Scielo RSS <![CDATA[Bulletin of the World Health Organization]]> http://www.scielosp.org/rss.php?pid=0042-968620040005&lang=en vol. 82 num. 5 lang. en <![CDATA[SciELO Logo]]> http://www.scielosp.org/img/en/fbpelogp.gif http://www.scielosp.org <![CDATA[<b>In this month's <i>Bulletin</i></b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500001&lng=en&nrm=iso&tlng=en <![CDATA[<b>Creating healthier societies</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500002&lng=en&nrm=iso&tlng=en <![CDATA[<b>Registering clinical trials is necessary for ethical, scientific and economic reasons</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500003&lng=en&nrm=iso&tlng=en <![CDATA[<b>Working across sectors for public health</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500004&lng=en&nrm=iso&tlng=en <![CDATA[<b>Signs of illness in Kenyan infants aged less than 60 days</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500005&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: Little data has been published on the presenting symptoms and signs among ill infants aged <60 days from developing countries. We aimed to describe and evaluate the potential of simple clinical features to identify severe illness among young infants who present to rural district hospitals in Kenya. METHODS: Standardized assessment tools were designed to record clinical symptoms and signs. Data were collected prospectively on all infants aged <60 days who weighed >1.5 kg and were admitted over an 18-month period. The same data were collected prospectively from infants recruited to a contemporaneous hospital birth cohort who became ill and were assessed and treated as outpatients at the same hospital. FINDINGS: Data on 467 outpatient consultations and 769 inpatient episodes were available for analysis. These data highlighted the importance of findings in the history, particularly breathing difficulties, abnormal feeding, and abnormal behaviour, as well as clinical signs in the evaluation of young infants. They indicated possible important differences in the panel of signs useful for detecting severe illness in infants aged 0-6 days and those aged 7-59 days. They also showed that some simplification of current guidelines that still preserved the sensitivity and specificity for detecting very severe disease might be possible. CONCLUSION: Simple clinical features may allow distinction between severe and non-severe illness to be made with reasonable confidence. Prospective studies on an adequate scale are needed urgently to provide current integrated management of childhood illness guidelines for young infants with an adequate evidence base.<hr/>OBJECTIF: Rares sont les données publiées sur les signes et symptômes qui motivent une consultation, dans les pays en développement, chez les nourrissons de moins de 60 jours. Notre objectif est de décrire et évaluer la possibilité d'identifier grâce à des critères cliniques simples une maladie grave chez les jeunes nourrissons vus en consultation dans les hôpitaux de district du Kenya rural. MÉTHODES: Des outils d'évaluation standardisés ont été mis au point pour l'enregistrement des signes et symptômes cliniques. Les données ont été recueillies de façon prospective sur tous les nourrissons de moins de 60 jours, pesant au moins 1,5 kg, hospitalisés sur une période d'observation de 18 mois. Les données correspondantes ont été recueillies de façon prospective chez des nourrissons recrutés dans une cohorte de naissance contemporaine, vus et traités en ambulatoire pour maladie dans le même hôpital. RÉSULTATS: Des données sur 467 consultations en ambulatoire et 769 épisodes avec hospitalisation ont pu être analysées. Elles ont souligné l'importance des antécédents, notamment ceux de difficultés respiratoires, de troubles de l'alimentation et de troubles du comportement, en plus des signes cliniques dans l'évaluation du jeune nourrisson. Elles ont également indiqué que l'éventail des signes permettant de déceler une maladie grave peut être très différent selon qu'il s'agit d'un nouveau-né de 0 à 6 jours ou d'un nourrisson de 7 à 59 jours. Enfin, elles ont montré qu'il devait être possible de simplifier, tout en conservant leur sensibilité et leur spécificité, les lignes directrices actuelles concernant le diagnostic de maladie très grave. CONCLUSION: Des critères cliniques simples peuvent permettre de distinguer avec une certitude raisonnable une maladie grave d'une maladie sans gravité. Il est urgent de réaliser des études prospectives sur une échelle appropriée afin de disposer d'une base factuelle adéquate à l'appui des lignes directrices actuelles concernant la prise en charge intégrée des maladies du jeune nourrisson.<hr/>OBJETIVO: Hay pocos datos publicados acerca de los síntomas y signos de presentación de los lactantes enfermos de edad inferior a 60 días en los países en desarrollo. Nuestro objetivo consistió en describir y evaluar la posibilidad de identificar enfermedades graves a través de características clínicas simples en lactantes pequeños atendidos en un hospital distrital rural de Kenya. MÉTODOS: Se crearon instrumentos de evaluación normalizados para registrar los síntomas y signos clínicos. De forma prospectiva, se registraron los datos de todos los lactantes de menos de 60 días con peso > 1,5 kg que fueron ingresados a lo largo de un período de 18 meses. También de forma prospectiva, se registraron los mismos datos en los lactantes incluidos en una cohorte contemporánea de nacidos en el hospital que posteriormente enfermaron y fueron evaluados y tratados en régimen ambulatorio en el mismo hospital. RESULTADOS: En el análisis se incluyeron los datos de 467 consultas externas y 769 ingresos. Estos datos destacaron la importancia de los hallazgos de la anamnesis, en particular las dificultades respiratorias, los trastornos de la alimentación y los comportamientos anormales, así como de los signos clínicos, en la evaluación de los lactantes pequeños. Asimismo, señalaron posibles diferencias importantes en el conjunto de signos útiles para detectar enfermedades graves en los lactantes de 0 a 6 días y los de 7 a 59 días. También revelaron que es posible simplificar las directrices actuales para detectar las enfermedades muy graves, conservando su sensibilidad y especificidad. CONCLUSIÓN: Hay características clínicas simples que pueden permitir distinguir las enfermedades graves y no graves con un grado razonable de confianza. Es urgente realizar estudios prospectivos a escala adecuada que proporcionen a la actual atención integrada de las enfermedades infantiles directrices relacionadas con los lactantes pequeños que estén basadas en datos científicos apropiados. <![CDATA[<b>Sexual violence against intimate partners in Cape Town</b>: <b>prevalence and risk factors reported by men</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500006&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: To describe the prevalence of and risk factors for the perpetration of sexual violence by men against female intimate partners. METHODS: A cross-sectional study was conducted on 1368 randomly selected men working in three Cape Town municipalities. The men were interviewed with the aid of a questionnaire on current sexual partners in the preceding 10 years, personal and relationship characteristics and the use of violence against their partners. RESULTS: The perpetration of sexual violence against intimate partners in the past 10 years was reported by 15.3% of the men. After adjustment for sociodemographic circumstances, the factors associated with such violence were involvement in physical conflict outside the home, problematic alcohol use, having more than one current partner and abusing partners verbally. While having frequent conflict with partners was important for the risk of sexual violence, only two types of conflict sources were significantly associated with this risk, namely conflict over sexual refusal and conflict when men perceived their authority to be undermined. CONCLUSION: Sexual violence in intimate relations was common. The risk of being sexually violent was associated with the use of violence to solve problems in other settings, having more than one current partner, alcohol abuse and verbally abusing a partner. It was also associated with particular types of conflict stemming from ideas of male sexual entitlement and dominance. Prevention programmes that focus on gender relations and non-violent conflict resolution for men and youths may be useful in combating such sexual violence.<hr/>OBJECTIF: Décrire la prévalence et les facteurs de risque de violence sexuelle exercée par les hommes sur leur épouse, compagne ou partenaire. MÉTHODES: Une étude transversale a été réalisée après tirage au sort sur 1368 hommes travaillant dans trois municipalités du Cap, en Afrique du Sud. Les hommes ont été interrogés au moyen d'un questionnaire sur leurs partenaires des dix dernières années, sur leurs caractéristiques personnelles et celles de la relation, et sur l'usage de la violence à l'encontre de leurs partenaires. RÉSULTATS: Des actes de violence sexuelle à l'encontre de leur épouse, compagne ou partenaire au cours des dix dernières années ont été rapportés par 15,3 % des hommes. Après ajustement sur les conditions socio-démographiques, les facteurs associés à la violence sexuelle étaient l'implication dans des bagarres hors du domicile, les problèmes d'alcool, le fait d'avoir plus d'une partenaire à la fois et la violence verbale contre les partenaires. Si les disputes fréquentes étaient un important facteur de risque de violence sexuelle, il n'existait d'association significative que pour deux types de sources de conflit, à savoir le refus de l'acte sexuel et la perte d'autorité ressentie par l'homme. CONCLUSION: La violence sexuelle dans les relations intimes était fréquente. Le risque de violence sexuelle de la part de l'homme était associé au recours à la violence pour résoudre d'autres problèmes, à l'existence de plus d'une partenaire à la fois, à l'abus d'alcool et à la violence verbale contre les partenaires. Il était également associé à des types particuliers de conflits liés aux concepts de pouvoir et de domination sexuels masculins. Des programmes de prévention axés sur les relations homme-femme et sur la résolution non violente des conflits à l'intention des hommes et des adolescents pourraient être utiles pour combattre cette forme de violence.<hr/>OBJETIVO: Describir la prevalencia y los factores de riesgo de agresión sexual de los hombres hacia su pareja. MÉTODOS: Se realizó un estudio transversal entre 1368 hombres seleccionados aleatoriamente que trabajaban en tres municipios de Ciudad del Cabo. Los hombres tuvieron que responder a un cuestionario sobre sus parejas en los diez años precedentes, las características personales y de la relación, y su posible recurso a la violencia contra las mujeres. RESULTADOS: Un 15,3% de los hombres refirieron haber agredido sexualmente a su pareja en los diez años precedentes. Tras el ajuste en función de las circunstancias sociodemográficas, los factores asociados a la violencia fueron la participación en conflictos físicos fuera del hogar, los problemas de consumo de alcohol, el hecho de tener más de una pareja y el abuso verbal con la pareja. Aunque el hecho de tener conflictos frecuentes con la mujer era un factor de riesgo importante de violencia sexual, sólo había dos tipos de conflicto asociados significativamente a ese riesgo: los derivados del rechazo sexual, y las desavenencias que entrañaban menoscabo de la autoridad del hombre. CONCLUSIÓN: La violencia sexual en las relaciones íntimas era un fenómeno común. El riesgo de perpetrar actos de violencia sexual estaba asociado al recurso a la violencia para resolver los problemas en otros entornos, al hecho de tener más de una pareja, al abuso de alcohol y al maltrato verbal de la pareja. Se asociaba también a tipos particulares de conflicto derivados de determinadas ideas sobre la dominancia y los derechos sexuales masculinos. Los programas de prevención dirigidos a los hombres y los jóvenes y centrados en las relaciones de género y en la resolución no violenta de los conflictos podrían ser muy útiles para combatir la violencia sexual. <![CDATA[<b>Cost-effectiveness analysis of cataract surgery</b>: <b>a global and regional analysis</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500007&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: To estimate the population health effects, costs and cost effectiveness of selected cataract surgery interventions in areas of the world with different epidemiological profiles. METHODS: Effectiveness estimates are based on a review of the literature taking into account factors such as operative failure, complications and patient non-compliance. A population model was applied to follow the lifelong impact on individuals having cataract surgery. Costing estimates are based on primary data collected in 14 epidemiological subregions by regional costing teams and on a literature review. Costings were estimated for different geographical coverage levels using non-linear cost functions. FINDINGS: Intra- and extra-capsular cataract surgeries are cost-effective ways to reduce the impact of cataract-blindness. Extra-capsular cataract surgery is more cost-effective than intra-capsular surgery in all regions considered. Providing extra-capsular cataract surgery to 95% of those who need it (95% coverage level) would avert over 3.5 million disability-adjusted life years (DALYs) per year globally. The cost-effectiveness ranges from 57 International dollars (I$) per DALY in the WHO South-East Asia Region where there is high overall child and adult mortality to I$ 2307 per DALY in the WHO Western Pacific Region where there is low overall child and adult mortality. CONCLUSION: Extra-capsular surgery for cataracts at a high level of coverage is the most cost-effective way of restoring sight in all epidemiological subregions considered. Analysts from countries within a region are encouraged to further contextualize the results based on their own country's specific parameters.<hr/>OBJECTIF: Estimer les effets sur la santé de la population, les coûts et le rapport coût-efficacité de diverses interventions de chirurgie de la cataracte dans des régions ayant des profils épidémiologiques différents. MÉTHODES: Les estimations d'efficacité sont basées sur une revue de la littérature et tiennent compte de facteurs comme l'échec de l'intervention, les complications et la non-observance. Un modèle de population a été appliqué pour suivre l'impact sur toute la vie chez les sujets opérés de la cataracte. Les estimations de coût s'appuient sur les données primaires recueillies dans 14 sous-régions épidémiologiques par des équipes régionales ainsi que sur les données publiées. Les coûts ont été estimés au moyen de fonctions non linéaires pour différents taux de couverture géographique. RÉSULTATS: Les opérations intra- et extracapsulaires de la cataracte constituent un moyen d'un bon rapport coût-efficacité pour réduire l'impact de la cécité due à la cataracte. Dans toutes les régions considérées, le rapport coût-efficacité est meilleur pour la chirurgie extracapsulaire que pour la chirurgie intracapsulaire. En pratiquant une opération extracapsulaire sur 95 % des personnes qui en ont besoin (taux de couverture de 95 %), on éviterait chaque année, à l'échelle mondiale, plus de 3,5 millions d'années de vie ajustées sur l'incapacité (DALY). Le rapport coût-efficacité va de 57 dollars internationaux par DALY dans la Région OMS de l'Asie du Sud-Est, où la mortalité globale chez l'enfant comme chez l'adulte est élevée, à 2307 dollars internationaux par DALY dans la Région OMS du Pacifique occidental où la mortalité globale est faible. CONCLUSION: Dans toutes les sous-régions épidémiologiques considérées, l'opération extracapsulaire de la cataracte avec un taux de couverture élevé est à coût égal le moyen le plus efficace pour restaurer la vue. A l'intérieur de chaque région, les analystes des divers pays sont encouragés à replacer ces résultats dans leur contexte compte tenu des particularités locales.<hr/>OBJETIVO: Estimar los efectos en la salud de la población, los costos y la costoeficacia de determinadas intervenciones de cirugía de la catarata en zonas del mundo que presentan distintos perfiles epidemiológicos. MÉTODOS: Las estimaciones de la eficacia se basan en una revisión de la literatura que tiene en cuenta factores como el fracaso operatorio, las complicaciones y el incumplimiento por parte de los pacientes. Se aplicó un modelo de población para seguir el impacto de la operacion de catarata a todo lo largo de la vida en los individuos que se habían sometido a tal intervención. Las estimaciones de costos están basadas en datos primarios reunidos en 14 subregiones epidemiológicas por los equipos regionales de cálculo de costos y en una revisión de la literatura. Se usaron funciones de costos no lineales para estimar los costos asociados a distintos niveles de cobertura geográfica. RESULTADOS: Las operaciones de cirugía intracapsular y extracapsular de la catarata son un instrumento costoeficaz para reducir el impacto de la ceguera por catarata. La cirugía extracapsular es más costoeficaz que la intracapsular en todas las regiones consideradas. Proporcionando cirugía extracapsular a un 95% de quienes la necesitan (cobertura del 95%) se evitarían más de 3,5 millones de años de vida ajustados en función de la discapacidad (AVAD) cada año a nivel mundial. La costoeficacia varía entre 57 dólares internacionales (I$) por AVAD en la Región de Asia Sudoriental de la OMS, donde hay una alta mortalidad general de niños y adultos, y I$ 2307 por AVAD en la Región del Pacífico Occidental de la OMS, donde hay una baja mortalidad general de niños y adultos. CONCLUSIÓN: La cirugía extracapsular de la catarata, asegurando un alto nivel de cobertura, es la alternativa más costoeficaz para restablecer la vista en todas las subregiones epidemiológicas consideradas. Se alienta a los analistas de los países de cada región a que sigan contextualizando los resultados incorporando los parámetros específicos de su país. <![CDATA[<b>The global burden of typhoid fever</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500008&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: To use new data to make a revised estimate of the global burden of typhoid fever, an accurate understanding of which is necessary to guide public health decisions for disease control and prevention efforts. METHODS: Population-based studies using confirmation by blood culture of typhoid fever cases were sought by computer search of the multilingual scientific literature. Where there were no eligible studies, data were extrapolated from neighbouring countries and regions. Age-incidence curves were used to model rates measured among narrow age cohorts to the general population. One-way sensitivity analysis was performed to explore the sensitivity of the estimate to the assumptions. The burden of paratyphoid fever was derived by a proportional method. FINDINGS: A total of 22 eligible studies were identified. Regions with high incidence of typhoid fever (>100/100 000 cases/year) include south-central Asia and south-east Asia. Regions of medium incidence (10-100/100 000 cases/year) include the rest of Asia, Africa, Latin America and the Caribbean, and Oceania, except for Australia and New Zealand. Europe, North America, and the rest of the developed world have low incidence of typhoid fever (<10/100 000 cases/year). We estimate that typhoid fever caused 21 650 974 illnesses and 216 510 deaths during 2000 and that paratyphoid fever caused 5 412 744 illnesses. CONCLUSION: New data and improved understanding of typhoid fever epidemiology enabled us to refine the global typhoid burden estimate, which remains considerable. More detailed incidence studies in selected countries and regions, particularly Africa, are needed to further improve the estimate.<hr/>OBJECTIF: Utiliser de nouvelles données pour procéder à une estimation révisée de la charge mondiale de typhoïde, qu'il est nécessaire de connaître avec précision pour orienter les décisions de santé publique en matière de prévention et de lutte. MÉTHODES: Les études en population avec confirmation des cas de typhoïde par hémoculture ont été identifiées par une recherche documentaire informatisée de la littérature scientifique multilingue. Lorsqu'aucune étude ne répondait aux critères de recherche, les données étaient extrapolées à partir des pays et régions voisins. Des courbes d'incidence en fonction de l'âge ont été utilisées pour traduire dans la population générale les taux mesurés sur des cohortes correspondant à des tranches d'âge étroites. Une analyse de sensibilité unilatérale a été effectuée pour déterminer la sensibilité de l'estimation aux hypothèses de départ. La charge de paratyphoïde a été dérivée de celle de la typhoïde selon une méthode proportionnelle. RÉSULTATS: Au total, 22 études répondant aux critères de recherche ont été identifiées. Les régions de forte incidence de la typhoïde (>100 cas pour 100 000 habitants par an) sont l'Asie du Sud et du centre et l'Asie du Sud-Est. Les régions d'incidence moyenne (10-100 cas pour 100 000 habitants par an) sont le reste de l'Asie, l'Afrique, l'Amérique latine, les Caraïbes et l'Océanie à l'exception de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande. En Europe, en Amérique du Nord et dans le reste du monde développé, l'incidence de la typhoïde est faible (<10 cas pour 100 000 habitants par an). D'après nos estimations, la typhoïde a provoqué 21 650 974 cas de maladie et 216 510 décès en 2000 et la paratyphoïde 5 412 744 cas de maladie. CONCLUSION: De nouvelles données, jointes à une amélioration de la connaissance de l'épidémiologie de la typhoïde, nous ont permis d'affiner l'estimation de la charge mondiale de typhoïde, laquelle reste considérable. Des études plus détaillées de l'incidence de la maladie dans certains pays et régions, notamment en Afrique, sont nécessaires pour obtenir une estimation encore plus exacte.<hr/>OBJETIVO: Usar nuevos datos para hacer una estimación revisada de la carga mundial de fiebre tifoidea, a fin de determinar exactamente qué debe hacerse para orientar las decisiones de salud pública encaminadas a controlar y prevenir la enfermedad. MÉTODOS: Se hizo una búsqueda computadorizada en la literatura científica multilingüe para encontrar estudios poblacionales en los que se confirmara el diagnóstico de fiebre tifoidea mediante hemocultivo. En los casos en que ningún estudio reunía las condiciones requeridas, los datos se extrapolaron a partir de los países y regiones vecinas. Se usaron curvas de edad-incidencia para, a partir de las mediciones realizadas en cohortes estrechas de edad, modelizar las tasas correspondientes a la población general. Se hizo un análisis de sensibilidad unidireccional para determinar la sensibilidad del cálculo a los supuestos utilizados. La carga de fiebre paratifoidea se calculó mediante un método proporcional. RESULTADOS: Se hallaron en total 22 estudios que reunían los requisitos establecidos. Las regiones con alta incidencia de fiebre tifoidea (más de 100/100 000 casos/año) son Asia centromeridional y Asia sudoriental. Las regiones de incidencia media (10-100/100 000 casos/año) comprenden el resto de Asia, África, América Latina y el Caribe y Oceanía, salvo Australia y Nueva Zelandia. Europa, América del Norte y el resto del mundo desarrollado tienen una baja incidencia de fiebre tifoidea (menos de 10/100 000 casos/año). Calculamos que la fiebre tifoidea causó 21 650 974 casos y 216 510 defunciones durante el año 2000, y la fiebre paratifoidea 5 412 744 casos. CONCLUSIÓN: Los nuevos datos y el mejor conocimiento de la epidemiología de la fiebre tifoidea nos permitieron calcular con mayor precisión la carga mundial de esa enferrmedad, que sigue siendo considerable. Es necesario realizar estudios de incidencia más detallados en determinados países y regiones, sobre todo en África, para obtener estimaciones aún más precisas. <![CDATA[<b>Cotrimoxazole prophylaxis reduces mortality in human immunodeficiency virus-positive tuberculosis patients in </b><b>Karonga District</b><b>, </b><b>Malawi</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500009&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: To estimate the impact of cotrimoxazole prophylaxis on the survival of human immunodeficiency virus (HIV)-positive tuberculosis (TB) patients. METHODS: A cohort study with a historical comparison group was conducted. End-of-treatment outcomes and 18-month survival were compared between TB patients registered in 1999 and patients registered in 2000 in Karonga District, Malawi. Case ascertainment, treatment and outpatient follow-up were identical in the two years except that in 2000 cotrimoxazole prophylaxis was offered to HIV-positive patients in addition to routine care. The prophylaxis was provided from the time a patient was identified as HIV-positive until 12 months after registration. Analyses were carried out on an intention-to-treat basis for all TB patients, and also separately by HIV status, TB type and certainty of diagnosis. FINDINGS: 355 and 362 TB patients were registered in 1999 and 2000, respectively; 70% were HIV-positive. The overall case fatality rate fell from 37% to 29%, i.e. for every 12.5 TB patients treated, one death was averted. Case fatality rates were unchanged between the two years in HIV-negative patients, but fell in HIV-positive patients from 43% to 24%. The improved survival became apparent after the first 2 months and was maintained beyond the end of treatment. The improvement was most marked in patients with smear-positive TB and others with confirmed TB diagnoses. CONCLUSION: Survival of HIV-positive TB patients improved dramatically with the addition of cotrimoxazole prophylaxis to the treatment regimen. The improvement can be attributed to cotrimoxazole because other factors were unchanged and the survival of HIV-negative patients was not improved. Cotrimoxazole prophylaxis should therefore be added to the routine care of HIV-positive TB patients.<hr/>OBJECTIF: Estimer l'impact du traitement préventif par le cotrimoxazole sur la survie des patients tuberculeux (TB) positifs pour le virus de l'immunodéficience humaine (VIH). MÉTHODES: Une étude de cohorte comportant un groupe de comparaison historique a été réalisée. L'issue en fin de traitement et la survie à 18 mois ont été comparées entre les patients TB enregistrés en 1999 et ceux enregistrés en 2000 dans le district de Karonga (Malawi). Le diagnostic, le traitement et le suivi en ambulatoire étaient identiques pour les deux années, mais en 2000 un traitement préventif par le cotrimoxazole a été proposé aux patients VIH-positifs en plus des soins courants. Ce traitement était administré dès le moment où le patient était identifié comme VIH-positif et jusqu'à 12 mois après son enregistrement. Les résultats ont été analysés selon l'optique de l' « intention de traiter » pour tous les patients TB, puis séparément selon le statut VIH, le type de tuberculose et le degré de certitude du diagnostic. RÉSULTATS: Parmi les patients TB, 355 ont été enregistrés en 1999 et 362 en 2000 ; 70 % d'entre eux étaient VIH-positifs. Le taux global de létalité est tombé de 37 % à 29 %, c'est-à-dire que sur 12,5 patients TB traités, un décès a été évité. Les taux de létalité sont restés inchangés pendant les deux années considérées chez les patients VIH-négatifs, mais sont tombés de 43 % à 24 % chez les patients VIH-positifs. L'amélioration de la survie est devenue apparente au bout de deux mois de traitement et s'est maintenue jusqu'à la fin de celui-ci. L'amélioration était plus marquée chez les patients TB à frottis positif et chez ceux dont le diagnostic de tuberculose était confirmé. CONCLUSION: La survie des patients tuberculeux VIH-positifs s'est considérablement améliorée avec l'addition d'un traitement préventif par le cotrimoxazole au traitement standard. Cette amélioration a pu être attribuée au cotrimoxazole car les autres facteurs restaient inchangés et la survie des patients VIH-négatifs n'était pas améliorée. Le traitement préventif par le cotrimoxazole devrait donc être ajouté au traitement de routine des patients tuberculeux VIH-positifs.<hr/>OBJETIVO: Estimar el impacto de la profilaxis con cotrimoxazol en la supervivencia de los enfermos de tuberculosis (TB) VIH-positivos. MÉTODOS: Se realizó un estudio de cohortes con un grupo de comparación histórico. Se procedió a comparar los resultados al final del tratamiento y la supervivencia a los 18 meses entre los enfermos de TB registrados en 1999 y los pacientes registrados en 2000 en el distrito de Karonga, Malawi. La confirmación de los casos, el tratamiento y el seguimiento ambulatorio fueron idénticos en esos dos años, con la salvedad de que en 2000 se administró profilaxis con cotrimoxazol a los pacientes VIH-positivos, además de la atención de rutina. La profilaxis se suministraba desde el momento en que se identificaba al paciente como seropositivo hasta 12 meses después del registro. Se hicieron análisis según la intención de tratar para todos los enfermos de TB, y también por separado según la serología VIH, el tipo de TB y la seguridad del diagnóstico. RESULTADOS: En 1999 y 2000 se registró a 355 y 362 enfermos de TB, respectivamente; el 70% eran VIH-positivos. La tasa de letalidad general cayó del 37% a un 29%, es decir, por cada 12,5 enfermos tuberculosos tratados se logró evitar una muerte. Las tasas de letalidad se mantuvieron inalteradas entre los dos años en los pacientes VIH-negativos, pero en los positivos se redujeron del 43% al 24%. La mejora de la supervivencia se hizo patente después de los dos primeros meses y se mantuvo después de acabado el tratamiento. La mejoría más marcada fue la experimentada por los enfermos tuberculosos con frotis positivo y por otros con diagnóstico confirmado de TB. CONCLUSIÓN: La supervivencia de los enfermos de TB VIH-positivos mejoró muy pronunciadamente al incluir en el régimen de tratamiento la profilaxis con cotrimoxazol. Dicha mejora puede atribuirse a este fármaco, pues no hubo ningún otro factor que se modificara, y la supervivencia de los pacientes VIH-negativos no mejoró. Así pues, la profilaxis con cotrimoxazol debería formar parte de la atención de rutina de los enfermos de tuberculosis VIH-positivos. <![CDATA[<b>A simplified screening strategy for thalassaemia and haemoglobin E in rural communities in south-east Asia</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500010&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: To evaluate a simple screening strategy for thalassaemia and haemoglobin (Hb) E in a prevention and control programme for thalassaemia in rural communities with limited resources. METHODS: Blood samples from 301 Thai-Khmer participants were screened for thalassaemia and Hb E using a combined modified one-tube osmotic fragility (OF) test and a modified dichlorophenolindophenol (DCIP) precipitation test. Results were evaluated with standard haematological analyses including erythrocyte indices, Hb typing and quantification and polymerase chain reaction (PCR) analysis of alpha-globin and beta-globin genes. FINDINGS: Participants were divided into four groups according to the results of the combined tests. Altogether, 104 of 301 participants (34.6%) had negative results on both tests; 48 (15.9%) were positive on the OF test but not the DCIP test; 40 (13.3%) were negative on the OF test but positive on DCIP test; and 109 (36.2%) were positive on both tests. No carrier of clinically significant forms of thalassaemia (alphaº-thalassaemia, beta-thalassaemia) or Hb E was found among the group that had negative results for both tests. All participants with Hb E had positive DCIP tests. Carriers of alpha+-thalassaemia or Hb Constant Spring could generate either positive or negative OF test results but they all had negative DCIP tests. Using both tests as a preliminary screening for the three important groups of carriers gave a sensitivity of 100% and a specificity of 69.8%. The positive predictive value of the combined test was 77.2%. The negative predictive value was 100%. Further evaluation of the screening system by local staff at three community hospitals found a sensitivity of 98.1-100% and a specificity of 65.4-88.4% with positive predictive values of 75.0-86.9% and negative predictive values of 98.1-100%. CONCLUSION: A combined test using OF and DCIP could be used as an effective preliminary screening alternative to an electronic blood cell count for identifying carriers with alphaº-thalassaemia, beta-thalassaemia and Hb E. The strategy should prove useful for population screening in prevention and control programmes in rural communities in south-east Asia where laboratory facilities and economic resources are limited.<hr/>OBJECTIF: Evaluer une stratégie simple de dépistage de la thalassémie et de l'hémoglobine (Hb) E dans le cadre d'un programme de prévention et de lutte axé sur la thalassémie dans des communautés rurales ne disposant que de ressources limitées. MÉTHODES: Des prélèvements de sang réalisés sur 301 participants thaï-khmers ont été soumis à un dépistage de la thalassémie et de l'HbE au moyen de deux tests combinés, une version modifiée du test de résistance osmotique globulaire en un seul tube (test OF) et une version modifiée du test de précipitation par le dichlorophénolindophénol (test DCIP). Les résultats ont été évalués au moyen d'analyses hématologiques classiques comportant la détermination des indices érythrocytaires, le typage et le dosage de l'hémoglobine et l'analyse par amplification génique (PCR) des gènes de l'<FONT FACE=Symbol>a</FONT>-globine et de la <FONT FACE=Symbol>b</FONT>-globine. RÉSULTATS: Les participants ont été répartis en 4 groupes selon les résultats des deux tests. Sur les 301 participants, 104 (34,6 %) avaient des résultats négatifs pour les deux tests, 48 (15,9 %) des résultats positifs pour le test OF mais négatifs pour le test DCIP, 40 (13,3 %) des résultats négatifs pour le test OF mais positifs pour le test DCIP et 109 (36,2 %) des résultats positifs pour les deux tests. Aucun porteur de formes cliniquement importantes de thalassémie (<FONT FACE=Symbol>a</FONT>º-thalassémie, <FONT FACE=Symbol>b</FONT>-thalassémie) ni d'HbE n'a été trouvé dans le groupe dont les deux tests étaient négatifs. Tous les porteurs d'HbE avaient un test DCIP positif. Les porteurs d'<FONT FACE=Symbol>a</FONT>+-thalassémie ou d'hémoglobine de Constant Spring pouvaient avoir des résultats positifs ou négatifs pour le test OF mais avaient tous un test DCIP négatif. L'utilisation combinée des deux tests comme méthode de dépistage préliminaire des trois groupes importants de porteurs avait une sensibilité de 100 % et une spécificité de 69,8 %, et une valeur prédictive positive de 77,2 % et négative de 100 %. Une évaluation complémentaire de ce système de dépistage par le personnel local de trois hôpitaux communautaires a donné une sensibilité de 98,1-100 % et une spécificité de 65,4-88,4 %, avec une valeur prédictive positive de 75,0-86,9 % et une valeur prédictive négative de 98,1-100 %. CONCLUSION: L'association d'un test OF et d'un test DCIP pourrait être utilisée comme alternative efficace au comptage électronique pour le dépistage préliminaire des porteurs d'<FONT FACE=Symbol>a</FONT>º-thalassémie, de <FONT FACE=Symbol>b</FONT>-thalassémie et d'hémoglobine E. Cette stratégie devrait être utile pour le dépistage en population dans le cadre de programmes de prévention et de lutte menés dans des communautés rurales d'Asie du Sud-Est où les moyens de laboratoire et les ressources financières sont limités.<hr/>OBJETIVO: Evaluar una estrategia sencilla de cribado de la talasemia y la hemoglobina (Hb) E en un programa de prevención y control de la talasemia en comunidades rurales con recursos limitados. MÉTODOS: Las muestras de sangre extraídas a 301 participantes de comunidades khmer tailandesas fueron sometidas a cribado para la talasemia y la Hb E mediante una combinación de una prueba modificada de fragilidad osmótica (FO) y una prueba modificada de precipitación con diclorofenolindofenol (DCIP). Para evaluar los resultados se utilizaron análisis hematológicos ordinarios, incluidos el índice eritrocitario, la tipificación de Hb y la cuantificación y reacción en cadena de la polimerasa (RCP) de los genes de la alfa-globina y la beta-globina. RESULTADOS: Se dividió a los participantes en cuatro grupos según los resultados de las pruebas combinadas. En total, de los 301 participantes, 104 (34,6%) presentaron resultados negativos en ambas pruebas; 48 (15,9%) dieron positivo en la prueba FO pero no en la DCIP; 40 (13,3%) dieron negativo en la FO pero positivo en la DCIP; y 109 (36,2%) dieron positivo en ambas pruebas. No se detectó ningún portador de las formas clínicamente significativas de talasemia (alfaº-talasemia, beta-talasemia) o de Hb E en el grupo que tuvo resultados negativos en las dos pruebas. Todos los participantes con Hb E fueron positivos en la prueba de DCIP. Los portadores de alfa+-thalassaemia o Hb Constant Spring podían dar positivo o negativo en la prueba de FO, pero todos ellos dieron negativo en la prueba DCIP. El uso de ambas pruebas como cribado preliminar de los tres grupos importantes de portadores demostró tener una sensibilidad del 100% y una especificidad del 69,8%. El valor predictivo positivo de la prueba combinada fue del 77,2%, y el valor predictivo negativo del 100%. La posterior evaluación adicional del sistema de cribado por el personal local de tres hospitales comunitarios reveló una sensibilidad del 98,1%-100% y una especificidad del 65,4%-88,4%, con valores predictivos positivos de 75,0-86,9% y valores predictivos negativos de 98,1-100%. CONCLUSIÓN: Una prueba que combinara la FO y el DCIP podría ser una alternativa eficaz del recuento electrónico de hematíes como cribado preliminar para identificar a los portadores de alfaº-talasemia, beta-talasemia y Hb E. La estrategia podría ser una valiosa herramienta de cribado poblacional en los programas de prevención y control en las comunidades rurales de Asia sudoriental que cuentan con pocos recursos económicos y medios de laboratorio. <![CDATA[<b>The future incidence of leprosy</b>: <b>a scenario analysis</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500011&lng=en&nrm=iso&tlng=en OBJECTIVE: To investigate the impact of the current strategy for the elimination of leprosy on its incidence and to assess the consequences of failure to sustain this strategy. METHODS: Scenarios for assessing the impact of the elimination strategy were implemented in a computer simulation program. The scenarios reflected the assumptions made regarding contagiousness, transmission and bacille Calmette-Guérin (BCG) vaccination. The trend in case detection rate for the main countries in which leprosy was endemic during 1985-98 was fitted, and incidence up to 2020 was projected. FINDINGS: Owing to the gradual shortening of delays in detection up to 1998, and because of the low relapse rate that occurs with multidrug treatment MDT, incidence is predicted to decrease beyond 2000 in all scenarios. The annual decline was a few per cent higher when favourable assumptions were made about protection and coverage of BCG vaccination. Overall, the predicted annual decline in incidences ranged from 2% to 12%. CONCLUSION: The elimination strategy reduces transmission, but the decline may be slow. Relaxation of control after 2005 is unjustified given the uncertainty about the rate of decline and the adverse effects of longer delays in detection. A long-term strategy for leprosy control should be adopted.<hr/>OBJECTIF: Etudier l'impact de la stratégie actuelle d'élimination de la lèpre sur l'incidence de la maladie et évaluer les conséquences qu'aurait l'incapacité à maintenir cette stratégie dans le temps. MÉTHODES: Un programme de simulation informatisé a permis d'appliquer plusieurs scénarios pour évaluer l'impact de la stratégie d'élimination. Les scénarios correspondaient aux hypothèses retenues concernant la contagiosité, la transmission et la vaccination par le BCG. Après avoir pris en compte la tendance du dépistage des cas pour les principaux pays d'endémie entre 1985 et 1998, on a établi des projections de l'incidence jusqu'en 2020. RÉSULTATS: Du fait que les cas ont été repérés de plus en plus tôt jusqu'en 1998 et grâce au faible taux de rechute associé à la polychimiothérapie, on prévoit un recul de l'incidence après 2000, quel que soit le scénario. Le recul annuel était un peu plus élevé en pourcentage lorsque des hypothèses favorables étaient retenues concernant la protection et la couverture de la vaccination par le BCG. D'une façon générale, la réduction prévue des taux d'incidence se situait chaque année entre 2 % et 12 %. CONCLUSION: La stratégie d'élimination permet de faire reculer la transmission mais le recul risque d'être lent. Un relâchement des contrôles ne se justifie pas après 2005 étant donné les incertitudes qui entourent le taux de réduction et les effets qu'auraient des retards plus marqués dans le dépistage des cas. Il faudrait adopter une stratégie à long terme pour la lutte antilépreuse.<hr/>OBJETIVO: Investigar la repercusión de la actual estrategia de eliminación de la lepra en su incidencia, y evaluar qué ocurriría si no se mantuviera esa estrategia. MÉTODOS: Mediante un programa informático se simularon distintos escenarios para evaluar el impacto de la estrategia de eliminación. Los escenarios incorporaban las hipótesis asumidas respecto a la infecciosidad, la transmisión y la vacunación con bacilo de Calmette-Guèrin (BCG). Tras ajustar la tendencia de la tasa de detección de casos para los principales países con lepra endémica durante los años 1985-1998, se procedió a proyectar la incidencia hasta 2020. RESULTADOS: Debido al progresivo acortamiento de los intervalos de detección hasta 1998, y debido también a la baja tasa de recaídas que se produce con el tratamiento multimedicamentoso (TMM), se prevé que la incidencia disminuirá a partir de 2000 en todos los escenarios. La disminución anual fue ligeramente mayor - algunos puntos porcentuales - cuando se asumieron hipótesis favorables respecto a la protección y la cobertura con vacuna BCG. En términos generales, la disminución anual predicha de las tasas de incidencia osciló entre un 2% y un 12%. CONCLUSIÓN: La estrategia de eliminación reduce la transmisión, pero la disminución suele ser lenta. La relajación del control con posterioridad a 2005 no está justificada, dada la incertidumbre acerca de la tasa de disminución y de los efectos adversos de los mayores retrasos en la detección. Es preciso adoptar una estrategia a largo plazo para el control de la lepra. <![CDATA[<b>Averting a malaria disaster in Africa</b>: <b>where does the buck stop?</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500012&lng=en&nrm=iso&tlng=en The serious threat posed by the spread of drug-resistant malaria in Africa has been widely acknowledged. Chloroquine resistance is now almost universal, and resistance to the successor drug, sulfadoxine-pyrimethamine (SP), is growing rapidly. Combination therapy has been suggested as being an available and potentially lasting solution to this impending crisis. However, the current cost of combination therapy, and especially that of artemisinin combination therapy (ACT), is potentially a serious drawback, even if a significant part of its cost is passed on to the end-user. If the question of cost is not successfully addressed this could lead to adverse results from the deployment of combination therapy as first-line treatment. These adverse effects range from an increase in potentially fatal delays in infected individuals presenting to medical services, to exclusion of the poorest malaria sufferers from receiving treatment altogether. Urgent steps are needed to reduce the cost of combination therapy to the end-user in a sustainable way if it is to be usable, and some possible approaches are discussed.<hr/>La grave menace que constitue la propagation du paludisme pharmacorésistant en Afrique est largement reconnue. La résistance à la chloroquine est maintenant presque générale et la résistance à la sulfadoxine-pyriméthamine, le successeur de la chloroquine, gagne rapidement du terrain. On a émis l'idée que la polychimiothérapie pouvait représenter une solution accessible et peut-être durable à cette crise imminente. Cependant, le coût actuel d'un tel traitement, en particulier lorsqu'il comporte une artémisinine, risque d'être un inconvénient majeur, même s'il est supporté pour une grande partie par le patient lui-même. Si l'on ne résout pas la question du coût du traitement, l'adoption de la polychimiothérapie comme traitement de première intention risque d'avoir des conséquences fâcheuses, allant du décès de malades qui auront attendu trop longtemps avant de faire appel aux services médicaux, à l'exclusion des malades les plus pauvres de tout traitement. Il est urgent de prendre des mesures pour réduire durablement le coût de la polychimiothérapie pour le patient si l'on veut qu'elle soit applicable; certaines orientations sont proposées.<hr/>La grave amenaza planteada por la propagación de la malaria farmacorresistente en África es un problema ampliamente reconocido. La resistencia a la cloroquina es ya casi universal, y la resistencia al medicamento sucesor, la sulfadoxina-pirimetamina (SP), está extendiéndose rápidamente. Se ha sugerido el recurso a la politerapia como solución disponible y potencialmente duradera para esta crisis inminente. Sin embargo, el actual costo de la politerapia, especialmente el de las combinaciones basadas en la artemisinina (PA), constituye un posible inconveniente grave, aun cuando una parte significativa de ese costo se traslade al usuario. Si no se aborda satisfactoriamente ese problema, el despliegue de la politerapia como tratamiento de primera línea podría conducir a resultados adversos, desde un aumento de los retrasos potencialmente mortales en la búsqueda de atención médica por los individuos infectados, hasta la exclusión total del tratamiento de los enfermos de malaria más pobres. Se requieren medidas urgentes a fin de reducir el costo de la politerapia para el usuario de manera sostenible y hacer así viable esa opción, y se examinan aquí algunas de las posibles estrategias en esa línea. <![CDATA[<b>Genomics knowledge and equity</b>: <b>a global public goods perspective of the patent system</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500013&lng=en&nrm=iso&tlng=en Genomics, the comprehensive examination of an organism's entire set of genes and their interactions, will have a major impact on the way disease is diagnosed, prevented and treated in the new millennium. Despite the tremendous potential it holds for improving global health, genomics challenges policy-makers to ensure that its benefits are harnessed equitably across populations and nations. The classification of genomics as a global public good and the inequity encountered in the development and application of genomics knowledge are outlined in this paper. We examine the effect of the current patent system on the distribution of costs and benefits relating to genomics knowledge between countries of different economic strength. The global public goods concept provides a normative economic rationale for the modification of certain aspects of the current patent system and for the creation of complementary mechanisms to respond to the health needs of low-income and middle-income countries.<hr/>La génomique, c'est-à-dire l'examen complet de l'ensemble des gènes d'un organisme et de leurs interactions, est appelée à avoir un impact majeur sur la façon dont les maladies seront diagnostiquées, évitées et traitées au cours de ce millénaire. Malgré son énorme potentiel d'amélioration de la santé à l'échelle mondiale, elle constitue un défi pour les décideurs qui devront assurer que les bénéfices en sont exploités équitablement par les populations et les pays. Le présent article décrit le classement de la génomique parmi les biens publics et les inégalités rencontrées au cours du développement et de l'application des connaissances en la matière. Nous examinons l'effet du système actuel de brevets sur la répartition des coûts et bénéfices relatifs aux connaissances en génomique entre pays de puissance économique inégale. Le concept de biens publics mondiaux fournit une justification économique normative en vue de la modification de certains aspects du système actuel de brevets et de la création de mécanismes complémentaires pour répondre aux besoins sanitaires des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire.<hr/>La genómica, el estudio pormenorizado del conjunto de los genes de un organismo y de sus interacciones, repercutirá enormemente en la manera de diagnosticar, prevenir y tratar las enfermedades en el nuevo milenio. Aunque encierra un extraordinario potencial para mejorar la salud mundial, la genómica desafía a los formuladores de políticas a encontrar la manera de asegurar que sus beneficios sean aprovechados equitativamente en todas las poblaciones y las naciones. En este artículo se describen a grandes rasgos la clasificación de la genómica como bien público mundial y las desigualdades surgidas en el desarrollo y aplicación de la información genómica. Examinamos el efecto del actual sistema de patentes en la distribución de los costos y beneficios relacionados con la información genómica entre países de distinta potencia económica. El concepto de bienes públicos mundiales proporciona una justificación económica normativa para modificar algunos aspectos del actual sistema de patentes y para crear mecanismos complementarios que respondan a las necesidades de salud de los países de ingresos bajos y de ingresos medianos. <![CDATA[<b>Circles of recovery</b>: <b>self-help organizations for addictions</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500014&lng=en&nrm=iso&tlng=en Genomics, the comprehensive examination of an organism's entire set of genes and their interactions, will have a major impact on the way disease is diagnosed, prevented and treated in the new millennium. Despite the tremendous potential it holds for improving global health, genomics challenges policy-makers to ensure that its benefits are harnessed equitably across populations and nations. The classification of genomics as a global public good and the inequity encountered in the development and application of genomics knowledge are outlined in this paper. We examine the effect of the current patent system on the distribution of costs and benefits relating to genomics knowledge between countries of different economic strength. The global public goods concept provides a normative economic rationale for the modification of certain aspects of the current patent system and for the creation of complementary mechanisms to respond to the health needs of low-income and middle-income countries.<hr/>La génomique, c'est-à-dire l'examen complet de l'ensemble des gènes d'un organisme et de leurs interactions, est appelée à avoir un impact majeur sur la façon dont les maladies seront diagnostiquées, évitées et traitées au cours de ce millénaire. Malgré son énorme potentiel d'amélioration de la santé à l'échelle mondiale, elle constitue un défi pour les décideurs qui devront assurer que les bénéfices en sont exploités équitablement par les populations et les pays. Le présent article décrit le classement de la génomique parmi les biens publics et les inégalités rencontrées au cours du développement et de l'application des connaissances en la matière. Nous examinons l'effet du système actuel de brevets sur la répartition des coûts et bénéfices relatifs aux connaissances en génomique entre pays de puissance économique inégale. Le concept de biens publics mondiaux fournit une justification économique normative en vue de la modification de certains aspects du système actuel de brevets et de la création de mécanismes complémentaires pour répondre aux besoins sanitaires des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire.<hr/>La genómica, el estudio pormenorizado del conjunto de los genes de un organismo y de sus interacciones, repercutirá enormemente en la manera de diagnosticar, prevenir y tratar las enfermedades en el nuevo milenio. Aunque encierra un extraordinario potencial para mejorar la salud mundial, la genómica desafía a los formuladores de políticas a encontrar la manera de asegurar que sus beneficios sean aprovechados equitativamente en todas las poblaciones y las naciones. En este artículo se describen a grandes rasgos la clasificación de la genómica como bien público mundial y las desigualdades surgidas en el desarrollo y aplicación de la información genómica. Examinamos el efecto del actual sistema de patentes en la distribución de los costos y beneficios relacionados con la información genómica entre países de distinta potencia económica. El concepto de bienes públicos mundiales proporciona una justificación económica normativa para modificar algunos aspectos del actual sistema de patentes y para crear mecanismos complementarios que respondan a las necesidades de salud de los países de ingresos bajos y de ingresos medianos. <![CDATA[<b>Ailing Russian health-care system in urgent need of reform</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500015&lng=en&nrm=iso&tlng=en Genomics, the comprehensive examination of an organism's entire set of genes and their interactions, will have a major impact on the way disease is diagnosed, prevented and treated in the new millennium. Despite the tremendous potential it holds for improving global health, genomics challenges policy-makers to ensure that its benefits are harnessed equitably across populations and nations. The classification of genomics as a global public good and the inequity encountered in the development and application of genomics knowledge are outlined in this paper. We examine the effect of the current patent system on the distribution of costs and benefits relating to genomics knowledge between countries of different economic strength. The global public goods concept provides a normative economic rationale for the modification of certain aspects of the current patent system and for the creation of complementary mechanisms to respond to the health needs of low-income and middle-income countries.<hr/>La génomique, c'est-à-dire l'examen complet de l'ensemble des gènes d'un organisme et de leurs interactions, est appelée à avoir un impact majeur sur la façon dont les maladies seront diagnostiquées, évitées et traitées au cours de ce millénaire. Malgré son énorme potentiel d'amélioration de la santé à l'échelle mondiale, elle constitue un défi pour les décideurs qui devront assurer que les bénéfices en sont exploités équitablement par les populations et les pays. Le présent article décrit le classement de la génomique parmi les biens publics et les inégalités rencontrées au cours du développement et de l'application des connaissances en la matière. Nous examinons l'effet du système actuel de brevets sur la répartition des coûts et bénéfices relatifs aux connaissances en génomique entre pays de puissance économique inégale. Le concept de biens publics mondiaux fournit une justification économique normative en vue de la modification de certains aspects du système actuel de brevets et de la création de mécanismes complémentaires pour répondre aux besoins sanitaires des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire.<hr/>La genómica, el estudio pormenorizado del conjunto de los genes de un organismo y de sus interacciones, repercutirá enormemente en la manera de diagnosticar, prevenir y tratar las enfermedades en el nuevo milenio. Aunque encierra un extraordinario potencial para mejorar la salud mundial, la genómica desafía a los formuladores de políticas a encontrar la manera de asegurar que sus beneficios sean aprovechados equitativamente en todas las poblaciones y las naciones. En este artículo se describen a grandes rasgos la clasificación de la genómica como bien público mundial y las desigualdades surgidas en el desarrollo y aplicación de la información genómica. Examinamos el efecto del actual sistema de patentes en la distribución de los costos y beneficios relacionados con la información genómica entre países de distinta potencia económica. El concepto de bienes públicos mundiales proporciona una justificación económica normativa para modificar algunos aspectos del actual sistema de patentes y para crear mecanismos complementarios que respondan a las necesidades de salud de los países de ingresos bajos y de ingresos medianos. <![CDATA[<b>Ireland</b><b> stubs out smoking in the workplace</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500016&lng=en&nrm=iso&tlng=en Genomics, the comprehensive examination of an organism's entire set of genes and their interactions, will have a major impact on the way disease is diagnosed, prevented and treated in the new millennium. Despite the tremendous potential it holds for improving global health, genomics challenges policy-makers to ensure that its benefits are harnessed equitably across populations and nations. The classification of genomics as a global public good and the inequity encountered in the development and application of genomics knowledge are outlined in this paper. We examine the effect of the current patent system on the distribution of costs and benefits relating to genomics knowledge between countries of different economic strength. The global public goods concept provides a normative economic rationale for the modification of certain aspects of the current patent system and for the creation of complementary mechanisms to respond to the health needs of low-income and middle-income countries.<hr/>La génomique, c'est-à-dire l'examen complet de l'ensemble des gènes d'un organisme et de leurs interactions, est appelée à avoir un impact majeur sur la façon dont les maladies seront diagnostiquées, évitées et traitées au cours de ce millénaire. Malgré son énorme potentiel d'amélioration de la santé à l'échelle mondiale, elle constitue un défi pour les décideurs qui devront assurer que les bénéfices en sont exploités équitablement par les populations et les pays. Le présent article décrit le classement de la génomique parmi les biens publics et les inégalités rencontrées au cours du développement et de l'application des connaissances en la matière. Nous examinons l'effet du système actuel de brevets sur la répartition des coûts et bénéfices relatifs aux connaissances en génomique entre pays de puissance économique inégale. Le concept de biens publics mondiaux fournit une justification économique normative en vue de la modification de certains aspects du système actuel de brevets et de la création de mécanismes complémentaires pour répondre aux besoins sanitaires des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire.<hr/>La genómica, el estudio pormenorizado del conjunto de los genes de un organismo y de sus interacciones, repercutirá enormemente en la manera de diagnosticar, prevenir y tratar las enfermedades en el nuevo milenio. Aunque encierra un extraordinario potencial para mejorar la salud mundial, la genómica desafía a los formuladores de políticas a encontrar la manera de asegurar que sus beneficios sean aprovechados equitativamente en todas las poblaciones y las naciones. En este artículo se describen a grandes rasgos la clasificación de la genómica como bien público mundial y las desigualdades surgidas en el desarrollo y aplicación de la información genómica. Examinamos el efecto del actual sistema de patentes en la distribución de los costos y beneficios relacionados con la información genómica entre países de distinta potencia económica. El concepto de bienes públicos mundiales proporciona una justificación económica normativa para modificar algunos aspectos del actual sistema de patentes y para crear mecanismos complementarios que respondan a las necesidades de salud de los países de ingresos bajos y de ingresos medianos. <![CDATA[<b>Monkey malaria could represent a new human strain</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500017&lng=en&nrm=iso&tlng=en Genomics, the comprehensive examination of an organism's entire set of genes and their interactions, will have a major impact on the way disease is diagnosed, prevented and treated in the new millennium. Despite the tremendous potential it holds for improving global health, genomics challenges policy-makers to ensure that its benefits are harnessed equitably across populations and nations. The classification of genomics as a global public good and the inequity encountered in the development and application of genomics knowledge are outlined in this paper. We examine the effect of the current patent system on the distribution of costs and benefits relating to genomics knowledge between countries of different economic strength. The global public goods concept provides a normative economic rationale for the modification of certain aspects of the current patent system and for the creation of complementary mechanisms to respond to the health needs of low-income and middle-income countries.<hr/>La génomique, c'est-à-dire l'examen complet de l'ensemble des gènes d'un organisme et de leurs interactions, est appelée à avoir un impact majeur sur la façon dont les maladies seront diagnostiquées, évitées et traitées au cours de ce millénaire. Malgré son énorme potentiel d'amélioration de la santé à l'échelle mondiale, elle constitue un défi pour les décideurs qui devront assurer que les bénéfices en sont exploités équitablement par les populations et les pays. Le présent article décrit le classement de la génomique parmi les biens publics et les inégalités rencontrées au cours du développement et de l'application des connaissances en la matière. Nous examinons l'effet du système actuel de brevets sur la répartition des coûts et bénéfices relatifs aux connaissances en génomique entre pays de puissance économique inégale. Le concept de biens publics mondiaux fournit une justification économique normative en vue de la modification de certains aspects du système actuel de brevets et de la création de mécanismes complémentaires pour répondre aux besoins sanitaires des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire.<hr/>La genómica, el estudio pormenorizado del conjunto de los genes de un organismo y de sus interacciones, repercutirá enormemente en la manera de diagnosticar, prevenir y tratar las enfermedades en el nuevo milenio. Aunque encierra un extraordinario potencial para mejorar la salud mundial, la genómica desafía a los formuladores de políticas a encontrar la manera de asegurar que sus beneficios sean aprovechados equitativamente en todas las poblaciones y las naciones. En este artículo se describen a grandes rasgos la clasificación de la genómica como bien público mundial y las desigualdades surgidas en el desarrollo y aplicación de la información genómica. Examinamos el efecto del actual sistema de patentes en la distribución de los costos y beneficios relacionados con la información genómica entre países de distinta potencia económica. El concepto de bienes públicos mundiales proporciona una justificación económica normativa para modificar algunos aspectos del actual sistema de patentes y para crear mecanismos complementarios que respondan a las necesidades de salud de los países de ingresos bajos y de ingresos medianos. <![CDATA[<b>Microbicides preventing HIV infection could be available by 2010</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500018&lng=en&nrm=iso&tlng=en Genomics, the comprehensive examination of an organism's entire set of genes and their interactions, will have a major impact on the way disease is diagnosed, prevented and treated in the new millennium. Despite the tremendous potential it holds for improving global health, genomics challenges policy-makers to ensure that its benefits are harnessed equitably across populations and nations. The classification of genomics as a global public good and the inequity encountered in the development and application of genomics knowledge are outlined in this paper. We examine the effect of the current patent system on the distribution of costs and benefits relating to genomics knowledge between countries of different economic strength. The global public goods concept provides a normative economic rationale for the modification of certain aspects of the current patent system and for the creation of complementary mechanisms to respond to the health needs of low-income and middle-income countries.<hr/>La génomique, c'est-à-dire l'examen complet de l'ensemble des gènes d'un organisme et de leurs interactions, est appelée à avoir un impact majeur sur la façon dont les maladies seront diagnostiquées, évitées et traitées au cours de ce millénaire. Malgré son énorme potentiel d'amélioration de la santé à l'échelle mondiale, elle constitue un défi pour les décideurs qui devront assurer que les bénéfices en sont exploités équitablement par les populations et les pays. Le présent article décrit le classement de la génomique parmi les biens publics et les inégalités rencontrées au cours du développement et de l'application des connaissances en la matière. Nous examinons l'effet du système actuel de brevets sur la répartition des coûts et bénéfices relatifs aux connaissances en génomique entre pays de puissance économique inégale. Le concept de biens publics mondiaux fournit une justification économique normative en vue de la modification de certains aspects du système actuel de brevets et de la création de mécanismes complémentaires pour répondre aux besoins sanitaires des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire.<hr/>La genómica, el estudio pormenorizado del conjunto de los genes de un organismo y de sus interacciones, repercutirá enormemente en la manera de diagnosticar, prevenir y tratar las enfermedades en el nuevo milenio. Aunque encierra un extraordinario potencial para mejorar la salud mundial, la genómica desafía a los formuladores de políticas a encontrar la manera de asegurar que sus beneficios sean aprovechados equitativamente en todas las poblaciones y las naciones. En este artículo se describen a grandes rasgos la clasificación de la genómica como bien público mundial y las desigualdades surgidas en el desarrollo y aplicación de la información genómica. Examinamos el efecto del actual sistema de patentes en la distribución de los costos y beneficios relacionados con la información genómica entre países de distinta potencia económica. El concepto de bienes públicos mundiales proporciona una justificación económica normativa para modificar algunos aspectos del actual sistema de patentes y para crear mecanismos complementarios que respondan a las necesidades de salud de los países de ingresos bajos y de ingresos medianos. <![CDATA[<b>US relaxes ban on editing foreign research</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500019&lng=en&nrm=iso&tlng=en Genomics, the comprehensive examination of an organism's entire set of genes and their interactions, will have a major impact on the way disease is diagnosed, prevented and treated in the new millennium. Despite the tremendous potential it holds for improving global health, genomics challenges policy-makers to ensure that its benefits are harnessed equitably across populations and nations. The classification of genomics as a global public good and the inequity encountered in the development and application of genomics knowledge are outlined in this paper. We examine the effect of the current patent system on the distribution of costs and benefits relating to genomics knowledge between countries of different economic strength. The global public goods concept provides a normative economic rationale for the modification of certain aspects of the current patent system and for the creation of complementary mechanisms to respond to the health needs of low-income and middle-income countries.<hr/>La génomique, c'est-à-dire l'examen complet de l'ensemble des gènes d'un organisme et de leurs interactions, est appelée à avoir un impact majeur sur la façon dont les maladies seront diagnostiquées, évitées et traitées au cours de ce millénaire. Malgré son énorme potentiel d'amélioration de la santé à l'échelle mondiale, elle constitue un défi pour les décideurs qui devront assurer que les bénéfices en sont exploités équitablement par les populations et les pays. Le présent article décrit le classement de la génomique parmi les biens publics et les inégalités rencontrées au cours du développement et de l'application des connaissances en la matière. Nous examinons l'effet du système actuel de brevets sur la répartition des coûts et bénéfices relatifs aux connaissances en génomique entre pays de puissance économique inégale. Le concept de biens publics mondiaux fournit une justification économique normative en vue de la modification de certains aspects du système actuel de brevets et de la création de mécanismes complémentaires pour répondre aux besoins sanitaires des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire.<hr/>La genómica, el estudio pormenorizado del conjunto de los genes de un organismo y de sus interacciones, repercutirá enormemente en la manera de diagnosticar, prevenir y tratar las enfermedades en el nuevo milenio. Aunque encierra un extraordinario potencial para mejorar la salud mundial, la genómica desafía a los formuladores de políticas a encontrar la manera de asegurar que sus beneficios sean aprovechados equitativamente en todas las poblaciones y las naciones. En este artículo se describen a grandes rasgos la clasificación de la genómica como bien público mundial y las desigualdades surgidas en el desarrollo y aplicación de la información genómica. Examinamos el efecto del actual sistema de patentes en la distribución de los costos y beneficios relacionados con la información genómica entre países de distinta potencia económica. El concepto de bienes públicos mundiales proporciona una justificación económica normativa para modificar algunos aspectos del actual sistema de patentes y para crear mecanismos complementarios que respondan a las necesidades de salud de los países de ingresos bajos y de ingresos medianos. <![CDATA[<b>New SARS scare in China</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500020&lng=en&nrm=iso&tlng=en Genomics, the comprehensive examination of an organism's entire set of genes and their interactions, will have a major impact on the way disease is diagnosed, prevented and treated in the new millennium. Despite the tremendous potential it holds for improving global health, genomics challenges policy-makers to ensure that its benefits are harnessed equitably across populations and nations. The classification of genomics as a global public good and the inequity encountered in the development and application of genomics knowledge are outlined in this paper. We examine the effect of the current patent system on the distribution of costs and benefits relating to genomics knowledge between countries of different economic strength. The global public goods concept provides a normative economic rationale for the modification of certain aspects of the current patent system and for the creation of complementary mechanisms to respond to the health needs of low-income and middle-income countries.<hr/>La génomique, c'est-à-dire l'examen complet de l'ensemble des gènes d'un organisme et de leurs interactions, est appelée à avoir un impact majeur sur la façon dont les maladies seront diagnostiquées, évitées et traitées au cours de ce millénaire. Malgré son énorme potentiel d'amélioration de la santé à l'échelle mondiale, elle constitue un défi pour les décideurs qui devront assurer que les bénéfices en sont exploités équitablement par les populations et les pays. Le présent article décrit le classement de la génomique parmi les biens publics et les inégalités rencontrées au cours du développement et de l'application des connaissances en la matière. Nous examinons l'effet du système actuel de brevets sur la répartition des coûts et bénéfices relatifs aux connaissances en génomique entre pays de puissance économique inégale. Le concept de biens publics mondiaux fournit une justification économique normative en vue de la modification de certains aspects du système actuel de brevets et de la création de mécanismes complémentaires pour répondre aux besoins sanitaires des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire.<hr/>La genómica, el estudio pormenorizado del conjunto de los genes de un organismo y de sus interacciones, repercutirá enormemente en la manera de diagnosticar, prevenir y tratar las enfermedades en el nuevo milenio. Aunque encierra un extraordinario potencial para mejorar la salud mundial, la genómica desafía a los formuladores de políticas a encontrar la manera de asegurar que sus beneficios sean aprovechados equitativamente en todas las poblaciones y las naciones. En este artículo se describen a grandes rasgos la clasificación de la genómica como bien público mundial y las desigualdades surgidas en el desarrollo y aplicación de la información genómica. Examinamos el efecto del actual sistema de patentes en la distribución de los costos y beneficios relacionados con la información genómica entre países de distinta potencia económica. El concepto de bienes públicos mundiales proporciona una justificación económica normativa para modificar algunos aspectos del actual sistema de patentes y para crear mecanismos complementarios que respondan a las necesidades de salud de los países de ingresos bajos y de ingresos medianos. <![CDATA[<b>Measles death toll drops</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500021&lng=en&nrm=iso&tlng=en Genomics, the comprehensive examination of an organism's entire set of genes and their interactions, will have a major impact on the way disease is diagnosed, prevented and treated in the new millennium. Despite the tremendous potential it holds for improving global health, genomics challenges policy-makers to ensure that its benefits are harnessed equitably across populations and nations. The classification of genomics as a global public good and the inequity encountered in the development and application of genomics knowledge are outlined in this paper. We examine the effect of the current patent system on the distribution of costs and benefits relating to genomics knowledge between countries of different economic strength. The global public goods concept provides a normative economic rationale for the modification of certain aspects of the current patent system and for the creation of complementary mechanisms to respond to the health needs of low-income and middle-income countries.<hr/>La génomique, c'est-à-dire l'examen complet de l'ensemble des gènes d'un organisme et de leurs interactions, est appelée à avoir un impact majeur sur la façon dont les maladies seront diagnostiquées, évitées et traitées au cours de ce millénaire. Malgré son énorme potentiel d'amélioration de la santé à l'échelle mondiale, elle constitue un défi pour les décideurs qui devront assurer que les bénéfices en sont exploités équitablement par les populations et les pays. Le présent article décrit le classement de la génomique parmi les biens publics et les inégalités rencontrées au cours du développement et de l'application des connaissances en la matière. Nous examinons l'effet du système actuel de brevets sur la répartition des coûts et bénéfices relatifs aux connaissances en génomique entre pays de puissance économique inégale. Le concept de biens publics mondiaux fournit une justification économique normative en vue de la modification de certains aspects du système actuel de brevets et de la création de mécanismes complémentaires pour répondre aux besoins sanitaires des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire.<hr/>La genómica, el estudio pormenorizado del conjunto de los genes de un organismo y de sus interacciones, repercutirá enormemente en la manera de diagnosticar, prevenir y tratar las enfermedades en el nuevo milenio. Aunque encierra un extraordinario potencial para mejorar la salud mundial, la genómica desafía a los formuladores de políticas a encontrar la manera de asegurar que sus beneficios sean aprovechados equitativamente en todas las poblaciones y las naciones. En este artículo se describen a grandes rasgos la clasificación de la genómica como bien público mundial y las desigualdades surgidas en el desarrollo y aplicación de la información genómica. Examinamos el efecto del actual sistema de patentes en la distribución de los costos y beneficios relacionados con la información genómica entre países de distinta potencia económica. El concepto de bienes públicos mundiales proporciona una justificación económica normativa para modificar algunos aspectos del actual sistema de patentes y para crear mecanismos complementarios que respondan a las necesidades de salud de los países de ingresos bajos y de ingresos medianos. <![CDATA[<b>First polio case in southern Africa since 1997</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500022&lng=en&nrm=iso&tlng=en Genomics, the comprehensive examination of an organism's entire set of genes and their interactions, will have a major impact on the way disease is diagnosed, prevented and treated in the new millennium. Despite the tremendous potential it holds for improving global health, genomics challenges policy-makers to ensure that its benefits are harnessed equitably across populations and nations. The classification of genomics as a global public good and the inequity encountered in the development and application of genomics knowledge are outlined in this paper. We examine the effect of the current patent system on the distribution of costs and benefits relating to genomics knowledge between countries of different economic strength. The global public goods concept provides a normative economic rationale for the modification of certain aspects of the current patent system and for the creation of complementary mechanisms to respond to the health needs of low-income and middle-income countries.<hr/>La génomique, c'est-à-dire l'examen complet de l'ensemble des gènes d'un organisme et de leurs interactions, est appelée à avoir un impact majeur sur la façon dont les maladies seront diagnostiquées, évitées et traitées au cours de ce millénaire. Malgré son énorme potentiel d'amélioration de la santé à l'échelle mondiale, elle constitue un défi pour les décideurs qui devront assurer que les bénéfices en sont exploités équitablement par les populations et les pays. Le présent article décrit le classement de la génomique parmi les biens publics et les inégalités rencontrées au cours du développement et de l'application des connaissances en la matière. Nous examinons l'effet du système actuel de brevets sur la répartition des coûts et bénéfices relatifs aux connaissances en génomique entre pays de puissance économique inégale. Le concept de biens publics mondiaux fournit une justification économique normative en vue de la modification de certains aspects du système actuel de brevets et de la création de mécanismes complémentaires pour répondre aux besoins sanitaires des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire.<hr/>La genómica, el estudio pormenorizado del conjunto de los genes de un organismo y de sus interacciones, repercutirá enormemente en la manera de diagnosticar, prevenir y tratar las enfermedades en el nuevo milenio. Aunque encierra un extraordinario potencial para mejorar la salud mundial, la genómica desafía a los formuladores de políticas a encontrar la manera de asegurar que sus beneficios sean aprovechados equitativamente en todas las poblaciones y las naciones. En este artículo se describen a grandes rasgos la clasificación de la genómica como bien público mundial y las desigualdades surgidas en el desarrollo y aplicación de la información genómica. Examinamos el efecto del actual sistema de patentes en la distribución de los costos y beneficios relacionados con la información genómica entre países de distinta potencia económica. El concepto de bienes públicos mundiales proporciona una justificación económica normativa para modificar algunos aspectos del actual sistema de patentes y para crear mecanismos complementarios que respondan a las necesidades de salud de los países de ingresos bajos y de ingresos medianos. <![CDATA[<b>Circumcision reduces risk of HIV infection in men</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500023&lng=en&nrm=iso&tlng=en Genomics, the comprehensive examination of an organism's entire set of genes and their interactions, will have a major impact on the way disease is diagnosed, prevented and treated in the new millennium. Despite the tremendous potential it holds for improving global health, genomics challenges policy-makers to ensure that its benefits are harnessed equitably across populations and nations. The classification of genomics as a global public good and the inequity encountered in the development and application of genomics knowledge are outlined in this paper. We examine the effect of the current patent system on the distribution of costs and benefits relating to genomics knowledge between countries of different economic strength. The global public goods concept provides a normative economic rationale for the modification of certain aspects of the current patent system and for the creation of complementary mechanisms to respond to the health needs of low-income and middle-income countries.<hr/>La génomique, c'est-à-dire l'examen complet de l'ensemble des gènes d'un organisme et de leurs interactions, est appelée à avoir un impact majeur sur la façon dont les maladies seront diagnostiquées, évitées et traitées au cours de ce millénaire. Malgré son énorme potentiel d'amélioration de la santé à l'échelle mondiale, elle constitue un défi pour les décideurs qui devront assurer que les bénéfices en sont exploités équitablement par les populations et les pays. Le présent article décrit le classement de la génomique parmi les biens publics et les inégalités rencontrées au cours du développement et de l'application des connaissances en la matière. Nous examinons l'effet du système actuel de brevets sur la répartition des coûts et bénéfices relatifs aux connaissances en génomique entre pays de puissance économique inégale. Le concept de biens publics mondiaux fournit une justification économique normative en vue de la modification de certains aspects du système actuel de brevets et de la création de mécanismes complémentaires pour répondre aux besoins sanitaires des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire.<hr/>La genómica, el estudio pormenorizado del conjunto de los genes de un organismo y de sus interacciones, repercutirá enormemente en la manera de diagnosticar, prevenir y tratar las enfermedades en el nuevo milenio. Aunque encierra un extraordinario potencial para mejorar la salud mundial, la genómica desafía a los formuladores de políticas a encontrar la manera de asegurar que sus beneficios sean aprovechados equitativamente en todas las poblaciones y las naciones. En este artículo se describen a grandes rasgos la clasificación de la genómica como bien público mundial y las desigualdades surgidas en el desarrollo y aplicación de la información genómica. Examinamos el efecto del actual sistema de patentes en la distribución de los costos y beneficios relacionados con la información genómica entre países de distinta potencia económica. El concepto de bienes públicos mundiales proporciona una justificación económica normativa para modificar algunos aspectos del actual sistema de patentes y para crear mecanismos complementarios que respondan a las necesidades de salud de los países de ingresos bajos y de ingresos medianos. <![CDATA[<b>New generation of non-profit initiatives tackles world's "neglected" diseases</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500024&lng=en&nrm=iso&tlng=en Genomics, the comprehensive examination of an organism's entire set of genes and their interactions, will have a major impact on the way disease is diagnosed, prevented and treated in the new millennium. Despite the tremendous potential it holds for improving global health, genomics challenges policy-makers to ensure that its benefits are harnessed equitably across populations and nations. The classification of genomics as a global public good and the inequity encountered in the development and application of genomics knowledge are outlined in this paper. We examine the effect of the current patent system on the distribution of costs and benefits relating to genomics knowledge between countries of different economic strength. The global public goods concept provides a normative economic rationale for the modification of certain aspects of the current patent system and for the creation of complementary mechanisms to respond to the health needs of low-income and middle-income countries.<hr/>La génomique, c'est-à-dire l'examen complet de l'ensemble des gènes d'un organisme et de leurs interactions, est appelée à avoir un impact majeur sur la façon dont les maladies seront diagnostiquées, évitées et traitées au cours de ce millénaire. Malgré son énorme potentiel d'amélioration de la santé à l'échelle mondiale, elle constitue un défi pour les décideurs qui devront assurer que les bénéfices en sont exploités équitablement par les populations et les pays. Le présent article décrit le classement de la génomique parmi les biens publics et les inégalités rencontrées au cours du développement et de l'application des connaissances en la matière. Nous examinons l'effet du système actuel de brevets sur la répartition des coûts et bénéfices relatifs aux connaissances en génomique entre pays de puissance économique inégale. Le concept de biens publics mondiaux fournit une justification économique normative en vue de la modification de certains aspects du système actuel de brevets et de la création de mécanismes complémentaires pour répondre aux besoins sanitaires des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire.<hr/>La genómica, el estudio pormenorizado del conjunto de los genes de un organismo y de sus interacciones, repercutirá enormemente en la manera de diagnosticar, prevenir y tratar las enfermedades en el nuevo milenio. Aunque encierra un extraordinario potencial para mejorar la salud mundial, la genómica desafía a los formuladores de políticas a encontrar la manera de asegurar que sus beneficios sean aprovechados equitativamente en todas las poblaciones y las naciones. En este artículo se describen a grandes rasgos la clasificación de la genómica como bien público mundial y las desigualdades surgidas en el desarrollo y aplicación de la información genómica. Examinamos el efecto del actual sistema de patentes en la distribución de los costos y beneficios relacionados con la información genómica entre países de distinta potencia económica. El concepto de bienes públicos mundiales proporciona una justificación económica normativa para modificar algunos aspectos del actual sistema de patentes y para crear mecanismos complementarios que respondan a las necesidades de salud de los países de ingresos bajos y de ingresos medianos. <![CDATA[<b>Randomized controlled trials join international register</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500025&lng=en&nrm=iso&tlng=en Genomics, the comprehensive examination of an organism's entire set of genes and their interactions, will have a major impact on the way disease is diagnosed, prevented and treated in the new millennium. Despite the tremendous potential it holds for improving global health, genomics challenges policy-makers to ensure that its benefits are harnessed equitably across populations and nations. The classification of genomics as a global public good and the inequity encountered in the development and application of genomics knowledge are outlined in this paper. We examine the effect of the current patent system on the distribution of costs and benefits relating to genomics knowledge between countries of different economic strength. The global public goods concept provides a normative economic rationale for the modification of certain aspects of the current patent system and for the creation of complementary mechanisms to respond to the health needs of low-income and middle-income countries.<hr/>La génomique, c'est-à-dire l'examen complet de l'ensemble des gènes d'un organisme et de leurs interactions, est appelée à avoir un impact majeur sur la façon dont les maladies seront diagnostiquées, évitées et traitées au cours de ce millénaire. Malgré son énorme potentiel d'amélioration de la santé à l'échelle mondiale, elle constitue un défi pour les décideurs qui devront assurer que les bénéfices en sont exploités équitablement par les populations et les pays. Le présent article décrit le classement de la génomique parmi les biens publics et les inégalités rencontrées au cours du développement et de l'application des connaissances en la matière. Nous examinons l'effet du système actuel de brevets sur la répartition des coûts et bénéfices relatifs aux connaissances en génomique entre pays de puissance économique inégale. Le concept de biens publics mondiaux fournit une justification économique normative en vue de la modification de certains aspects du système actuel de brevets et de la création de mécanismes complémentaires pour répondre aux besoins sanitaires des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire.<hr/>La genómica, el estudio pormenorizado del conjunto de los genes de un organismo y de sus interacciones, repercutirá enormemente en la manera de diagnosticar, prevenir y tratar las enfermedades en el nuevo milenio. Aunque encierra un extraordinario potencial para mejorar la salud mundial, la genómica desafía a los formuladores de políticas a encontrar la manera de asegurar que sus beneficios sean aprovechados equitativamente en todas las poblaciones y las naciones. En este artículo se describen a grandes rasgos la clasificación de la genómica como bien público mundial y las desigualdades surgidas en el desarrollo y aplicación de la información genómica. Examinamos el efecto del actual sistema de patentes en la distribución de los costos y beneficios relacionados con la información genómica entre países de distinta potencia económica. El concepto de bienes públicos mundiales proporciona una justificación económica normativa para modificar algunos aspectos del actual sistema de patentes y para crear mecanismos complementarios que respondan a las necesidades de salud de los países de ingresos bajos y de ingresos medianos. <![CDATA[<b>Diabetes cases in Africa to double in next 25 years</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500026&lng=en&nrm=iso&tlng=en Genomics, the comprehensive examination of an organism's entire set of genes and their interactions, will have a major impact on the way disease is diagnosed, prevented and treated in the new millennium. Despite the tremendous potential it holds for improving global health, genomics challenges policy-makers to ensure that its benefits are harnessed equitably across populations and nations. The classification of genomics as a global public good and the inequity encountered in the development and application of genomics knowledge are outlined in this paper. We examine the effect of the current patent system on the distribution of costs and benefits relating to genomics knowledge between countries of different economic strength. The global public goods concept provides a normative economic rationale for the modification of certain aspects of the current patent system and for the creation of complementary mechanisms to respond to the health needs of low-income and middle-income countries.<hr/>La génomique, c'est-à-dire l'examen complet de l'ensemble des gènes d'un organisme et de leurs interactions, est appelée à avoir un impact majeur sur la façon dont les maladies seront diagnostiquées, évitées et traitées au cours de ce millénaire. Malgré son énorme potentiel d'amélioration de la santé à l'échelle mondiale, elle constitue un défi pour les décideurs qui devront assurer que les bénéfices en sont exploités équitablement par les populations et les pays. Le présent article décrit le classement de la génomique parmi les biens publics et les inégalités rencontrées au cours du développement et de l'application des connaissances en la matière. Nous examinons l'effet du système actuel de brevets sur la répartition des coûts et bénéfices relatifs aux connaissances en génomique entre pays de puissance économique inégale. Le concept de biens publics mondiaux fournit une justification économique normative en vue de la modification de certains aspects du système actuel de brevets et de la création de mécanismes complémentaires pour répondre aux besoins sanitaires des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire.<hr/>La genómica, el estudio pormenorizado del conjunto de los genes de un organismo y de sus interacciones, repercutirá enormemente en la manera de diagnosticar, prevenir y tratar las enfermedades en el nuevo milenio. Aunque encierra un extraordinario potencial para mejorar la salud mundial, la genómica desafía a los formuladores de políticas a encontrar la manera de asegurar que sus beneficios sean aprovechados equitativamente en todas las poblaciones y las naciones. En este artículo se describen a grandes rasgos la clasificación de la genómica como bien público mundial y las desigualdades surgidas en el desarrollo y aplicación de la información genómica. Examinamos el efecto del actual sistema de patentes en la distribución de los costos y beneficios relacionados con la información genómica entre países de distinta potencia económica. El concepto de bienes públicos mundiales proporciona una justificación económica normativa para modificar algunos aspectos del actual sistema de patentes y para crear mecanismos complementarios que respondan a las necesidades de salud de los países de ingresos bajos y de ingresos medianos. <![CDATA[<b>Potential meningitis tragedy averted</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500027&lng=en&nrm=iso&tlng=en Genomics, the comprehensive examination of an organism's entire set of genes and their interactions, will have a major impact on the way disease is diagnosed, prevented and treated in the new millennium. Despite the tremendous potential it holds for improving global health, genomics challenges policy-makers to ensure that its benefits are harnessed equitably across populations and nations. The classification of genomics as a global public good and the inequity encountered in the development and application of genomics knowledge are outlined in this paper. We examine the effect of the current patent system on the distribution of costs and benefits relating to genomics knowledge between countries of different economic strength. The global public goods concept provides a normative economic rationale for the modification of certain aspects of the current patent system and for the creation of complementary mechanisms to respond to the health needs of low-income and middle-income countries.<hr/>La génomique, c'est-à-dire l'examen complet de l'ensemble des gènes d'un organisme et de leurs interactions, est appelée à avoir un impact majeur sur la façon dont les maladies seront diagnostiquées, évitées et traitées au cours de ce millénaire. Malgré son énorme potentiel d'amélioration de la santé à l'échelle mondiale, elle constitue un défi pour les décideurs qui devront assurer que les bénéfices en sont exploités équitablement par les populations et les pays. Le présent article décrit le classement de la génomique parmi les biens publics et les inégalités rencontrées au cours du développement et de l'application des connaissances en la matière. Nous examinons l'effet du système actuel de brevets sur la répartition des coûts et bénéfices relatifs aux connaissances en génomique entre pays de puissance économique inégale. Le concept de biens publics mondiaux fournit une justification économique normative en vue de la modification de certains aspects du système actuel de brevets et de la création de mécanismes complémentaires pour répondre aux besoins sanitaires des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire.<hr/>La genómica, el estudio pormenorizado del conjunto de los genes de un organismo y de sus interacciones, repercutirá enormemente en la manera de diagnosticar, prevenir y tratar las enfermedades en el nuevo milenio. Aunque encierra un extraordinario potencial para mejorar la salud mundial, la genómica desafía a los formuladores de políticas a encontrar la manera de asegurar que sus beneficios sean aprovechados equitativamente en todas las poblaciones y las naciones. En este artículo se describen a grandes rasgos la clasificación de la genómica como bien público mundial y las desigualdades surgidas en el desarrollo y aplicación de la información genómica. Examinamos el efecto del actual sistema de patentes en la distribución de los costos y beneficios relacionados con la información genómica entre países de distinta potencia económica. El concepto de bienes públicos mundiales proporciona una justificación económica normativa para modificar algunos aspectos del actual sistema de patentes y para crear mecanismos complementarios que respondan a las necesidades de salud de los países de ingresos bajos y de ingresos medianos. <![CDATA[<b>Vaccination campaign in the Americas kicks off in Haiti</b>]]> http://www.scielosp.org/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0042-96862004000500028&lng=en&nrm=iso&tlng=en Genomics, the comprehensive examination of an organism's entire set of genes and their interactions, will have a major impact on the way disease is diagnosed, prevented and treated in the new millennium. Despite the tremendous potential it holds for improving global health, genomics challenges policy-makers to ensure that its benefits are harnessed equitably across populations and nations. The classification of genomics as a global public good and the inequity encountered in the development and application of genomics knowledge are outlined in this paper. We examine the effect of the current patent system on the distribution of costs and benefits relating to genomics knowledge between countries of different economic strength. The global public goods concept provides a normative economic rationale for the modification of certain aspects of the current patent system and for the creation of complementary mechanisms to respond to the health needs of low-income and middle-income countries.<hr/>La génomique, c'est-à-dire l'examen complet de l'ensemble des gènes d'un organisme et de leurs interactions, est appelée à avoir un impact majeur sur la façon dont les maladies seront diagnostiquées, évitées et traitées au cours de ce millénaire. Malgré son énorme potentiel d'amélioration de la santé à l'échelle mondiale, elle constitue un défi pour les décideurs qui devront assurer que les bénéfices en sont exploités équitablement par les populations et les pays. Le présent article décrit le classement de la génomique parmi les biens publics et les inégalités rencontrées au cours du développement et de l'application des connaissances en la matière. Nous examinons l'effet du système actuel de brevets sur la répartition des coûts et bénéfices relatifs aux connaissances en génomique entre pays de puissance économique inégale. Le concept de biens publics mondiaux fournit une justification économique normative en vue de la modification de certains aspects du système actuel de brevets et de la création de mécanismes complémentaires pour répondre aux besoins sanitaires des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire.<hr/>La genómica, el estudio pormenorizado del conjunto de los genes de un organismo y de sus interacciones, repercutirá enormemente en la manera de diagnosticar, prevenir y tratar las enfermedades en el nuevo milenio. Aunque encierra un extraordinario potencial para mejorar la salud mundial, la genómica desafía a los formuladores de políticas a encontrar la manera de asegurar que sus beneficios sean aprovechados equitativamente en todas las poblaciones y las naciones. En este artículo se describen a grandes rasgos la clasificación de la genómica como bien público mundial y las desigualdades surgidas en el desarrollo y aplicación de la información genómica. Examinamos el efecto del actual sistema de patentes en la distribución de los costos y beneficios relacionados con la información genómica entre países de distinta potencia económica. El concepto de bienes públicos mundiales proporciona una justificación económica normativa para modificar algunos aspectos del actual sistema de patentes y para crear mecanismos complementarios que respondan a las necesidades de salud de los países de ingresos bajos y de ingresos medianos.