Scielo RSS <![CDATA[Bulletin of the World Health Organization]]> http://www.scielosp.org/rss.php?pid=0042-968620030007&lang=en vol. 81 num. 7 lang. en <![CDATA[SciELO Logo]]> http://www.scielosp.org/img/en/fbpelogp.gif http://www.scielosp.org <![CDATA[<B>In this month's Bulletin</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862003000700001&lng=en&nrm=iso&tlng=en <![CDATA[<B>Science and the health of the poor</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862003000700002&lng=en&nrm=iso&tlng=en <![CDATA[<B>Molecular epidemiology of infectious diseases</B>: <B>a case for increased surveillance</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862003000700003&lng=en&nrm=iso&tlng=en <![CDATA[<B>Global public goods and health</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862003000700004&lng=en&nrm=iso&tlng=en <![CDATA[<B>Importation and circulation of poliovirus in Bulgaria in 2001</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862003000700005&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: To characterize the circumstances in which poliomyelitis occurred among three children in Bulgaria during 2001 and to describe the public health response. METHODS: Bulgarian authorities investigated the three cases of polio and their contacts, conducted faecal and serological screening of children from high-risk groups, implemented enhanced surveillance for acute flaccid paralysis, and conducted supplemental immunization activities. FINDINGS: The three cases of polio studied had not been vaccinated and lived in socioeconomically deprived areas of two cities. Four Roma children from the Bourgas district had antibody titres to serotype 1 poliovirus only, and wild type 1 virus was isolated from the faeces of two asymptomatic Roma children in the Bourgas and Sofia districts. Poliovirus isolates were related genetically and represented a single evolutionary lineage; genomic sequences were less than 90% identical to poliovirus strains isolated previously in Europe, but 98.3% similar to a strain isolated in India in 2000. No cases or wild virus isolates were found after supplemental immunization activities were launched in May 2001. CONCLUSIONS: In Bulgaria, an imported poliovirus was able to circulate for two to five months among minority populations. Surveillance data strongly suggest that wild poliovirus circulation ceased shortly after supplemental immunization activities with oral poliovirus vaccine were conducted.<hr/>OBJECTIF: Préciser les circonstances dans lesquelles des cas de poliomyélite sont survenus chez trois enfants en Bulgarie au cours de l'année 2001 et décrire la riposte de santé publique. MÉTHODES: Les autorités bulgares ont étudié les trois cas de poliomyélite et leurs contacts, effectué un dépistage par prélèvement d'échantillons fécaux et sérologiques chez des enfants appartenant à des groupes à haut risque, mis en place une surveillance renforcée de la paralysie flasque aiguë et organisé des activités de vaccination supplémentaires. RÉSULTATS: Les trois cas de poliomyélite étudiés n'avaient pas été vaccinés et vivaient dans des zones socialement et économiquement défavorisées de deux villes. Chez quatre enfants Rom du district de Bourgas, on a retrouvé uniquement des anticorps dirigés contre le poliovirus de sérotype 1, et le virus sauvage de type 1 a été isolé dans les prélèvements fécaux de deux enfants Rom asymptomatiques des districts de Bourgas et Sofia. Ces isolements de poliovirus étaient génétiquement apparentés et appartenaient à une seule et même lignée évolutive; les séquences génomiques montraient une similitude inférieure à 90 % à celle des souches de poliovirus isolées précédemment en Europe, mais étaient similaires à 98,3 % à une souche isolée en Inde en 2000. Aucun cas ou isolement de virus sauvage n'a été retrouvé après les activités de vaccination supplémentaires organisées en mai 2001. CONCLUSION: En Bulgarie, un poliovirus importé a pu circuler pendant deux à cinq mois parmi des populations minoritaires. Les données de la surveillance semblent indiquer que la circulation du poliovirus sauvage a cessé peu après l'organisation des activités de vaccination supplémentaires par le vaccin antipoliomyélitique oral.<hr/>OBJETIVO: Caracterizar las circunstancias que rodearon la infección por poliomielitis de tres niños en Bulgaria durante 2001, y describir la respuesta del sistema de salud pública. MÉTODOS: Las autoridades búlgaras investigaron los tres casos de poliomielitis y sus contactos, sometieron a análisis fecales y serológicos a los niños de los grupos de alto riesgo, introdujeron mejoras en la vigilancia de la parálisis fláccida aguda y emprendieron actividades de inmunización suplementaria. RESULTADOS: Los tres casos de poliomielitis estudiados no habían sido vacunados y vivían en áreas socioeconómicamente desfavorecidas de dos ciudades. Cuatro niños romaníes del distrito de Bourgas presentaban títulos de anticuerpos para el serotipo 1 del poliovirus únicamente, y en las heces de dos niños romaníes asintomáticos de los distritos de Bourgas y de Sofía se aisló el virus salvaje de tipo 1. Los aislados de poliovirus estaban relacionados genéticamente y representaban una única línea evolutiva; las secuencias genómicas eran idénticas en menos del 90% a las de las cepas de poliovirus aisladas anteriormente en Europa, pero se asemejaban en un 98,3% a las de una cepa aislada en la India en 2000. No se detectó ningún caso, así como tampoco ningún aislado del virus salvaje, después del comienzo de las actividades de inmunización suplementaria en mayo de 2001. CONCLUSIÓN: En Bulgaria, un poliovirus importado pudo circular por espacio de dos a cinco meses entre poblaciones minoritarias. Los datos de vigilancia autorizan a pensar que la circulación del poliovirus salvaje se interrumpió poco después de emprender las actividades de inmunización suplementaria con la vacuna oral contra el poliovirus. <![CDATA[<B>Prediction of community prevalence of human onchocerciasis in the Amazonian onchocerciasis focus</B>: <B>Bayesian approach</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862003000700006&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: To develop a Bayesian hierarchical model for human onchocerciasis with which to explore the factors that influence prevalence of microfilariae in the Amazonian focus of onchocerciasis and predict the probability of any community being at least mesoendemic (>20% prevalence of microfilariae), and thus in need of priority ivermectin treatment. METHODS: Models were developed with data from 732 individuals aged >15 years who lived in 29 Yanomami communities along four rivers of the south Venezuelan Orinoco basin. The models' abilities to predict prevalences of microfilariae in communities were compared. The deviance information criterion, Bayesian P-values, and residual values were used to select the best model with an approximate cross-validation procedure. FINDINGS: A three-level model that acknowledged clustering of infection within communities performed best, with host age and sex included at the individual level, a river-dependent altitude effect at the community level, and additional clustering of communities along rivers. This model correctly classified 25/29 (86%) villages with respect to their need for priority ivermectin treatment. CONCLUSION: Bayesian methods are a flexible and useful approach for public health research and control planning. Our model acknowledges the clustering of infection within communities, allows investigation of links between individual- or community-specific characteristics and infection, incorporates additional uncertainty due to missing covariate data, and informs policy decisions by predicting the probability that a new community is at least mesoendemic.<hr/>OBJECTIF: Mettre au point un modèle hiérarchique de type bayésien applicable à l'onchocercose humaine permettant d'étudier les facteurs qui influent sur la prévalence des microfilaires dans le foyer amazonien d'onchocercose et de prévoir la probabilité que l'onchocercose sévisse au moins sur le mode mésoendémique dans une communauté donnée (prévalence des microfilaires >20 %) et nécessite par conséquent en priorité un traitement par l'ivermectine. MÉTHODES: Mise au point de modèles à partir des données recueillies auprès de 732 personnes de 15 ans au moins habitant dans 29 communautés Yanomami situées le long de quatre fleuves du bassin méridional de l'Orénoque au Venezuela. La capacité des divers modèles à prévoir la prévalence des microfilaires dans la communauté a été comparée. Le meilleur modèle a été sélectionné par approximation croisée en utilisant le critère d'information bayésien, les valeurs de p des modèles bayésiens et les résidus. RÉSULTATS: Le meilleur modèle est un modèle à trois niveaux qui tient compte du regroupement des cas dans les communautés, avec, au niveau individuel, la prise en compte des caractéristiques d'âge et de sexe de l'hôte, au niveau communautaire, la prise en compte de l'effet de l'altitude fleuve-dépendant et, au troisième niveau, la prise en compte de l'agrégation des communautés le long des fleuves. Ce modèle a permis de classer correctement 25 des 29 villages (soit 86 %) quant à la priorité du traitement par l'ivermectine. CONCLUSION: Les méthodes de Bayes sont une approche souple et utile pour la recherche en santé publique et la planification de la lutte contre les maladies. Notre modèle tient compte de l'agrégation des cas au sein des communautés, permet d'étudier le lien entre d'une part les caractéristiques particulières aux individus ou aux communautés et d'autre part l'infection, tient compte de l'incertitude supplémentaire due aux données manquantes concernant les covariables, et permet d'étayer les décisions politiques grâce à des variables prédictives de la probabilité que l'onchocercose soit au moins mésoendémique dans une nouvelle communauté.<hr/>OBJETIVO: Desarrollar un modelo jerárquico bayesiano de la oncocercosis humana para estudiar los factores que influyen en la prevalencia de microfilarias en el foco amazónico de oncocercosis, y estimar la probabilidad de que una comunidad sea como mínimo mesoendémica (prevalencia de microfilarias > 20%) y necesite por tanto tratamiento prioritario con ivermectina. MÉTODOS: Se desarrollaron modelos con datos de 732 individuos > 15 años que vivían en 29 comunidades yanomami a lo largo de cuatro ríos de la cuenca meridional del Orinoco venezolano, y se comparó la capacidad de cada modelo para predecir la prevalencia de microfilarias en las comunidades. Se seleccionó el mejor modelo por aproximación cruzada utilizando el criterio de información bayesiano, los valores P de los modelos bayesianos y los residuos. RESULTADOS: El modelo que mejor funcionó fue uno de tres niveles que tenía en cuenta el agrupamiento de los casos en las comunidades. El modelo incluía la edad y el sexo del huésped a nivel individual, un efecto de altitud río-dependiente a nivel de la comunidad y, en el tercer nivel, el agrupamiento adicional de las comunidades a lo largo de los ríos. Este modelo permitió clasificar correctamente 25/29 (86%) aldeas en lo referente a su necesidad de tratamiento prioritario con ivermectina. CONCLUSIÓN: Los métodos bayesianos brindan un criterio flexible y útil para las investigaciones de salud pública y la planificación de la lucha contra las enfermedades. Nuestro modelo reconoce el agrupamiento de la infección en las comunidades, permite investigar la relación entre la infección y características particulares de los individuos y las comunidades, incorpora la incertidumbre adicional por falta de datos de covariables, y puede informar las decisiones de política mediante variables predictivas de la probabilidad de que una nueva comunidad sea como mínimo mesoendémica. <![CDATA[<b>Best infection control practices for intradermal, subcutaneous, and intramuscular needle injections</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862003000700007&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: To draw up evidence-based guidelines to make injections safer. METHODS: A development group summarized evidence-based best practices for preventing injection-associated infections in resource-limited settings. The development process included a breakdown of the WHO reference definition of a safe injection into a list of potentially critical steps, a review of the literature for each of these steps, the formulation of best practices, and the submission of the draft document to peer review. FINDINGS: Eliminating unnecessary injections is the highest priority in preventing injection-associated infections. However, when intradermal, subcutaneous, or intramuscular injections are medically indicated, best infection control practices include the use of sterile injection equipment, the prevention of contamination of injection equipment and medication, the prevention of needle-stick injuries to the provider, and the prevention of access to used needles. CONCLUSION: The availability of best infection control practices for intradermal, subcutaneous, and intramuscular injections will provide a reference for global efforts to achieve the goal of safe and appropriate use of injections. WHO will revise the best practices five years after initial development, i.e. in 2005.<hr/>OBJECTIF: Elaborer des lignes directrices à partir des meilleures données disponibles pour améliorer la sécurité des meilleures données disponibles pour améliorer la sécurité des injections. MÉTHODES: Un groupe d'étude a recensé, à partir de données probantes, les meilleures pratiques permettant de prévenir les infections liées aux injections dans les situations de ressources limitées. Son travail a consisté à traduire la définition de référence de la sécurité des injections adoptée par l'OMS en une série d'étapes essentielles, à passer en revue l'ensemble des publications consacrées à chacune de ces étapes, à élaborer un projet de document sur les meilleures pratiques d'injection et à le soumettre à un examen collégial. RÉSULTATS: La première chose à faire pour prévenir les infections associées aux injections est d'éliminer toutes les injections inutiles. Pour les injections intradermiques, sous-cutanées ou intramusculaires médicalement justifiées, il est recommandé d'utiliser du matériel d'injection stérile, de prévenir toute contamination du matériel d'injection et des produits injectés, d'éviter que le personnel ne se blesse en manipulant les aiguilles et d'empêcher l'accès aux aiguilles usagées. CONCLUSION: Les meilleures pratiques pour la sécurité des injections intradermiques, sous-cutanées et intramusculaires serviront de référence pour les efforts mondiaux visant à garantir un usage sûr et approprié des injections. Ces meilleures pratiques seront révisées par l'OMS cinq ans après leur élaboration, soit en 2005.<hr/>OBJETIVO: Formular directrices basadas en la evidencia para aumentar la seguridad de las inyecciones. MÉTODOS: Un grupo de desarrollo resumió las prácticas óptimas basadas en la evidencia para prevenir las infecciones asociadas a inyecciones en los entornos con recursos limitados. El proceso de desarrollo incluía un desglose de la definición de referencia de la OMS de lo que constituye una inyección segura en una lista de pasos potencialmente críticos, un examen de la literatura para cada uno de esos pasos, la formulación de las prácticas óptimas, y el examen por homólogos del documento preliminar. RESULTADOS: La eliminación de las inyecciones innecesarias constituye la máxima prioridad para prevenir las infecciones asociadas a inyecciones. En el caso de las inyecciones intradérmicas, subcutáneas o intramusculares efectuadas por indicación médica, las mejores prácticas de control de las infecciones incluyen el uso de instrumental de inyección estéril, la prevención de la contaminación de dicho instrumental y de la medicación, la prevención de los pinchazos del dispensador, y la prevención del acceso a las agujas usadas. CONCLUSIÓN: Las prácticas óptimas de control de las infecciones para las inyecciones intradérmicas, subcutáneas e intramusculares constituirán una referencia para los esfuerzos mundiales desplegados hacia la meta de la utilización segura y apropiada de las inyecciones. La OMS revisará las prácticas óptimas a los cinco años de iniciado su desarrollo, esto es, en 2005. <![CDATA[<B>Understanding women's attitudes towards wife beating in Zimbabwe</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862003000700008&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: To investigate the factors associated with attitudes towards wife beating among women in partnerships in Zimbabwe in order to assist public health practitioners in preventing intimate partner violence (IPV). METHODS: A nationally representative survey of 5907 women of reproductive age (15-49 years) was conducted in Zimbabwe. Women were asked about their attitudes towards wife beating in five situations. The survey included sociodemographic characteristics, partnership characteristics, and household decision-making. FINDINGS: Over half of all women in Zimbabwe (53%) believed that wife beating was justified in at least one of the five situations. Respondents were most likely to find wife beating justified if a wife argued with her spouse (36%), neglected her children (33%), or went out without telling her spouse (30%). Among women in partnerships (n = 3077), younger age, living in rural areas, lower household wealth, schooling at a lower level than secondary, and lower occupational status were associated with women reporting that wife beating is justified. Women who reported that they make household decisions jointly with their partners were less likely to say that wife beating is justified. CONCLUSIONS: Zimbabwe has a long way to go in preventing IPV, particularly because the younger generation of women is significantly more likely to believe that wife beating is justified compared with older women. Given the current social and political climate in Zimbabwe, finding means to negotiate rather than settle conflict through violence is essential from the household level to the national level.<hr/>OBJECTIF: Etudier les facteurs associés aux attitudes envers les brutalités conjugales chez les femmes mariées ou vivant maritalement au Zimbabwe afin d'aider les acteurs de la santé publique à prévenir les violences conjugales. MÉTHODES: Une enquête a été réalisée au Zimbabwe sur un échantillon national représentatif de 5907 femmes en âge de procréer (15-49 ans). Les femmes ont été interrogées sur leur attitude envers les brutalités conjugales dans cinq situations hypothétiques. Lors de l'enquête ont également été recueillies des données sur les caractéristiques socio-démographiques du ménage, le statut de la femme par rapport à son mari/partenaire et la prise de décision au sein du ménage. RÉSULTATS: Au Zimbabwe, plus de la moitié de l'ensemble des femmes (53 %) pensaient qu'il était justifié que la femme soit battue dans au moins une des cinq situations présentées. Les femmes enquêtées étaient davantage susceptibles de trouver justifié que la femme soit battue si elle se disputait avec son mari/ partenaire (36 %), négligeait ses enfants (33 %) ou sortait sans avertir son mari/partenaire (30 %). Parmi les femmes mariées ou vivant maritalement (n = 3077), les facteurs tels que l'âge (femmes plus jeunes), la résidence en zone rurale, le faible niveau économique du ménage, le niveau d'études ne dépassant pas le primaire et la situation professionnelle inférieure étaient associés au fait de considérer le fait d'être battue comme justifié. Les femmes qui prenaient les décisions d'ordre domestique en commun avec leur mari/partenaire trouvaient moins souvent une justification aux brutalités conjugales. CONCLUSIÓN: Le Zimbabwe a encore un long chemin à parcourir en ce qui concerne la prévention des brutalités conjugales, d'autant plus que les jeunes générations de femmes sont beaucoup plus enclines que leurs aînées à trouver justifié que la femme soit battue par son mari/partenaire. Etant donné l'actuel climat social et politique qui règne dans le pays, il est indispensable de trouver à tous les niveaux, dans les ménages comme au niveau national, des moyens de régler les conflits par la négociation plutôt que par la violence.<hr/>OBJETIVO: Investigar los factores asociados a la actitud demostrada por las mujeres con pareja de Zimbabwe ante los casos de maltrato de la esposa, a fin de ayudar a los profesionales de la salud pública a prevenir la violencia de pareja. MÉTODOS: Se llevó a cabo en Zimbabwe una encuesta nacionalmente representativa entre 5907 mujeres en edad fecunda (15-49 años), a las que se preguntó su opinión sobre el maltrato de las esposas en cinco situaciones. La encuesta incluía datos sociodemográficos e información sobre las características de la relación y sobre la adopción de decisiones en el hogar. RESULTADOS: Globalmente, más de la mitad de las mujeres de Zimbabwe (53%) creían que el maltrato a las esposas estaba justificado por lo menos en una de las cinco situaciones planteadas. Las entrevistadas tendían sobre todo a considerar justificado el maltrato cuando la esposa hubiese discutido con su cónyuge (36%), desatendido a sus hijos (33%) o salido de casa sin decírselo al marido (30%). Entre las mujeres con pareja (n=3077), la menor edad, el hecho de vivir en zonas rurales, la menor riqueza del hogar, un nivel de escolarización inferior al secundario y un menor estatus laboral se asociaban a una mayor tendencia a justificar el maltrato de las esposas. Las mujeres que declararon que tomaban las decisiones domésticas conjuntamente con su pareja demostraron una menor tendencia a justificar el maltrato conyugal. CONCLUSIÓN: En Zimbabwe queda aún mucho por hacer para prevenir la violencia de pareja. En particular porque, en comparación con las mujeres de más edad, la generación más joven está significativamente más inclinada a considerar justificado el maltrato de la esposa. Dado el actual clima social y político reinante en Zimbabwe, el hallazgo de fórmulas de negociación que reemplacen el recurso a la violencia como medio de dirimir los conflictos es esencial a todos los niveles, desde el doméstico al nacional. <![CDATA[<B>Cost of work-related injuries in insured workplaces in Lebanon</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862003000700009&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: To estimate the medical and compensation costs of work-related injuries in insured workplaces in Lebanon and to examine cost distributions by worker and injury characteristics. METHODS: A total of 3748 claims for work injuries processed in 1998 by five major insurance companies in Lebanon were reviewed. Medical costs (related to emergency room fees, physician consultations, tests, and medications) and wage and indemnity compensation costs were identified from the claims. FINDINGS: The median cost per injury was US$ 83 (mean, US$ 198; range, US$ 0-16 401). The overall cost for all 3748 injuries was US$ 742 100 (76% of this was medical costs). Extrapolated to all injuries within insured workplaces, the overall cost was US$4.5 million a year; this increased to US$ 10 million-13 million when human value cost (pain and suffering) was accounted for. Fatal injuries (three, 0.1%) and those that caused permanent disabilities (nine, 0.2%) accounted for 10.4% of the overall costs and hospitalized injuries (245, 6.5%) for 45%. Cost per injury was highest among older workers and for injuries that involved falls and vehicle incidents. Medical, but not compensation, costs were higher among female workers. CONCLUSION: The computed costs of work injuries - a fraction of the real burden of occupational injuries in Lebanon - represent a considerable economic loss. This calls for a national policy to prevent work injuries, with a focus on preventing the most serious injuries. Options for intervention and research are discussed.<hr/>OBJECTIF: Estimer le coût total des frais médicaux et des indemnités engendrés par des accidents du travail sur les lieux de travail assurés et étudier la répartition des coûts par travailleur et par sinistre. MÉTHODES: Les auteurs ont examiné un total de 3748 sinistres concernant des accidents du travail qui ont été traités par cinq grandes compagnies d'assurance libanaises en 1998. Ils ont recensé les frais médicaux (frais hospitaliers, honoraires de consultation de médecins, examens et médicaments) et le coût des indemnités versées pour manque à gagner. RÉSULTATS: Le coût médian par sinistre était de US $83 (coût moyen US $198 ; fourchette US $0-16401). Le coût total pour les 3748 sinistres s'est élevé à US $742 100 (76 % de cette somme étant constitués par les frais médicaux). Extrapolé à tous les sinistres sur les lieux de travail assurés, le coût total était de US $4,5 millions par an, ce montant pouvant même aller jusqu'à 10-13 millions si l'on prend en considération le coût humain (sous l'angle de la douleur et de la souffrance). Les accidents mortels (3 cas ; 0,1 % des sinistres) et ceux qui ont entraîné une incapacité permanente (9 cas ; 0,2 % des sinistres) ont représenté 10,4 % du total des coûts et les accidents ayant donné lieu à une hospitalisation (245 cas, 6,5 % des sinistres) une proportion de 45 %. Le coût le plus élevé par sinistre a été enregistré chez les travailleurs les plus âgés (chutes et accidents de véhicules). Le coût représenté par les frais médicaux uniquement était plus élevé chez les travailleuses. CONCLUSION: Les coûts des accidents du travail - qui ne sont qu'une fraction de la charge réelle des accidents du travail au Liban - grèvent lourdement l'économie. D'où la nécessité d'une politique nationale de prévention des accidents du travail axée sur la prévention des accidents les plus graves. Les différentes possibilités d'intervention et de recherche sont examinées.<hr/>OBJETIVO: Calcular los costos médicos y de indemnización de las lesiones laborales en lugares de trabajo asegurados en el Líbano y estudiar la distribución de los costos en función de las características de los trabajadores y de las lesiones. MÉTODOS: Se examinaron 3748 reclamaciones por lesiones laborales procesadas en 1998 por cinco grandes compañías de seguros del Líbano. Los costos médicos (relacionados con los honorarios del servicio de urgencias, las consultas médicas, las pruebas complementarias y la medicación) y los costos de salarios e indemnizaciones se identificaron a partir de las reclamaciones. RESULTADOS: El costo mediano por lesión fue de US$ 83 (media: US$ 198; intervalo: US$ 0-16 401). El costo global de las 3748 lesiones fue de US$ 742 100 (el 76% de ese monto correspondió a los costos médicos). Extrapolando estos datos a todas las lesiones sufridas en lugares de trabajo asegurados, el costo global fue de US$ 4,5 millones al año, y aumentó hasta US$ 10 a 13 millones al tener en cuenta el costo en valor humano (dolor y sufrimiento). Las lesiones mortales (tres; 0,1%) y las que causaron incapacidades permanentes (nueve; 0,2%) representaron el 10,4% de los costos globales, y las que necesitaron hospitalización (245, 6,5%) el 45%. El costo por lesión fue más elevado en los trabajadores de más edad y en las lesiones relacionadas con caídas y accidentes con vehículos. Los costos médicos, pero no los de indemnización, fueron más elevados entre los trabajadores del sexo femenino. CONCLUSIÓN: Los costos computados de las lesiones laborales, que constituyen sólo una parte de la carga real de lesiones laborales en el Líbano, representan una pérdida económica considerable que requiere una política nacional de prevención de las lesiones laborales centrada en la prevención de las lesiones más graves. Se analizan las opciones de intervención e investigación. <![CDATA[<B>Assessment of the iodine concentration in table salt at the production stage in South Africa</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862003000700010&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: To determine the iodine content of iodized salt at the production stage, to assess the perceptions and knowledge of salt producers about the prevention and control of iodine deficiency, and to examine the internal quality control procedures used during iodization in South Africa. METHOD: Salt samples were collected for iodine analysis by titration from the 12 producers iodizing salt in South Africa. Information on the producers' knowledge of iodine deficiency disorders and on internal quality control was obtained by means of questionnaires. FINDINGS: The legal requirement of 40-60 ppm iodine was met in 30.9% of salt samples; 57.9% contained more than 30 ppm iodine; 34.8% contained under 20 ppm iodine. There were shortcomings in perceptions and knowledge about iodine deficiency disorders and in the internal quality control procedures of a substantial proportion of the producers. CONCLUSION: In order to encourage and support salt producers to achieve optimal iodization there should be an information, education and communication strategy aimed at improving knowledge of iodine deficiency disorders and at raising the standard of internal quality control procedures. External monitoring should continue.<hr/>OBJECTIF: Déterminer la teneur en iode lors de la production du sel soumis à une iodation pour évaluer les perceptions et les connaissances des producteurs de sel concernant la prévention de la carence en iode et la lutte contre ce déficit, et examiner les procédés de contrôle interne de la qualité utilisés pendant l'iodation. MÉTHODES: Des échantillons de sel provenant de 12 producteurs qui procèdent à l'iodation du sel en Afrique du Sud ont été recueillis en vue du titrage de l'iode. Les données sur les connaissances des producteurs au sujet des troubles dus à la carence en iode et sur le contrôle interne de qualité ont été obtenues par questionnaire. RÉSULTATS: 30,9 % des échantillons de sel étaient conformes à la norme légale de 40-60 ppm d'iode; 57,9 % des échantillons contenaient plus de 30 ppm d'iode; 34,8 % des échantillons contenaient moins de 20 ppm d'iode. Chez un nombre important de producteurs on a observé des lacunes des perceptions et des connaissances concernant la carence en iode et les méthodes du contrôle interne de qualité. CONCLUSION: Pour aider les producteurs de sel à obtenir une iodation optimale, le recours à une stratégie d'information, d'éducation et de communication est nécessaire en vue d'améliorer les connaissances sur la carence en iode et le contrôle interne de qualité. La surveillance externe doit être poursuivie.<hr/>OBJETIVO: Determinar el contenido de yodo de la sal yodada en la fase de producción, evaluar la percepción y los conocimientos de los productores de sal acerca de la prevención y el control de la carencia de yodo y examinar los procedimientos internos de control de calidad usados durante la yodación. MÉTODO: Se obtuvieron muestras de sal de los 12 productores que yodan la sal en Sudáfrica, a fin de analizar su contenido de yodo mediante titulación. Por medio de cuestionarios se reunió asimismo información sobre los conocimientos que tenían los productores acerca de los trastornos por carencia de yodo y de los controles internos de calidad. RESULTADOS: El 30,9% de las muestras de sal satisfacían la prescripción legal de 40-60 ppm de yodo; el 57,9% contenían más de 30 ppm, y el 34,8% menos de 20 ppm. Se observaron deficiencias en la percepción y los conocimientos sobre los trastornos por carencia de yodo y en los procedimientos internos de control de calidad de una proporción sustancial de los productores. CONCLUSIÓN: A fin de alentar y ayudar a los productores de sal a lograr una yodación óptima, es preciso disponer de una estrategia de información, educación y comunicación encaminada a mejorar tanto los conocimientos sobre los trastornos por carencia de yodo como los procedimientos internos de control de la calidad. Deberá proseguirse la vigilancia externa. <![CDATA[<B>Management of severely ill children at first-level health facilities in sub-Saharan Africa when referral is difficult</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862003000700011&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVES: To quantify the main reasons for referral of infants and children from first-level health facilities to referral hospitals in sub-Saharan Africa and to determine what further supplies, equipment, and legal empowerment might be needed to manage such children when referral is difficult. METHODS: In an observational study at first-level health facilities in Uganda, the United Republic of Tanzania, and Niger, over 3-5 months, we prospectively documented the diagnoses and severity of diseases in children using the standardized Integrated Management of Childhood Illness (IMCI) guidelines. We reviewed the facilities for supplies and equipment and examined the legal constraints of health personnel working at these facilities. FINDINGS: We studied 7195 children aged 2-59 months, of whom 691 (9.6%) were classified under a severe IMCI classification that required urgent referral to a hospital. Overall, 226 children had general danger signs, 292 had severe pneumonia or very severe disease, 104 were severely dehydrated, 31 had severe persistent diarrhoea, 207 were severely malnourished, and 98 had severe anaemia. Considerably more ill were 415 young infants aged one week to two months: nearly three-quarters of these required referral. Legal constraints and a lack of simple equipment (suction pumps, nebulizers, and oxygen concentrators) and supplies (nasogastric tubes and 50% glucose) could prevent health workers from dealing more appropriately with sick children when referral was not possible. CONCLUSION: When referral is difficult or impossible, some additional supplies and equipment, as well as provision of simple guidelines, may improve management of seriously ill infants and children.<hr/>OBJECTIF: Nous avons cherché à quantifier en Afrique subsaharienne les causes principales du transfert des enfants et des nourrissons du premier niveau de soins vers les hôpitaux et à déterminer le matériel, les fournitures et les moyens juridiques qui permettraient de prendre ces enfants en charge lorsque leur transfert est difficile. MÉTHODES: Une étude d'observation réalisée dans des centres de santé de premier niveau en Ouganda, en République de Tanzanie et au Niger pendant 3-5 mois a consisté à recueillir prospectivement les données concernant le diagnostic et la gravité des affections de l'enfant en s'appuyant sur les recommandations pour la prise en charge intégrée des maladies de l'enfant (PCIME). Les moyens en matériel et en fournitures dont disposent les centres ont été examinés, ainsi que les contraintes juridiques appliquées aux soignants de ces centres. RÉSULTATS: Nous avons examiné 7195 enfants de 2 à 59 mois; un diagnostic grave dans la classification PCIME nécessitant un transfert urgent à l'hôpital a été porté chez 691 d'entre eux (soit 9,6 %). Sur l'ensemble, 226 enfants ont manifesté des signes généraux de danger, 292 avaient une pneumonie grave ou une maladie très grave, 104 avaient une déshydratation sévère et 31 une diarrhée persistante sévère; 207 étaient gravement malnutris et 98 avaient une anémie sévère. Une maladie extrêmement grave a été observée chez 415 jeunes nourrissons d'une semaine à 2 mois, dont près des trois quarts avaient besoin d'être transférés. Les contraintes juridiques ainsi que l'absence de matériel simple (pompes d'aspiration, générateurs d'aérosol, concentrateurs d'oxygène) et de fournitures (sondes nasogastriques et glucose à 50 %) ont parfois empêché une prise en charge plus appropriée des enfants malades quand le transfert était impossible. CONCLUSION: Quand le transfert est difficile ou impossible, un supplément de matériel et de fournitures ainsi que des recommandations simples pourraient améliorer la prise en charge de l'enfant et du nourrisson gravement malades.<hr/>OBJETIVO: Decidimos cuantificar las razones principales de la derivación de los lactantes y niños de los establecimientos de salud de primer nivel a los hospitales de derivación en el África subsahariana, así como determinar qué suministros, equipo y empoderamiento competencial adicionales podrían requerirse para manejar a esos niños cuando resulta difícil derivarlos. MÉTODOS: En un estudio observacional realizado a lo largo de 3-5 meses en centros de salud de primer nivel de Uganda, la República Unida de Tanzanía y el Níger, procedimos a documentar prospectivamente los diagnósticos y la gravedad de las enfermedades sufridas por los niños utilizando las directrices normalizadas de la Atención Integrada a las Enfermedades Prevalentes de la Infancia (AIEPI). Determinamos los suministros y el equipo de que disponían los servicios y examinamos las competencias del personal de salud que trabajaba en ellos. RESULTADOS: Estudiamos a 7195 niños de 2-59 meses de edad, de los cuales 691 (9,6%) fueron clasificados según los criterios de la AIEPI como afectados por una enfermedad grave que requería derivación urgente a un hospital. Globalmente, 226 niños presentaron signos generales de peligro, 292 neumonía severa u otra enfermedad muy grave, 104 deshidratación grave, 31 diarrea persistente severa, 207 malnutrición grave, y 98 anemia grave. El estado de 415 lactantes de entre una semana y dos meses fue considerablemente peor: casi las tres cuartas partes requirieron derivación. Las restricciones competenciales y la falta de equipo (bombas de aspiración, nebulizadores y concentradores de oxígeno) y suministros (sondas nasogástricas y glucosa al 50%) básicos pueden ser un impedimento para que los trabajadores sanitarios manejen idóneamente a los niños enfermos cuando la derivación resulta imposible. CONCLUSIÓN: Cuando la derivación es difícil o imposible, el hecho de proporcionar algunos suministros y equipo, así como directrices sencillas, puede redundar en una mejora del manejo de lactantes y niños gravemente enfermos. <![CDATA[<B>Fees-for-services, cost recovery, and equity in a district of Burkina Faso operating the Bamako Initiative</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862003000700012&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: To gauge the effects of operating the Bamako Initiative in Kongoussi district, Burkina Faso. METHODS: Qualitative and quasi-experimental quantitative methodologies were used. FINDINGS: Following the introduction of fees-for-services in July 1997, the number of consultations for curative care fell over a period of three years by an average of 15.4% at "case" health centres but increased by 30.5% at "control" health centres. Moreover, although the operational results for essential drugs depots were not known, expenditure increased on average 2.7 times more than income and did not keep pace with the decline in the utilization of services. Persons in charge of the management committees had difficulties in releasing funds to ensure access to care for the poor. CONCLUSION: The introduction of fees-for-services had an adverse effect on service utilization. The study district is in a position to bear the financial cost of taking care of the poor and the community is able to identify such people. Incentives must be introduced by the state and be swiftly applied so that the communities agree to a more equitable system and thereby allow access to care for those excluded from services because they are unable to pay.<hr/>OBJECTIF: Evaluer les incidences de l'application de l'initiative de Bamako dans le district de Kongoussi au Burkina Faso. MÉTHODES: Une méthodologie qualitative et quantitative (quasi-expérimentale) a été utilisée. RÉSULTATS: Après la mise en place de la rémunération à l'acte en juillet 1997, le nombre des consultations curatives a chuté en trois ans d'environ 15,4 % dans les centres de santé appliquant cette formule mais s'est accru de 30,5 % dans les autres centres. Par ailleurs, bien que personne ne connaisse réellement le niveau des résultats d'exploitation des dépôts de médicaments, les dépenses ont augmenté en moyenne 2,7 fois plus que les recettes et n'ont pas suivi la baisse de l'utilisation des services. Le déblocage de fonds pour assurer l'accès des pauvres aux soins posaient des difficultés aux responsables des comités de gestion. CONCLUSION: L'introduction de la rémunération à l'acte a eu des incidences négatives sur l'utilisation des services. Le district est en mesure d'absorber le coût financier de la prise en charge des plus démunis et la communauté est à même de les identifier. Des mesures incitatives doivent être prises par l'Etat et rapidement appliquées pour que les communautés consentent à instaurer un système plus équitable afin de permettre aux personnes exclues des services, du fait de leur incapacité à payer, d'avoir accès aux soins.<hr/>OBJETIVO: Medir los efectos de la aplicación de la Iniciativa Bamako en el distrito de Kongoussi (Burkina Faso). MÉTODOS: Se utilizaron métodos cualitativos y métodos cuantitativos cuasiexperimentales. RESULTADOS: Tras la introducción de los honorarios por servicios prestados, en julio de 1997, el número de consultas de atención curativa disminuyó a lo largo de tres años un 15,4% como promedio en los centros de salud estudiados como "casos", mientras que en los centros de salud "controles" aumentó en un 30,5%. Además, aunque se desconocían los resultados operacionales para los depósitos de medicamentos esenciales, el gasto aumentó por término medio 2,7 veces más que los ingresos y no se vio acompasado a la disminución de la utilización de los servicios. Los responsables de los comités de administración tuvieron dificultades a la hora de liberar los fondos necesarios para evitar que los pobres se quedaran sin asistencia. CONCLUSIÓN: La introducción de los honorarios por servicios prestados repercutió negativamente en la utilización de los servicios. El distrito estudiado está en condiciones de asumir el costo económico de la atención a los pobres, y la comunidad puede identificar a tales personas. Es preciso que el Estado instaure incentivos y los aplique sin dilación para que las comunidades acepten un sistema más equitativo y permitan así que todas las personas excluidas de los servicios por no poder pagar tengan también acceso a la asistencia. <![CDATA[<B>Poverty, equity, human rights and health</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862003000700013&lng=en&nrm=iso&tlng=en Those concerned with poverty and health have sometimes viewed equity and human rights as abstract concepts with little practical application, and links between health, equity and human rights have not been examined systematically. Examination of the concepts of poverty, equity, and human rights in relation to health and to each other demonstrates that they are closely linked conceptually and operationally and that each provides valuable, unique guidance for health institutions' work. Equity and human rights perspectives can contribute concretely to health institutions' efforts to tackle poverty and health, and focusing on poverty is essential to operationalizing those commitments. Both equity and human rights principles dictate the necessity to strive for equal opportunity for health for groups of people who have suffered marginalization or discrimination. Health institutions can deal with poverty and health within a framework encompassing equity and human rights concerns in five general ways: (1) institutionalizing the systematic and routine application of equity and human rights perspectives to all health sector actions; (2) strengthening and extending the public health functions, other than health care, that create the conditions necessary for health; (3) implementing equitable health care financing, which should help reduce poverty while increasing access for the poor; (4) ensuring that health services respond effectively to the major causes of preventable ill-health among the poor and disadvantaged; and (5) monitoring, advocating and taking action to address the potential health equity and human rights implications of policies in all sectors affecting health, not only the health sector.<hr/>Les liens entre la santé, la justice sociale et les droits de l'homme n'ont pas été étudiés de manière systématique, et ceux qui s'intéressent à la pauvreté et à la santé ont parfois considéré la justice sociale et les droits de l'homme comme des concepts abstraits ayant peu d'application pratique. L'examen des concepts de la pauvreté, de la justice sociale et des droits de l'homme, et de leurs liens entre eux et la santé, démontre qu'ils sont étroitement liés en théorie et en pratique et que chacun de ces concepts est une aide précieuse et unique pour le travail des institutions s'occupant de santé. Travailler dans le sens de la justice sociale et des droits de l'homme peut contribuer concrètement à l'action des institutions s'occupant de santé pour lutter contre la pauvreté, et il est indispensable de se concentrer sur la pauvreté pour concrétiser ces engagements. Les principes de justice sociale et des droits de l'homme imposent de lutter pour que les groupes de personnes victimes de marginalisation ou de discrimination aient le même droit à la santé que les autres. Les institutions s'occupant de santé peuvent agir dans un cadre intégrant la justice sociale et les droits de l'homme selon cinq grands axes : 1) institutionaliser l'application systématique et régulière des considérations de justice sociale et de droits de l'homme à toutes les actions du secteur de la santé; 2) renforcer et élargir les fonctions de santé publique, autres que les soins de santé, créant les conditions propices à la santé; 3) instaurer un système de financement équitable des soins de santé, qui devrait contribuer à réduire la pauvreté tout en favorisant l'accès des pauvres à ces soins; 4) veiller à ce que les services de santé répondent efficacement aux principales causes des maladies évitables chez les pauvres et les démunis; et 5) surveiller, promouvoir et prendre les mesures nécessaires pour traiter les répercussions que pourraient avoir les politiques de tous les secteurs concernant la santé, - et non pas seulement celles du secteur de la santé - sur la justice sociale et les droits de l'homme.<hr/>Los vínculos entre la salud, la equidad y los derechos humanos no han sido examinados de forma sistemática, y quienes se interesan por la pobreza y la salud han considerado a veces que la equidad y los derechos humanos son conceptos abstractos con escasa aplicación práctica. El análisis de los conceptos de pobreza, equidad y derechos humanos y de las relaciones entre ellos y con la salud demuestra que están estrechamente relacionados desde el punto de vista conceptual y operacional y que cada uno de ellos proporciona valiosas orientaciones singulares para el trabajo de las instituciones sanitarias. Las perspectivas de la equidad y de los derechos humanos pueden contribuir de forma concreta a los esfuerzos de las instituciones sanitarias para abordar la pobreza y la salud, y para operacionalizar estos compromisos es esencial centrarse en la pobreza. Los principios de la equidad y de los derechos humanos determinan la necesidad de luchar por la igualdad de oportunidades de salud para los grupos de personas que han sufrido marginación o discriminación. Hay cinco formas generales en que las instituciones sanitarias pueden abordar el problema de la pobreza y la salud en un marco que integre los temas de la equidad y de los derechos humanos: 1) institucionalizar la aplicación sistemática y rutinaria de las perspectivas de la equidad y de los derechos humanos a todas las acciones del sector de la salud; 2) fortalecer y ampliar las funciones de salud pública distintas de la asistencia sanitaria para crear las condiciones necesarias para la salud; 3) poner en práctica una financiación equitativa de la asistencia sanitaria, lo cual ayudaría a reducir la pobreza e incrementaría el acceso de los pobres; 4) asegurar que los servicios de salud respondan eficazmente a las principales causas de enfermedades prevenibles entre los pobres y los desfavorecidos, y 5) vigilar, sensibilizar y actuar para que se aborden las repercusiones que sobre la equidad y los derechos humanos puedan tener las políticas de todos los sectores que afectan a la salud, y no sólo las del sector de la salud. <![CDATA[<B>Perspectives on health and exercise</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862003000700014&lng=en&nrm=iso&tlng=en Those concerned with poverty and health have sometimes viewed equity and human rights as abstract concepts with little practical application, and links between health, equity and human rights have not been examined systematically. Examination of the concepts of poverty, equity, and human rights in relation to health and to each other demonstrates that they are closely linked conceptually and operationally and that each provides valuable, unique guidance for health institutions' work. Equity and human rights perspectives can contribute concretely to health institutions' efforts to tackle poverty and health, and focusing on poverty is essential to operationalizing those commitments. Both equity and human rights principles dictate the necessity to strive for equal opportunity for health for groups of people who have suffered marginalization or discrimination. Health institutions can deal with poverty and health within a framework encompassing equity and human rights concerns in five general ways: (1) institutionalizing the systematic and routine application of equity and human rights perspectives to all health sector actions; (2) strengthening and extending the public health functions, other than health care, that create the conditions necessary for health; (3) implementing equitable health care financing, which should help reduce poverty while increasing access for the poor; (4) ensuring that health services respond effectively to the major causes of preventable ill-health among the poor and disadvantaged; and (5) monitoring, advocating and taking action to address the potential health equity and human rights implications of policies in all sectors affecting health, not only the health sector.<hr/>Les liens entre la santé, la justice sociale et les droits de l'homme n'ont pas été étudiés de manière systématique, et ceux qui s'intéressent à la pauvreté et à la santé ont parfois considéré la justice sociale et les droits de l'homme comme des concepts abstraits ayant peu d'application pratique. L'examen des concepts de la pauvreté, de la justice sociale et des droits de l'homme, et de leurs liens entre eux et la santé, démontre qu'ils sont étroitement liés en théorie et en pratique et que chacun de ces concepts est une aide précieuse et unique pour le travail des institutions s'occupant de santé. Travailler dans le sens de la justice sociale et des droits de l'homme peut contribuer concrètement à l'action des institutions s'occupant de santé pour lutter contre la pauvreté, et il est indispensable de se concentrer sur la pauvreté pour concrétiser ces engagements. Les principes de justice sociale et des droits de l'homme imposent de lutter pour que les groupes de personnes victimes de marginalisation ou de discrimination aient le même droit à la santé que les autres. Les institutions s'occupant de santé peuvent agir dans un cadre intégrant la justice sociale et les droits de l'homme selon cinq grands axes : 1) institutionaliser l'application systématique et régulière des considérations de justice sociale et de droits de l'homme à toutes les actions du secteur de la santé; 2) renforcer et élargir les fonctions de santé publique, autres que les soins de santé, créant les conditions propices à la santé; 3) instaurer un système de financement équitable des soins de santé, qui devrait contribuer à réduire la pauvreté tout en favorisant l'accès des pauvres à ces soins; 4) veiller à ce que les services de santé répondent efficacement aux principales causes des maladies évitables chez les pauvres et les démunis; et 5) surveiller, promouvoir et prendre les mesures nécessaires pour traiter les répercussions que pourraient avoir les politiques de tous les secteurs concernant la santé, - et non pas seulement celles du secteur de la santé - sur la justice sociale et les droits de l'homme.<hr/>Los vínculos entre la salud, la equidad y los derechos humanos no han sido examinados de forma sistemática, y quienes se interesan por la pobreza y la salud han considerado a veces que la equidad y los derechos humanos son conceptos abstractos con escasa aplicación práctica. El análisis de los conceptos de pobreza, equidad y derechos humanos y de las relaciones entre ellos y con la salud demuestra que están estrechamente relacionados desde el punto de vista conceptual y operacional y que cada uno de ellos proporciona valiosas orientaciones singulares para el trabajo de las instituciones sanitarias. Las perspectivas de la equidad y de los derechos humanos pueden contribuir de forma concreta a los esfuerzos de las instituciones sanitarias para abordar la pobreza y la salud, y para operacionalizar estos compromisos es esencial centrarse en la pobreza. Los principios de la equidad y de los derechos humanos determinan la necesidad de luchar por la igualdad de oportunidades de salud para los grupos de personas que han sufrido marginación o discriminación. Hay cinco formas generales en que las instituciones sanitarias pueden abordar el problema de la pobreza y la salud en un marco que integre los temas de la equidad y de los derechos humanos: 1) institucionalizar la aplicación sistemática y rutinaria de las perspectivas de la equidad y de los derechos humanos a todas las acciones del sector de la salud; 2) fortalecer y ampliar las funciones de salud pública distintas de la asistencia sanitaria para crear las condiciones necesarias para la salud; 3) poner en práctica una financiación equitativa de la asistencia sanitaria, lo cual ayudaría a reducir la pobreza e incrementaría el acceso de los pobres; 4) asegurar que los servicios de salud respondan eficazmente a las principales causas de enfermedades prevenibles entre los pobres y los desfavorecidos, y 5) vigilar, sensibilizar y actuar para que se aborden las repercusiones que sobre la equidad y los derechos humanos puedan tener las políticas de todos los sectores que afectan a la salud, y no sólo las del sector de la salud. <![CDATA[<B>Restructuring health services</B>: <B>changing contexts and comparative perspectives</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862003000700015&lng=en&nrm=iso&tlng=en Those concerned with poverty and health have sometimes viewed equity and human rights as abstract concepts with little practical application, and links between health, equity and human rights have not been examined systematically. Examination of the concepts of poverty, equity, and human rights in relation to health and to each other demonstrates that they are closely linked conceptually and operationally and that each provides valuable, unique guidance for health institutions' work. Equity and human rights perspectives can contribute concretely to health institutions' efforts to tackle poverty and health, and focusing on poverty is essential to operationalizing those commitments. Both equity and human rights principles dictate the necessity to strive for equal opportunity for health for groups of people who have suffered marginalization or discrimination. Health institutions can deal with poverty and health within a framework encompassing equity and human rights concerns in five general ways: (1) institutionalizing the systematic and routine application of equity and human rights perspectives to all health sector actions; (2) strengthening and extending the public health functions, other than health care, that create the conditions necessary for health; (3) implementing equitable health care financing, which should help reduce poverty while increasing access for the poor; (4) ensuring that health services respond effectively to the major causes of preventable ill-health among the poor and disadvantaged; and (5) monitoring, advocating and taking action to address the potential health equity and human rights implications of policies in all sectors affecting health, not only the health sector.<hr/>Les liens entre la santé, la justice sociale et les droits de l'homme n'ont pas été étudiés de manière systématique, et ceux qui s'intéressent à la pauvreté et à la santé ont parfois considéré la justice sociale et les droits de l'homme comme des concepts abstraits ayant peu d'application pratique. L'examen des concepts de la pauvreté, de la justice sociale et des droits de l'homme, et de leurs liens entre eux et la santé, démontre qu'ils sont étroitement liés en théorie et en pratique et que chacun de ces concepts est une aide précieuse et unique pour le travail des institutions s'occupant de santé. Travailler dans le sens de la justice sociale et des droits de l'homme peut contribuer concrètement à l'action des institutions s'occupant de santé pour lutter contre la pauvreté, et il est indispensable de se concentrer sur la pauvreté pour concrétiser ces engagements. Les principes de justice sociale et des droits de l'homme imposent de lutter pour que les groupes de personnes victimes de marginalisation ou de discrimination aient le même droit à la santé que les autres. Les institutions s'occupant de santé peuvent agir dans un cadre intégrant la justice sociale et les droits de l'homme selon cinq grands axes : 1) institutionaliser l'application systématique et régulière des considérations de justice sociale et de droits de l'homme à toutes les actions du secteur de la santé; 2) renforcer et élargir les fonctions de santé publique, autres que les soins de santé, créant les conditions propices à la santé; 3) instaurer un système de financement équitable des soins de santé, qui devrait contribuer à réduire la pauvreté tout en favorisant l'accès des pauvres à ces soins; 4) veiller à ce que les services de santé répondent efficacement aux principales causes des maladies évitables chez les pauvres et les démunis; et 5) surveiller, promouvoir et prendre les mesures nécessaires pour traiter les répercussions que pourraient avoir les politiques de tous les secteurs concernant la santé, - et non pas seulement celles du secteur de la santé - sur la justice sociale et les droits de l'homme.<hr/>Los vínculos entre la salud, la equidad y los derechos humanos no han sido examinados de forma sistemática, y quienes se interesan por la pobreza y la salud han considerado a veces que la equidad y los derechos humanos son conceptos abstractos con escasa aplicación práctica. El análisis de los conceptos de pobreza, equidad y derechos humanos y de las relaciones entre ellos y con la salud demuestra que están estrechamente relacionados desde el punto de vista conceptual y operacional y que cada uno de ellos proporciona valiosas orientaciones singulares para el trabajo de las instituciones sanitarias. Las perspectivas de la equidad y de los derechos humanos pueden contribuir de forma concreta a los esfuerzos de las instituciones sanitarias para abordar la pobreza y la salud, y para operacionalizar estos compromisos es esencial centrarse en la pobreza. Los principios de la equidad y de los derechos humanos determinan la necesidad de luchar por la igualdad de oportunidades de salud para los grupos de personas que han sufrido marginación o discriminación. Hay cinco formas generales en que las instituciones sanitarias pueden abordar el problema de la pobreza y la salud en un marco que integre los temas de la equidad y de los derechos humanos: 1) institucionalizar la aplicación sistemática y rutinaria de las perspectivas de la equidad y de los derechos humanos a todas las acciones del sector de la salud; 2) fortalecer y ampliar las funciones de salud pública distintas de la asistencia sanitaria para crear las condiciones necesarias para la salud; 3) poner en práctica una financiación equitativa de la asistencia sanitaria, lo cual ayudaría a reducir la pobreza e incrementaría el acceso de los pobres; 4) asegurar que los servicios de salud respondan eficazmente a las principales causas de enfermedades prevenibles entre los pobres y los desfavorecidos, y 5) vigilar, sensibilizar y actuar para que se aborden las repercusiones que sobre la equidad y los derechos humanos puedan tener las políticas de todos los sectores que afectan a la salud, y no sólo las del sector de la salud. <![CDATA[<B>Mixed reaction to US pledge of US$ 15 billion to fight AIDS</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862003000700016&lng=en&nrm=iso&tlng=en Those concerned with poverty and health have sometimes viewed equity and human rights as abstract concepts with little practical application, and links between health, equity and human rights have not been examined systematically. Examination of the concepts of poverty, equity, and human rights in relation to health and to each other demonstrates that they are closely linked conceptually and operationally and that each provides valuable, unique guidance for health institutions' work. Equity and human rights perspectives can contribute concretely to health institutions' efforts to tackle poverty and health, and focusing on poverty is essential to operationalizing those commitments. Both equity and human rights principles dictate the necessity to strive for equal opportunity for health for groups of people who have suffered marginalization or discrimination. Health institutions can deal with poverty and health within a framework encompassing equity and human rights concerns in five general ways: (1) institutionalizing the systematic and routine application of equity and human rights perspectives to all health sector actions; (2) strengthening and extending the public health functions, other than health care, that create the conditions necessary for health; (3) implementing equitable health care financing, which should help reduce poverty while increasing access for the poor; (4) ensuring that health services respond effectively to the major causes of preventable ill-health among the poor and disadvantaged; and (5) monitoring, advocating and taking action to address the potential health equity and human rights implications of policies in all sectors affecting health, not only the health sector.<hr/>Les liens entre la santé, la justice sociale et les droits de l'homme n'ont pas été étudiés de manière systématique, et ceux qui s'intéressent à la pauvreté et à la santé ont parfois considéré la justice sociale et les droits de l'homme comme des concepts abstraits ayant peu d'application pratique. L'examen des concepts de la pauvreté, de la justice sociale et des droits de l'homme, et de leurs liens entre eux et la santé, démontre qu'ils sont étroitement liés en théorie et en pratique et que chacun de ces concepts est une aide précieuse et unique pour le travail des institutions s'occupant de santé. Travailler dans le sens de la justice sociale et des droits de l'homme peut contribuer concrètement à l'action des institutions s'occupant de santé pour lutter contre la pauvreté, et il est indispensable de se concentrer sur la pauvreté pour concrétiser ces engagements. Les principes de justice sociale et des droits de l'homme imposent de lutter pour que les groupes de personnes victimes de marginalisation ou de discrimination aient le même droit à la santé que les autres. Les institutions s'occupant de santé peuvent agir dans un cadre intégrant la justice sociale et les droits de l'homme selon cinq grands axes : 1) institutionaliser l'application systématique et régulière des considérations de justice sociale et de droits de l'homme à toutes les actions du secteur de la santé; 2) renforcer et élargir les fonctions de santé publique, autres que les soins de santé, créant les conditions propices à la santé; 3) instaurer un système de financement équitable des soins de santé, qui devrait contribuer à réduire la pauvreté tout en favorisant l'accès des pauvres à ces soins; 4) veiller à ce que les services de santé répondent efficacement aux principales causes des maladies évitables chez les pauvres et les démunis; et 5) surveiller, promouvoir et prendre les mesures nécessaires pour traiter les répercussions que pourraient avoir les politiques de tous les secteurs concernant la santé, - et non pas seulement celles du secteur de la santé - sur la justice sociale et les droits de l'homme.<hr/>Los vínculos entre la salud, la equidad y los derechos humanos no han sido examinados de forma sistemática, y quienes se interesan por la pobreza y la salud han considerado a veces que la equidad y los derechos humanos son conceptos abstractos con escasa aplicación práctica. El análisis de los conceptos de pobreza, equidad y derechos humanos y de las relaciones entre ellos y con la salud demuestra que están estrechamente relacionados desde el punto de vista conceptual y operacional y que cada uno de ellos proporciona valiosas orientaciones singulares para el trabajo de las instituciones sanitarias. Las perspectivas de la equidad y de los derechos humanos pueden contribuir de forma concreta a los esfuerzos de las instituciones sanitarias para abordar la pobreza y la salud, y para operacionalizar estos compromisos es esencial centrarse en la pobreza. Los principios de la equidad y de los derechos humanos determinan la necesidad de luchar por la igualdad de oportunidades de salud para los grupos de personas que han sufrido marginación o discriminación. Hay cinco formas generales en que las instituciones sanitarias pueden abordar el problema de la pobreza y la salud en un marco que integre los temas de la equidad y de los derechos humanos: 1) institucionalizar la aplicación sistemática y rutinaria de las perspectivas de la equidad y de los derechos humanos a todas las acciones del sector de la salud; 2) fortalecer y ampliar las funciones de salud pública distintas de la asistencia sanitaria para crear las condiciones necesarias para la salud; 3) poner en práctica una financiación equitativa de la asistencia sanitaria, lo cual ayudaría a reducir la pobreza e incrementaría el acceso de los pobres; 4) asegurar que los servicios de salud respondan eficazmente a las principales causas de enfermedades prevenibles entre los pobres y los desfavorecidos, y 5) vigilar, sensibilizar y actuar para que se aborden las repercusiones que sobre la equidad y los derechos humanos puedan tener las políticas de todos los sectores que afectan a la salud, y no sólo las del sector de la salud. <![CDATA[<B>Nepalis question the law against selling human organs</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862003000700017&lng=en&nrm=iso&tlng=en Those concerned with poverty and health have sometimes viewed equity and human rights as abstract concepts with little practical application, and links between health, equity and human rights have not been examined systematically. Examination of the concepts of poverty, equity, and human rights in relation to health and to each other demonstrates that they are closely linked conceptually and operationally and that each provides valuable, unique guidance for health institutions' work. Equity and human rights perspectives can contribute concretely to health institutions' efforts to tackle poverty and health, and focusing on poverty is essential to operationalizing those commitments. Both equity and human rights principles dictate the necessity to strive for equal opportunity for health for groups of people who have suffered marginalization or discrimination. Health institutions can deal with poverty and health within a framework encompassing equity and human rights concerns in five general ways: (1) institutionalizing the systematic and routine application of equity and human rights perspectives to all health sector actions; (2) strengthening and extending the public health functions, other than health care, that create the conditions necessary for health; (3) implementing equitable health care financing, which should help reduce poverty while increasing access for the poor; (4) ensuring that health services respond effectively to the major causes of preventable ill-health among the poor and disadvantaged; and (5) monitoring, advocating and taking action to address the potential health equity and human rights implications of policies in all sectors affecting health, not only the health sector.<hr/>Les liens entre la santé, la justice sociale et les droits de l'homme n'ont pas été étudiés de manière systématique, et ceux qui s'intéressent à la pauvreté et à la santé ont parfois considéré la justice sociale et les droits de l'homme comme des concepts abstraits ayant peu d'application pratique. L'examen des concepts de la pauvreté, de la justice sociale et des droits de l'homme, et de leurs liens entre eux et la santé, démontre qu'ils sont étroitement liés en théorie et en pratique et que chacun de ces concepts est une aide précieuse et unique pour le travail des institutions s'occupant de santé. Travailler dans le sens de la justice sociale et des droits de l'homme peut contribuer concrètement à l'action des institutions s'occupant de santé pour lutter contre la pauvreté, et il est indispensable de se concentrer sur la pauvreté pour concrétiser ces engagements. Les principes de justice sociale et des droits de l'homme imposent de lutter pour que les groupes de personnes victimes de marginalisation ou de discrimination aient le même droit à la santé que les autres. Les institutions s'occupant de santé peuvent agir dans un cadre intégrant la justice sociale et les droits de l'homme selon cinq grands axes : 1) institutionaliser l'application systématique et régulière des considérations de justice sociale et de droits de l'homme à toutes les actions du secteur de la santé; 2) renforcer et élargir les fonctions de santé publique, autres que les soins de santé, créant les conditions propices à la santé; 3) instaurer un système de financement équitable des soins de santé, qui devrait contribuer à réduire la pauvreté tout en favorisant l'accès des pauvres à ces soins; 4) veiller à ce que les services de santé répondent efficacement aux principales causes des maladies évitables chez les pauvres et les démunis; et 5) surveiller, promouvoir et prendre les mesures nécessaires pour traiter les répercussions que pourraient avoir les politiques de tous les secteurs concernant la santé, - et non pas seulement celles du secteur de la santé - sur la justice sociale et les droits de l'homme.<hr/>Los vínculos entre la salud, la equidad y los derechos humanos no han sido examinados de forma sistemática, y quienes se interesan por la pobreza y la salud han considerado a veces que la equidad y los derechos humanos son conceptos abstractos con escasa aplicación práctica. El análisis de los conceptos de pobreza, equidad y derechos humanos y de las relaciones entre ellos y con la salud demuestra que están estrechamente relacionados desde el punto de vista conceptual y operacional y que cada uno de ellos proporciona valiosas orientaciones singulares para el trabajo de las instituciones sanitarias. Las perspectivas de la equidad y de los derechos humanos pueden contribuir de forma concreta a los esfuerzos de las instituciones sanitarias para abordar la pobreza y la salud, y para operacionalizar estos compromisos es esencial centrarse en la pobreza. Los principios de la equidad y de los derechos humanos determinan la necesidad de luchar por la igualdad de oportunidades de salud para los grupos de personas que han sufrido marginación o discriminación. Hay cinco formas generales en que las instituciones sanitarias pueden abordar el problema de la pobreza y la salud en un marco que integre los temas de la equidad y de los derechos humanos: 1) institucionalizar la aplicación sistemática y rutinaria de las perspectivas de la equidad y de los derechos humanos a todas las acciones del sector de la salud; 2) fortalecer y ampliar las funciones de salud pública distintas de la asistencia sanitaria para crear las condiciones necesarias para la salud; 3) poner en práctica una financiación equitativa de la asistencia sanitaria, lo cual ayudaría a reducir la pobreza e incrementaría el acceso de los pobres; 4) asegurar que los servicios de salud respondan eficazmente a las principales causas de enfermedades prevenibles entre los pobres y los desfavorecidos, y 5) vigilar, sensibilizar y actuar para que se aborden las repercusiones que sobre la equidad y los derechos humanos puedan tener las políticas de todos los sectores que afectan a la salud, y no sólo las del sector de la salud. <![CDATA[<B>Coming soon</B>: <B>a European Centre for Disease Control - of some kind</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862003000700018&lng=en&nrm=iso&tlng=en Those concerned with poverty and health have sometimes viewed equity and human rights as abstract concepts with little practical application, and links between health, equity and human rights have not been examined systematically. Examination of the concepts of poverty, equity, and human rights in relation to health and to each other demonstrates that they are closely linked conceptually and operationally and that each provides valuable, unique guidance for health institutions' work. Equity and human rights perspectives can contribute concretely to health institutions' efforts to tackle poverty and health, and focusing on poverty is essential to operationalizing those commitments. Both equity and human rights principles dictate the necessity to strive for equal opportunity for health for groups of people who have suffered marginalization or discrimination. Health institutions can deal with poverty and health within a framework encompassing equity and human rights concerns in five general ways: (1) institutionalizing the systematic and routine application of equity and human rights perspectives to all health sector actions; (2) strengthening and extending the public health functions, other than health care, that create the conditions necessary for health; (3) implementing equitable health care financing, which should help reduce poverty while increasing access for the poor; (4) ensuring that health services respond effectively to the major causes of preventable ill-health among the poor and disadvantaged; and (5) monitoring, advocating and taking action to address the potential health equity and human rights implications of policies in all sectors affecting health, not only the health sector.<hr/>Les liens entre la santé, la justice sociale et les droits de l'homme n'ont pas été étudiés de manière systématique, et ceux qui s'intéressent à la pauvreté et à la santé ont parfois considéré la justice sociale et les droits de l'homme comme des concepts abstraits ayant peu d'application pratique. L'examen des concepts de la pauvreté, de la justice sociale et des droits de l'homme, et de leurs liens entre eux et la santé, démontre qu'ils sont étroitement liés en théorie et en pratique et que chacun de ces concepts est une aide précieuse et unique pour le travail des institutions s'occupant de santé. Travailler dans le sens de la justice sociale et des droits de l'homme peut contribuer concrètement à l'action des institutions s'occupant de santé pour lutter contre la pauvreté, et il est indispensable de se concentrer sur la pauvreté pour concrétiser ces engagements. Les principes de justice sociale et des droits de l'homme imposent de lutter pour que les groupes de personnes victimes de marginalisation ou de discrimination aient le même droit à la santé que les autres. Les institutions s'occupant de santé peuvent agir dans un cadre intégrant la justice sociale et les droits de l'homme selon cinq grands axes : 1) institutionaliser l'application systématique et régulière des considérations de justice sociale et de droits de l'homme à toutes les actions du secteur de la santé; 2) renforcer et élargir les fonctions de santé publique, autres que les soins de santé, créant les conditions propices à la santé; 3) instaurer un système de financement équitable des soins de santé, qui devrait contribuer à réduire la pauvreté tout en favorisant l'accès des pauvres à ces soins; 4) veiller à ce que les services de santé répondent efficacement aux principales causes des maladies évitables chez les pauvres et les démunis; et 5) surveiller, promouvoir et prendre les mesures nécessaires pour traiter les répercussions que pourraient avoir les politiques de tous les secteurs concernant la santé, - et non pas seulement celles du secteur de la santé - sur la justice sociale et les droits de l'homme.<hr/>Los vínculos entre la salud, la equidad y los derechos humanos no han sido examinados de forma sistemática, y quienes se interesan por la pobreza y la salud han considerado a veces que la equidad y los derechos humanos son conceptos abstractos con escasa aplicación práctica. El análisis de los conceptos de pobreza, equidad y derechos humanos y de las relaciones entre ellos y con la salud demuestra que están estrechamente relacionados desde el punto de vista conceptual y operacional y que cada uno de ellos proporciona valiosas orientaciones singulares para el trabajo de las instituciones sanitarias. Las perspectivas de la equidad y de los derechos humanos pueden contribuir de forma concreta a los esfuerzos de las instituciones sanitarias para abordar la pobreza y la salud, y para operacionalizar estos compromisos es esencial centrarse en la pobreza. Los principios de la equidad y de los derechos humanos determinan la necesidad de luchar por la igualdad de oportunidades de salud para los grupos de personas que han sufrido marginación o discriminación. Hay cinco formas generales en que las instituciones sanitarias pueden abordar el problema de la pobreza y la salud en un marco que integre los temas de la equidad y de los derechos humanos: 1) institucionalizar la aplicación sistemática y rutinaria de las perspectivas de la equidad y de los derechos humanos a todas las acciones del sector de la salud; 2) fortalecer y ampliar las funciones de salud pública distintas de la asistencia sanitaria para crear las condiciones necesarias para la salud; 3) poner en práctica una financiación equitativa de la asistencia sanitaria, lo cual ayudaría a reducir la pobreza e incrementaría el acceso de los pobres; 4) asegurar que los servicios de salud respondan eficazmente a las principales causas de enfermedades prevenibles entre los pobres y los desfavorecidos, y 5) vigilar, sensibilizar y actuar para que se aborden las repercusiones que sobre la equidad y los derechos humanos puedan tener las políticas de todos los sectores que afectan a la salud, y no sólo las del sector de la salud. <![CDATA[<B>Canadians find marker for prion diseases</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862003000700019&lng=en&nrm=iso&tlng=en Those concerned with poverty and health have sometimes viewed equity and human rights as abstract concepts with little practical application, and links between health, equity and human rights have not been examined systematically. Examination of the concepts of poverty, equity, and human rights in relation to health and to each other demonstrates that they are closely linked conceptually and operationally and that each provides valuable, unique guidance for health institutions' work. Equity and human rights perspectives can contribute concretely to health institutions' efforts to tackle poverty and health, and focusing on poverty is essential to operationalizing those commitments. Both equity and human rights principles dictate the necessity to strive for equal opportunity for health for groups of people who have suffered marginalization or discrimination. Health institutions can deal with poverty and health within a framework encompassing equity and human rights concerns in five general ways: (1) institutionalizing the systematic and routine application of equity and human rights perspectives to all health sector actions; (2) strengthening and extending the public health functions, other than health care, that create the conditions necessary for health; (3) implementing equitable health care financing, which should help reduce poverty while increasing access for the poor; (4) ensuring that health services respond effectively to the major causes of preventable ill-health among the poor and disadvantaged; and (5) monitoring, advocating and taking action to address the potential health equity and human rights implications of policies in all sectors affecting health, not only the health sector.<hr/>Les liens entre la santé, la justice sociale et les droits de l'homme n'ont pas été étudiés de manière systématique, et ceux qui s'intéressent à la pauvreté et à la santé ont parfois considéré la justice sociale et les droits de l'homme comme des concepts abstraits ayant peu d'application pratique. L'examen des concepts de la pauvreté, de la justice sociale et des droits de l'homme, et de leurs liens entre eux et la santé, démontre qu'ils sont étroitement liés en théorie et en pratique et que chacun de ces concepts est une aide précieuse et unique pour le travail des institutions s'occupant de santé. Travailler dans le sens de la justice sociale et des droits de l'homme peut contribuer concrètement à l'action des institutions s'occupant de santé pour lutter contre la pauvreté, et il est indispensable de se concentrer sur la pauvreté pour concrétiser ces engagements. Les principes de justice sociale et des droits de l'homme imposent de lutter pour que les groupes de personnes victimes de marginalisation ou de discrimination aient le même droit à la santé que les autres. Les institutions s'occupant de santé peuvent agir dans un cadre intégrant la justice sociale et les droits de l'homme selon cinq grands axes : 1) institutionaliser l'application systématique et régulière des considérations de justice sociale et de droits de l'homme à toutes les actions du secteur de la santé; 2) renforcer et élargir les fonctions de santé publique, autres que les soins de santé, créant les conditions propices à la santé; 3) instaurer un système de financement équitable des soins de santé, qui devrait contribuer à réduire la pauvreté tout en favorisant l'accès des pauvres à ces soins; 4) veiller à ce que les services de santé répondent efficacement aux principales causes des maladies évitables chez les pauvres et les démunis; et 5) surveiller, promouvoir et prendre les mesures nécessaires pour traiter les répercussions que pourraient avoir les politiques de tous les secteurs concernant la santé, - et non pas seulement celles du secteur de la santé - sur la justice sociale et les droits de l'homme.<hr/>Los vínculos entre la salud, la equidad y los derechos humanos no han sido examinados de forma sistemática, y quienes se interesan por la pobreza y la salud han considerado a veces que la equidad y los derechos humanos son conceptos abstractos con escasa aplicación práctica. El análisis de los conceptos de pobreza, equidad y derechos humanos y de las relaciones entre ellos y con la salud demuestra que están estrechamente relacionados desde el punto de vista conceptual y operacional y que cada uno de ellos proporciona valiosas orientaciones singulares para el trabajo de las instituciones sanitarias. Las perspectivas de la equidad y de los derechos humanos pueden contribuir de forma concreta a los esfuerzos de las instituciones sanitarias para abordar la pobreza y la salud, y para operacionalizar estos compromisos es esencial centrarse en la pobreza. Los principios de la equidad y de los derechos humanos determinan la necesidad de luchar por la igualdad de oportunidades de salud para los grupos de personas que han sufrido marginación o discriminación. Hay cinco formas generales en que las instituciones sanitarias pueden abordar el problema de la pobreza y la salud en un marco que integre los temas de la equidad y de los derechos humanos: 1) institucionalizar la aplicación sistemática y rutinaria de las perspectivas de la equidad y de los derechos humanos a todas las acciones del sector de la salud; 2) fortalecer y ampliar las funciones de salud pública distintas de la asistencia sanitaria para crear las condiciones necesarias para la salud; 3) poner en práctica una financiación equitativa de la asistencia sanitaria, lo cual ayudaría a reducir la pobreza e incrementaría el acceso de los pobres; 4) asegurar que los servicios de salud respondan eficazmente a las principales causas de enfermedades prevenibles entre los pobres y los desfavorecidos, y 5) vigilar, sensibilizar y actuar para que se aborden las repercusiones que sobre la equidad y los derechos humanos puedan tener las políticas de todos los sectores que afectan a la salud, y no sólo las del sector de la salud. <![CDATA[<B>EU launches measures to stop diversion of cut-price drugs</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862003000700020&lng=en&nrm=iso&tlng=en Those concerned with poverty and health have sometimes viewed equity and human rights as abstract concepts with little practical application, and links between health, equity and human rights have not been examined systematically. Examination of the concepts of poverty, equity, and human rights in relation to health and to each other demonstrates that they are closely linked conceptually and operationally and that each provides valuable, unique guidance for health institutions' work. Equity and human rights perspectives can contribute concretely to health institutions' efforts to tackle poverty and health, and focusing on poverty is essential to operationalizing those commitments. Both equity and human rights principles dictate the necessity to strive for equal opportunity for health for groups of people who have suffered marginalization or discrimination. Health institutions can deal with poverty and health within a framework encompassing equity and human rights concerns in five general ways: (1) institutionalizing the systematic and routine application of equity and human rights perspectives to all health sector actions; (2) strengthening and extending the public health functions, other than health care, that create the conditions necessary for health; (3) implementing equitable health care financing, which should help reduce poverty while increasing access for the poor; (4) ensuring that health services respond effectively to the major causes of preventable ill-health among the poor and disadvantaged; and (5) monitoring, advocating and taking action to address the potential health equity and human rights implications of policies in all sectors affecting health, not only the health sector.<hr/>Les liens entre la santé, la justice sociale et les droits de l'homme n'ont pas été étudiés de manière systématique, et ceux qui s'intéressent à la pauvreté et à la santé ont parfois considéré la justice sociale et les droits de l'homme comme des concepts abstraits ayant peu d'application pratique. L'examen des concepts de la pauvreté, de la justice sociale et des droits de l'homme, et de leurs liens entre eux et la santé, démontre qu'ils sont étroitement liés en théorie et en pratique et que chacun de ces concepts est une aide précieuse et unique pour le travail des institutions s'occupant de santé. Travailler dans le sens de la justice sociale et des droits de l'homme peut contribuer concrètement à l'action des institutions s'occupant de santé pour lutter contre la pauvreté, et il est indispensable de se concentrer sur la pauvreté pour concrétiser ces engagements. Les principes de justice sociale et des droits de l'homme imposent de lutter pour que les groupes de personnes victimes de marginalisation ou de discrimination aient le même droit à la santé que les autres. Les institutions s'occupant de santé peuvent agir dans un cadre intégrant la justice sociale et les droits de l'homme selon cinq grands axes : 1) institutionaliser l'application systématique et régulière des considérations de justice sociale et de droits de l'homme à toutes les actions du secteur de la santé; 2) renforcer et élargir les fonctions de santé publique, autres que les soins de santé, créant les conditions propices à la santé; 3) instaurer un système de financement équitable des soins de santé, qui devrait contribuer à réduire la pauvreté tout en favorisant l'accès des pauvres à ces soins; 4) veiller à ce que les services de santé répondent efficacement aux principales causes des maladies évitables chez les pauvres et les démunis; et 5) surveiller, promouvoir et prendre les mesures nécessaires pour traiter les répercussions que pourraient avoir les politiques de tous les secteurs concernant la santé, - et non pas seulement celles du secteur de la santé - sur la justice sociale et les droits de l'homme.<hr/>Los vínculos entre la salud, la equidad y los derechos humanos no han sido examinados de forma sistemática, y quienes se interesan por la pobreza y la salud han considerado a veces que la equidad y los derechos humanos son conceptos abstractos con escasa aplicación práctica. El análisis de los conceptos de pobreza, equidad y derechos humanos y de las relaciones entre ellos y con la salud demuestra que están estrechamente relacionados desde el punto de vista conceptual y operacional y que cada uno de ellos proporciona valiosas orientaciones singulares para el trabajo de las instituciones sanitarias. Las perspectivas de la equidad y de los derechos humanos pueden contribuir de forma concreta a los esfuerzos de las instituciones sanitarias para abordar la pobreza y la salud, y para operacionalizar estos compromisos es esencial centrarse en la pobreza. Los principios de la equidad y de los derechos humanos determinan la necesidad de luchar por la igualdad de oportunidades de salud para los grupos de personas que han sufrido marginación o discriminación. Hay cinco formas generales en que las instituciones sanitarias pueden abordar el problema de la pobreza y la salud en un marco que integre los temas de la equidad y de los derechos humanos: 1) institucionalizar la aplicación sistemática y rutinaria de las perspectivas de la equidad y de los derechos humanos a todas las acciones del sector de la salud; 2) fortalecer y ampliar las funciones de salud pública distintas de la asistencia sanitaria para crear las condiciones necesarias para la salud; 3) poner en práctica una financiación equitativa de la asistencia sanitaria, lo cual ayudaría a reducir la pobreza e incrementaría el acceso de los pobres; 4) asegurar que los servicios de salud respondan eficazmente a las principales causas de enfermedades prevenibles entre los pobres y los desfavorecidos, y 5) vigilar, sensibilizar y actuar para que se aborden las repercusiones que sobre la equidad y los derechos humanos puedan tener las políticas de todos los sectores que afectan a la salud, y no sólo las del sector de la salud. <![CDATA[<B>World Health Assembly elects Jong-Wook Lee Director-General of WHO</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862003000700021&lng=en&nrm=iso&tlng=en Those concerned with poverty and health have sometimes viewed equity and human rights as abstract concepts with little practical application, and links between health, equity and human rights have not been examined systematically. Examination of the concepts of poverty, equity, and human rights in relation to health and to each other demonstrates that they are closely linked conceptually and operationally and that each provides valuable, unique guidance for health institutions' work. Equity and human rights perspectives can contribute concretely to health institutions' efforts to tackle poverty and health, and focusing on poverty is essential to operationalizing those commitments. Both equity and human rights principles dictate the necessity to strive for equal opportunity for health for groups of people who have suffered marginalization or discrimination. Health institutions can deal with poverty and health within a framework encompassing equity and human rights concerns in five general ways: (1) institutionalizing the systematic and routine application of equity and human rights perspectives to all health sector actions; (2) strengthening and extending the public health functions, other than health care, that create the conditions necessary for health; (3) implementing equitable health care financing, which should help reduce poverty while increasing access for the poor; (4) ensuring that health services respond effectively to the major causes of preventable ill-health among the poor and disadvantaged; and (5) monitoring, advocating and taking action to address the potential health equity and human rights implications of policies in all sectors affecting health, not only the health sector.<hr/>Les liens entre la santé, la justice sociale et les droits de l'homme n'ont pas été étudiés de manière systématique, et ceux qui s'intéressent à la pauvreté et à la santé ont parfois considéré la justice sociale et les droits de l'homme comme des concepts abstraits ayant peu d'application pratique. L'examen des concepts de la pauvreté, de la justice sociale et des droits de l'homme, et de leurs liens entre eux et la santé, démontre qu'ils sont étroitement liés en théorie et en pratique et que chacun de ces concepts est une aide précieuse et unique pour le travail des institutions s'occupant de santé. Travailler dans le sens de la justice sociale et des droits de l'homme peut contribuer concrètement à l'action des institutions s'occupant de santé pour lutter contre la pauvreté, et il est indispensable de se concentrer sur la pauvreté pour concrétiser ces engagements. Les principes de justice sociale et des droits de l'homme imposent de lutter pour que les groupes de personnes victimes de marginalisation ou de discrimination aient le même droit à la santé que les autres. Les institutions s'occupant de santé peuvent agir dans un cadre intégrant la justice sociale et les droits de l'homme selon cinq grands axes : 1) institutionaliser l'application systématique et régulière des considérations de justice sociale et de droits de l'homme à toutes les actions du secteur de la santé; 2) renforcer et élargir les fonctions de santé publique, autres que les soins de santé, créant les conditions propices à la santé; 3) instaurer un système de financement équitable des soins de santé, qui devrait contribuer à réduire la pauvreté tout en favorisant l'accès des pauvres à ces soins; 4) veiller à ce que les services de santé répondent efficacement aux principales causes des maladies évitables chez les pauvres et les démunis; et 5) surveiller, promouvoir et prendre les mesures nécessaires pour traiter les répercussions que pourraient avoir les politiques de tous les secteurs concernant la santé, - et non pas seulement celles du secteur de la santé - sur la justice sociale et les droits de l'homme.<hr/>Los vínculos entre la salud, la equidad y los derechos humanos no han sido examinados de forma sistemática, y quienes se interesan por la pobreza y la salud han considerado a veces que la equidad y los derechos humanos son conceptos abstractos con escasa aplicación práctica. El análisis de los conceptos de pobreza, equidad y derechos humanos y de las relaciones entre ellos y con la salud demuestra que están estrechamente relacionados desde el punto de vista conceptual y operacional y que cada uno de ellos proporciona valiosas orientaciones singulares para el trabajo de las instituciones sanitarias. Las perspectivas de la equidad y de los derechos humanos pueden contribuir de forma concreta a los esfuerzos de las instituciones sanitarias para abordar la pobreza y la salud, y para operacionalizar estos compromisos es esencial centrarse en la pobreza. Los principios de la equidad y de los derechos humanos determinan la necesidad de luchar por la igualdad de oportunidades de salud para los grupos de personas que han sufrido marginación o discriminación. Hay cinco formas generales en que las instituciones sanitarias pueden abordar el problema de la pobreza y la salud en un marco que integre los temas de la equidad y de los derechos humanos: 1) institucionalizar la aplicación sistemática y rutinaria de las perspectivas de la equidad y de los derechos humanos a todas las acciones del sector de la salud; 2) fortalecer y ampliar las funciones de salud pública distintas de la asistencia sanitaria para crear las condiciones necesarias para la salud; 3) poner en práctica una financiación equitativa de la asistencia sanitaria, lo cual ayudaría a reducir la pobreza e incrementaría el acceso de los pobres; 4) asegurar que los servicios de salud respondan eficazmente a las principales causas de enfermedades prevenibles entre los pobres y los desfavorecidos, y 5) vigilar, sensibilizar y actuar para que se aborden las repercusiones que sobre la equidad y los derechos humanos puedan tener las políticas de todos los sectores que afectan a la salud, y no sólo las del sector de la salud. <![CDATA[<B>Countries press ahead to ratify global tobacco control treaty</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862003000700022&lng=en&nrm=iso&tlng=en Those concerned with poverty and health have sometimes viewed equity and human rights as abstract concepts with little practical application, and links between health, equity and human rights have not been examined systematically. Examination of the concepts of poverty, equity, and human rights in relation to health and to each other demonstrates that they are closely linked conceptually and operationally and that each provides valuable, unique guidance for health institutions' work. Equity and human rights perspectives can contribute concretely to health institutions' efforts to tackle poverty and health, and focusing on poverty is essential to operationalizing those commitments. Both equity and human rights principles dictate the necessity to strive for equal opportunity for health for groups of people who have suffered marginalization or discrimination. Health institutions can deal with poverty and health within a framework encompassing equity and human rights concerns in five general ways: (1) institutionalizing the systematic and routine application of equity and human rights perspectives to all health sector actions; (2) strengthening and extending the public health functions, other than health care, that create the conditions necessary for health; (3) implementing equitable health care financing, which should help reduce poverty while increasing access for the poor; (4) ensuring that health services respond effectively to the major causes of preventable ill-health among the poor and disadvantaged; and (5) monitoring, advocating and taking action to address the potential health equity and human rights implications of policies in all sectors affecting health, not only the health sector.<hr/>Les liens entre la santé, la justice sociale et les droits de l'homme n'ont pas été étudiés de manière systématique, et ceux qui s'intéressent à la pauvreté et à la santé ont parfois considéré la justice sociale et les droits de l'homme comme des concepts abstraits ayant peu d'application pratique. L'examen des concepts de la pauvreté, de la justice sociale et des droits de l'homme, et de leurs liens entre eux et la santé, démontre qu'ils sont étroitement liés en théorie et en pratique et que chacun de ces concepts est une aide précieuse et unique pour le travail des institutions s'occupant de santé. Travailler dans le sens de la justice sociale et des droits de l'homme peut contribuer concrètement à l'action des institutions s'occupant de santé pour lutter contre la pauvreté, et il est indispensable de se concentrer sur la pauvreté pour concrétiser ces engagements. Les principes de justice sociale et des droits de l'homme imposent de lutter pour que les groupes de personnes victimes de marginalisation ou de discrimination aient le même droit à la santé que les autres. Les institutions s'occupant de santé peuvent agir dans un cadre intégrant la justice sociale et les droits de l'homme selon cinq grands axes : 1) institutionaliser l'application systématique et régulière des considérations de justice sociale et de droits de l'homme à toutes les actions du secteur de la santé; 2) renforcer et élargir les fonctions de santé publique, autres que les soins de santé, créant les conditions propices à la santé; 3) instaurer un système de financement équitable des soins de santé, qui devrait contribuer à réduire la pauvreté tout en favorisant l'accès des pauvres à ces soins; 4) veiller à ce que les services de santé répondent efficacement aux principales causes des maladies évitables chez les pauvres et les démunis; et 5) surveiller, promouvoir et prendre les mesures nécessaires pour traiter les répercussions que pourraient avoir les politiques de tous les secteurs concernant la santé, - et non pas seulement celles du secteur de la santé - sur la justice sociale et les droits de l'homme.<hr/>Los vínculos entre la salud, la equidad y los derechos humanos no han sido examinados de forma sistemática, y quienes se interesan por la pobreza y la salud han considerado a veces que la equidad y los derechos humanos son conceptos abstractos con escasa aplicación práctica. El análisis de los conceptos de pobreza, equidad y derechos humanos y de las relaciones entre ellos y con la salud demuestra que están estrechamente relacionados desde el punto de vista conceptual y operacional y que cada uno de ellos proporciona valiosas orientaciones singulares para el trabajo de las instituciones sanitarias. Las perspectivas de la equidad y de los derechos humanos pueden contribuir de forma concreta a los esfuerzos de las instituciones sanitarias para abordar la pobreza y la salud, y para operacionalizar estos compromisos es esencial centrarse en la pobreza. Los principios de la equidad y de los derechos humanos determinan la necesidad de luchar por la igualdad de oportunidades de salud para los grupos de personas que han sufrido marginación o discriminación. Hay cinco formas generales en que las instituciones sanitarias pueden abordar el problema de la pobreza y la salud en un marco que integre los temas de la equidad y de los derechos humanos: 1) institucionalizar la aplicación sistemática y rutinaria de las perspectivas de la equidad y de los derechos humanos a todas las acciones del sector de la salud; 2) fortalecer y ampliar las funciones de salud pública distintas de la asistencia sanitaria para crear las condiciones necesarias para la salud; 3) poner en práctica una financiación equitativa de la asistencia sanitaria, lo cual ayudaría a reducir la pobreza e incrementaría el acceso de los pobres; 4) asegurar que los servicios de salud respondan eficazmente a las principales causas de enfermedades prevenibles entre los pobres y los desfavorecidos, y 5) vigilar, sensibilizar y actuar para que se aborden las repercusiones que sobre la equidad y los derechos humanos puedan tener las políticas de todos los sectores que afectan a la salud, y no sólo las del sector de la salud. <![CDATA[<B>WHO announces public-private initiative on disease surveillance</B>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862003000700023&lng=en&nrm=iso&tlng=en Those concerned with poverty and health have sometimes viewed equity and human rights as abstract concepts with little practical application, and links between health, equity and human rights have not been examined systematically. Examination of the concepts of poverty, equity, and human rights in relation to health and to each other demonstrates that they are closely linked conceptually and operationally and that each provides valuable, unique guidance for health institutions' work. Equity and human rights perspectives can contribute concretely to health institutions' efforts to tackle poverty and health, and focusing on poverty is essential to operationalizing those commitments. Both equity and human rights principles dictate the necessity to strive for equal opportunity for health for groups of people who have suffered marginalization or discrimination. Health institutions can deal with poverty and health within a framework encompassing equity and human rights concerns in five general ways: (1) institutionalizing the systematic and routine application of equity and human rights perspectives to all health sector actions; (2) strengthening and extending the public health functions, other than health care, that create the conditions necessary for health; (3) implementing equitable health care financing, which should help reduce poverty while increasing access for the poor; (4) ensuring that health services respond effectively to the major causes of preventable ill-health among the poor and disadvantaged; and (5) monitoring, advocating and taking action to address the potential health equity and human rights implications of policies in all sectors affecting health, not only the health sector.<hr/>Les liens entre la santé, la justice sociale et les droits de l'homme n'ont pas été étudiés de manière systématique, et ceux qui s'intéressent à la pauvreté et à la santé ont parfois considéré la justice sociale et les droits de l'homme comme des concepts abstraits ayant peu d'application pratique. L'examen des concepts de la pauvreté, de la justice sociale et des droits de l'homme, et de leurs liens entre eux et la santé, démontre qu'ils sont étroitement liés en théorie et en pratique et que chacun de ces concepts est une aide précieuse et unique pour le travail des institutions s'occupant de santé. Travailler dans le sens de la justice sociale et des droits de l'homme peut contribuer concrètement à l'action des institutions s'occupant de santé pour lutter contre la pauvreté, et il est indispensable de se concentrer sur la pauvreté pour concrétiser ces engagements. Les principes de justice sociale et des droits de l'homme imposent de lutter pour que les groupes de personnes victimes de marginalisation ou de discrimination aient le même droit à la santé que les autres. Les institutions s'occupant de santé peuvent agir dans un cadre intégrant la justice sociale et les droits de l'homme selon cinq grands axes : 1) institutionaliser l'application systématique et régulière des considérations de justice sociale et de droits de l'homme à toutes les actions du secteur de la santé; 2) renforcer et élargir les fonctions de santé publique, autres que les soins de santé, créant les conditions propices à la santé; 3) instaurer un système de financement équitable des soins de santé, qui devrait contribuer à réduire la pauvreté tout en favorisant l'accès des pauvres à ces soins; 4) veiller à ce que les services de santé répondent efficacement aux principales causes des maladies évitables chez les pauvres et les démunis; et 5) surveiller, promouvoir et prendre les mesures nécessaires pour traiter les répercussions que pourraient avoir les politiques de tous les secteurs concernant la santé, - et non pas seulement celles du secteur de la santé - sur la justice sociale et les droits de l'homme.<hr/>Los vínculos entre la salud, la equidad y los derechos humanos no han sido examinados de forma sistemática, y quienes se interesan por la pobreza y la salud han considerado a veces que la equidad y los derechos humanos son conceptos abstractos con escasa aplicación práctica. El análisis de los conceptos de pobreza, equidad y derechos humanos y de las relaciones entre ellos y con la salud demuestra que están estrechamente relacionados desde el punto de vista conceptual y operacional y que cada uno de ellos proporciona valiosas orientaciones singulares para el trabajo de las instituciones sanitarias. Las perspectivas de la equidad y de los derechos humanos pueden contribuir de forma concreta a los esfuerzos de las instituciones sanitarias para abordar la pobreza y la salud, y para operacionalizar estos compromisos es esencial centrarse en la pobreza. Los principios de la equidad y de los derechos humanos determinan la necesidad de luchar por la igualdad de oportunidades de salud para los grupos de personas que han sufrido marginación o discriminación. Hay cinco formas generales en que las instituciones sanitarias pueden abordar el problema de la pobreza y la salud en un marco que integre los temas de la equidad y de los derechos humanos: 1) institucionalizar la aplicación sistemática y rutinaria de las perspectivas de la equidad y de los derechos humanos a todas las acciones del sector de la salud; 2) fortalecer y ampliar las funciones de salud pública distintas de la asistencia sanitaria para crear las condiciones necesarias para la salud; 3) poner en práctica una financiación equitativa de la asistencia sanitaria, lo cual ayudaría a reducir la pobreza e incrementaría el acceso de los pobres; 4) asegurar que los servicios de salud respondan eficazmente a las principales causas de enfermedades prevenibles entre los pobres y los desfavorecidos, y 5) vigilar, sensibilizar y actuar para que se aborden las repercusiones que sobre la equidad y los derechos humanos puedan tener las políticas de todos los sectores que afectan a la salud, y no sólo las del sector de la salud.