Scielo RSS <![CDATA[Bulletin of the World Health Organization]]> http://www.scielosp.org/rss.php?pid=0042-968620040002&lang=en vol. 82 num. 2 lang. en <![CDATA[SciELO Logo]]> http://www.scielosp.org/img/en/fbpelogp.gif http://www.scielosp.org <![CDATA[<b>In this month's Bulletin</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000200001&lng=en&nrm=iso&tlng=en <![CDATA[<b>Mortality certification and cause-of-death reporting in developing countries</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000200002&lng=en&nrm=iso&tlng=en <![CDATA[<b>Insecticide-treated nets for malaria control</b>: <b>real gains</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000200003&lng=en&nrm=iso&tlng=en <![CDATA[<b>Child mortality in a West African population protected with insecticide-treated curtains for a period of up to 6 years</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000200004&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVES: To determine the impact of insecticide-treated curtains (ITC) on all-cause child mortality (6-59 months) over a period of six years. To determine whether initial reductions in child mortality following the implementation of ITC are sustained over the longer term or whether "delayed" mortality occurs. METHODS: A rural population of ca 100 000 living in an area with high, seasonal Plasmodium falciparum transmission was studied in Burkina Faso. Annual censuses were conducted from 1993 to 2000 to measure child mortality. ITC to cover doors, windows, and eaves were provided to half the population in 1994 with the remainder receiving ITC in 1996. Curtains were re-treated or, if necessary, replaced annually. FINDINGS: Over six years of implementation of ITC, no evidence of the shift in child mortality from younger to older children was observed. Estimates of the reduction in child mortality associated with ITC ranged from 19% to 24%. CONCLUSIONS: In our population there was no evidence to suggest that initial reduction in child mortality associated with the introduction of insecticide-treated materials was subsequently compromised by a shift in child mortality to older-aged children. Estimates of the impact of ITC on child mortality in this population range from 19% to 24%.<hr/>OBJECTIF: Déterminer l'effet des rideaux imprégnés d'insecticide sur la mortalité de l'enfant (6 à 59 mois), toutes causes confondues, pendant 6 ans. Déterminer si les baisses initiales constatées lors de la mise en place de ces rideaux sont durables et si la mortalité n'est pas « reportée ». MÉTHODES: Les auteurs ont étudié une population rurale d'environ 100 000 personnes vivant au Burkina Faso dans une région connaissant une forte transmission saisonnière de Plasmodium falciparum. Des recensements annuels ont été organisés de 1993 à 2000 pour mesurer la mortalité de l'enfant. Des rideaux imprégnés d'insecticide pour couvrir les portes, les fenêtres et les avant-toits ont été fournis à une moitié de la population en 1994 et à la seconde moitié en 1996. Ils ont été retraités ou, le cas échéant, remplacés chaque année. RÉSULTATS: Au cours des 6 ans de l'opération, on n'a pas constaté de report de la mortalité sur les enfants plus âgés. On estime que les rideaux ont permis de diminuer globalement la mortalité de l'enfant de 19 à 24 %. CONCLUSION: Les auteurs estiment que, dans la population étudiée, rien ne permet de penser que la baisse initiale de la mortalité de l'enfant liée à l'introduction des rideaux imprégnés d'insecticide a été suivie d'une augmentation de la mortalité chez les enfants plus âgés. On estime que les rideaux imprégnés d'insecticide ont permis de faire baisser la mortalité de l'enfant dans cette population de 19 à 24 %.<hr/>OBJETIVO: Determinar el impacto de las cortinas tratadas con insecticida (CTI) en la mortalidad en la niñez (6-59 meses) durante seis años. Determinar si las reducciones iniciales de la mortalidad en la niñez observadas tras implantar las CTI se mantienen a largo plazo o si, por el contrario, se produce una mortalidad «retardada». MÉTODOS: Se estudió en Burkina Faso una población rural de 100 000 habitantes que vivía en una zona con alta transmisión estacional por Plasmodium falciparum. Se llevaron a cabo censos anuales entre 1993 y 2000 para medir la mortalidad en la niñez. En 1994 se proporcionó CTI a la mitad de la población para que cubriese puertas, ventanas y aleros, y el resto de la población recibió las CTI en 1996. Las cortinas eran tratadas de nuevo, o reemplazadas si hacía falta, cada año. RESULTADOS: A lo largo de los seis años de implantación de CTI, no se ha observado ningún indicio de desplazamiento de la mortalidad de los niños más jóvenes a los niños mayores. La reducción de la mortalidad en la niñez asociada a las CTI se estimó en un 19%-24%. CONCLUSIÓN: En la población estudiada no se observó ningún indicio de que la reducción inicial de la mortalidad en la niñez asociada a la introducción de material tratado con insecticida se viera contrarrestada luego por un desplazamiento de la mortalidad a los niños de más edad. El impacto de las CTI en la mortalidad en la niñez en esta población se sitúa en el margen de 19% a 24%. <![CDATA[<b>Control of tuberculosis in an urban setting in Nepal</b>: <b>public-private partnership</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000200005&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVES: To implement and evaluate a public-private partnership to deliver the internationally recommended strategy DOTS for the control of tuberculosis (TB) in Lalitpur municipality, Nepal, where it is estimated that 50% of patients with TB are managed in the private sector. METHODS: A local working group developed a public-private partnership for control of TB, which included diagnosis by private practitioners, direct observation of treatment and tracing of patients who missed appointments by nongovernmental organizations, and provision of training and drugs by the Nepal National TB Programme (NTP). The public-private partnership was evaluated through baseline and follow-up surveys of private practitioners, private pharmacies, and private laboratories, together with records kept by the Nepal NTP. FINDINGS: In the first 36 months, 1328 patients with TB were registered in the public-private partnership. Treatment success rates were >90%, and <1% of patients defaulted. Case notification of sputum-positive patients in the study area increased from 54 per 100 000 to 102 per 100 000. The numbers of patients with TB started on treatment by private practitioners decreased by more than two-thirds, the number of private pharmacies that stocked anti-TB drugs by one-third, the number of pharmacies selling anti-TB drugs by almost two-thirds, and sales of anti-TB drugs in pharmacies by almost two-thirds. Private practitioners were happy to refer patients to the public-private partnership. Not all private practitioners had to be involved: many patients bypassed private practitioners and went directly to free DOTS centres. CONCLUSIONS: A combination of the strengths of private practitioners, nongovernmental organizations, and the public sector in a public-private partnership can be used to provide a service that is liked by patients and gives high rates of treatment success and increased rates of patient notification. Similar public-private partnerships are likely to be replicable elsewhere, as inputs are not large and no special requirements exist.<hr/>OBJECTIF: Instaurer et évaluer un partenariat entre les secteurs public et privé pour appliquer la stratégie de lutte antituberculeuse recommandée au niveau international (nommée DOTS) dans la municipalité de Lalitpur (Népal), où l'on estime que 50 % des patients tuberculeux sont pris en charge dans le secteur privé. MÉTHODES: Un groupe de travail local a mis sur pied un partenariat entre les secteurs public et privé pour la lutte antituberculeuse : les praticiens privés posent le diagnostic, des organisations non gouvernementales se chargent d'assurer le traitement sous surveillance directe et de rechercher les patients qui ne se sont pas présentés à leur rendez-vous, tandis que le Programme national népalais de lutte contre la tuberculose assure la formation et fournit les médicaments. Pour évaluer cette forme de partenariat, des enquêtes de référence et de contrôle ont été menées auprès des praticiens libéraux ainsi que des pharmacies et des laboratoires privés, et les dossiers du programme national ont été étudiés. RÉSULTATS: Au cours des 36 premiers mois, ce partenariat a enregistré 1 328 patients. Le taux de succès a été de plus de 90 % et le taux d'abandon de moins de 1 %. La notification des cas de tuberculose à frottis positif dans la zone étudiée est passée de 54/100 000 à 102/100 000. Le nombre des patients tuberculeux commençant leur traitement chez un praticien privé a diminué de plus des deux tiers, le nombre de pharmacies privées ayant en réserve des antituberculeux a baissé d'un tiers, le nombre des pharmacies vendant ces médicaments de près des deux tiers et la vente d'antituberculeux en pharmacie de près des deux tiers également. Les praticiens privés étaient heureux de pouvoir adresser leurs patients au partenariat. Tous n'y ont pas forcément participé : de nombreux patients se sont en effet rendus directement dans les centres de traitement DOTS gratuits. CONCLUSION: En associant les atouts des praticiens privés, des organisations non gouvernementales et du secteur public dans cette forme de partenariat, on peut assurer un service apprécié des patients et obtenir des taux de réussite thérapeutique élevés et une augmentation du nombre des notifications. Il est probable que ce type de partenariat pourra être reproduit ailleurs, car il demande peu de ressources et ne nécessite l'existence d'aucune condition particulière préalable.<hr/>OBJETIVO: Implantar y evaluar una alianza publicoprivada para aplicar la estrategia internacionalmente recomendada (bautizada como DOTS) de control de la tuberculosis (TB) en el municipio de Lalitpur, Nepal, donde se calcula que el 50% de los pacientes tuberculosos son tratados en el sector privado. MÉTODOS: Un grupo de trabajo local formó una alianza publicoprivada para el control de la TB que incluía el diagnóstico por médicos privados, la observación directa del tratamiento y el rastreo de los pacientes que faltaron a las citas por las organizaciones no gubernamentales, y el suministro de formación y medicamentos por el Programa Nacional de Tuberculosis del Nepal. La alianza publicoprivada fue evaluada a partir de encuestas de referencia y de seguimiento de los médicos privados, las farmacias privadas y los laboratorios privados, así como de registros mantenidos por el Programa Nacional de Tuberculosis del Nepal. RESULTADOS: En los 36 primeros meses se registró en la alianza publicoprivada a 1328 pacientes con TB. Las tasas de curación fueron superiores al 90%, y menos del 1% de los pacientes dejaron de seguir el tratamiento. La notificación de casos de pacientes con esputo positivo en el área estudiada aumentó de 54/100 000 a 102/100 000. El número de pacientes con TB que empezaron siendo tratados por médicos privados se redujo en más de dos terceras partes, el número de farmacias privadas con reservas de medicamentos antituberculosos lo hizo en una tercera parte, el número de farmacias expendedoras de medicamentos antituberculosos se redujo casi a la tercera parte, y las ventas de dichos medicamentos en farmacias disminuyeron también casi hasta la tercera parte. Los médicos privados mostraron muy buena disposición a derivar a los pacientes hacia la alianza publicoprivada. No todos los médicos privados tenían que participar: muchos pacientes los sorteaban y acudían directamente a los centros que administraban DOTS de forma gratuita. CONCLUSIÓN: Combinando los puntos fuertes de los médicos privados, las organizaciones no gubernamentales y el sector público en forma de alianzas publicoprivadas, es posible prestar un servicio del agrado de los pacientes que garantice tasas altas de curación y mayores tasas de notificación de los casos. Se podrían formar alianzas publicoprivadas similares en otros lugares, pues ello no requiere grandes inversiones ni requisitos especiales. <![CDATA[<b>Hepatitis B vaccine freezing in the Indonesian cold chain</b>: <b>evidence and solutions</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000200006&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVES: To document and characterize freezing temperatures in the Indonesian vaccine cold chain and to evaluate the feasibility of changes designed to reduce the occurrence of freezing. METHODS: Data loggers were used to measure temperatures of shipments of hepatitis B vaccine from manufacturer to point of use. Baseline conditions and three intervention phases were monitored. During each of the intervention phases, vaccines were removed progressively from the standard 2-8 °C cold chain. FINDINGS: Freezing temperatures were recorded in 75% of baseline shipments. The highest rates of freezing occurred during transport from province to district, storage in district-level ice-lined refrigerators, and storage in refrigerators in health centres. Interventions reduced freezing, without excessive heat exposure. CONCLUSIONS: Inadvertent freezing of freeze-sensitive vaccines is widespread in Indonesia. Simple strategies exist to reduce freezing - for example, selective transport and storage of vaccines at ambient temperatures. The use of vaccine vial monitors reduces the risk associated with heat-damaged vaccines in these scenarios. Policy changes that allow limited storage of freeze-sensitive vaccines at temperatures >2-8 °C would enable flexible vaccine distribution strategies that could reduce vaccine freezing, reduce costs, and increase capacity.<hr/>OBJECTIF: Documenter et caractériser les températures de congélation dans la chaîne du froid indonésienne utilisée pour les vaccins et évaluer la faisabilité de modifications destinées à réduire la fréquence de la congélation. MÉTHODES: Des enregistreurs séquentiels de données ont été utilisés pour mesurer la température du vaccin anti-hépatite B entre le départ de chez le fabricant et le point d'utilisation. Les conditions initiales et les conditions au cours des trois phases de l'intervention ont été mesurées. A chacune des phases de l'intervention, les vaccins ont été progressivement retirés de la chaîne du froid dont la température normale est de 2-8°C. RÉSULTATS: La température de congélation a été notée pour 75 % des envois dans les conditions initiales. La fréquence de la congélation était maximale au cours du transport de la province vers le district et de la conservation dans les réfrigérateurs givrés du district et dans ceux des centres de santé. Les interventions ont diminué la congélation sans exposition thermique excessive des vaccins. CONCLUSION: La congélation involontaire des vaccins sensibles est fréquente en Indonésie. Il existe des stratégies simples pour la diminuer - par exemple transporter et conserver sélectivement ces vaccins à température ambiante. Dans de tels scénarios, l'utilisation des pastilles de contrôle des vaccins diminue le risque de dégradation thermique. Une modification des politiques permettant une conservation limitée des vaccins sensibles à des températures >2-8°C déboucherait sur des stratégies de distribution des vaccins plus souples et susceptibles de réduire la congélation des vaccins et les coûts et d'augmenter la capacité.<hr/>OBJETIVO: Documentar y caracterizar las temperaturas de congelación en la cadena de frío de las vacunas en Indonesia y evaluar la viabilidad de los cambios planeados para reducir el riesgo de congelación. MÉTODOS: Se usaron dispositivos de registro de datos para medir la temperatura de las remesas de vacuna anti-hepatitis B entre el fabricante y el punto de uso. Se vigilaron las condiciones durante una fase de referencia y en tres fases de intervención. Durante cada una de las fases de intervención se retiraron vacunas progresivamente de la cadena de frío estándar a 2-8 °C. RESULTADOS: Se registraron temperaturas de congelación en un 75% de las remesas de referencia. Las tasas más altas de congelación se dieron durante el transporte de la provincia a los distritos, durante el almacenamiento en frigoríficos de hielo en los distritos, y durante el almacenamiento en los frigoríficos de los centros de salud. Las intervenciones redujeron los casos de congelación, sin que ello entrañase la exposición a un calor excesivo. CONCLUSIÓN: La congelación accidental de vacunas sensibles a las bajas temperaturas es un fenómeno generalizado en Indonesia. Existen estrategias sencillas para reducir la congelación, como por ejemplo el transporte y almacenamiento selectivo de vacunas a temperatura ambiente. El uso de sensores de control permite reducir el riesgo asociado a las vacunas dañadas por el calor en esas circunstancias. Todo cambio normativo que haga posible un almacenamiento limitado de las vacunas sensibles a congelación a temperaturas > 2-8°C permitiría adoptar estrategias flexibles de distribución de vacunas que podrían reducir los casos de congelación, abaratar los costos y aumentar la capacidad. <![CDATA[<b>Comparison of patient evaluations of health care quality in relation to WHO measures of achievement in 12 European countries</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000200007&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVES: To gain insight into similarities and differences in patient evaluations of quality of primary care across 12 European countries and to correlate patient evaluations with WHO health system performance measures (for example, responsiveness) of these countries. METHODS: Patient evaluations were derived from a series of Quote (QUality of care Through patients' Eyes) instruments designed to measure the quality of primary care. Various research groups provided a total sample of 5133 patients from 12 countries: Belarus, Denmark, Finland, Greece, Ireland, Israel, Italy, the Netherlands, Norway, Portugal, United Kingdom, and Ukraine. Intraclass correlations of 10 Quote items were calculated to measure differences between countries. The world health report 2000 - Health systems: improving performance performance measures in the same countries were correlated with mean Quote scores. FINDINGS: Intra-class correlation coefficients ranged from low to very high, which indicated little variation between countries in some respects (for example, primary care providers have a good understanding of patients' problems in all countries) and large variation in other respects (for example, with respect to prescription of medication and communication between primary care providers). Most correlations between mean Quote scores per country and WHO performance measures were positive. The highest correlation (0.86) was between the primary care provider's understanding of patients' problems and responsiveness according to WHO. CONCLUSIONS: Patient evaluations of the quality of primary care showed large differences across countries and related positively to WHO's performance measures of health care systems.<hr/>OBJECTIF: Dégager les similitudes et les différences entre les évaluations de la qualité des soins primaires par les patients dans 12 pays européens et mettre ces évaluations en corrélation avec les mesures OMS de la performance des systèmes de santé (la réactivité par exemple) de ces mêmes pays. MÉTHODES: Les évaluations par les patients provenaient d'une série d'instruments Quote servant à mesurer la qualité des soins primaires. On a pris en compte différents groupes de recherche représentant au total un échantillon de 5133 patients dans 12 pays : le Bélarus, le Danemark, la Finlande, la Grèce, l'Irlande, Israël, l'Italie, la Norvège, les Pays-Bas, le Portugal, le Royaume-Uni et l'Ukraine. On a calculé les corrélations intraclasse de 10 éléments Quote pour mesurer les différences entre pays. Les mesures de la performance du Rapport sur la santé dans le monde, 2000 faites dans les mêmes pays ont été corrélées avec les notes moyennes obtenues selon la méthode Quote. RÉSULTATS: Les cœfficients de corrélation intraclasse sont faibles ou élevés selon que la variation est faible entre les pays pour certains aspects (par exemple les dispensateurs de soins primaires comprennent bien les problèmes des patients dans tous les pays) ou forte pour d'autres (la prescription de médicaments et la communication entre les dispensateurs de soins primaires, par exemple). La plupart des corrélations entre la note moyenne obtenue par les pays avec les instruments Quote et les mesures OMS de la performance étaient positives. La corrélation la plus forte (0,86) était celle entre la compréhension des problèmes des patients par les dispensateurs de soins primaires et la réactivité selon les critères OMS. CONCLUSION: Les évaluations de la qualité des soins primaires par les patients font ressortir d'importantes différences entre les pays et sont positivement corrélées aux mesures OMS de la performance des systèmes de santé.<hr/>OBJETIVO: Conocer con más detalle las similitudes y diferencias de las evaluaciones de la calidad de la atención primaria realizadas por los pacientes en 12 países europeos, y correlacionar dichas evaluaciones con los índices OMS (por ejemplo la responsividad) del desempeño de los sistemas de salud de esos países. MÉTODOS: Las evaluaciones de los pacientes se obtuvieron mediante una serie de instrumentos de Quote diseñados para medir la calidad de la atención primaria. Diversos grupos de investigación proporcionaron una muestra total de 5133 pacientes de 12 países: Belarús, Dinamarca, Finlandia, Grecia, Irlanda, Israel, Italia, Noruega, los Países Bajos, Portugal, el Reino Unido y Ucrania. Se calcularon las correlaciones intraclase de 10 elementos de Quote para medir las diferencias entre países. Las puntuaciones medias de Quote se correlacionaron con los índices del desempeño publicados en el Informe sobre la salud en el mundo 2000 para esos mismos países. RESULTADOS: Los coeficientes de correlación intraclase fueron entre bajos y muy altos, lo que indica que hay muy pocas diferencias entre los países en algunos aspectos (por ejemplo, los proveedores de atención primaria tienen una buena comprensión de los problemas de los pacientes en todos los países) y grandes diferencias en otros (por ejemplo en lo que atañe a la prescripción de medicamentos y la comunicación entre dispensadores de atención primaria). La mayoría de las correlaciones entre las puntuaciones medias de Quote por países y los índices OMS del desempeño fueron positivas. La correlación más alta (0,86) fue la observada entre la comprensión de los problemas de los pacientes por parte de los dispensadores de atención primaria y el grado de responsividad según la OMS. CONCLUSIÓN: Las evaluaciones de la calidad de la atención primaria realizadas por los pacientes difirieron considerablemente entre los países y resultaron estar positivamente relacionadas con los índices OMS de desempeño de los sistemas de atención de salud. <![CDATA[<b>Patient advocacy and arthritis</b>: <b>moving forward</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000200008&lng=en&nrm=iso&tlng=en Patient advocacy is based on the premise that people have the right to make their own choices about their health care. Personal advocacy is centred on the experiential expertise of the individual affected by the condition, whereas group advocacy is grounded on patient-centred strategies and actions. The first patient advocacy groups for arthritis were set up over 20 years ago in the USA and have subsequently spread to many other countries. This paper discusses the growth and impact of personal advocacy as well as recent developments in group advocacy in the Asia-Pacific region, Europe, and North America, in terms of arthritis awareness, research, corporate partnerships, and the Bone and Joint Decade global initiative.<hr/>La défense des droits des patients repose sur l'idée que tout être humain doit avoir le droit de prendre les décisions qui lui conviennent pour se soigner, justifié par la connaissance et l'expérience qu'il a de la pathologie dont il souffre. De leur côté, les groupes de défense de ces droits s'intéressent aux stratégies et aux mesures axées sur les patients. Les premiers groupes de défense des droits des patients arthritiques ont vu le jour il y a une vingtaine d'années aux Etats-Unis et ont ensuite essaimé dans de nombreux pays. Le présent article passe en revue le développement et les conséquences de la défense des droits de la personne et l'évolution récente, dans la Région Asie-Pacifique, en Europe et en Amérique du Nord, des groupes mobilisés pour la sensibilisation aux problèmes d'arthrite, pour la recherche, les partenariats avec le secteur privé et pour l'initiative mondiale de la Décennie de l'os et de l'articulation.<hr/>La defensa de los intereses de los pacientes parte de la premisa de que las personas tienen derecho a hacer sus propias elecciones respecto a su atención de salud. La defensa de los intereses personales se centra en la experiencia práctica del individuo afectado por la dolencia, mientras que la defensa de los intereses de grupo se basa en estrategias y acciones centradas en los pacientes. Los primeros grupos de defensa de los intereses de los enfermos de artritis se establecieron hace más de 20 años en los Estados Unidos, y posteriormente se han extendido a muchos otros países. En este artículo se examinan el crecimiento y el impacto de la defensa de los intereses personales y las últimas novedades en materia de defensa de intereses de grupo en la región de Asia-Pacífico, Europa y América del Norte por lo que se refiere a la concientización sobre la artritis, la investigación y las alianzas con empresas en ese terreno, y la iniciativa mundial de la Década de los Huesos y las Articulaciones. <![CDATA[<b>Second-generation HIV surveillance</b>: <b>better data for decision-making</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000200009&lng=en&nrm=iso&tlng=en This paper seeks to outline the key elements of the expanded surveillance efforts recommended by the second-generation HIV surveillance approach. Second-generation systems focus on improving and expanding existing surveillance methods and combine them in ways that have the greatest explanatory power. The main elements of this approach include: considering biological surveillance - HIV, AIDS, sexually transmitted infections (STIs) - and behavioural surveillance as integral components, targeting surveillance efforts at segments of the population where most new infections are concentrated - which might differ depending on the stage and type of the epidemic - and providing the rationale for the optimal use of data generated for monitoring the HIV epidemic and evaluating national AIDS control programmes. The paper emphasizes improvements in existing surveillance methodologies and discusses in detail crucial issues such as the validity of HIV prevalence data measured in pregnant women and linking HIV surveillance and behavioural data collection. In addition, a strategic partnership between second-generation surveillance and AIDS programme evaluation is proposed that stresses the complementary roles of these data collection activities in determining the effectiveness of prevention and care programmes and explaining the epidemiological trend data collected by sentinel serosurveillance systems. In conclusion, second-generation HIV surveillance systems provide a comprehensive, cost-effective and appropriate response to the information needs of AIDS control programmes. The implementation of such systems, including a better use of the data generated by the system, will ensure that national programmes are in the best possible position to respond to the challenges of the epidemic.<hr/>Le présent article vise à présenter une vue d'ensemble des principaux éléments des opérations de surveillance élargie recommandées par les systèmes de surveillance du VIH de deuxième génération. Ces systèmes s'attachent à améliorer et à élargir les méthodes de surveillance actuelles et à les associer de manière à en maximiser le pouvoir explicatif. Ce système s'articule autour de trois axes : considérer la surveillance biologique - VIH, SIDA, infections sexuellement transmissibles (IST) - et la surveillance comportementale comme des parties intégrantes, cibler l'action de surveillance sur les segments de la population où se concentrent la plupart des nouvelles infections - qui pourraient être différents selon le stade et la nature de l'épidémie - et expliquer le bien-fondé de l'utilisation optimale des données recueillies pour suivre l'épidémie de VIH et évaluer les programmes nationaux de lutte contre le SIDA. Le présent article souligne les améliorations apportées aux méthodes de surveillance actuelles et examine en détail les questions cruciales telles que la validité des données de prévalence du VIH mesurées chez les femmes enceintes et le lien entre la surveillance du VIH et la collecte des données sur le comportement. Il est en outre proposé d'instaurer une alliance stratégique entre la surveillance de deuxième génération et l'évaluation des programmes de lutte anti-SIDA pour souligner les rôles complémentaires de ces activités de collecte de données au moment de déterminer l'efficacité des programmes de prévention et de soins et d'expliquer les tendances épidémiologiques que font ressortir les données rassemblées par les systèmes sentinelles de sérosurveillance. En conclusion, les systèmes de surveillance de deuxième génération du VIH permettent de répondre de manière globale, économique et adaptée aux besoins d'information des programmes de lutte contre le SIDA. L'application de tels systèmes, y compris une meilleure utilisation des données générées par le système, garantira que les programmes nationaux sont le mieux à même de répondre aux défis posés par l'épidémie.<hr/>Se esbozan en este artículo los elementos clave de la vigilancia ampliada recomendada en la estrategia de vigilancia del VIH de segunda generación. Los sistemas de segunda generación se centran en la mejora y ampliación de los métodos de vigilancia existentes y los combinan mediante fórmulas que les confieren la máxima potencia explicativa. Los principales elementos de este enfoque incluyen la consideración de la vigilancia biológica -VIH, SIDA, infecciones de transmisión sexual (ITS)- y la vigilancia del comportamiento como componentes integrados, la focalización de las actividades de vigilancia en los sectores de la población donde se concentran la mayoría de las nuevas infecciones -lo que depende del tipo y fase de la epidemia- y la aportación de los criterios necesarios para hacer un uso óptimo de los datos generados por las actividades de vigilancia de la epidemia de VIH y de evaluación de los programas nacionales de control del SIDA. En el artículo se hace hincapié en las mejoras de las actuales metodologías de vigilancia y se analizan detenidamente aspectos cruciales tales como la validez de los datos de prevalencia del VIH medidos en las mujeres embarazadas y la vinculación de la vigilancia del VIH al acopio de datos sobre el comportamiento. Además, se propone una alianza estratégica entre la vigilancia de segunda generación y la evaluación de los programas contra el SIDA en la que se subraya el carácter complementario de esas actividades de reunión de datos a la hora de determinar la eficacia de los programas de prevención y atención y de explicar las tendencias epidemiológicas configuradas por los datos recopilados por los sistemas de serovigilancia centinela. En conclusión, los sistemas de vigilancia del VIH de segunda generación constituyen una respuesta idónea, integrada y costoeficaz, a las necesidades de información de los programas de control del SIDA. La implantación de tales sistemas, incluido un mejor uso de los datos generados, garantizará que los programas nacionales se hallen en una situación inmejorable para responder a los retos que plantea la epidemia. <![CDATA[<b>Regulatory pathways for vaccines for developing countries</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000200010&lng=en&nrm=iso&tlng=en Vaccines that are designed for use only in developing countries face regulatory hurdles that may restrict their use. There are two primary reasons for this: most regulatory authorities are set up to address regulation of products for use only within their jurisdictions and regulatory authorities in developing countries traditionally have been considered weak. Some options for regulatory pathways for such products have been identified: licensing in the country of manufacture, file review by the European Medicines Evaluation Agency on behalf of WHO, export to a country with a competent national regulatory authority (NRA) that could handle all regulatory functions for the developing country market, shared manufacturing and licensing in a developing country with competent manufacturing and regulatory capacity, and use of a contracted independent entity for global regulatory approval. These options have been evaluated on the basis of five criteria: assurance of all regulatory functions for the life of the product, appropriateness of epidemiological assessment, applicability to products no longer used in the domestic market of the manufacturing country, reduction of regulatory risk for the manufacturer, and existing rules and regulations for implementation. No one option satisfies all criteria. For all options, national infrastructures (including the underlying regulatory legislative framework, particularly to formulate and implement local evidence-based vaccine policy) must be developed. WHO has led work to develop this capacity with some success. The paper outlines additional areas of action required by the international community to assure development and use of vaccines needed for the developing world.<hr/>La réglementation dresse souvent des obstacles qui limitent l'usage des vaccins conçus exclusivement pour les pays en développement. Il y a à cela deux raisons principales : le rôle de la plupart des autorités de réglementation est de réglementer les produits utilisés seulement dans leur juridiction et ces autorités n'ont habituellement qu'un pouvoir limité dans les pays en développement. Il existe toutefois certaines options : homologation dans le pays de fabrication, examen des dossiers par l'Agence européenne pour l'évaluation des médicaments au nom de l'OMS, exportation vers un pays doté d'une autorité de réglementation nationale compétente pour assumer toutes les fonctions de réglementation sur le marché du pays en développement, partage de la fabrication et de l'homologation dans les pays en développement ayant des compétences en matière de fabrication et de réglementation, et recours à un organisme contractuel indépendant en vue d'une homologation réglementaire mondiale. Toutes ces options ont été examinées à la lumière de cinq critères : assurance de l'ensemble des fonctions de réglementation pendant toute la durée de vie du produit, évaluation épidémiologique suffisante, possibilités d'application aux produits retirés du marché du pays producteur, diminution pour le fabricant des risques liés à la réglementation, existence de textes réglementaires à appliquer. Aucune de ces options ne satisfait tous les critères. Dans tous les cas, il faudra mettre en place des infrastructures nationales (y compris un cadre législatif et réglementaire afin notamment de formuler et mettre en œuvre une politique locale factuelle en matière de vaccination). L'OMS a mené avec un certain succès des travaux en vue de mettre en place ce type de capacités. Le présent article décrit d'autres domaines d'action auxquels la communauté internationale devra s'intéresser pour assurer le développement et l'utilisation des vaccins dont les pays en développement ont besoin.<hr/>Las vacunas diseñadas para ser usadas sólo en los países en desarrollo tropiezan con trabas reguladoras que pueden restringir su uso. Ello se debe fundamentalmente a dos razones: la mayoría de los organismos se han establecido para ocuparse de regular los productos exclusivamente dentro de su jurisdicción, y por lo general se considera que en los países en desarrollo esos organismos de reglamentación funcionan de manera deficiente. Se han delimitado algunas opciones para la regulación de tales productos: autorización en el país de fabricación, examen del dosier por la Agencia Europea para la Evaluación de Medicamentos en nombre de la OMS, exportación a un país dotado de un organismo nacional de reglamentación competente que pueda asumir todas las funciones de regulación para el mercado del país en desarrollo, fabricación y autorización compartidas en un país en desarrollo que posea medios competentes de fabricación y regulación, y recurso a una entidad independiente contratada para la aprobación reglamentaria global. Estas distintas opciones se han evaluado con arreglo a cinco criterios: el aseguramiento de todas las funciones de regulación para la vida del producto, la idoneidad de la evaluación epidemiológica, su aplicabilidad a los productos ya no empleados en el mercado nacional del país fabricante, la reducción del riesgo de regulación para el fabricante, y la normativa para la ejecución. Ninguna de las opciones satisface todos los criterios. En todos los casos es necesario desarrollar infraestructuras nacionales (incluido el marco legislativo regulador de base, en particular para formular e implantar políticas locales basadas en la evidencia en materia de vacunas). La OMS ha guiado con cierto éxito algunas actividades orientadas a desarrollar esa capacidad. En el artículo se esbozan otras esferas en las que la comunidad internacional necesita que se actúe para asegurar el desarrollo y utilización de las vacunas que precisa el mundo en desarrollo. <![CDATA[<b>Can measles be eradicated globally?</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000200011&lng=en&nrm=iso&tlng=en Measles is one of the most infectious diseases. Before measles vaccine was introduced, nearly everyone contracted the disease at some point in childhood. By the late 1980s, most countries had incorporated measles vaccine into their routine immunization programmes. Globally, about 800 000 children nevertheless still die from measles annually, half of them in Africa. Eradicating measles would therefore play an important role in improving children's survival. The 24th Pan American Sanitary Conference in 1994 established a goal of eradicating measles from the Americas. Progress to date has been remarkable and the disease is no longer endemic in the Americas, with most countries having documented interruption of transmission. As of November 2003, 12 months had elapsed since the last indigenous case was detected in Venezuela. This experience shows that measles transmission can be interrupted, and that this can be sustained over a long period of time. Global eradication is feasible if an appropriate strategy is implemented. Even under a new paradigm in which immunization is not discontinued after measles is eradicated, eradication will be a good investment to avoid expensive epidemics and save the lives of almost one million children annually. A world free of measles by 2015 is not a dream.<hr/>La rougeole est l'une des maladies les plus contagieuses. Avant l'introduction du vaccin antirougeoleux, rares étaient les enfants qui échappaient à la maladie. Vers la fin des années 80, la plupart des pays avaient inclus la vaccination antirougeoleuse dans leurs programmes de vaccination systématique. Chaque année dans le monde, environ 800 000 enfants - dont la moitié en Afrique - meurent encore de la rougeole. L'éradication de cette maladie permettra donc d'améliorer sensiblement la survie de l'enfant. En 1994, la XXIVe Conférence sanitaire panaméricaine s'est fixé comme objectif d'éradiquer la rougeole des Amériques. Les résultats obtenus à ce jour ont été remarquables et la maladie n'est plus endémique dans les Amériques, la plupart des pays ayant prouvé que la transmission était interrompue. Le dernier cas de transmission indigène, détecté au Venezuela, remonte à novembre 2002, ce qui montre que la transmission de la rougeole peut être interrompue, et ce sur une longue période. L'éradication mondiale est réalisable avec une stratégie adaptée. Même dans l'hypothèse où l'on poursuit la vaccination après l'éradication de la rougeole, l'éradication reste un bon investissement qui permet d'éviter les épidémies coûteuses et de sauver la vie de près d'un million d'enfants chaque année. Un monde sans rougeole d'ici 2015 n'est pas un vœu pieux.<hr/>El sarampión es una de las enfermedades más infecciosas que existen. Hasta que se introdujo la vacuna antisarampionosa, casi todo el mundo contraía la enfermedad en algún momento de la infancia. A finales de los años ochenta, la mayoría de los países habían incorporado la vacuna en sus programas de vacunación sistemática. Sin embargo, cada año siguen muriendo por esa causa unos 800 000 niños en todo el mundo, la mitad en África. La erradicación del sarampión, por consiguiente, es un factor decisivo para mejorar la supervivencia infantil. En 1994, la 24ª Conferencia Sanitaria Panamericana estableció la meta de erradicar el sarampión de las Américas. Los progresos logrados hasta la fecha han sido notables, y la enfermedad ya no es endémica en las Américas, de tal manera que la mayoría de los países han confirmado la interrupción de la transmisión. A noviembre de 2003 habían transcurrido 12 meses desde la detección del último caso autóctono en Venezuela. Esta experiencia muestra que es posible interrumpir la transmisión del sarampión, y que esa situación puede mantenerse durante mucho tiempo. La erradicación mundial es factible si se pone en práctica una estrategia apropiada. Aun bajo un nuevo paradigma en el que no se interrumpa la inmunización una vez erradicado el sarampión, la erradicación será una buena inversión para evitar el alto costo de nuevas epidemias y salvar la vida de casi un millón de niños cada año. Un mundo libre de sarampión para 2015 no es ningún sueño. <![CDATA[<b>Kenneth Arrow and the birth of health economics</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000200012&lng=en&nrm=iso&tlng=en Measles is one of the most infectious diseases. Before measles vaccine was introduced, nearly everyone contracted the disease at some point in childhood. By the late 1980s, most countries had incorporated measles vaccine into their routine immunization programmes. Globally, about 800 000 children nevertheless still die from measles annually, half of them in Africa. Eradicating measles would therefore play an important role in improving children's survival. The 24th Pan American Sanitary Conference in 1994 established a goal of eradicating measles from the Americas. Progress to date has been remarkable and the disease is no longer endemic in the Americas, with most countries having documented interruption of transmission. As of November 2003, 12 months had elapsed since the last indigenous case was detected in Venezuela. This experience shows that measles transmission can be interrupted, and that this can be sustained over a long period of time. Global eradication is feasible if an appropriate strategy is implemented. Even under a new paradigm in which immunization is not discontinued after measles is eradicated, eradication will be a good investment to avoid expensive epidemics and save the lives of almost one million children annually. A world free of measles by 2015 is not a dream.<hr/>La rougeole est l'une des maladies les plus contagieuses. Avant l'introduction du vaccin antirougeoleux, rares étaient les enfants qui échappaient à la maladie. Vers la fin des années 80, la plupart des pays avaient inclus la vaccination antirougeoleuse dans leurs programmes de vaccination systématique. Chaque année dans le monde, environ 800 000 enfants - dont la moitié en Afrique - meurent encore de la rougeole. L'éradication de cette maladie permettra donc d'améliorer sensiblement la survie de l'enfant. En 1994, la XXIVe Conférence sanitaire panaméricaine s'est fixé comme objectif d'éradiquer la rougeole des Amériques. Les résultats obtenus à ce jour ont été remarquables et la maladie n'est plus endémique dans les Amériques, la plupart des pays ayant prouvé que la transmission était interrompue. Le dernier cas de transmission indigène, détecté au Venezuela, remonte à novembre 2002, ce qui montre que la transmission de la rougeole peut être interrompue, et ce sur une longue période. L'éradication mondiale est réalisable avec une stratégie adaptée. Même dans l'hypothèse où l'on poursuit la vaccination après l'éradication de la rougeole, l'éradication reste un bon investissement qui permet d'éviter les épidémies coûteuses et de sauver la vie de près d'un million d'enfants chaque année. Un monde sans rougeole d'ici 2015 n'est pas un vœu pieux.<hr/>El sarampión es una de las enfermedades más infecciosas que existen. Hasta que se introdujo la vacuna antisarampionosa, casi todo el mundo contraía la enfermedad en algún momento de la infancia. A finales de los años ochenta, la mayoría de los países habían incorporado la vacuna en sus programas de vacunación sistemática. Sin embargo, cada año siguen muriendo por esa causa unos 800 000 niños en todo el mundo, la mitad en África. La erradicación del sarampión, por consiguiente, es un factor decisivo para mejorar la supervivencia infantil. En 1994, la 24ª Conferencia Sanitaria Panamericana estableció la meta de erradicar el sarampión de las Américas. Los progresos logrados hasta la fecha han sido notables, y la enfermedad ya no es endémica en las Américas, de tal manera que la mayoría de los países han confirmado la interrupción de la transmisión. A noviembre de 2003 habían transcurrido 12 meses desde la detección del último caso autóctono en Venezuela. Esta experiencia muestra que es posible interrumpir la transmisión del sarampión, y que esa situación puede mantenerse durante mucho tiempo. La erradicación mundial es factible si se pone en práctica una estrategia apropiada. Aun bajo un nuevo paradigma en el que no se interrumpa la inmunización una vez erradicado el sarampión, la erradicación será una buena inversión para evitar el alto costo de nuevas epidemias y salvar la vida de casi un millón de niños cada año. Un mundo libre de sarampión para 2015 no es ningún sueño. <![CDATA[<b>Uncertainty and the welfare economics of medical care</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000200013&lng=en&nrm=iso&tlng=en Measles is one of the most infectious diseases. Before measles vaccine was introduced, nearly everyone contracted the disease at some point in childhood. By the late 1980s, most countries had incorporated measles vaccine into their routine immunization programmes. Globally, about 800 000 children nevertheless still die from measles annually, half of them in Africa. Eradicating measles would therefore play an important role in improving children's survival. The 24th Pan American Sanitary Conference in 1994 established a goal of eradicating measles from the Americas. Progress to date has been remarkable and the disease is no longer endemic in the Americas, with most countries having documented interruption of transmission. As of November 2003, 12 months had elapsed since the last indigenous case was detected in Venezuela. This experience shows that measles transmission can be interrupted, and that this can be sustained over a long period of time. Global eradication is feasible if an appropriate strategy is implemented. Even under a new paradigm in which immunization is not discontinued after measles is eradicated, eradication will be a good investment to avoid expensive epidemics and save the lives of almost one million children annually. A world free of measles by 2015 is not a dream.<hr/>La rougeole est l'une des maladies les plus contagieuses. Avant l'introduction du vaccin antirougeoleux, rares étaient les enfants qui échappaient à la maladie. Vers la fin des années 80, la plupart des pays avaient inclus la vaccination antirougeoleuse dans leurs programmes de vaccination systématique. Chaque année dans le monde, environ 800 000 enfants - dont la moitié en Afrique - meurent encore de la rougeole. L'éradication de cette maladie permettra donc d'améliorer sensiblement la survie de l'enfant. En 1994, la XXIVe Conférence sanitaire panaméricaine s'est fixé comme objectif d'éradiquer la rougeole des Amériques. Les résultats obtenus à ce jour ont été remarquables et la maladie n'est plus endémique dans les Amériques, la plupart des pays ayant prouvé que la transmission était interrompue. Le dernier cas de transmission indigène, détecté au Venezuela, remonte à novembre 2002, ce qui montre que la transmission de la rougeole peut être interrompue, et ce sur une longue période. L'éradication mondiale est réalisable avec une stratégie adaptée. Même dans l'hypothèse où l'on poursuit la vaccination après l'éradication de la rougeole, l'éradication reste un bon investissement qui permet d'éviter les épidémies coûteuses et de sauver la vie de près d'un million d'enfants chaque année. Un monde sans rougeole d'ici 2015 n'est pas un vœu pieux.<hr/>El sarampión es una de las enfermedades más infecciosas que existen. Hasta que se introdujo la vacuna antisarampionosa, casi todo el mundo contraía la enfermedad en algún momento de la infancia. A finales de los años ochenta, la mayoría de los países habían incorporado la vacuna en sus programas de vacunación sistemática. Sin embargo, cada año siguen muriendo por esa causa unos 800 000 niños en todo el mundo, la mitad en África. La erradicación del sarampión, por consiguiente, es un factor decisivo para mejorar la supervivencia infantil. En 1994, la 24ª Conferencia Sanitaria Panamericana estableció la meta de erradicar el sarampión de las Américas. Los progresos logrados hasta la fecha han sido notables, y la enfermedad ya no es endémica en las Américas, de tal manera que la mayoría de los países han confirmado la interrupción de la transmisión. A noviembre de 2003 habían transcurrido 12 meses desde la detección del último caso autóctono en Venezuela. Esta experiencia muestra que es posible interrumpir la transmisión del sarampión, y que esa situación puede mantenerse durante mucho tiempo. La erradicación mundial es factible si se pone en práctica una estrategia apropiada. Aun bajo un nuevo paradigma en el que no se interrumpa la inmunización una vez erradicado el sarampión, la erradicación será una buena inversión para evitar el alto costo de nuevas epidemias y salvar la vida de casi un millón de niños cada año. Un mundo libre de sarampión para 2015 no es ningún sueño. <![CDATA[<b>Child public health</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000200014&lng=en&nrm=iso&tlng=en Measles is one of the most infectious diseases. Before measles vaccine was introduced, nearly everyone contracted the disease at some point in childhood. By the late 1980s, most countries had incorporated measles vaccine into their routine immunization programmes. Globally, about 800 000 children nevertheless still die from measles annually, half of them in Africa. Eradicating measles would therefore play an important role in improving children's survival. The 24th Pan American Sanitary Conference in 1994 established a goal of eradicating measles from the Americas. Progress to date has been remarkable and the disease is no longer endemic in the Americas, with most countries having documented interruption of transmission. As of November 2003, 12 months had elapsed since the last indigenous case was detected in Venezuela. This experience shows that measles transmission can be interrupted, and that this can be sustained over a long period of time. Global eradication is feasible if an appropriate strategy is implemented. Even under a new paradigm in which immunization is not discontinued after measles is eradicated, eradication will be a good investment to avoid expensive epidemics and save the lives of almost one million children annually. A world free of measles by 2015 is not a dream.<hr/>La rougeole est l'une des maladies les plus contagieuses. Avant l'introduction du vaccin antirougeoleux, rares étaient les enfants qui échappaient à la maladie. Vers la fin des années 80, la plupart des pays avaient inclus la vaccination antirougeoleuse dans leurs programmes de vaccination systématique. Chaque année dans le monde, environ 800 000 enfants - dont la moitié en Afrique - meurent encore de la rougeole. L'éradication de cette maladie permettra donc d'améliorer sensiblement la survie de l'enfant. En 1994, la XXIVe Conférence sanitaire panaméricaine s'est fixé comme objectif d'éradiquer la rougeole des Amériques. Les résultats obtenus à ce jour ont été remarquables et la maladie n'est plus endémique dans les Amériques, la plupart des pays ayant prouvé que la transmission était interrompue. Le dernier cas de transmission indigène, détecté au Venezuela, remonte à novembre 2002, ce qui montre que la transmission de la rougeole peut être interrompue, et ce sur une longue période. L'éradication mondiale est réalisable avec une stratégie adaptée. Même dans l'hypothèse où l'on poursuit la vaccination après l'éradication de la rougeole, l'éradication reste un bon investissement qui permet d'éviter les épidémies coûteuses et de sauver la vie de près d'un million d'enfants chaque année. Un monde sans rougeole d'ici 2015 n'est pas un vœu pieux.<hr/>El sarampión es una de las enfermedades más infecciosas que existen. Hasta que se introdujo la vacuna antisarampionosa, casi todo el mundo contraía la enfermedad en algún momento de la infancia. A finales de los años ochenta, la mayoría de los países habían incorporado la vacuna en sus programas de vacunación sistemática. Sin embargo, cada año siguen muriendo por esa causa unos 800 000 niños en todo el mundo, la mitad en África. La erradicación del sarampión, por consiguiente, es un factor decisivo para mejorar la supervivencia infantil. En 1994, la 24ª Conferencia Sanitaria Panamericana estableció la meta de erradicar el sarampión de las Américas. Los progresos logrados hasta la fecha han sido notables, y la enfermedad ya no es endémica en las Américas, de tal manera que la mayoría de los países han confirmado la interrupción de la transmisión. A noviembre de 2003 habían transcurrido 12 meses desde la detección del último caso autóctono en Venezuela. Esta experiencia muestra que es posible interrumpir la transmisión del sarampión, y que esa situación puede mantenerse durante mucho tiempo. La erradicación mundial es factible si se pone en práctica una estrategia apropiada. Aun bajo un nuevo paradigma en el que no se interrumpa la inmunización una vez erradicado el sarampión, la erradicación será una buena inversión para evitar el alto costo de nuevas epidemias y salvar la vida de casi un millón de niños cada año. Un mundo libre de sarampión para 2015 no es ningún sueño. <![CDATA[<b>Global public health</b>: <b>a new era</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000200015&lng=en&nrm=iso&tlng=en Measles is one of the most infectious diseases. Before measles vaccine was introduced, nearly everyone contracted the disease at some point in childhood. By the late 1980s, most countries had incorporated measles vaccine into their routine immunization programmes. Globally, about 800 000 children nevertheless still die from measles annually, half of them in Africa. Eradicating measles would therefore play an important role in improving children's survival. The 24th Pan American Sanitary Conference in 1994 established a goal of eradicating measles from the Americas. Progress to date has been remarkable and the disease is no longer endemic in the Americas, with most countries having documented interruption of transmission. As of November 2003, 12 months had elapsed since the last indigenous case was detected in Venezuela. This experience shows that measles transmission can be interrupted, and that this can be sustained over a long period of time. Global eradication is feasible if an appropriate strategy is implemented. Even under a new paradigm in which immunization is not discontinued after measles is eradicated, eradication will be a good investment to avoid expensive epidemics and save the lives of almost one million children annually. A world free of measles by 2015 is not a dream.<hr/>La rougeole est l'une des maladies les plus contagieuses. Avant l'introduction du vaccin antirougeoleux, rares étaient les enfants qui échappaient à la maladie. Vers la fin des années 80, la plupart des pays avaient inclus la vaccination antirougeoleuse dans leurs programmes de vaccination systématique. Chaque année dans le monde, environ 800 000 enfants - dont la moitié en Afrique - meurent encore de la rougeole. L'éradication de cette maladie permettra donc d'améliorer sensiblement la survie de l'enfant. En 1994, la XXIVe Conférence sanitaire panaméricaine s'est fixé comme objectif d'éradiquer la rougeole des Amériques. Les résultats obtenus à ce jour ont été remarquables et la maladie n'est plus endémique dans les Amériques, la plupart des pays ayant prouvé que la transmission était interrompue. Le dernier cas de transmission indigène, détecté au Venezuela, remonte à novembre 2002, ce qui montre que la transmission de la rougeole peut être interrompue, et ce sur une longue période. L'éradication mondiale est réalisable avec une stratégie adaptée. Même dans l'hypothèse où l'on poursuit la vaccination après l'éradication de la rougeole, l'éradication reste un bon investissement qui permet d'éviter les épidémies coûteuses et de sauver la vie de près d'un million d'enfants chaque année. Un monde sans rougeole d'ici 2015 n'est pas un vœu pieux.<hr/>El sarampión es una de las enfermedades más infecciosas que existen. Hasta que se introdujo la vacuna antisarampionosa, casi todo el mundo contraía la enfermedad en algún momento de la infancia. A finales de los años ochenta, la mayoría de los países habían incorporado la vacuna en sus programas de vacunación sistemática. Sin embargo, cada año siguen muriendo por esa causa unos 800 000 niños en todo el mundo, la mitad en África. La erradicación del sarampión, por consiguiente, es un factor decisivo para mejorar la supervivencia infantil. En 1994, la 24ª Conferencia Sanitaria Panamericana estableció la meta de erradicar el sarampión de las Américas. Los progresos logrados hasta la fecha han sido notables, y la enfermedad ya no es endémica en las Américas, de tal manera que la mayoría de los países han confirmado la interrupción de la transmisión. A noviembre de 2003 habían transcurrido 12 meses desde la detección del último caso autóctono en Venezuela. Esta experiencia muestra que es posible interrumpir la transmisión del sarampión, y que esa situación puede mantenerse durante mucho tiempo. La erradicación mundial es factible si se pone en práctica una estrategia apropiada. Aun bajo un nuevo paradigma en el que no se interrumpa la inmunización una vez erradicado el sarampión, la erradicación será una buena inversión para evitar el alto costo de nuevas epidemias y salvar la vida de casi un millón de niños cada año. Un mundo libre de sarampión para 2015 no es ningún sueño. <![CDATA[<b>SARS virus returns to China as scientists race to find effective vaccine</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000200016&lng=en&nrm=iso&tlng=en Measles is one of the most infectious diseases. Before measles vaccine was introduced, nearly everyone contracted the disease at some point in childhood. By the late 1980s, most countries had incorporated measles vaccine into their routine immunization programmes. Globally, about 800 000 children nevertheless still die from measles annually, half of them in Africa. Eradicating measles would therefore play an important role in improving children's survival. The 24th Pan American Sanitary Conference in 1994 established a goal of eradicating measles from the Americas. Progress to date has been remarkable and the disease is no longer endemic in the Americas, with most countries having documented interruption of transmission. As of November 2003, 12 months had elapsed since the last indigenous case was detected in Venezuela. This experience shows that measles transmission can be interrupted, and that this can be sustained over a long period of time. Global eradication is feasible if an appropriate strategy is implemented. Even under a new paradigm in which immunization is not discontinued after measles is eradicated, eradication will be a good investment to avoid expensive epidemics and save the lives of almost one million children annually. A world free of measles by 2015 is not a dream.<hr/>La rougeole est l'une des maladies les plus contagieuses. Avant l'introduction du vaccin antirougeoleux, rares étaient les enfants qui échappaient à la maladie. Vers la fin des années 80, la plupart des pays avaient inclus la vaccination antirougeoleuse dans leurs programmes de vaccination systématique. Chaque année dans le monde, environ 800 000 enfants - dont la moitié en Afrique - meurent encore de la rougeole. L'éradication de cette maladie permettra donc d'améliorer sensiblement la survie de l'enfant. En 1994, la XXIVe Conférence sanitaire panaméricaine s'est fixé comme objectif d'éradiquer la rougeole des Amériques. Les résultats obtenus à ce jour ont été remarquables et la maladie n'est plus endémique dans les Amériques, la plupart des pays ayant prouvé que la transmission était interrompue. Le dernier cas de transmission indigène, détecté au Venezuela, remonte à novembre 2002, ce qui montre que la transmission de la rougeole peut être interrompue, et ce sur une longue période. L'éradication mondiale est réalisable avec une stratégie adaptée. Même dans l'hypothèse où l'on poursuit la vaccination après l'éradication de la rougeole, l'éradication reste un bon investissement qui permet d'éviter les épidémies coûteuses et de sauver la vie de près d'un million d'enfants chaque année. Un monde sans rougeole d'ici 2015 n'est pas un vœu pieux.<hr/>El sarampión es una de las enfermedades más infecciosas que existen. Hasta que se introdujo la vacuna antisarampionosa, casi todo el mundo contraía la enfermedad en algún momento de la infancia. A finales de los años ochenta, la mayoría de los países habían incorporado la vacuna en sus programas de vacunación sistemática. Sin embargo, cada año siguen muriendo por esa causa unos 800 000 niños en todo el mundo, la mitad en África. La erradicación del sarampión, por consiguiente, es un factor decisivo para mejorar la supervivencia infantil. En 1994, la 24ª Conferencia Sanitaria Panamericana estableció la meta de erradicar el sarampión de las Américas. Los progresos logrados hasta la fecha han sido notables, y la enfermedad ya no es endémica en las Américas, de tal manera que la mayoría de los países han confirmado la interrupción de la transmisión. A noviembre de 2003 habían transcurrido 12 meses desde la detección del último caso autóctono en Venezuela. Esta experiencia muestra que es posible interrumpir la transmisión del sarampión, y que esa situación puede mantenerse durante mucho tiempo. La erradicación mundial es factible si se pone en práctica una estrategia apropiada. Aun bajo un nuevo paradigma en el que no se interrumpa la inmunización una vez erradicado el sarampión, la erradicación será una buena inversión para evitar el alto costo de nuevas epidemias y salvar la vida de casi un millón de niños cada año. Un mundo libre de sarampión para 2015 no es ningún sueño. <![CDATA[<b>Mali</b><b> takes grass roots approach to ending female genital mutilation</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000200017&lng=en&nrm=iso&tlng=en Measles is one of the most infectious diseases. Before measles vaccine was introduced, nearly everyone contracted the disease at some point in childhood. By the late 1980s, most countries had incorporated measles vaccine into their routine immunization programmes. Globally, about 800 000 children nevertheless still die from measles annually, half of them in Africa. Eradicating measles would therefore play an important role in improving children's survival. The 24th Pan American Sanitary Conference in 1994 established a goal of eradicating measles from the Americas. Progress to date has been remarkable and the disease is no longer endemic in the Americas, with most countries having documented interruption of transmission. As of November 2003, 12 months had elapsed since the last indigenous case was detected in Venezuela. This experience shows that measles transmission can be interrupted, and that this can be sustained over a long period of time. Global eradication is feasible if an appropriate strategy is implemented. Even under a new paradigm in which immunization is not discontinued after measles is eradicated, eradication will be a good investment to avoid expensive epidemics and save the lives of almost one million children annually. A world free of measles by 2015 is not a dream.<hr/>La rougeole est l'une des maladies les plus contagieuses. Avant l'introduction du vaccin antirougeoleux, rares étaient les enfants qui échappaient à la maladie. Vers la fin des années 80, la plupart des pays avaient inclus la vaccination antirougeoleuse dans leurs programmes de vaccination systématique. Chaque année dans le monde, environ 800 000 enfants - dont la moitié en Afrique - meurent encore de la rougeole. L'éradication de cette maladie permettra donc d'améliorer sensiblement la survie de l'enfant. En 1994, la XXIVe Conférence sanitaire panaméricaine s'est fixé comme objectif d'éradiquer la rougeole des Amériques. Les résultats obtenus à ce jour ont été remarquables et la maladie n'est plus endémique dans les Amériques, la plupart des pays ayant prouvé que la transmission était interrompue. Le dernier cas de transmission indigène, détecté au Venezuela, remonte à novembre 2002, ce qui montre que la transmission de la rougeole peut être interrompue, et ce sur une longue période. L'éradication mondiale est réalisable avec une stratégie adaptée. Même dans l'hypothèse où l'on poursuit la vaccination après l'éradication de la rougeole, l'éradication reste un bon investissement qui permet d'éviter les épidémies coûteuses et de sauver la vie de près d'un million d'enfants chaque année. Un monde sans rougeole d'ici 2015 n'est pas un vœu pieux.<hr/>El sarampión es una de las enfermedades más infecciosas que existen. Hasta que se introdujo la vacuna antisarampionosa, casi todo el mundo contraía la enfermedad en algún momento de la infancia. A finales de los años ochenta, la mayoría de los países habían incorporado la vacuna en sus programas de vacunación sistemática. Sin embargo, cada año siguen muriendo por esa causa unos 800 000 niños en todo el mundo, la mitad en África. La erradicación del sarampión, por consiguiente, es un factor decisivo para mejorar la supervivencia infantil. En 1994, la 24ª Conferencia Sanitaria Panamericana estableció la meta de erradicar el sarampión de las Américas. Los progresos logrados hasta la fecha han sido notables, y la enfermedad ya no es endémica en las Américas, de tal manera que la mayoría de los países han confirmado la interrupción de la transmisión. A noviembre de 2003 habían transcurrido 12 meses desde la detección del último caso autóctono en Venezuela. Esta experiencia muestra que es posible interrumpir la transmisión del sarampión, y que esa situación puede mantenerse durante mucho tiempo. La erradicación mundial es factible si se pone en práctica una estrategia apropiada. Aun bajo un nuevo paradigma en el que no se interrumpa la inmunización una vez erradicado el sarampión, la erradicación será una buena inversión para evitar el alto costo de nuevas epidemias y salvar la vida de casi un millón de niños cada año. Un mundo libre de sarampión para 2015 no es ningún sueño. <![CDATA[<b>Science meets tradition and identifies herbal treatment for jaundice</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000200018&lng=en&nrm=iso&tlng=en Measles is one of the most infectious diseases. Before measles vaccine was introduced, nearly everyone contracted the disease at some point in childhood. By the late 1980s, most countries had incorporated measles vaccine into their routine immunization programmes. Globally, about 800 000 children nevertheless still die from measles annually, half of them in Africa. Eradicating measles would therefore play an important role in improving children's survival. The 24th Pan American Sanitary Conference in 1994 established a goal of eradicating measles from the Americas. Progress to date has been remarkable and the disease is no longer endemic in the Americas, with most countries having documented interruption of transmission. As of November 2003, 12 months had elapsed since the last indigenous case was detected in Venezuela. This experience shows that measles transmission can be interrupted, and that this can be sustained over a long period of time. Global eradication is feasible if an appropriate strategy is implemented. Even under a new paradigm in which immunization is not discontinued after measles is eradicated, eradication will be a good investment to avoid expensive epidemics and save the lives of almost one million children annually. A world free of measles by 2015 is not a dream.<hr/>La rougeole est l'une des maladies les plus contagieuses. Avant l'introduction du vaccin antirougeoleux, rares étaient les enfants qui échappaient à la maladie. Vers la fin des années 80, la plupart des pays avaient inclus la vaccination antirougeoleuse dans leurs programmes de vaccination systématique. Chaque année dans le monde, environ 800 000 enfants - dont la moitié en Afrique - meurent encore de la rougeole. L'éradication de cette maladie permettra donc d'améliorer sensiblement la survie de l'enfant. En 1994, la XXIVe Conférence sanitaire panaméricaine s'est fixé comme objectif d'éradiquer la rougeole des Amériques. Les résultats obtenus à ce jour ont été remarquables et la maladie n'est plus endémique dans les Amériques, la plupart des pays ayant prouvé que la transmission était interrompue. Le dernier cas de transmission indigène, détecté au Venezuela, remonte à novembre 2002, ce qui montre que la transmission de la rougeole peut être interrompue, et ce sur une longue période. L'éradication mondiale est réalisable avec une stratégie adaptée. Même dans l'hypothèse où l'on poursuit la vaccination après l'éradication de la rougeole, l'éradication reste un bon investissement qui permet d'éviter les épidémies coûteuses et de sauver la vie de près d'un million d'enfants chaque année. Un monde sans rougeole d'ici 2015 n'est pas un vœu pieux.<hr/>El sarampión es una de las enfermedades más infecciosas que existen. Hasta que se introdujo la vacuna antisarampionosa, casi todo el mundo contraía la enfermedad en algún momento de la infancia. A finales de los años ochenta, la mayoría de los países habían incorporado la vacuna en sus programas de vacunación sistemática. Sin embargo, cada año siguen muriendo por esa causa unos 800 000 niños en todo el mundo, la mitad en África. La erradicación del sarampión, por consiguiente, es un factor decisivo para mejorar la supervivencia infantil. En 1994, la 24ª Conferencia Sanitaria Panamericana estableció la meta de erradicar el sarampión de las Américas. Los progresos logrados hasta la fecha han sido notables, y la enfermedad ya no es endémica en las Américas, de tal manera que la mayoría de los países han confirmado la interrupción de la transmisión. A noviembre de 2003 habían transcurrido 12 meses desde la detección del último caso autóctono en Venezuela. Esta experiencia muestra que es posible interrumpir la transmisión del sarampión, y que esa situación puede mantenerse durante mucho tiempo. La erradicación mundial es factible si se pone en práctica una estrategia apropiada. Aun bajo un nuevo paradigma en el que no se interrumpa la inmunización una vez erradicado el sarampión, la erradicación será una buena inversión para evitar el alto costo de nuevas epidemias y salvar la vida de casi un millón de niños cada año. Un mundo libre de sarampión para 2015 no es ningún sueño. <![CDATA[<b>Delays in legislation slow the progress of CME in India</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000200019&lng=en&nrm=iso&tlng=en Measles is one of the most infectious diseases. Before measles vaccine was introduced, nearly everyone contracted the disease at some point in childhood. By the late 1980s, most countries had incorporated measles vaccine into their routine immunization programmes. Globally, about 800 000 children nevertheless still die from measles annually, half of them in Africa. Eradicating measles would therefore play an important role in improving children's survival. The 24th Pan American Sanitary Conference in 1994 established a goal of eradicating measles from the Americas. Progress to date has been remarkable and the disease is no longer endemic in the Americas, with most countries having documented interruption of transmission. As of November 2003, 12 months had elapsed since the last indigenous case was detected in Venezuela. This experience shows that measles transmission can be interrupted, and that this can be sustained over a long period of time. Global eradication is feasible if an appropriate strategy is implemented. Even under a new paradigm in which immunization is not discontinued after measles is eradicated, eradication will be a good investment to avoid expensive epidemics and save the lives of almost one million children annually. A world free of measles by 2015 is not a dream.<hr/>La rougeole est l'une des maladies les plus contagieuses. Avant l'introduction du vaccin antirougeoleux, rares étaient les enfants qui échappaient à la maladie. Vers la fin des années 80, la plupart des pays avaient inclus la vaccination antirougeoleuse dans leurs programmes de vaccination systématique. Chaque année dans le monde, environ 800 000 enfants - dont la moitié en Afrique - meurent encore de la rougeole. L'éradication de cette maladie permettra donc d'améliorer sensiblement la survie de l'enfant. En 1994, la XXIVe Conférence sanitaire panaméricaine s'est fixé comme objectif d'éradiquer la rougeole des Amériques. Les résultats obtenus à ce jour ont été remarquables et la maladie n'est plus endémique dans les Amériques, la plupart des pays ayant prouvé que la transmission était interrompue. Le dernier cas de transmission indigène, détecté au Venezuela, remonte à novembre 2002, ce qui montre que la transmission de la rougeole peut être interrompue, et ce sur une longue période. L'éradication mondiale est réalisable avec une stratégie adaptée. Même dans l'hypothèse où l'on poursuit la vaccination après l'éradication de la rougeole, l'éradication reste un bon investissement qui permet d'éviter les épidémies coûteuses et de sauver la vie de près d'un million d'enfants chaque année. Un monde sans rougeole d'ici 2015 n'est pas un vœu pieux.<hr/>El sarampión es una de las enfermedades más infecciosas que existen. Hasta que se introdujo la vacuna antisarampionosa, casi todo el mundo contraía la enfermedad en algún momento de la infancia. A finales de los años ochenta, la mayoría de los países habían incorporado la vacuna en sus programas de vacunación sistemática. Sin embargo, cada año siguen muriendo por esa causa unos 800 000 niños en todo el mundo, la mitad en África. La erradicación del sarampión, por consiguiente, es un factor decisivo para mejorar la supervivencia infantil. En 1994, la 24ª Conferencia Sanitaria Panamericana estableció la meta de erradicar el sarampión de las Américas. Los progresos logrados hasta la fecha han sido notables, y la enfermedad ya no es endémica en las Américas, de tal manera que la mayoría de los países han confirmado la interrupción de la transmisión. A noviembre de 2003 habían transcurrido 12 meses desde la detección del último caso autóctono en Venezuela. Esta experiencia muestra que es posible interrumpir la transmisión del sarampión, y que esa situación puede mantenerse durante mucho tiempo. La erradicación mundial es factible si se pone en práctica una estrategia apropiada. Aun bajo un nuevo paradigma en el que no se interrumpa la inmunización una vez erradicado el sarampión, la erradicación será una buena inversión para evitar el alto costo de nuevas epidemias y salvar la vida de casi un millón de niños cada año. Un mundo libre de sarampión para 2015 no es ningún sueño. <![CDATA[<b>WHO joins international effort to help Bam earthquake survivors</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000200020&lng=en&nrm=iso&tlng=en Measles is one of the most infectious diseases. Before measles vaccine was introduced, nearly everyone contracted the disease at some point in childhood. By the late 1980s, most countries had incorporated measles vaccine into their routine immunization programmes. Globally, about 800 000 children nevertheless still die from measles annually, half of them in Africa. Eradicating measles would therefore play an important role in improving children's survival. The 24th Pan American Sanitary Conference in 1994 established a goal of eradicating measles from the Americas. Progress to date has been remarkable and the disease is no longer endemic in the Americas, with most countries having documented interruption of transmission. As of November 2003, 12 months had elapsed since the last indigenous case was detected in Venezuela. This experience shows that measles transmission can be interrupted, and that this can be sustained over a long period of time. Global eradication is feasible if an appropriate strategy is implemented. Even under a new paradigm in which immunization is not discontinued after measles is eradicated, eradication will be a good investment to avoid expensive epidemics and save the lives of almost one million children annually. A world free of measles by 2015 is not a dream.<hr/>La rougeole est l'une des maladies les plus contagieuses. Avant l'introduction du vaccin antirougeoleux, rares étaient les enfants qui échappaient à la maladie. Vers la fin des années 80, la plupart des pays avaient inclus la vaccination antirougeoleuse dans leurs programmes de vaccination systématique. Chaque année dans le monde, environ 800 000 enfants - dont la moitié en Afrique - meurent encore de la rougeole. L'éradication de cette maladie permettra donc d'améliorer sensiblement la survie de l'enfant. En 1994, la XXIVe Conférence sanitaire panaméricaine s'est fixé comme objectif d'éradiquer la rougeole des Amériques. Les résultats obtenus à ce jour ont été remarquables et la maladie n'est plus endémique dans les Amériques, la plupart des pays ayant prouvé que la transmission était interrompue. Le dernier cas de transmission indigène, détecté au Venezuela, remonte à novembre 2002, ce qui montre que la transmission de la rougeole peut être interrompue, et ce sur une longue période. L'éradication mondiale est réalisable avec une stratégie adaptée. Même dans l'hypothèse où l'on poursuit la vaccination après l'éradication de la rougeole, l'éradication reste un bon investissement qui permet d'éviter les épidémies coûteuses et de sauver la vie de près d'un million d'enfants chaque année. Un monde sans rougeole d'ici 2015 n'est pas un vœu pieux.<hr/>El sarampión es una de las enfermedades más infecciosas que existen. Hasta que se introdujo la vacuna antisarampionosa, casi todo el mundo contraía la enfermedad en algún momento de la infancia. A finales de los años ochenta, la mayoría de los países habían incorporado la vacuna en sus programas de vacunación sistemática. Sin embargo, cada año siguen muriendo por esa causa unos 800 000 niños en todo el mundo, la mitad en África. La erradicación del sarampión, por consiguiente, es un factor decisivo para mejorar la supervivencia infantil. En 1994, la 24ª Conferencia Sanitaria Panamericana estableció la meta de erradicar el sarampión de las Américas. Los progresos logrados hasta la fecha han sido notables, y la enfermedad ya no es endémica en las Américas, de tal manera que la mayoría de los países han confirmado la interrupción de la transmisión. A noviembre de 2003 habían transcurrido 12 meses desde la detección del último caso autóctono en Venezuela. Esta experiencia muestra que es posible interrumpir la transmisión del sarampión, y que esa situación puede mantenerse durante mucho tiempo. La erradicación mundial es factible si se pone en práctica una estrategia apropiada. Aun bajo un nuevo paradigma en el que no se interrumpa la inmunización una vez erradicado el sarampión, la erradicación será una buena inversión para evitar el alto costo de nuevas epidemias y salvar la vida de casi un millón de niños cada año. Un mundo libre de sarampión para 2015 no es ningún sueño. <![CDATA[<b>Health-related Millennium Development Goals out of reach for many countries</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000200021&lng=en&nrm=iso&tlng=en Measles is one of the most infectious diseases. Before measles vaccine was introduced, nearly everyone contracted the disease at some point in childhood. By the late 1980s, most countries had incorporated measles vaccine into their routine immunization programmes. Globally, about 800 000 children nevertheless still die from measles annually, half of them in Africa. Eradicating measles would therefore play an important role in improving children's survival. The 24th Pan American Sanitary Conference in 1994 established a goal of eradicating measles from the Americas. Progress to date has been remarkable and the disease is no longer endemic in the Americas, with most countries having documented interruption of transmission. As of November 2003, 12 months had elapsed since the last indigenous case was detected in Venezuela. This experience shows that measles transmission can be interrupted, and that this can be sustained over a long period of time. Global eradication is feasible if an appropriate strategy is implemented. Even under a new paradigm in which immunization is not discontinued after measles is eradicated, eradication will be a good investment to avoid expensive epidemics and save the lives of almost one million children annually. A world free of measles by 2015 is not a dream.<hr/>La rougeole est l'une des maladies les plus contagieuses. Avant l'introduction du vaccin antirougeoleux, rares étaient les enfants qui échappaient à la maladie. Vers la fin des années 80, la plupart des pays avaient inclus la vaccination antirougeoleuse dans leurs programmes de vaccination systématique. Chaque année dans le monde, environ 800 000 enfants - dont la moitié en Afrique - meurent encore de la rougeole. L'éradication de cette maladie permettra donc d'améliorer sensiblement la survie de l'enfant. En 1994, la XXIVe Conférence sanitaire panaméricaine s'est fixé comme objectif d'éradiquer la rougeole des Amériques. Les résultats obtenus à ce jour ont été remarquables et la maladie n'est plus endémique dans les Amériques, la plupart des pays ayant prouvé que la transmission était interrompue. Le dernier cas de transmission indigène, détecté au Venezuela, remonte à novembre 2002, ce qui montre que la transmission de la rougeole peut être interrompue, et ce sur une longue période. L'éradication mondiale est réalisable avec une stratégie adaptée. Même dans l'hypothèse où l'on poursuit la vaccination après l'éradication de la rougeole, l'éradication reste un bon investissement qui permet d'éviter les épidémies coûteuses et de sauver la vie de près d'un million d'enfants chaque année. Un monde sans rougeole d'ici 2015 n'est pas un vœu pieux.<hr/>El sarampión es una de las enfermedades más infecciosas que existen. Hasta que se introdujo la vacuna antisarampionosa, casi todo el mundo contraía la enfermedad en algún momento de la infancia. A finales de los años ochenta, la mayoría de los países habían incorporado la vacuna en sus programas de vacunación sistemática. Sin embargo, cada año siguen muriendo por esa causa unos 800 000 niños en todo el mundo, la mitad en África. La erradicación del sarampión, por consiguiente, es un factor decisivo para mejorar la supervivencia infantil. En 1994, la 24ª Conferencia Sanitaria Panamericana estableció la meta de erradicar el sarampión de las Américas. Los progresos logrados hasta la fecha han sido notables, y la enfermedad ya no es endémica en las Américas, de tal manera que la mayoría de los países han confirmado la interrupción de la transmisión. A noviembre de 2003 habían transcurrido 12 meses desde la detección del último caso autóctono en Venezuela. Esta experiencia muestra que es posible interrumpir la transmisión del sarampión, y que esa situación puede mantenerse durante mucho tiempo. La erradicación mundial es factible si se pone en práctica una estrategia apropiada. Aun bajo un nuevo paradigma en el que no se interrumpa la inmunización una vez erradicado el sarampión, la erradicación será una buena inversión para evitar el alto costo de nuevas epidemias y salvar la vida de casi un millón de niños cada año. Un mundo libre de sarampión para 2015 no es ningún sueño. <![CDATA[<b>Polio will be finished by year's end, say Ministers of Health</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000200022&lng=en&nrm=iso&tlng=en Measles is one of the most infectious diseases. Before measles vaccine was introduced, nearly everyone contracted the disease at some point in childhood. By the late 1980s, most countries had incorporated measles vaccine into their routine immunization programmes. Globally, about 800 000 children nevertheless still die from measles annually, half of them in Africa. Eradicating measles would therefore play an important role in improving children's survival. The 24th Pan American Sanitary Conference in 1994 established a goal of eradicating measles from the Americas. Progress to date has been remarkable and the disease is no longer endemic in the Americas, with most countries having documented interruption of transmission. As of November 2003, 12 months had elapsed since the last indigenous case was detected in Venezuela. This experience shows that measles transmission can be interrupted, and that this can be sustained over a long period of time. Global eradication is feasible if an appropriate strategy is implemented. Even under a new paradigm in which immunization is not discontinued after measles is eradicated, eradication will be a good investment to avoid expensive epidemics and save the lives of almost one million children annually. A world free of measles by 2015 is not a dream.<hr/>La rougeole est l'une des maladies les plus contagieuses. Avant l'introduction du vaccin antirougeoleux, rares étaient les enfants qui échappaient à la maladie. Vers la fin des années 80, la plupart des pays avaient inclus la vaccination antirougeoleuse dans leurs programmes de vaccination systématique. Chaque année dans le monde, environ 800 000 enfants - dont la moitié en Afrique - meurent encore de la rougeole. L'éradication de cette maladie permettra donc d'améliorer sensiblement la survie de l'enfant. En 1994, la XXIVe Conférence sanitaire panaméricaine s'est fixé comme objectif d'éradiquer la rougeole des Amériques. Les résultats obtenus à ce jour ont été remarquables et la maladie n'est plus endémique dans les Amériques, la plupart des pays ayant prouvé que la transmission était interrompue. Le dernier cas de transmission indigène, détecté au Venezuela, remonte à novembre 2002, ce qui montre que la transmission de la rougeole peut être interrompue, et ce sur une longue période. L'éradication mondiale est réalisable avec une stratégie adaptée. Même dans l'hypothèse où l'on poursuit la vaccination après l'éradication de la rougeole, l'éradication reste un bon investissement qui permet d'éviter les épidémies coûteuses et de sauver la vie de près d'un million d'enfants chaque année. Un monde sans rougeole d'ici 2015 n'est pas un vœu pieux.<hr/>El sarampión es una de las enfermedades más infecciosas que existen. Hasta que se introdujo la vacuna antisarampionosa, casi todo el mundo contraía la enfermedad en algún momento de la infancia. A finales de los años ochenta, la mayoría de los países habían incorporado la vacuna en sus programas de vacunación sistemática. Sin embargo, cada año siguen muriendo por esa causa unos 800 000 niños en todo el mundo, la mitad en África. La erradicación del sarampión, por consiguiente, es un factor decisivo para mejorar la supervivencia infantil. En 1994, la 24ª Conferencia Sanitaria Panamericana estableció la meta de erradicar el sarampión de las Américas. Los progresos logrados hasta la fecha han sido notables, y la enfermedad ya no es endémica en las Américas, de tal manera que la mayoría de los países han confirmado la interrupción de la transmisión. A noviembre de 2003 habían transcurrido 12 meses desde la detección del último caso autóctono en Venezuela. Esta experiencia muestra que es posible interrumpir la transmisión del sarampión, y que esa situación puede mantenerse durante mucho tiempo. La erradicación mundial es factible si se pone en práctica una estrategia apropiada. Aun bajo un nuevo paradigma en el que no se interrumpa la inmunización una vez erradicado el sarampión, la erradicación será una buena inversión para evitar el alto costo de nuevas epidemias y salvar la vida de casi un millón de niños cada año. Un mundo libre de sarampión para 2015 no es ningún sueño.