• Evidence-based reproductive health care in Cameroon: population-based study of awareness, use and barriers Research

    Tita, Alan TN; Selwyn, Beatrice J; Waller, D Kim; Kapadia, Asha S; Dongmo, Sylvestre

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Estimer la fréquence de la connaissance et de l'utilisation d'interventions de santé génésique reposant sur l'expérience et décrire les obstacles s'opposant à la mise en oeuvre de ces interventions par les soignants au nord-ouest du Cameroun. MÉTHODES: En février 2004, une étude descriptive en population de la connaissance et de l'utilisation de 13 interventions reposant sur l'expérience a été menée chez des agents de santé dispensant des soins de santé génésique. On a également évalué la connaissance et l'utilisation d'un ensemble de quatre interventions vitales à savoir, l'utilisation pendant le péripartum d'antirétroviraux pour prévenir la transmission du VIH, l'administration prénatale de corticostéroïdes, la prophylaxie par le sulfate de magnésium et la prise en charge active de la délivrance placentaire au moyen d'utérotoniques. Des entretiens approfondis avec des informateurs clés se sont déroulés dans le cadre d'une étude subsidiaire qualitative, visant à déterminer les obstacles à l'utilisation d'interventions reposant sur l'expérience. RÉSULTATS: Au total, 91,4 % (328/359) des soignants en santé génésique ont participé à l'enquête. Leur connaissance des interventions reposant sur l'expérience se situait entre 29 % pour l'utilisation prénatale de corticostéroïdes et 97 % pour l'utilisation de la supplémentation en fer et en acide folique au cours de la grossesse. La mise en œ uvre de ces interventions se situait entre 10,2 % pour l'administration prénatale de corticostéroïdes et 94,8 % pour la supplémentation en fer et en acide folique. Seuls 50 agents de santé sur 322 (15,5 % ; intervalle de confiance [IC à 95 % = 11,8-20,0) connaissaient les quatre interventions vitales et seuls 12/312 (3,8 % ; IC 95 % = 2,0-6,6) ont indiqué qu'ils les utilisaient tous régulièrement. Au total 26 informateurs clés ont participé à l'étude subsidiaire qualitative. Des lacunes au niveau de l'éducation et de la formation des agents de santé, notamment l'absence d'une formation continue, ont été fréquemment identifiées comme l'obstacle le plus important à la connaissance des pratiques reposant sur l'expérience. Les connaissances insuffisantes et le manque de fournitures et de matériel étaient les principaux obstacles à leur mise en œ uvre. CONCLUSION: La connaissance et la mise en œ uvre d'interventions importantes en santé génésique et reposant sur l'expérience n'étaient pas optimales. Pour améliorer les résultats obtenus au niveau maternel et périnatal, il faut à la fois offrir des programmes pour renforcer les connaissances des agents de santé, notamment une formation continue, et apporter les fournitures nécessaires.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Estimar la prevalencia de los conocimientos y la aplicación de las intervenciones de salud reproductiva basadas en la evidencia, y describir las barreras que se oponen al uso de esas intervenciones entre los proveedores de asistencia sanitaria en el noroeste del Camerún. MÉTODOS: En febrero de 2004 se realizó un estudio descriptivo poblacional sobre el conocimiento y uso de 13 intervenciones basadas en la evidencia, centrado en personal sanitario que dispensaba atención de salud reproductiva. Se evaluaron también sus conocimientos y aplicación de un conjunto de cuatro intervenciones fundamentales: el uso de antirretrovirales durante el parto para prevenir la transmisión del VIH, la administración prenatal de corticosteroides, la profilaxis con sulfato de magnesio y el fomento activo de la expulsión de la placenta con uterotónicos. Además, se llevaron a cabo entrevistas detalladas con informantes clave como parte de un subestudio cualitativo destinado a identificar las barreras a la aplicación de esas intervenciones basadas en la evidencia. RESULTADOS: Se estudió en total al 91,4% (328/359) de los trabajadores de salud reproductiva. Su conocimiento de las intervenciones basadas en la evidencia variaba entre el 29% para la utilización prenatal de corticosteroides y el 97% para la administración de suplementos de hierro y ácido fólico durante el embarazo. Su utilización de esas intervenciones variaba desde el 10,2% en el caso de los corticosteroides prenatales hasta el 94,8% en el caso de los suplementos de hierro y ácido fólico. Sólo 50 de 322 (15,5%; intervalo de confianza [IC] del 95% = 11,8-20,0) trabajadores sanitarios conocían las cuatro intervenciones esenciales analizadas, y sólo 12 de 312 (3,8%; IC95% = 2,0-6,6) señalaron que aplicaban todas ellas regularmente. Un total de 26 informantes clave participaron en el subestudio cualitativo. La barrera más importante en cuanto al conocimiento de las prácticas basadas en la evidencia resultó ser una deficiente formación teórica y práctica del personal sanitario, especialmente la falta de enseñanza continua. La falta de conocimientos y la falta de suministros y material eran las barreras principales a la aplicación de esas prácticas. CONCLUSIÓN: El conocimiento y la aplicación de importantes intervenciones de salud reproductiva basadas en la evidencia eran subóptimos. Para mejorar los resultados maternos y perinatales se necesitan tanto programas correctivos que aumenten los conocimientos, en particular enseñanza continua para los agentes de salud, como suministros suficientes.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To estimate the prevalence of awareness and use of evidence-based reproductive health interventions and to describe the barriers associated with the use of evidence-based interventions among health providers in north-west Cameroon. METHODS: In February 2004, a population-based descriptive study of the awareness and use of 13 evidence-based interventions targeted health workers providing reproductive health care. Their awareness and use of a composite of four vital interventions was also evaluated. These were peripartum use of antiretrovirals to prevent transmission of HIV, antenatal corticosteroid administration, magnesium sulfate prophylaxis and active management of placental delivery with uterotonics. In-depth interviews with key informants were conducted as part of a qualitative substudy to discover the barriers to the use of evidence-based interventions. FINDINGS: Overall, 91.4% (328/359) of reproductive health workers were surveyed. Their awareness of evidence-based interventions varied from 29% for the use of antenatal corticosteroids to 97% for the use of iron and folic acid supplementation during pregnancy. Their use of these interventions ranged from 10.2% for antenatal corticosteroids to 94.8% for iron and folic acid supplementation. Only 50/322 (15.5%; 95% confidence interval (CI) = 11.8-20.0) of health workers were aware of all four vital interventions, and only 12/312 (3.8%; 95% CI = 2.0- 6.6) reported using all of them regularly. A total of 26 key informants participated in the qualitative substudy. A deficiency in the education and training of health workers, especially a lack of continuing education, was commonly identified as the most important barrier to their awareness of evidence-based practices. A lack of awareness and a lack of supplies and materials were the main barriers to practice. CONCLUSION: The awareness and practice of important evidence-based reproductive health interventions were less than optimal. To improve maternal and perinatal outcomes both remedial programmes to enhance awareness, including continuing education for health workers, and the provision of necessary supplies are needed.
  • The epidemiology of trachoma in Eastern Equatoria and Upper Nile States, southern Sudan Research

    Ngondi, Jeremiah; Onsarigo, Alice; Adamu, Liknaw; Matende, Ibrahim; Baba, Samson; Reacher, Mark; Emerson, Paul; Zingeser, James

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Des enquêtes limitées et des données anecdotiques indiquent que le trachome est endémique dans les États de l'Equatoria oriental et du Nil supérieur au Soudan méridional. Toutefois, l'ampleur du phénomène et sa distribution géographique sont largement méconnues. Des enquêtes ont été menées pour déterminer la prévalence et la distribution géographique du trachome et identifier les cibles des interventions à mettre en œ uvre contre cette maladie. MÉTHODES: Des enquêtes transversales en population ont été réalisées en neuf sites du Soudan méridional, entre septembre 2001 et juin 2004. La sélection des échantillons s'est effectuée par sondage en grappes à deux degrés, avec une probabilité proportionnelle à la taille de la population. Le codage de la maladie a été réalisé selon le système OMS simplifié de codage du trachome. RÉSULTATS: Au total 17 016 personnes ont été examinées, ce qui correspondait à un taux de réponses de 86,1 % pour l'ensemble de la population recensée. La prévalence des signes du trachome évolutif chez les enfants de 1 à 9 ans s'établissait de la manière suivante : trachome inflammatoire folliculaire (TF) = 53,7 % (intervalle de confiance à 95 % (IC) = 52,1-55,3) ; trachome inflammatoire intense (TI) = 42,7 % (IC à 95 % = 41,2-44,2) ; TF et/ou TI = 64,1 % (IC à 95 % = 62,5-65,5). Chez l'enfant de moins de 15 ans, la prévalence du trichiasis (TT) était de 1,2 % (IC à 95 % = 0,9-1,4), alors que chez les personnes de 15 ans et plus, elle atteignait 9,2 % (IC à 95 % = 8,6-9,9). Les femmes étaient plus sujettes au trichiasis que les hommes [odds ratio (OR) = 1,57 ; IC à 95 % = 1,34-1,84]. Les tentatives pour extrapoler ces chiffres aux États de l'Equatoria oriental et du Nil supérieur conduisent à une estimation de 178 250 (limites inférieure et supérieure = 156 027 et 205 995) pour le nombre de personnes en attente de soins chirurgicaux. D'autre part, l'ensemble de la population, évaluée à plus de 3,9 millions d'habitants, a besoin de la stratégie CHANCE, destinée à indiquer le trachome cécitant. CONCLUSION: Le trachome pose un problème de santé publique pour l'ensemble des neuf sites ayant servi de cadre à l'enquête. La prévalence inhabituellement élevée du trachome évolutif et du TT chez l'enfant dénote bien la gravité du problème. Il est urgent de metre en œ uvre des interventions de lutte contre le trachome dans les régions du Soudan méridional où cette maladie est endémique.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Según algunos estudios limitados y diversos datos no comprobados, el tracoma es endémico en las regiones de Equatoria oriental y Alto Nilo del sur del Sudán. Sin embargo, se desconocen en gran medida la magnitud del problema y la distribución geográfica de la enfermedad. Realizamos estudios para determinar la prevalencia y la distribución geográfica del tracoma, así como para identificar objetivos para las intervenciones de control. MÉTODOS: Entre septiembre de 2001 y junio de 2004 se llevaron a cabo estudios transversales basados en la población en nueve sitios del sur del Sudán. Se utilizó un método de muestreo aleatorio por conglomerados en dos etapas con probabilidad proporcional al tamaño. La tipificación del tracoma se realizó conforme al sistema de clasificación simplificado de la OMS. RESULTADOS: Se exploró a un total de 17 016 personas, con una tasa de respuesta del 86,1% de la población considerada. La prevalencia de signos de tracoma activo en los niños de 1 a 9 años era la siguiente: TF (inflamación folicular) = 53,7% (intervalo de confianza (IC) del 95% = 52,1 - 55,3); TI (inflamación intensa) = 42,7% (IC95% = 41,2 - 44,2); TF y/o TI = 64,1% (IC95% = 62,5 - 65,5). La prevalencia de triquiasis (TT) entre los niños de menos de 15 años era del 1,2% (IC95% = 0,9 - 1,4), mientras que la prevalencia de TT en las personas de 15 años y más era del 9,2% (IC95% = 8,6 - 9,9). Las mujeres tenían más probabilidades que los hombres de sufrir triquiasis (razón de posibilidades (OR) = 1,57; IC95% = 1,34 - 1,84). La extrapolación provisional a las regiones de Equatoria oriental y Alto Nilo arroja un cúmulo estimado de 178 250 personas (límites inferior y superior = 156 027 - 205 995) necesitadas de intervención quirúrgica; si se desea controlar el tracoma causante de ceguera, la estrategia SAFE debería abarcar a toda la población, estimada en más de 3,9 millones de personas. CONCLUSIÓN: El tracoma constituye un problema de salud pública en los nueve sitios estudiados. La prevalencia excepcionalmente alta de tracoma activo y TT en la población infantil demuestra la gravedad del problema. Hay que aplicar urgentemente intervenciones de control del tracoma en las regiones del sur del Sudán donde la enfermedad es endémica.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: Limited surveys and anecdotal data indicate that trachoma is endemic in the states of Eastern Equatoria and Upper Nile in southern Sudan. However, its magnitude and geographical distribution are largely unknown. We conducted surveys to ascertain the prevalence and geographical distribution of trachoma, and to identify targets for control interventions. METHODS: Population-based cross-sectional surveys were conducted in nine sites in southern Sudan between September 2001 and June 2004. Two-stage random cluster sampling with probability proportional to size was used to select the sample. Trachoma grading was done using the WHO simplified grading system. FINDINGS: A total of 17 016 persons were examined, a response rate of 86.1% of the enumerated population. Prevalence of signs of active trachoma in children aged 1-9 years was: TF = 53.7% (95% confidence interval (CI) = 52.1-55.3); TI = 42.7% (95% CI = 41.2-44.2); TF and/or TI = 64.1% (95% CI = 62.5-65.5). Prevalence of trichiasis (TT) in children aged less than 15 years was 1.2% (95% CI = 0.9-1.4), while TT prevalence in persons aged 15 years and above was 9.2% (95% CI = 8.6-9.9). Women were more likely to have trichiasis compared to men (odds ratio (OR) = 1.57; 95% CI = 1.34-1.84). Tentative extrapolation to the states of Eastern Equatoria and Upper Nile estimates that there is a backlog of 178 250 (lower and upper bounds = 156 027-205 995) persons requiring surgery and the entire population, estimated to be over 3.9 million, is in need of the SAFE strategy to control blinding trachoma. CONCLUSION: Trachoma is a public health problem in all nine of the study sites surveyed. The unusually high prevalence of active trachoma and TT in children points to the severity of the problem. There is urgent need to implement trachoma control interventions in trachoma endemic regions of southern Sudan.
  • Mapping the global distribution of trachoma Research

    Polack, Sarah; Brooker, Simon; Kuper, Hannah; Mariotti, Silvio; Mabey, David; Foster, Allen

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Il s'agissait de résumer et de cartographier les données mondiales tirées d'études en population concernant le trachome évolutif et le trichiasis. Pour la lutte contre différentes maladies infectieuses, des cartes de distribution détaillées se sont révélées des instruments utiles. Elles sont importantes pour évaluer l'ampleur du phénomène et pour définir les zones où il faut prioritairement lutter contre la maladie, suivre les évolutions et sensibiliser l'opinion. Jusqu'ici, les données sur la prévalence du trachome dans les différents pays n'ont pas fait l'objet d'une exploitation, d'une analyse et d'une notification systématiques. MÉTHODES: On a tiré de 139 enquêtes en population effectuées dans 33 pays les données sur le trachome évolutif relatives aux 18 dernières années chez les enfants de moins de dix ans et les données sur le trichiasis relatives aux 25 dernières années chez les individus de 15 ans et plus. Ces données ont été regroupées dans une même base de données en utilisant comme unité type de notification le « district » (c'est-à-dire le deuxième niveau administratif). Les systèmes d'information géographique ont servi de base de données et d'outil cartographique pour établir une carte mondiale de la prévalence du trachome et du trichiasis. RÉSULTATS: Des données sur le trachome évolutif et le trichiasis ont été obtenues auprès des pays suivants : 18 pays de la Région africaine de l'OMS, 6 de la Région de la Méditerranée orientale, de 3 de la Région de l'Asie du Sud-est, 3 de la Région du Pacifique occidental et 2 des Amériques. Dans 23 pays où le trachome est supposé endémique, on ne dispose d'aucune donnée fiable provenant d'études en population à l'échelle du district. Pour la Chine et l'Inde, on disposait de données pour quelques districts seulement. Les données ont fait ressortir d'importantes différences entre les Régions et des variations notables au niveau national de la prévalence du trachome évolutif et du trichiasis. CONCLUSION: Il s'agit là de la première tentative pour récapituler et cartographier les données fournies par les études en population sur le trachome évolutif et le trichiasis. Le manque de données concernant de nombreux pays oppose un frein important aux efforts de lutte contre le trachome.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Decidimos resumir y cartografiar los datos disponibles basados en la población mundial sobre el tracoma activo y la triquiasis. Los mapas detallados de la distribución de diversas enfermedades infecciosas han demostrado ser un valioso instrumento para controlarlas. Esos mapas son una importante ayuda para la evaluación de la magnitud del problema, la definición de las áreas prioritarias de control, la vigilancia de los cambios y la promoción. Hasta la fecha no se han compilado, analizado y notificado sistemáticamente los datos sobre la prevalencia del tracoma a nivel intranacional. MÉTODOS: Reunimos los datos notificados en los últimos 18 años sobre el tracoma activo entre los menores de 10 años, así como los datos sobre triquiasis correspondientes a los últimos 25 años en la población adulta de 15 o más años, a partir de 139 encuestas basadas en la población de 33 países. Compilamos dicha información en una base de datos utilizando el «distrito» (segundo nivel administrativo) como unidad estándar de notificación. Empleamos los Sistemas de Información Geográfica como base de datos e instrumento de cartografía para generar un mapa mundial de la prevalencia del tracoma y la triquiasis. RESULTADOS: Obtuvimos datos sobre el tracoma activo y la triquiasis en 18 países de la Región de África de la OMS, 6 de la Región del Mediterráneo Oriental, 3 de la Región de Asia Sudoriental, 3 de la Región del Pacífico Occidental y 2 de las Américas. En 23 países con posible tracoma endémico no se pudieron conseguir datos fiables basados en la población a nivel de distrito. En China y la India, los datos se limitaron a unos cuantos distritos. Los datos revelaron importantes diferencias regionales y marcadas variaciones nacionales en la prevalencia del tracoma activo y la triquiasis. CONCLUSIÓN: Este trabajo representa el primer intento de resumir y cartografiar los datos poblacionales disponibles sobre el tracoma activo y la triquiasis. La falta de datos en muchos países sigue siendo un importante obstáculo para las iniciativas de control del tracoma.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: We aimed to summarize and map the existing global population-based data on active trachoma and trichiasis. Detailed distribution maps of various infectious diseases have proved a valuable tool in their control. Such maps play an important role in assessing the magnitude of the problem, defining priority areas for control, monitoring changes, and advocacy. Until now, information on trachoma prevalence at within country levels has not been systematically collated, analysed and reported. METHODS: We gathered the last 18 years' worth of reported data on active trachoma in children aged less than 10 years, and the last 25 years of reported trichiasis in adults aged 15 years and over from 139 population-based surveys in 33 countries. We collated these data into one database using the "district" (second administrative level) as the standard unit of reporting. We used Geographical Information Systems as a database and cartographic tool to generate a global map of the prevalence of trachoma and trichiasis. FINDINGS: We obtained data on active trachoma and trichiasis from 18 countries in the WHO African Region, 6 in the Eastern Mediterranean Region, 3 in the South-East Asia Region, 3 in the Western Pacific Region and 2 in the Region of the Americas. In 23 countries suspected of having endemic trachoma no reliable district-level population-based data were available. In China and India, data were limited to a few districts. The data highlighted important regional differences and marked national variations in prevalence of active trachoma and trichiasis. CONCLUSION: This is the first attempt to summarize and map the existing population-based data on active trachoma and trichiasis. The lack of data in many countries remains an important obstacle to trachoma control efforts.
  • Development assistance for health in central and eastern European Region Research

    Suhrcke, Marc; Rechel, Bernd; Michaud, Catherine

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Quantifier l'aide au développement en faveur de la santé dont bénéficient les pays d'Europe centrale et orientale et les membres de la Communauté des États indépendants (PECO - CEI). MÉTHODES: L'étude a fait appel à la base de données statistiques internationales sur le développement de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), ainsi qu'à la base de données sur l'aide au développement en faveur de la santé compilée par la Commission Macroéconomie et santé, pour quantifier l'aide au développement en faveur de la santé apportée à la région, en comparaison de l'aide dans ce domaine fournie globalement à l'échelle mondiale. Cette étude s'appuie sur des indicateurs de santé standards, dont la mortalité juvénile, l'espérance de vie à la naissance et les dépenses de santé. RÉSULTATS: Bien que le montant total par habitant de l'aide au développement accordée au pays du PECO et de la CEI soit supérieur à celui apporté à la plupart des autres régions du monde, l'aide au développement consacrée à la santé est très faible par rapport à celle que reçoivent d'autres pays présentant des taux de mortalité juvénile, des espérances de vie à la naissance et des dépenses nationales en matière de santé similaires. CONCLUSION: L'affectation de l'aide au développement en faveur de la santé à l'échelle mondiale semble beaucoup plus liée à la mortalité juvénile qu'à la mortalité adulte. Les pays d'Europe centrale et orientale et les membres de la CEI supportent une forte charge de morbidité et de mortalité adulte due aux maladies non transmissibles, qui ne paraît pas attirer une aide au développement proportionnelle. Il convient de déterminer les niveaux d'aide au développement en faveur de la santé en tenant compte de la charge de morbidité spécifique à la région.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Cuantificar la asistencia para el desarrollo destinada a la salud proporcionada a los países de Europa central y oriental y a la Comunidad de Estados Independientes (ECO-CEI). MÉTODOS: Utilizamos la base de datos International Development Statistics de la Organización de Cooperación y Desarrollo Económicos y la base de datos sobre asistencia para el desarrollo destinada a la salud compilada para la Comisión sobre Macroeconomía y Salud para cuantificar la asistencia de ese tipo que recibe la región, en comparación con la asistencia para el desarrollo mundial y total. Basamos nuestros análisis en indicadores de salud habituales, como la mortalidad en la niñez, la esperanza de vida al nacer y el gasto sanitario. RESULTADOS: Aunque la asistencia total para el desarrollo por habitante proporcionada a la ECO-CEI fue mayor que la prestada a la mayoría de las otras regiones del mundo, la asistencia para el desarrollo asignada a la salud fue muy baja en comparación con otros países con niveles similares de mortalidad en la niñez, esperanza de vida al nacer y gasto sanitario nacional. CONCLUSIÓN: La distribución de la asistencia para el desarrollo destinada a la salud a escala mundial parece estar mucho más relacionada con la mortalidad en la niñez que con la mortalidad de adultos. Europa central y oriental y la CEI presentan una alta carga de morbimortalidad de adultos por enfermedades no transmisibles, que no parece atraer la parte proporcional correspondiente de la asistencia para el desarrollo. Los niveles de ese tipo de asistencia deberían determinarse teniendo en cuenta las características particulares de la carga de morbilidad de la región.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: We aimed to quantify development assistance for health to countries of central and eastern Europe and the Commonwealth of Independent States (CEE-CIS). METHODS: We used the International Development Statistics database of the Organisation for Economic Co-operation and Development and the database on development assistance for health compiled for the Commission on Macroeconomics and Health to quantify health development assistance to the region, compared to global and overall development assistance. We based our analysis on standard health indicators, including child mortality, life expectancy at birth and health expenditures. FINDINGS: Although total development assistance per capita to CEE-CIS was higher than that for most other regions of the world, development assistance for health was very low compared to other countries with similar levels of child mortality, life expectancy at birth and national expenditures on health. CONCLUSION: The allocation of development assistance for health on a global scale seems to be related far more to child mortality rather than adult mortality. Countries of CEE-CIS have a high burden of adult morbidity and mortality from non-communicable diseases, which does not appear to attract proportionate development assistance. Levels of development assistance for health should be determined in consideration of the region's particular burden of disease.
  • Global surveillance for chemical incidents of international public health concern Research

    Olowokure, B; Pooransingh, S; Tempowski, J; Palmer, S; Meredith, T

    Abstract in French:

    OBJECTIF: En décembre 2001, une consultation d'experts convoquée par l'OMS a jugé prioritaire de renfoncer la préparation aux interventions nationales et mondiales en cas d'incident chimique. L'OMS œ uvre en ce sens en mettant sur pied un système de surveillance et d'intervention en cas d'incident chimique. Le rapport décrit la fréquence, la nature et le lieu géographique des incidents chimiques aigus, susceptibles d'avoir une incidence internationale entre août 2002 et décembre 2003. MÉTHODES: Les incidents chimiques aigus ont été activement recensés à partir de plusieurs sources informelles (informations trouvées sur Internet, par exemple) et formelles (divers réseaux d'organisations, par exemple) et évalués en fonction de critères définissant les urgences de santé publique de portée internationale, en se référant à ce qui était alors le projet de révision du Règlement sanitaire international (RSI). Les bureaux régionaux de l'OMS et ses bureaux dans les pays ont été contactés afin d'obtenir des informations supplémentaires concernant les incidents recensés. RÉSULTATS: Au total, 35 incidents chimiques survenus dans 26 pays répondaient à un ou plusieurs critères du RSI. La Région européenne de l'OMS contribuait à hauteur de 43 % (15 sur 35) au nombre total d'incidents notifiés. Les Régions OMS de l'Afrique, de la Méditerranée orientale et du Pacifique occidental contribuaient chacune pour 14 % (5 sur 35) ; les Régions de l'Asie du Sud-Est et des Amériques pour 9 % (3 sur 35) et 6 % (2 sur 35) respectivement. Vingt-trois des événements (66 %) ont été signalés dans les 24 heures . CONCLUSIONS: A notre connaissance, il s'agit du premier système de surveillance mondial des incidents chimiques pouvant avoir une incidence dans plusieurs pays. On s'efforce actuellement de résoudre les problèmes posés par des biais géographiques ou linguistiques dans le système actuel. Néanmoins le système a fourni la preuve qu'il permettait de dépister précocement des événements importants et d'obtenir des informations sur l'ampleur et la répartition géographique de ces incidents. Il peut donc contribuer à améliorer la préparation aux interventions de santé publique.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: En diciembre de 2001, una reunión consultiva de expertos convocada por la OMS señaló que el fortalecimiento de la preparación y respuesta ante incidentes químicos nacionales y mundiales constituía una prioridad. Trabajando para lograr ese objetivo, la OMS está desarrollando un sistema de vigilancia y respuesta ante los incidentes químicos. En este informe se describen la frecuencia, la naturaleza y la ubicación geográfica de los incidentes químicos graves de posible impacto internacional ocurridos entre agosto de 2002 y diciembre de 2003. MÉTODOS: A partir de varias fuentes informales (p.ej., recursos de Internet) y formales (p.ej., diversas redes de organizaciones) se identificaron activamente los incidentes químicos graves para evaluarlos con los criterios empleados para las emergencias de salud pública de interés internacional, usando al efecto el proyecto de Reglamento Sanitario Internacional (RSI) revisado por entonces disponible. Se estableció contacto con las oficinas regionales y en los países de la OMS para obtener información adicional sobre los incidentes identificados. RESULTADOS: En total, 35 incidentes químicos de 26 países cumplían uno o más de los criterios estipulados en el RSI. El 43% (15/35) de los eventos correspondían a la Región de Europa de la OMS. Las regiones OMS de África, el Mediterráneo Oriental y el Pacífico Occidental concentraban cada una el 14% (5/35); y Asia Sudoriental y las Américas suponían el 9% (3/35) y el 6% (2/35) de los casos, respectivamente. Veintitrés (66%) eventos se descubrieron antes de transcurridas 24 horas. CONCLUSIÓN: Por lo que sabemos, éste es el primer sistema mundial de vigilancia de los incidentes químicos de posible impacto internacional. Se están abordando las limitaciones, por ejemplo de índole geográfica e idiomática, asociadas al sistema actual. No obstante, el sistema ha demostrado que puede detectar prontamente los eventos importantes, y aportar información sobre la magnitud y la distribución geográfica de tales incidentes. Por consiguiente, puede contribuir a mejorar la preparación de la salud pública mundial.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: In December 2001, an expert consultation convened by WHO identified strengthening national and global chemical incident preparedness and response as a priority. WHO is working towards this objective by developing a surveillance and response system for chemical incidents. This report describes the frequency, nature and geographical location of acute chemical incidents of potential international concern from August 2002 to December 2003. METHODS: Acute chemical incidents were actively identified through several informal (e.g. Internet-based resources) and formal (e.g. various networks of organizations) sources and assessed against criteria for public health emergencies of international concern using the then proposed revised International Health Regulations (IHR). WHO regional and country offices were contacted to obtain additional information regarding identified incidents. FINDINGS: Altogether, 35 chemical incidents from 26 countries met one or more of the IHR criteria. The WHO European Region accounted for 43% (15/35) of reports. The WHO Regions for Africa, Eastern Mediterranean and Western Pacific each accounted for 14% (5/35); South-East Asia and the Americas accounted for 9% (3/35) and 6% (2/35), respectively. Twenty-three (66%) events were identified within 24 hours of their occurrence. CONCLUSION: To our knowledge this is the first global surveillance system for chemical incidents of potential international concern. Limitations such as geographical and language bias associated with the current system are being addressed. Nevertheless, the system has shown that it can provide early detection of important events, as well as information on the magnitude and geographical distribution of such incidents. It can therefore contribute to improving global public health preparedness.
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