntamente afectados proceden de dos distritos con paludismo (2 093 100 habitantes). Conseguimos que nos ayudaran 260 médicos rurales en seis municipios o antiguas comunas (247 762 habitantes), y estudiamos la totalidad de los 12 325 casos notificados de posible paludismo registrados en sus zonas de captación en 1994 y 1995. RESULTADOS: Se calculó que la inversión anual media del Gobierno en el control del paludismo ascendía a US$ 111 516 (manejo de casos, 59%; encuestas hematológicas activas, 25%; vigilancia de vectores, 12%; e imprevistos y proyectos especiales, 4%). El gasto medio (directo e indirecto) para los pacientes que solicitaron tratamiento sospechando que tenían paludismo fue de US$ 3,48, suma que para los habitantes de las zonas rurales equivalía a los ingresos de 10 días. Cada caso presunto de paludismo supone para la Administración un gasto medio de US$ 0,78. CONCLUSIÓN: Todo recorte adicional de los fondos públicos se traducirá en mayores costos en el futuro cuando retorne el paludismo epidémico; por consiguiente, la inversión en la lucha antipalúdica debe mantenerse como mínimo en los niveles actuales de US$ 0,03 por persona en riesgo. <![CDATA[<B>Control of malaria</B>: <B>a successful experience from Viet Nam</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000800011&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: To follow malaria prospectively in an ethnic minority commune in the south of Viet Nam with high malaria transmission and seasonal fluctuation, during malaria control interventions using insecticide-treated bednets (ITBNs) and early diagnosis and treatment (EDT) of symptomatic patients. METHODS: From 1994 onwards the following interventions were used: distribution of ITBNs to all households with biannual reimpregnation; construction of a health post and appointment of staff trained in microscopic diagnosis and treatment of malaria; regular supply of materials and drugs; annual cross-sectional malaria surveys with treatment of all parasitaemic subjects, and a programme of community involvement and health education. Surveys were held yearly at the end of the rainy season. During the surveys, demographic data were updated. Diagnosis and treatment of malaria were free of charge. Plasmodium falciparum infection was treated with artesunate and P. vivax infection with chloroquine plus primaquine. FINDINGS: The baseline survey in 1994 recorded 716inhabitants. Of the children under 2years of age, 37% were parasitaemic; 56% of children aged 2-10 years, and 35% of the remaining population were parasitaemic. P. falciparum accounted for 73-79% of these infections. The respective splenomegaly rates for the above-mentioned age groups were 20%, 56%, and 32%. In 1999, the proportion of parasitaemic subjects was 4%, 7% and 1%, respectively, of which P.falciparum contributed 56%. The splenomegaly rate was 0%, 5% and 2%, respectively. CONCLUSIONS: A combination of ITBNs and EDT, provided free of charge, complemented by annual diagnosis and treatment during malaria surveys and community involvement with health education successfully brought malaria under control. This approach could be applied to other regions in the south of Viet Nam and provides a sound basis for further studies in other areas with different epidemiological patterns of malaria.<hr/>OBJECTIF: Suivre de manière prospective l'évolution du paludisme dans une communauté de gens appartenant à une minorité ethnique du sud du VietNam, où la transmission du paludisme est élevée et où l'on observe des fluctuations saisonnières, au cours d'interventions de lutte antipaludique faisant appel aux moustiquaires imprégnées d'insecticide et au diagnostic et au traitement précoces des malades symptomatiques. MÉTHODES:A partir de 1994, les interventions suivantes ont été appliquées: distribution de moustiquaires imprégnées d'insecticide à tous les ménages et réimprégnation de ces dernières deuxfois par an; construction d'un poste de santé et nomination d'un personnel formé au diagnostic (examen microscopique) et au traitement du paludisme; approvisionnement régulier en matériel et en médicaments; enquêtes transversales annuelles sur le paludisme avec traitement de tous les sujets présentant une parasitémie, et programme de participation communautaire et d'éducation pour la santé. Les enquêtes ont été effectuées chaque année à la fin de la saison des pluies. Au cours de ces dernières, les données démographiques ont été mises à jour. Le diagnostic et le traitement du paludisme étaient réalisés gratuitement. Les infestations à Plasmodium falciparum ont été traitées par l'artésunate et celles à P.vivax par la chloroquine plus primaquine. RÉSULTATS: L'enquête initiale de 1994 a recensé 716habitants. Parmi les enfants de moins de 2ans, 37% présentaient une parasitémie; 56% des enfants âgés de 2 à 10ans et 35% du reste de la population présentaient une parasitémie. P. falciparum représentait 73 à 79% de ces infestations. Les indices spléniques respectifs des classes d'âge mentionnées précédemment étaient de 20%, 56% et 32%. En 1999, la proportion de sujets présentant une parasitémie était respectivement de 4%, 7% et 1%, et 56% d'entre eux étaient infestés par P. falciparum. L'indice splénique était respectivement de 0%, 5% et 2%. CONCLUSION: En associant les moustiquaires imprégnées d'insecticide au diagnostic et au traitement précoces des cas, le tout étant fourni gratuitement et complété par un diagnostic et un traitement annuels au cours des enquêtes sur le paludisme et par la participation de la communauté à l'éducation pour la santé, on est parvenu à bien maîtriser le paludisme. C'est une approche qui pourrait être appliquée à d'autres régions du sud du VietNam et qui offre une base solide à partir de laquelle effectuer d'autres études dans d'autres régions présentant des caractéristiques épidémiologiques différentes.<hr/>OBJETIVO: Vigilar prospectivamente el paludismo en una comunidad de personas pertenecientes a una minoría étnica en el sur de Viet Nam, en unas condiciones de alta transmisión y fluctuación estacional del paludismo, mediante intervenciones de control basadas en el uso de mosquiteros impregnados con insecticida (MII) y el diagnóstico y tratamiento precoz (DTP) de los pacientes sintomáticos. MÉTODOS: A partir de 1994 se llevaron a cabo las siguientes intervenciones: distribución de MII a todos los hogares, con reimpregnación semestral; construcción de un puesto de salud y designación de personal capacitado en el diagnóstico microscópico y el tratamiento del paludismo; suministro regular de material y medicamentos; encuestas anuales transversales sobre el paludismo, con tratamiento de todas las personas con parasitemia, y un programa de participación de la comunidad y educación sanitaria. Las encuestas se realizaban cada año al final de la estación de las lluvias y se aprovechaban para actualizar los datos demográficos. El diagnóstico y el tratamiento del paludismo eran gratuitos. La infección por Plasmodium falciparum se trataba con artesunato, y la infección por P. vivax con cloroquina y primaquina. RESULTADOS: En la encuesta de base de 1994 se registró a 716habitantes. Entre los menores de 2años, el 37% presentaban parasitemia; también presentaban parásitos en la sangre el 56% de los niños de 2-10 años y el 35% de la población restante. P. falciparum era el agente causante del 73%-79% de estas infecciones. Las tasas de esplenomegalia para los grupos de edad citados fueron respectivamente del 20%, 56% y 32%. En 1999, la proporción de personas con parasitemia fue del 4%, 7% y 1%, respectivamente, atribuyéndose a P. falciparum el 56% de los casos, y la tasa de esplenomegalia del 0%, 5% y 2%, respectivamente. CONCLUSIÓN: La combinación de MII y TDP, proporcionada gratuitamente y complementada con medidas anuales de diagnóstico y tratamiento durante las encuestas sobre el paludismo y con la participación comunitaria en la educación sanitaria, permitió controlar eficazmente la enfermedad. Este enfoque podría aplicarse en otras regiones del sur de Viet Nam y proporciona una base sólida para emprender nuevos estudios en otras zonas con distintos modelos epidemiológicos del paludismo. <![CDATA[<B>Reproductive health and health sector reform in developing countries</B>: <B>establishing a framework for dialogue</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000800012&lng=en&nrm=iso&tlng=en It is not clear how policy-making in the field of reproductive health relates to changes associated with programmes for the reform of the health sector in developing countries. There has been little communication between these two areas, yet policy on reproductive health has to be implemented in the context of structural change. This paper examines factors that limit dialogue between the two areas and proposes the following framework for encouraging it: the identification of policy groups and the development of bases for collaborative links between them; the introduction of a common understanding around relevant policy contexts; reaching agreement on compatible aims relating to reproductive health and health sector change; developing causal links between policy content in reproductive health and health sector change as a basis for evidence-based policy-making; and strengthening policy-making structures, systems, skills, and values.<hr/>Il n'y a pas de lien clairement établi entre l'élaboration des politiques en matière de santé génésique et les modifications inhérentes à la réforme du secteur de la santé dans les pays en développement. Il n'y a guère eu de communication entre ces deux domaines: or, c'est dans le cadre des changements structurels que doit s'inscrire la politique en matière de santé génésique. Dans cet article, les auteurs examinent les obstacles au dialogue entre ces deux domaines et proposent le cadre suivant pour l'encourager: identification des groupes d'élaboration des politiques et établissement de bases de collaboration entre eux; vision commune des grandes orientations à suivre; accord sur des cibles compatibles concernant à la fois la santé génésique et la réforme du secteur de la santé; identification des liens de causalité entre la teneur de la politique de santé génésique et la réforme du secteur de la santé en vue de la formulation de politiques reposant sur des bases factuelles; enfin, renforcement des structures, systèmes, compétences et valeurs en matière d'élaboration des politiques.<hr/>No está clara la relación entre la formulación de políticas en el campo de la salud reproductiva y los cambios asociados a los programas de reforma del sector de la salud en los países en desarrollo. Ha habido poca comunicación entre esas dos áreas, pese a que la política de salud reproductiva tiene que ejecutarse en el marco de los cambios estructurales. En este artículo se examinan los factores que limitan el diálogo entre las dos áreas y se propone el siguiente marco para fomentar ese diálogo: identificación de grupos de políticas y desarrollo de las bases necesarias para asegurar los vínculos de colaboración entre ellos; introducción de una perspectiva común en torno a contextos normativos de interés; logro de un acuerdo respecto a objetivos compatibles de salud reproductiva y de transformación del sector sanitario; desarrollo de vínculos causales entre el contenido de las políticas en salud reproductiva y los cambios del sector de la salud como base para formular políticas basadas en la evidencia; y fortalecimiento de las estructuras, los sistemas, las aptitudes y los valores en materia de formulación de políticas. <![CDATA[<B>Improving equity in the provision of primary health care</B>: <B>lessons from decentralized planning and management in Namibia</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000800013&lng=en&nrm=iso&tlng=en This paper draws lessons from a review of primary health care services in Windhoek, the capital of Namibia, undertaken by a regional health management team. The review was carried out because of perceived increases in workload and inadequate staffing levels, arising from the rapid expansion of the city associated with inward migration. A survey of the utilization of government clinics was used to develop a more equitable allocation of primary health care services between localities. The survey revealed disparities between patterns of utilization of the services and the allocation of staff: the poorer localities were relatively underprovided. Decisions made centrally on resource allocation had reinforced the inequities. On the basis of the results of the review, the regional health management team redistributed nursing and medical staff and argued for a shift in the allocation of capital expenditure towards the poorer communities. The review demonstrates the potential for regional and provincial health management teams to make effective assessments of the needs of their populations and to promote the equitable delivery of primary health care services. In order to achieve this they need not only to become effective managers, but also to develop population-based planning skills and the confidence and authority to influence the allocation of resources between and within their regions and provinces.<hr/>Le présent article tire les enseignements d'un examen des services de soins de santé primaires de Windhoek, capitale de la Namibie, effectué par une équipe régionale de gestion sanitaire. Cette analyse a été menée en raison des augmentations enregistrées dans la charge de travail et de la dotation insuffisante en personnel qui trouvent leur origine dans l'extension rapide de la ville, associée à une immigration venue de l'étranger. On s'est servi d'une enquête sur l'utilisation des dispensaires publics pour élaborer une répartition plus équitable des services de soins primaires entre les diverses localités. Cette enquête a révélé des disparités entre les modes d'utilisation de ces services et la dotation en personnel: les localités plus pauvres étaient relativement mal desservies. Des décisions prises au niveau central concernant l'allocation des ressources renforçaient ces inégalités. Sur la base des résultats de cet examen, l'équipe régionale de gestion sanitaire a redistribué le personnel infirmier et médical et préconisé une réorientation des dépenses d'équipement vers les communautés plus pauvres. Cet examen démontre que les équipes régionales et provinciales de gestion sanitaire peuvent procéder à des évaluations utiles des besoins de leur population et favoriser une répartition équitable des services de soins de santé primaires. Pour cela, elles doivent non seulement devenir des gestionnaires efficaces, mais aussi étoffer leurs compétences en matière de planification en population et gagner l'assurance et l'autorité nécessaires pour influer sur l'allocation des ressources entre les différentes régions et provinces et au sein de ces dernières.<hr/>En este artículo se extraen lecciones de los resultados de un estudio de los servicios de atención primaria de Windhoek, capital de Namibia, llevado a cabo por un equipo regional de gestión sanitaria. El estudio se emprendió tras observar que el volumen de trabajo había aumentado y el personal resultaba insuficiente debido a la rápida expansión experimentada por la ciudad como consecuencia de las corrientes migratorias hacia el interior. Se llevó a cabo una encuesta sobre el uso de los dispensarios públicos para idear una distribución más equitativa de los servicios de atención primaria entre las localidades. La encuesta reveló disparidades entre las pautas de utilización de los servicios y la distribución del personal: las localidades más pobres estaban relativamente infradotadas. Las decisiones adoptadas a nivel central respecto a la asignación de recursos reforzaban las desigualdades. Sobre la base de los resultados del estudio, el equipo regional de gestión sanitaria redistribuyó al personal de enfermería y a los facultativos y propuso reorientar parte de los gastos de capital hacia las comunidades más pobres. El estudio pone de relieve el potencial que encierran los equipos de gestión sanitaria regionales y provinciales para evaluar eficazmente las necesidades de sus poblaciones y promover una dispensación equitativa de los servicios de atención primaria. Para lograr tales objetivos es preciso no sólo que esas personas sean unos administradores eficaces sino también que hayan desarrollado las aptitudes que exige la planificación basada en la población, así como la confianza y autoridad necesarias para influir en la distribución de los recursos entre sus regiones y provincias y dentro de las mismas. <![CDATA[<B>War or health</B>: <B>a reader</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000800014&lng=en&nrm=iso&tlng=en This paper draws lessons from a review of primary health care services in Windhoek, the capital of Namibia, undertaken by a regional health management team. The review was carried out because of perceived increases in workload and inadequate staffing levels, arising from the rapid expansion of the city associated with inward migration. A survey of the utilization of government clinics was used to develop a more equitable allocation of primary health care services between localities. The survey revealed disparities between patterns of utilization of the services and the allocation of staff: the poorer localities were relatively underprovided. Decisions made centrally on resource allocation had reinforced the inequities. On the basis of the results of the review, the regional health management team redistributed nursing and medical staff and argued for a shift in the allocation of capital expenditure towards the poorer communities. The review demonstrates the potential for regional and provincial health management teams to make effective assessments of the needs of their populations and to promote the equitable delivery of primary health care services. In order to achieve this they need not only to become effective managers, but also to develop population-based planning skills and the confidence and authority to influence the allocation of resources between and within their regions and provinces.<hr/>Le présent article tire les enseignements d'un examen des services de soins de santé primaires de Windhoek, capitale de la Namibie, effectué par une équipe régionale de gestion sanitaire. Cette analyse a été menée en raison des augmentations enregistrées dans la charge de travail et de la dotation insuffisante en personnel qui trouvent leur origine dans l'extension rapide de la ville, associée à une immigration venue de l'étranger. On s'est servi d'une enquête sur l'utilisation des dispensaires publics pour élaborer une répartition plus équitable des services de soins primaires entre les diverses localités. Cette enquête a révélé des disparités entre les modes d'utilisation de ces services et la dotation en personnel: les localités plus pauvres étaient relativement mal desservies. Des décisions prises au niveau central concernant l'allocation des ressources renforçaient ces inégalités. Sur la base des résultats de cet examen, l'équipe régionale de gestion sanitaire a redistribué le personnel infirmier et médical et préconisé une réorientation des dépenses d'équipement vers les communautés plus pauvres. Cet examen démontre que les équipes régionales et provinciales de gestion sanitaire peuvent procéder à des évaluations utiles des besoins de leur population et favoriser une répartition équitable des services de soins de santé primaires. Pour cela, elles doivent non seulement devenir des gestionnaires efficaces, mais aussi étoffer leurs compétences en matière de planification en population et gagner l'assurance et l'autorité nécessaires pour influer sur l'allocation des ressources entre les différentes régions et provinces et au sein de ces dernières.<hr/>En este artículo se extraen lecciones de los resultados de un estudio de los servicios de atención primaria de Windhoek, capital de Namibia, llevado a cabo por un equipo regional de gestión sanitaria. El estudio se emprendió tras observar que el volumen de trabajo había aumentado y el personal resultaba insuficiente debido a la rápida expansión experimentada por la ciudad como consecuencia de las corrientes migratorias hacia el interior. Se llevó a cabo una encuesta sobre el uso de los dispensarios públicos para idear una distribución más equitativa de los servicios de atención primaria entre las localidades. La encuesta reveló disparidades entre las pautas de utilización de los servicios y la distribución del personal: las localidades más pobres estaban relativamente infradotadas. Las decisiones adoptadas a nivel central respecto a la asignación de recursos reforzaban las desigualdades. Sobre la base de los resultados del estudio, el equipo regional de gestión sanitaria redistribuyó al personal de enfermería y a los facultativos y propuso reorientar parte de los gastos de capital hacia las comunidades más pobres. El estudio pone de relieve el potencial que encierran los equipos de gestión sanitaria regionales y provinciales para evaluar eficazmente las necesidades de sus poblaciones y promover una dispensación equitativa de los servicios de atención primaria. Para lograr tales objetivos es preciso no sólo que esas personas sean unos administradores eficaces sino también que hayan desarrollado las aptitudes que exige la planificación basada en la población, así como la confianza y autoridad necesarias para influir en la distribución de los recursos entre sus regiones y provincias y dentro de las mismas. <![CDATA[<B>No quick fix for social science in public health</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000800015&lng=en&nrm=iso&tlng=en This paper draws lessons from a review of primary health care services in Windhoek, the capital of Namibia, undertaken by a regional health management team. The review was carried out because of perceived increases in workload and inadequate staffing levels, arising from the rapid expansion of the city associated with inward migration. A survey of the utilization of government clinics was used to develop a more equitable allocation of primary health care services between localities. The survey revealed disparities between patterns of utilization of the services and the allocation of staff: the poorer localities were relatively underprovided. Decisions made centrally on resource allocation had reinforced the inequities. On the basis of the results of the review, the regional health management team redistributed nursing and medical staff and argued for a shift in the allocation of capital expenditure towards the poorer communities. The review demonstrates the potential for regional and provincial health management teams to make effective assessments of the needs of their populations and to promote the equitable delivery of primary health care services. In order to achieve this they need not only to become effective managers, but also to develop population-based planning skills and the confidence and authority to influence the allocation of resources between and within their regions and provinces.<hr/>Le présent article tire les enseignements d'un examen des services de soins de santé primaires de Windhoek, capitale de la Namibie, effectué par une équipe régionale de gestion sanitaire. Cette analyse a été menée en raison des augmentations enregistrées dans la charge de travail et de la dotation insuffisante en personnel qui trouvent leur origine dans l'extension rapide de la ville, associée à une immigration venue de l'étranger. On s'est servi d'une enquête sur l'utilisation des dispensaires publics pour élaborer une répartition plus équitable des services de soins primaires entre les diverses localités. Cette enquête a révélé des disparités entre les modes d'utilisation de ces services et la dotation en personnel: les localités plus pauvres étaient relativement mal desservies. Des décisions prises au niveau central concernant l'allocation des ressources renforçaient ces inégalités. Sur la base des résultats de cet examen, l'équipe régionale de gestion sanitaire a redistribué le personnel infirmier et médical et préconisé une réorientation des dépenses d'équipement vers les communautés plus pauvres. Cet examen démontre que les équipes régionales et provinciales de gestion sanitaire peuvent procéder à des évaluations utiles des besoins de leur population et favoriser une répartition équitable des services de soins de santé primaires. Pour cela, elles doivent non seulement devenir des gestionnaires efficaces, mais aussi étoffer leurs compétences en matière de planification en population et gagner l'assurance et l'autorité nécessaires pour influer sur l'allocation des ressources entre les différentes régions et provinces et au sein de ces dernières.<hr/>En este artículo se extraen lecciones de los resultados de un estudio de los servicios de atención primaria de Windhoek, capital de Namibia, llevado a cabo por un equipo regional de gestión sanitaria. El estudio se emprendió tras observar que el volumen de trabajo había aumentado y el personal resultaba insuficiente debido a la rápida expansión experimentada por la ciudad como consecuencia de las corrientes migratorias hacia el interior. Se llevó a cabo una encuesta sobre el uso de los dispensarios públicos para idear una distribución más equitativa de los servicios de atención primaria entre las localidades. La encuesta reveló disparidades entre las pautas de utilización de los servicios y la distribución del personal: las localidades más pobres estaban relativamente infradotadas. Las decisiones adoptadas a nivel central respecto a la asignación de recursos reforzaban las desigualdades. Sobre la base de los resultados del estudio, el equipo regional de gestión sanitaria redistribuyó al personal de enfermería y a los facultativos y propuso reorientar parte de los gastos de capital hacia las comunidades más pobres. El estudio pone de relieve el potencial que encierran los equipos de gestión sanitaria regionales y provinciales para evaluar eficazmente las necesidades de sus poblaciones y promover una dispensación equitativa de los servicios de atención primaria. Para lograr tales objetivos es preciso no sólo que esas personas sean unos administradores eficaces sino también que hayan desarrollado las aptitudes que exige la planificación basada en la población, así como la confianza y autoridad necesarias para influir en la distribución de los recursos entre sus regiones y provincias y dentro de las mismas. <![CDATA[<B>Mumbai slum dwellers' sewage project goes nationwide</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000800016&lng=en&nrm=iso&tlng=en This paper draws lessons from a review of primary health care services in Windhoek, the capital of Namibia, undertaken by a regional health management team. The review was carried out because of perceived increases in workload and inadequate staffing levels, arising from the rapid expansion of the city associated with inward migration. A survey of the utilization of government clinics was used to develop a more equitable allocation of primary health care services between localities. The survey revealed disparities between patterns of utilization of the services and the allocation of staff: the poorer localities were relatively underprovided. Decisions made centrally on resource allocation had reinforced the inequities. On the basis of the results of the review, the regional health management team redistributed nursing and medical staff and argued for a shift in the allocation of capital expenditure towards the poorer communities. The review demonstrates the potential for regional and provincial health management teams to make effective assessments of the needs of their populations and to promote the equitable delivery of primary health care services. In order to achieve this they need not only to become effective managers, but also to develop population-based planning skills and the confidence and authority to influence the allocation of resources between and within their regions and provinces.<hr/>Le présent article tire les enseignements d'un examen des services de soins de santé primaires de Windhoek, capitale de la Namibie, effectué par une équipe régionale de gestion sanitaire. Cette analyse a été menée en raison des augmentations enregistrées dans la charge de travail et de la dotation insuffisante en personnel qui trouvent leur origine dans l'extension rapide de la ville, associée à une immigration venue de l'étranger. On s'est servi d'une enquête sur l'utilisation des dispensaires publics pour élaborer une répartition plus équitable des services de soins primaires entre les diverses localités. Cette enquête a révélé des disparités entre les modes d'utilisation de ces services et la dotation en personnel: les localités plus pauvres étaient relativement mal desservies. Des décisions prises au niveau central concernant l'allocation des ressources renforçaient ces inégalités. Sur la base des résultats de cet examen, l'équipe régionale de gestion sanitaire a redistribué le personnel infirmier et médical et préconisé une réorientation des dépenses d'équipement vers les communautés plus pauvres. Cet examen démontre que les équipes régionales et provinciales de gestion sanitaire peuvent procéder à des évaluations utiles des besoins de leur population et favoriser une répartition équitable des services de soins de santé primaires. Pour cela, elles doivent non seulement devenir des gestionnaires efficaces, mais aussi étoffer leurs compétences en matière de planification en population et gagner l'assurance et l'autorité nécessaires pour influer sur l'allocation des ressources entre les différentes régions et provinces et au sein de ces dernières.<hr/>En este artículo se extraen lecciones de los resultados de un estudio de los servicios de atención primaria de Windhoek, capital de Namibia, llevado a cabo por un equipo regional de gestión sanitaria. El estudio se emprendió tras observar que el volumen de trabajo había aumentado y el personal resultaba insuficiente debido a la rápida expansión experimentada por la ciudad como consecuencia de las corrientes migratorias hacia el interior. Se llevó a cabo una encuesta sobre el uso de los dispensarios públicos para idear una distribución más equitativa de los servicios de atención primaria entre las localidades. La encuesta reveló disparidades entre las pautas de utilización de los servicios y la distribución del personal: las localidades más pobres estaban relativamente infradotadas. Las decisiones adoptadas a nivel central respecto a la asignación de recursos reforzaban las desigualdades. Sobre la base de los resultados del estudio, el equipo regional de gestión sanitaria redistribuyó al personal de enfermería y a los facultativos y propuso reorientar parte de los gastos de capital hacia las comunidades más pobres. El estudio pone de relieve el potencial que encierran los equipos de gestión sanitaria regionales y provinciales para evaluar eficazmente las necesidades de sus poblaciones y promover una dispensación equitativa de los servicios de atención primaria. Para lograr tales objetivos es preciso no sólo que esas personas sean unos administradores eficaces sino también que hayan desarrollado las aptitudes que exige la planificación basada en la población, así como la confianza y autoridad necesarias para influir en la distribución de los recursos entre sus regiones y provincias y dentro de las mismas. <![CDATA[<B>New malaria drug candidate could cure in a single dose</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000800017&lng=en&nrm=iso&tlng=en This paper draws lessons from a review of primary health care services in Windhoek, the capital of Namibia, undertaken by a regional health management team. The review was carried out because of perceived increases in workload and inadequate staffing levels, arising from the rapid expansion of the city associated with inward migration. A survey of the utilization of government clinics was used to develop a more equitable allocation of primary health care services between localities. The survey revealed disparities between patterns of utilization of the services and the allocation of staff: the poorer localities were relatively underprovided. Decisions made centrally on resource allocation had reinforced the inequities. On the basis of the results of the review, the regional health management team redistributed nursing and medical staff and argued for a shift in the allocation of capital expenditure towards the poorer communities. The review demonstrates the potential for regional and provincial health management teams to make effective assessments of the needs of their populations and to promote the equitable delivery of primary health care services. In order to achieve this they need not only to become effective managers, but also to develop population-based planning skills and the confidence and authority to influence the allocation of resources between and within their regions and provinces.<hr/>Le présent article tire les enseignements d'un examen des services de soins de santé primaires de Windhoek, capitale de la Namibie, effectué par une équipe régionale de gestion sanitaire. Cette analyse a été menée en raison des augmentations enregistrées dans la charge de travail et de la dotation insuffisante en personnel qui trouvent leur origine dans l'extension rapide de la ville, associée à une immigration venue de l'étranger. On s'est servi d'une enquête sur l'utilisation des dispensaires publics pour élaborer une répartition plus équitable des services de soins primaires entre les diverses localités. Cette enquête a révélé des disparités entre les modes d'utilisation de ces services et la dotation en personnel: les localités plus pauvres étaient relativement mal desservies. Des décisions prises au niveau central concernant l'allocation des ressources renforçaient ces inégalités. Sur la base des résultats de cet examen, l'équipe régionale de gestion sanitaire a redistribué le personnel infirmier et médical et préconisé une réorientation des dépenses d'équipement vers les communautés plus pauvres. Cet examen démontre que les équipes régionales et provinciales de gestion sanitaire peuvent procéder à des évaluations utiles des besoins de leur population et favoriser une répartition équitable des services de soins de santé primaires. Pour cela, elles doivent non seulement devenir des gestionnaires efficaces, mais aussi étoffer leurs compétences en matière de planification en population et gagner l'assurance et l'autorité nécessaires pour influer sur l'allocation des ressources entre les différentes régions et provinces et au sein de ces dernières.<hr/>En este artículo se extraen lecciones de los resultados de un estudio de los servicios de atención primaria de Windhoek, capital de Namibia, llevado a cabo por un equipo regional de gestión sanitaria. El estudio se emprendió tras observar que el volumen de trabajo había aumentado y el personal resultaba insuficiente debido a la rápida expansión experimentada por la ciudad como consecuencia de las corrientes migratorias hacia el interior. Se llevó a cabo una encuesta sobre el uso de los dispensarios públicos para idear una distribución más equitativa de los servicios de atención primaria entre las localidades. La encuesta reveló disparidades entre las pautas de utilización de los servicios y la distribución del personal: las localidades más pobres estaban relativamente infradotadas. Las decisiones adoptadas a nivel central respecto a la asignación de recursos reforzaban las desigualdades. Sobre la base de los resultados del estudio, el equipo regional de gestión sanitaria redistribuyó al personal de enfermería y a los facultativos y propuso reorientar parte de los gastos de capital hacia las comunidades más pobres. El estudio pone de relieve el potencial que encierran los equipos de gestión sanitaria regionales y provinciales para evaluar eficazmente las necesidades de sus poblaciones y promover una dispensación equitativa de los servicios de atención primaria. Para lograr tales objetivos es preciso no sólo que esas personas sean unos administradores eficaces sino también que hayan desarrollado las aptitudes que exige la planificación basada en la población, así como la confianza y autoridad necesarias para influir en la distribución de los recursos entre sus regiones y provincias y dentro de las mismas. <![CDATA[<B>AIDS could dominate Russian budget by 2020</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000800018&lng=en&nrm=iso&tlng=en This paper draws lessons from a review of primary health care services in Windhoek, the capital of Namibia, undertaken by a regional health management team. The review was carried out because of perceived increases in workload and inadequate staffing levels, arising from the rapid expansion of the city associated with inward migration. A survey of the utilization of government clinics was used to develop a more equitable allocation of primary health care services between localities. The survey revealed disparities between patterns of utilization of the services and the allocation of staff: the poorer localities were relatively underprovided. Decisions made centrally on resource allocation had reinforced the inequities. On the basis of the results of the review, the regional health management team redistributed nursing and medical staff and argued for a shift in the allocation of capital expenditure towards the poorer communities. The review demonstrates the potential for regional and provincial health management teams to make effective assessments of the needs of their populations and to promote the equitable delivery of primary health care services. In order to achieve this they need not only to become effective managers, but also to develop population-based planning skills and the confidence and authority to influence the allocation of resources between and within their regions and provinces.<hr/>Le présent article tire les enseignements d'un examen des services de soins de santé primaires de Windhoek, capitale de la Namibie, effectué par une équipe régionale de gestion sanitaire. Cette analyse a été menée en raison des augmentations enregistrées dans la charge de travail et de la dotation insuffisante en personnel qui trouvent leur origine dans l'extension rapide de la ville, associée à une immigration venue de l'étranger. On s'est servi d'une enquête sur l'utilisation des dispensaires publics pour élaborer une répartition plus équitable des services de soins primaires entre les diverses localités. Cette enquête a révélé des disparités entre les modes d'utilisation de ces services et la dotation en personnel: les localités plus pauvres étaient relativement mal desservies. Des décisions prises au niveau central concernant l'allocation des ressources renforçaient ces inégalités. Sur la base des résultats de cet examen, l'équipe régionale de gestion sanitaire a redistribué le personnel infirmier et médical et préconisé une réorientation des dépenses d'équipement vers les communautés plus pauvres. Cet examen démontre que les équipes régionales et provinciales de gestion sanitaire peuvent procéder à des évaluations utiles des besoins de leur population et favoriser une répartition équitable des services de soins de santé primaires. Pour cela, elles doivent non seulement devenir des gestionnaires efficaces, mais aussi étoffer leurs compétences en matière de planification en population et gagner l'assurance et l'autorité nécessaires pour influer sur l'allocation des ressources entre les différentes régions et provinces et au sein de ces dernières.<hr/>En este artículo se extraen lecciones de los resultados de un estudio de los servicios de atención primaria de Windhoek, capital de Namibia, llevado a cabo por un equipo regional de gestión sanitaria. El estudio se emprendió tras observar que el volumen de trabajo había aumentado y el personal resultaba insuficiente debido a la rápida expansión experimentada por la ciudad como consecuencia de las corrientes migratorias hacia el interior. Se llevó a cabo una encuesta sobre el uso de los dispensarios públicos para idear una distribución más equitativa de los servicios de atención primaria entre las localidades. La encuesta reveló disparidades entre las pautas de utilización de los servicios y la distribución del personal: las localidades más pobres estaban relativamente infradotadas. Las decisiones adoptadas a nivel central respecto a la asignación de recursos reforzaban las desigualdades. Sobre la base de los resultados del estudio, el equipo regional de gestión sanitaria redistribuyó al personal de enfermería y a los facultativos y propuso reorientar parte de los gastos de capital hacia las comunidades más pobres. El estudio pone de relieve el potencial que encierran los equipos de gestión sanitaria regionales y provinciales para evaluar eficazmente las necesidades de sus poblaciones y promover una dispensación equitativa de los servicios de atención primaria. Para lograr tales objetivos es preciso no sólo que esas personas sean unos administradores eficaces sino también que hayan desarrollado las aptitudes que exige la planificación basada en la población, así como la confianza y autoridad necesarias para influir en la distribución de los recursos entre sus regiones y provincias y dentro de las mismas. <![CDATA[<B>HIV/AIDS deepens food crisis in southern Africa</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000800019&lng=en&nrm=iso&tlng=en This paper draws lessons from a review of primary health care services in Windhoek, the capital of Namibia, undertaken by a regional health management team. The review was carried out because of perceived increases in workload and inadequate staffing levels, arising from the rapid expansion of the city associated with inward migration. A survey of the utilization of government clinics was used to develop a more equitable allocation of primary health care services between localities. The survey revealed disparities between patterns of utilization of the services and the allocation of staff: the poorer localities were relatively underprovided. Decisions made centrally on resource allocation had reinforced the inequities. On the basis of the results of the review, the regional health management team redistributed nursing and medical staff and argued for a shift in the allocation of capital expenditure towards the poorer communities. The review demonstrates the potential for regional and provincial health management teams to make effective assessments of the needs of their populations and to promote the equitable delivery of primary health care services. In order to achieve this they need not only to become effective managers, but also to develop population-based planning skills and the confidence and authority to influence the allocation of resources between and within their regions and provinces.<hr/>Le présent article tire les enseignements d'un examen des services de soins de santé primaires de Windhoek, capitale de la Namibie, effectué par une équipe régionale de gestion sanitaire. Cette analyse a été menée en raison des augmentations enregistrées dans la charge de travail et de la dotation insuffisante en personnel qui trouvent leur origine dans l'extension rapide de la ville, associée à une immigration venue de l'étranger. On s'est servi d'une enquête sur l'utilisation des dispensaires publics pour élaborer une répartition plus équitable des services de soins primaires entre les diverses localités. Cette enquête a révélé des disparités entre les modes d'utilisation de ces services et la dotation en personnel: les localités plus pauvres étaient relativement mal desservies. Des décisions prises au niveau central concernant l'allocation des ressources renforçaient ces inégalités. Sur la base des résultats de cet examen, l'équipe régionale de gestion sanitaire a redistribué le personnel infirmier et médical et préconisé une réorientation des dépenses d'équipement vers les communautés plus pauvres. Cet examen démontre que les équipes régionales et provinciales de gestion sanitaire peuvent procéder à des évaluations utiles des besoins de leur population et favoriser une répartition équitable des services de soins de santé primaires. Pour cela, elles doivent non seulement devenir des gestionnaires efficaces, mais aussi étoffer leurs compétences en matière de planification en population et gagner l'assurance et l'autorité nécessaires pour influer sur l'allocation des ressources entre les différentes régions et provinces et au sein de ces dernières.<hr/>En este artículo se extraen lecciones de los resultados de un estudio de los servicios de atención primaria de Windhoek, capital de Namibia, llevado a cabo por un equipo regional de gestión sanitaria. El estudio se emprendió tras observar que el volumen de trabajo había aumentado y el personal resultaba insuficiente debido a la rápida expansión experimentada por la ciudad como consecuencia de las corrientes migratorias hacia el interior. Se llevó a cabo una encuesta sobre el uso de los dispensarios públicos para idear una distribución más equitativa de los servicios de atención primaria entre las localidades. La encuesta reveló disparidades entre las pautas de utilización de los servicios y la distribución del personal: las localidades más pobres estaban relativamente infradotadas. Las decisiones adoptadas a nivel central respecto a la asignación de recursos reforzaban las desigualdades. Sobre la base de los resultados del estudio, el equipo regional de gestión sanitaria redistribuyó al personal de enfermería y a los facultativos y propuso reorientar parte de los gastos de capital hacia las comunidades más pobres. El estudio pone de relieve el potencial que encierran los equipos de gestión sanitaria regionales y provinciales para evaluar eficazmente las necesidades de sus poblaciones y promover una dispensación equitativa de los servicios de atención primaria. Para lograr tales objetivos es preciso no sólo que esas personas sean unos administradores eficaces sino también que hayan desarrollado las aptitudes que exige la planificación basada en la población, así como la confianza y autoridad necesarias para influir en la distribución de los recursos entre sus regiones y provincias y dentro de las mismas. <![CDATA[<B>Childhood blindness prevention project launched</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000800020&lng=en&nrm=iso&tlng=en This paper draws lessons from a review of primary health care services in Windhoek, the capital of Namibia, undertaken by a regional health management team. The review was carried out because of perceived increases in workload and inadequate staffing levels, arising from the rapid expansion of the city associated with inward migration. A survey of the utilization of government clinics was used to develop a more equitable allocation of primary health care services between localities. The survey revealed disparities between patterns of utilization of the services and the allocation of staff: the poorer localities were relatively underprovided. Decisions made centrally on resource allocation had reinforced the inequities. On the basis of the results of the review, the regional health management team redistributed nursing and medical staff and argued for a shift in the allocation of capital expenditure towards the poorer communities. The review demonstrates the potential for regional and provincial health management teams to make effective assessments of the needs of their populations and to promote the equitable delivery of primary health care services. In order to achieve this they need not only to become effective managers, but also to develop population-based planning skills and the confidence and authority to influence the allocation of resources between and within their regions and provinces.<hr/>Le présent article tire les enseignements d'un examen des services de soins de santé primaires de Windhoek, capitale de la Namibie, effectué par une équipe régionale de gestion sanitaire. Cette analyse a été menée en raison des augmentations enregistrées dans la charge de travail et de la dotation insuffisante en personnel qui trouvent leur origine dans l'extension rapide de la ville, associée à une immigration venue de l'étranger. On s'est servi d'une enquête sur l'utilisation des dispensaires publics pour élaborer une répartition plus équitable des services de soins primaires entre les diverses localités. Cette enquête a révélé des disparités entre les modes d'utilisation de ces services et la dotation en personnel: les localités plus pauvres étaient relativement mal desservies. Des décisions prises au niveau central concernant l'allocation des ressources renforçaient ces inégalités. Sur la base des résultats de cet examen, l'équipe régionale de gestion sanitaire a redistribué le personnel infirmier et médical et préconisé une réorientation des dépenses d'équipement vers les communautés plus pauvres. Cet examen démontre que les équipes régionales et provinciales de gestion sanitaire peuvent procéder à des évaluations utiles des besoins de leur population et favoriser une répartition équitable des services de soins de santé primaires. Pour cela, elles doivent non seulement devenir des gestionnaires efficaces, mais aussi étoffer leurs compétences en matière de planification en population et gagner l'assurance et l'autorité nécessaires pour influer sur l'allocation des ressources entre les différentes régions et provinces et au sein de ces dernières.<hr/>En este artículo se extraen lecciones de los resultados de un estudio de los servicios de atención primaria de Windhoek, capital de Namibia, llevado a cabo por un equipo regional de gestión sanitaria. El estudio se emprendió tras observar que el volumen de trabajo había aumentado y el personal resultaba insuficiente debido a la rápida expansión experimentada por la ciudad como consecuencia de las corrientes migratorias hacia el interior. Se llevó a cabo una encuesta sobre el uso de los dispensarios públicos para idear una distribución más equitativa de los servicios de atención primaria entre las localidades. La encuesta reveló disparidades entre las pautas de utilización de los servicios y la distribución del personal: las localidades más pobres estaban relativamente infradotadas. Las decisiones adoptadas a nivel central respecto a la asignación de recursos reforzaban las desigualdades. Sobre la base de los resultados del estudio, el equipo regional de gestión sanitaria redistribuyó al personal de enfermería y a los facultativos y propuso reorientar parte de los gastos de capital hacia las comunidades más pobres. El estudio pone de relieve el potencial que encierran los equipos de gestión sanitaria regionales y provinciales para evaluar eficazmente las necesidades de sus poblaciones y promover una dispensación equitativa de los servicios de atención primaria. Para lograr tales objetivos es preciso no sólo que esas personas sean unos administradores eficaces sino también que hayan desarrollado las aptitudes que exige la planificación basada en la población, así como la confianza y autoridad necesarias para influir en la distribución de los recursos entre sus regiones y provincias y dentro de las mismas. <![CDATA[<B>Europe to be certified free of polio</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000800021&lng=en&nrm=iso&tlng=en This paper draws lessons from a review of primary health care services in Windhoek, the capital of Namibia, undertaken by a regional health management team. The review was carried out because of perceived increases in workload and inadequate staffing levels, arising from the rapid expansion of the city associated with inward migration. A survey of the utilization of government clinics was used to develop a more equitable allocation of primary health care services between localities. The survey revealed disparities between patterns of utilization of the services and the allocation of staff: the poorer localities were relatively underprovided. Decisions made centrally on resource allocation had reinforced the inequities. On the basis of the results of the review, the regional health management team redistributed nursing and medical staff and argued for a shift in the allocation of capital expenditure towards the poorer communities. The review demonstrates the potential for regional and provincial health management teams to make effective assessments of the needs of their populations and to promote the equitable delivery of primary health care services. In order to achieve this they need not only to become effective managers, but also to develop population-based planning skills and the confidence and authority to influence the allocation of resources between and within their regions and provinces.<hr/>Le présent article tire les enseignements d'un examen des services de soins de santé primaires de Windhoek, capitale de la Namibie, effectué par une équipe régionale de gestion sanitaire. Cette analyse a été menée en raison des augmentations enregistrées dans la charge de travail et de la dotation insuffisante en personnel qui trouvent leur origine dans l'extension rapide de la ville, associée à une immigration venue de l'étranger. On s'est servi d'une enquête sur l'utilisation des dispensaires publics pour élaborer une répartition plus équitable des services de soins primaires entre les diverses localités. Cette enquête a révélé des disparités entre les modes d'utilisation de ces services et la dotation en personnel: les localités plus pauvres étaient relativement mal desservies. Des décisions prises au niveau central concernant l'allocation des ressources renforçaient ces inégalités. Sur la base des résultats de cet examen, l'équipe régionale de gestion sanitaire a redistribué le personnel infirmier et médical et préconisé une réorientation des dépenses d'équipement vers les communautés plus pauvres. Cet examen démontre que les équipes régionales et provinciales de gestion sanitaire peuvent procéder à des évaluations utiles des besoins de leur population et favoriser une répartition équitable des services de soins de santé primaires. Pour cela, elles doivent non seulement devenir des gestionnaires efficaces, mais aussi étoffer leurs compétences en matière de planification en population et gagner l'assurance et l'autorité nécessaires pour influer sur l'allocation des ressources entre les différentes régions et provinces et au sein de ces dernières.<hr/>En este artículo se extraen lecciones de los resultados de un estudio de los servicios de atención primaria de Windhoek, capital de Namibia, llevado a cabo por un equipo regional de gestión sanitaria. El estudio se emprendió tras observar que el volumen de trabajo había aumentado y el personal resultaba insuficiente debido a la rápida expansión experimentada por la ciudad como consecuencia de las corrientes migratorias hacia el interior. Se llevó a cabo una encuesta sobre el uso de los dispensarios públicos para idear una distribución más equitativa de los servicios de atención primaria entre las localidades. La encuesta reveló disparidades entre las pautas de utilización de los servicios y la distribución del personal: las localidades más pobres estaban relativamente infradotadas. Las decisiones adoptadas a nivel central respecto a la asignación de recursos reforzaban las desigualdades. Sobre la base de los resultados del estudio, el equipo regional de gestión sanitaria redistribuyó al personal de enfermería y a los facultativos y propuso reorientar parte de los gastos de capital hacia las comunidades más pobres. El estudio pone de relieve el potencial que encierran los equipos de gestión sanitaria regionales y provinciales para evaluar eficazmente las necesidades de sus poblaciones y promover una dispensación equitativa de los servicios de atención primaria. Para lograr tales objetivos es preciso no sólo que esas personas sean unos administradores eficaces sino también que hayan desarrollado las aptitudes que exige la planificación basada en la población, así como la confianza y autoridad necesarias para influir en la distribución de los recursos entre sus regiones y provincias y dentro de las mismas. <![CDATA[<B>New treatment for leishmaniasis is 95% effective</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000800022&lng=en&nrm=iso&tlng=en This paper draws lessons from a review of primary health care services in Windhoek, the capital of Namibia, undertaken by a regional health management team. The review was carried out because of perceived increases in workload and inadequate staffing levels, arising from the rapid expansion of the city associated with inward migration. A survey of the utilization of government clinics was used to develop a more equitable allocation of primary health care services between localities. The survey revealed disparities between patterns of utilization of the services and the allocation of staff: the poorer localities were relatively underprovided. Decisions made centrally on resource allocation had reinforced the inequities. On the basis of the results of the review, the regional health management team redistributed nursing and medical staff and argued for a shift in the allocation of capital expenditure towards the poorer communities. The review demonstrates the potential for regional and provincial health management teams to make effective assessments of the needs of their populations and to promote the equitable delivery of primary health care services. In order to achieve this they need not only to become effective managers, but also to develop population-based planning skills and the confidence and authority to influence the allocation of resources between and within their regions and provinces.<hr/>Le présent article tire les enseignements d'un examen des services de soins de santé primaires de Windhoek, capitale de la Namibie, effectué par une équipe régionale de gestion sanitaire. Cette analyse a été menée en raison des augmentations enregistrées dans la charge de travail et de la dotation insuffisante en personnel qui trouvent leur origine dans l'extension rapide de la ville, associée à une immigration venue de l'étranger. On s'est servi d'une enquête sur l'utilisation des dispensaires publics pour élaborer une répartition plus équitable des services de soins primaires entre les diverses localités. Cette enquête a révélé des disparités entre les modes d'utilisation de ces services et la dotation en personnel: les localités plus pauvres étaient relativement mal desservies. Des décisions prises au niveau central concernant l'allocation des ressources renforçaient ces inégalités. Sur la base des résultats de cet examen, l'équipe régionale de gestion sanitaire a redistribué le personnel infirmier et médical et préconisé une réorientation des dépenses d'équipement vers les communautés plus pauvres. Cet examen démontre que les équipes régionales et provinciales de gestion sanitaire peuvent procéder à des évaluations utiles des besoins de leur population et favoriser une répartition équitable des services de soins de santé primaires. Pour cela, elles doivent non seulement devenir des gestionnaires efficaces, mais aussi étoffer leurs compétences en matière de planification en population et gagner l'assurance et l'autorité nécessaires pour influer sur l'allocation des ressources entre les différentes régions et provinces et au sein de ces dernières.<hr/>En este artículo se extraen lecciones de los resultados de un estudio de los servicios de atención primaria de Windhoek, capital de Namibia, llevado a cabo por un equipo regional de gestión sanitaria. El estudio se emprendió tras observar que el volumen de trabajo había aumentado y el personal resultaba insuficiente debido a la rápida expansión experimentada por la ciudad como consecuencia de las corrientes migratorias hacia el interior. Se llevó a cabo una encuesta sobre el uso de los dispensarios públicos para idear una distribución más equitativa de los servicios de atención primaria entre las localidades. La encuesta reveló disparidades entre las pautas de utilización de los servicios y la distribución del personal: las localidades más pobres estaban relativamente infradotadas. Las decisiones adoptadas a nivel central respecto a la asignación de recursos reforzaban las desigualdades. Sobre la base de los resultados del estudio, el equipo regional de gestión sanitaria redistribuyó al personal de enfermería y a los facultativos y propuso reorientar parte de los gastos de capital hacia las comunidades más pobres. El estudio pone de relieve el potencial que encierran los equipos de gestión sanitaria regionales y provinciales para evaluar eficazmente las necesidades de sus poblaciones y promover una dispensación equitativa de los servicios de atención primaria. Para lograr tales objetivos es preciso no sólo que esas personas sean unos administradores eficaces sino también que hayan desarrollado las aptitudes que exige la planificación basada en la población, así como la confianza y autoridad necesarias para influir en la distribución de los recursos entre sus regiones y provincias y dentro de las mismas. <![CDATA[<B>New cancer report reveals neglected opportunities</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000800023&lng=en&nrm=iso&tlng=en This paper draws lessons from a review of primary health care services in Windhoek, the capital of Namibia, undertaken by a regional health management team. The review was carried out because of perceived increases in workload and inadequate staffing levels, arising from the rapid expansion of the city associated with inward migration. A survey of the utilization of government clinics was used to develop a more equitable allocation of primary health care services between localities. The survey revealed disparities between patterns of utilization of the services and the allocation of staff: the poorer localities were relatively underprovided. Decisions made centrally on resource allocation had reinforced the inequities. On the basis of the results of the review, the regional health management team redistributed nursing and medical staff and argued for a shift in the allocation of capital expenditure towards the poorer communities. The review demonstrates the potential for regional and provincial health management teams to make effective assessments of the needs of their populations and to promote the equitable delivery of primary health care services. In order to achieve this they need not only to become effective managers, but also to develop population-based planning skills and the confidence and authority to influence the allocation of resources between and within their regions and provinces.<hr/>Le présent article tire les enseignements d'un examen des services de soins de santé primaires de Windhoek, capitale de la Namibie, effectué par une équipe régionale de gestion sanitaire. Cette analyse a été menée en raison des augmentations enregistrées dans la charge de travail et de la dotation insuffisante en personnel qui trouvent leur origine dans l'extension rapide de la ville, associée à une immigration venue de l'étranger. On s'est servi d'une enquête sur l'utilisation des dispensaires publics pour élaborer une répartition plus équitable des services de soins primaires entre les diverses localités. Cette enquête a révélé des disparités entre les modes d'utilisation de ces services et la dotation en personnel: les localités plus pauvres étaient relativement mal desservies. Des décisions prises au niveau central concernant l'allocation des ressources renforçaient ces inégalités. Sur la base des résultats de cet examen, l'équipe régionale de gestion sanitaire a redistribué le personnel infirmier et médical et préconisé une réorientation des dépenses d'équipement vers les communautés plus pauvres. Cet examen démontre que les équipes régionales et provinciales de gestion sanitaire peuvent procéder à des évaluations utiles des besoins de leur population et favoriser une répartition équitable des services de soins de santé primaires. Pour cela, elles doivent non seulement devenir des gestionnaires efficaces, mais aussi étoffer leurs compétences en matière de planification en population et gagner l'assurance et l'autorité nécessaires pour influer sur l'allocation des ressources entre les différentes régions et provinces et au sein de ces dernières.<hr/>En este artículo se extraen lecciones de los resultados de un estudio de los servicios de atención primaria de Windhoek, capital de Namibia, llevado a cabo por un equipo regional de gestión sanitaria. El estudio se emprendió tras observar que el volumen de trabajo había aumentado y el personal resultaba insuficiente debido a la rápida expansión experimentada por la ciudad como consecuencia de las corrientes migratorias hacia el interior. Se llevó a cabo una encuesta sobre el uso de los dispensarios públicos para idear una distribución más equitativa de los servicios de atención primaria entre las localidades. La encuesta reveló disparidades entre las pautas de utilización de los servicios y la distribución del personal: las localidades más pobres estaban relativamente infradotadas. Las decisiones adoptadas a nivel central respecto a la asignación de recursos reforzaban las desigualdades. Sobre la base de los resultados del estudio, el equipo regional de gestión sanitaria redistribuyó al personal de enfermería y a los facultativos y propuso reorientar parte de los gastos de capital hacia las comunidades más pobres. El estudio pone de relieve el potencial que encierran los equipos de gestión sanitaria regionales y provinciales para evaluar eficazmente las necesidades de sus poblaciones y promover una dispensación equitativa de los servicios de atención primaria. Para lograr tales objetivos es preciso no sólo que esas personas sean unos administradores eficaces sino también que hayan desarrollado las aptitudes que exige la planificación basada en la población, así como la confianza y autoridad necesarias para influir en la distribución de los recursos entre sus regiones y provincias y dentro de las mismas. <![CDATA[<B>WHO to promote genetic services</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000800024&lng=en&nrm=iso&tlng=en This paper draws lessons from a review of primary health care services in Windhoek, the capital of Namibia, undertaken by a regional health management team. The review was carried out because of perceived increases in workload and inadequate staffing levels, arising from the rapid expansion of the city associated with inward migration. A survey of the utilization of government clinics was used to develop a more equitable allocation of primary health care services between localities. The survey revealed disparities between patterns of utilization of the services and the allocation of staff: the poorer localities were relatively underprovided. Decisions made centrally on resource allocation had reinforced the inequities. On the basis of the results of the review, the regional health management team redistributed nursing and medical staff and argued for a shift in the allocation of capital expenditure towards the poorer communities. The review demonstrates the potential for regional and provincial health management teams to make effective assessments of the needs of their populations and to promote the equitable delivery of primary health care services. In order to achieve this they need not only to become effective managers, but also to develop population-based planning skills and the confidence and authority to influence the allocation of resources between and within their regions and provinces.<hr/>Le présent article tire les enseignements d'un examen des services de soins de santé primaires de Windhoek, capitale de la Namibie, effectué par une équipe régionale de gestion sanitaire. Cette analyse a été menée en raison des augmentations enregistrées dans la charge de travail et de la dotation insuffisante en personnel qui trouvent leur origine dans l'extension rapide de la ville, associée à une immigration venue de l'étranger. On s'est servi d'une enquête sur l'utilisation des dispensaires publics pour élaborer une répartition plus équitable des services de soins primaires entre les diverses localités. Cette enquête a révélé des disparités entre les modes d'utilisation de ces services et la dotation en personnel: les localités plus pauvres étaient relativement mal desservies. Des décisions prises au niveau central concernant l'allocation des ressources renforçaient ces inégalités. Sur la base des résultats de cet examen, l'équipe régionale de gestion sanitaire a redistribué le personnel infirmier et médical et préconisé une réorientation des dépenses d'équipement vers les communautés plus pauvres. Cet examen démontre que les équipes régionales et provinciales de gestion sanitaire peuvent procéder à des évaluations utiles des besoins de leur population et favoriser une répartition équitable des services de soins de santé primaires. Pour cela, elles doivent non seulement devenir des gestionnaires efficaces, mais aussi étoffer leurs compétences en matière de planification en population et gagner l'assurance et l'autorité nécessaires pour influer sur l'allocation des ressources entre les différentes régions et provinces et au sein de ces dernières.<hr/>En este artículo se extraen lecciones de los resultados de un estudio de los servicios de atención primaria de Windhoek, capital de Namibia, llevado a cabo por un equipo regional de gestión sanitaria. El estudio se emprendió tras observar que el volumen de trabajo había aumentado y el personal resultaba insuficiente debido a la rápida expansión experimentada por la ciudad como consecuencia de las corrientes migratorias hacia el interior. Se llevó a cabo una encuesta sobre el uso de los dispensarios públicos para idear una distribución más equitativa de los servicios de atención primaria entre las localidades. La encuesta reveló disparidades entre las pautas de utilización de los servicios y la distribución del personal: las localidades más pobres estaban relativamente infradotadas. Las decisiones adoptadas a nivel central respecto a la asignación de recursos reforzaban las desigualdades. Sobre la base de los resultados del estudio, el equipo regional de gestión sanitaria redistribuyó al personal de enfermería y a los facultativos y propuso reorientar parte de los gastos de capital hacia las comunidades más pobres. El estudio pone de relieve el potencial que encierran los equipos de gestión sanitaria regionales y provinciales para evaluar eficazmente las necesidades de sus poblaciones y promover una dispensación equitativa de los servicios de atención primaria. Para lograr tales objetivos es preciso no sólo que esas personas sean unos administradores eficaces sino también que hayan desarrollado las aptitudes que exige la planificación basada en la población, así como la confianza y autoridad necesarias para influir en la distribución de los recursos entre sus regiones y provincias y dentro de las mismas. http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862002000800025&lng=en&nrm=iso&tlng=en