• The treatment of epilepsy in developing countries: where do we go from here? Policy and Practice

    Scott, Robert A.; Lhatoo, Samden D.; Sander, Josemir W.A.S.

    Abstract in French:

    L’épilepsie est la plus courante des affections neurologiques graves et l’une des maladies non transmissibles les plus répandues dans le monde. Avec l’évolution des connaissances concernant son poids médical et social, l’épilepsie est maintenant mieux placée sur l’agenda mondial de la santé. On estime que plus des 4/5 des 50 millions de personnes touchées par l’épilepsie, une affection due en grande partie à des causes évitables, vivent dans les pays en développement ; dans ces pays, plus de 90% des personnes atteintes ne reçoivent pas un traitement approprié. Elles continuent donc à être stigmatisées et ont une moins bonne qualité de vie que les malades atteints d’autres affections chroniques. Cependant, réduire les écarts en matière de traitement et la charge que représente l’épilepsie n’est pas une tâche aisée et se heurte à de nombreux obstacles. Les attitudes culturelles, l’absence de priorités, les carences de l’infrastructure sanitaire et l’insuffisance de l’approvisionnement en médicaments antiépileptiques concourent à empêcher les malades de recevoir un traitement approprié. Plusieurs tentatives ont néanmoins été couronnées de succès ; elles ont montré l’importance des approches à base communautaire et indiquent également que tout programme de traitement nécessite une intervention de longue durée. Les approches adoptées par les projets de démonstration de la Campagne mondiale contre l’épilepsie, et mises en ceuvre par la Ligue internationale contre l’épilepsie, le Bureau international de l’épilepsie et l’Organisation mondiale de la Santé, pourraient offrir de nouvelles avancées. Il reste beaucoup à faire mais on peut espérer que les efforts actuels conduiront à améliorer le traitement des personnes atteintes d’épilepsie dans les pays en développement.

    Abstract in Spanish:

    La epilepsia es el más común de los trastornos neurológicos graves, y una de las enfermedades no transmisibles de mayor prevalencia en el mundo. Conforme se ha progresado en el conocimiento de la carga física y social que representa, la enfermedad ha ido cobrando también importancia entre las prioridades sanitarias mundiales. Se estima que más de las cuatro quintas partes de los 50 millones de personas que sufren epilepsia viven en países en desarrollo, y que una gran parte de esos casos se deben a causas prevenibles. Aproximadamente un 90% de las personas con epilepsia de los países en desarrollo no están siendo tratadas correctamente. El resultado es que esas personas siguen siendo estigmatizadas y tienen una menor calidad de vida que otros enfermos crónicos. Sin embargo, reducir la carga de epilepsia y las diferencias en cuanto a su tratamiento no resulta fácil, pues hay que afrontar muchos problemas. Las actitudes culturales, la falta de prioridades, una deficiente infraestructura sanitaria y un suministro inadecuado de medicamentos antiepilépticos son todos ellos factores que se confabulan para impedir un tratamiento idóneo. Así y todo, han tenido éxito algunos intentos en ese sentido, que han demostrado la importancia de los enfoques comunitarios, así como la necesidad, en todo programa de tratamiento, de una intervención sostenida a largo plazo. Los enfoques que se están adoptando en los proyectos de demostración de la Campaña Mundial contra la Epilepsia - aplicados por la Liga Internacional contra la Epilepsia, la Oficina Internacional para la Epilepsia y la Organización Mundial de la Salud - pueden posibilitar nuevos avances. Queda mucho por hacer, pero cabe esperar que los esfuerzos actuales conduzcan a un mejor tratamiento de las personas con epilepsia en los países en desarrollo.

    Abstract in English:

    Epilepsy is the most common serious neurological disorder and is one of the world’s most prevalent noncommunicable diseases. As the understanding of its physical and social burden has increased it has moved higher up the world health agenda. Over four-fifths of the 50 million people with epilepsy are thought to be in developing countries; much of this condition results from preventable causes. Around 90% of people with epilepsy in developing countries are not receiving appropriate treatment. Consequently, people with epilepsy continue to be stigmatized and have a lower quality of life than people with other chronic illnesses. However, bridging the treatment gap and reducing the burden of epilepsy is not straightforward and faces many constraints. Cultural attitudes, a lack of prioritization, poor health system infrastructure, and inadequate supplies of antiepileptic drugs all conspire to hinder appropriate treatment. Nevertheless, there have been successful attempts to provide treatment, which have shown the importance of community-based approaches and also indicate that provision for sustained intervention over the long term is necessary in any treatment programme. Approaches being adopted in the demonstration projects of the Global Campaign Against Epilepsy - implemented by the International League Against Epilepsy, the International Bureau for Epilepsy, and the World Health Organization - may provide further advances. Much remains to be done but it is hoped that current efforts will lead to better treatment of people with epilepsy in developing countries.
  • Health services under the General Agreement on Trade in Services Policy and Practice

    Adlung, Rudolf; Carzaniga, Antonia

    Abstract in French:

    Le potentiel de développement du commerce des services en rapport avec la santé a fortement progressé au cours des dernières décennies. Des systèmes de communication plus efficaces ont contribué à réduire les obstacles au commerce liés à la distance ; l’augmentation des revenus et l’amélioration de l’information ont favorisé la mobilité des patients et, sous la pression interne des coûts, plusieurs gouvernements ont été amenés à étudier la possibilité d’accroître la participation du secteur privé. Jusqu’ici, toutefois, les services en rapport avec la santé n’ont joué qu’un rôle modeste dans la mise en ceuvre de l’Accord général sur le commerce des services (AGCS). L’éducation est le seul autre secteur des services dans lequel les engagements pris en matière d’accès au marché et d’application du traitement national ont été encore moins nombreux. Il est possible que les membres de l’Organisation mondiale du Commerce aient été hésitants à prendre des engagements concernant l’accès en raison de la nouveauté de l’Accord, de problèmes de coordination entre les organismes concernés, d’une méconnaissance générale des concepts applicables au commerce des services, de l’emprise traditionnellement forte de l’Etat sur le secteur de la santé et des préoccupations concernant la qualité de base de ces services et les objectifs sociaux. Toutefois, plus de cinq ans se sont maintenant écoulés depuis l’entrée en vigueur de l’AGCS, ce qui a laissé aux administrations indécises le temps de se familiariser avec les principaux éléments de cet Accord et avec son fonctionnement dans la pratique. Le présent article vise à contribuer à ce processus. Il donne une vue d’ensemble de la structure de base de l’AGCS et du contenu des engagements actuels concernant les services en rapport avec la santé, y compris les limitations fréquemment appliquées dans ce contexte. Les possibilités de poursuivre des objectifs fondamentaux dans un environnement plus ouvert sont analysées dans la section Conclusion qui indique en outre les questions qui devraient éventuellement être abordées dans le cadre des négociations actuelles sur les services.

    Abstract in Spanish:

    El potencial del comercio en los servicios de salud ha aumentado rápidamente en los últimos decenios. El desarrollo de sistemas de comunicación más eficientes ha contribuido a reducir las barreras al comercio relacionadas con la distancia; el aumento de los ingresos y la mayor difusión de la información han aumentado la movilidad los pacientes; y las presiones internas sobre los costos han llevado a varios gobiernos a estudiar posibles alternativas para aumentar la participación del sector privado. Hasta ahora, sin embargo, el papel de los servicios de salud en el Acuerdo General sobre el Comercio de Servicios (GATS) ha sido sólo moderado. Entre los otros sectores de servicios, sólo en el de la educación se han alcanzado compromisos respecto al acceso a los mercados y el trato nacional. Es posible que los Miembros de la Organización Mundial del Comercio se hayan visto disuadidos de contraer compromisos en materia de acceso a los mercados como consecuencia de lo novedoso del Acuerdo, de los problemas de coordinación entre los organismos pertinentes, de la amplia falta de experiencia en el manejo de los conceptos del comercio de servicios, de la intervención del Estado, tradicionalmente muy importante, en el sector de salud y de la preocupación para que se garanticen objetivos básicos en cuanto a calidad y protección social. No obstante, han pasado ya más de cinco años desde la entrada en vigor del GATS, de modo que las administraciones, al principio vacilantes, deberían haberse familiarizado con sus principales elementos y su funcionamiento en la práctica. Con la intención de contribuir a ese proceso, este artículo presenta un panorama general de la estructura básica del GATS, de las actuales formas de compromiso alcanzadas en los servicios de salud y de las limitaciones frecuentemente impuestas en ese contexto. En la última sección se discuten diversas alternativas para alcanzar los objetivos de política básicos en un entorno más abierto y se indican diversas cuestiones que probablemente habría que abordar en las negociaciones en curso sobre los servicios.

    Abstract in English:

    The potential for trade in health services has expanded rapidly in recent decades. More efficient communication systems have helped to reduce distance-related barriers to trade; rising incomes and enhanced information have increased the mobility of patients; and internal cost pressures have led various governments to consider possibilities for increased private participation. As yet, however, health services have played only a modest role in the General Agreement on Trade in Services (GATS). It is possible that Members of the World Trade Organization have been discouraged from undertaking access commitments by the novelty of the Agreement, coordination problems between relevant agencies, widespread inexperience in concepts of services trade, a traditionally strong degree of government involvement in the health sector, and concerns about basic quality and social objectives. However, more than five years have passed since GATS entered into force, allowing hesitant administrations to familiarize themselves with its main elements and its operation in practice. The present paper is intended to contribute to this process. It provides an overview of the basic structure of GATS and of the patterns of current commitments in health services and of limitations frequently used in this context. The concluding section discusses possibilities of pursuing basic policy objectives in a more open environment and indicates issues that may have to be dealt with in current negotiations on services.
World Health Organization Genebra - Genebra - Switzerland
E-mail: bulletin@who.int