• Financing tuberculosis control: the role of a global financial monitoring system Policy and Practice

    Floyd, Katherine; Pantoja, Andrea; Dye, Christopher

    Abstract in French:

    La lute contre la tuberculose (TB), comme les soins de santé d’une manière générale, est coûteuse. Pour soutenir la lutte antituberculeuse à ses niveaux actuels et pour progresser encore jusqu’aux objectifs mondiaux fixés, il importe de disposer d’informations sur les besoins financiers, les sources de financement, les manques de fonds et les dépenses aux échelles mondiale, régionale, nationale et infranationale. Ces informations peuvent servir à mobiliser des ressources, à relever les évolutions au cours du temps des besoins et des insuffisances en matière de financement, à évaluer dans quelle mesure un financement supplémentaire peut se traduire par une augmentation des dépenses et par des améliorations des performances programmatiques et enfin à identifier les pays ou les régions présentant les plus grands besoins et les manques de fonds les plus importants. L’article évoque un système mondial pour la surveillance de la lutte antituberculeuse, établi au sein de l’OMS en 2002. Depuis le début de l’année 2007, ce système a comptabilisé pour les dépenses en cours ou prévues plus de US $ 7 milliard et rapporte régulièrement des données financières sur les pays supportant plus de 90 % de la charge de tuberculose. Nous illustrons l’intérêt de ce système en présentant les principaux résultats obtenus pour la période 2002-2007, y compris ceux en rapport avec la réalisation des objectifs mondiaux pour la lutte antituberculeuse, fixés pour 2005 et 2015.Nous analysons aussi ses points forts et ses limites, ainsi que son intérêt pour d’autres programmes de soins de santé.

    Abstract in Spanish:

    El control de la tuberculosis, como la atención sanitaria en general, cuesta dinero. Para mantener la lucha antituberculosa en sus niveles actuales y conseguir nuevos avances en pos de las metas mundiales, es importante disponer de información sobre las necesidades, las fuentes y los déficits de financiación, así como sobre los gastos a nivel mundial, regional, nacional y subnacional. Esos datos pueden utilizarse para movilizar recursos; documentar cómo cambian con el tiempo las necesidades y los déficits de financiación; evaluar si los aumentos de la financiación pueden traducirse en aumentos del gasto y si esos aumentos se plasman en mejoras del funcionamiento de los programas; e identificar qué países o regiones presentan las mayores necesidades y déficits de financiación. En este artículo se examina un sistema mundial de vigilancia financiera de la lucha antituberculosa que se estableció en la OMS en 2002. A principios de 2007 este sistema había permitido controlar gastos reales o previstos por valor de más de US$ 7 000 millones y estaba notificando sistemáticamente datos financieros correspondientes a países que representan más del 90% de la carga mundial de tuberculosis. A fin de poner de relieve el valor de este sistema presentamos los principales resultados obtenidos para el periodo 2002-2007, en particular los resultados de mayor interés con miras el logro de las metas mundiales de control de la tuberculosis establecidas para 2005 y 2015. Analizamos además los puntos fuertes y las limitaciones del sistema y su trascendencia para otros programas de atención de salud.

    Abstract in English:

    Control of tuberculosis (TB), like health care in general, costs money. To sustain TB control at current levels, and to make further progress so that global targets can be achieved, information about funding needs, sources of funding, funding gaps and expenditures is important at global, regional, national and sub-national levels. Such data can be used for resource mobilization efforts; to document how funding requirements and gaps are changing over time; to assess whether increases in funding can be translated into increased expenditures and whether increases in expenditure are producing improvements in programme performance; and to identify which countries or regions have the greatest needs and funding gaps. In this paper, we discuss a global system for financial monitoring of TB control that was established in WHO in 2002. By early 2007, this system had accounted for actual or planned expenditures of more than US$ 7 billion and was systematically reporting financial data for countries that carry more than 90% of the global burden of TB. We illustrate the value of this system by presenting major findings that have been produced for the period 2002-2007, including results that are relevant to the achievement of global targets for TB control set for 2005 and 2015. We also analyse the strengths and limitations of the system and its relevance to other health-care programmes.
  • Planning to improve global health: the next decade of tuberculosis control Policy and Practice

    Maher, Dermot; Dye, Chris; Floyd, Katherine; Pantoja, Andrea; Lonnroth, Knut; Reid, Alasdair; Nathanson, Eva; Pennas, Thad; Fruth, Uli; Cunningham, Jane; Ignatius, Heather; Raviglione, Mario C; Koek, Irene; Espinal, Marcos

    Abstract in French:

    Le plan mondial Halte à la tuberculose 2006-2015 fournit des lignes directrices aux décideurs politiques et aux directeurs de programmes nationaux. Il présente les interventions clés nécessaires à la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement concernant la tuberculose (TB), à savoir faire baisser de moitié, entre 1990 et 2015, la prévalence de cette maladie et la mortalité lui étant imputable et épargner 14 millions de vies. Mis au point par un vaste groupement de partenaires, le plan propose un modèle de stratégie associant des interventions faciles à mettre en œuvre sur le terrain. Les principaux domaines d’activité prévus sont : le passage à l’échelle supérieure des interventions de lutte antituberculeuse, la promotion des travaux de recherche et développement concernant des outils diagnostiques, des médicaments et des vaccins plus performants et l’engagement dans des activités connexes de plaidoyer, de communication et de mobilisation sociale. Des scénarios ont été développés pour aider au processus de planification : ils considèrent les problèmes à l’échelle mondiale et dans sept régions épidémiologiques. Ces scénarios reposent sur des hypothèses ambitieuses, mais réalistes, quant au rythme de passage à l’échelle supérieure et de développement de la couverture des activités. Un modèle mathématique a été utilisé pour évaluer l’impact du passage à l’échelle supérieure des interventions en cours à partir de données d’études biologiques sur la tuberculose et de l’expérience acquise dans divers contextes en matière de lutte antituberculeuse. Les estimations de coûts pour les activités prévues par le Plan mondial correspondent à la mise en œuvre des interventions et aux travaux de recherche et développement de médicaments, d’outils diagnostiques et de vaccins améliorés ; elles se montent à US$ 56 milliard sur 10 ans. Une fois convertis en coûts par année de vie corrigée de l’incapacité (DALY), ces chiffres supportent favorablement la comparaison avec ceux d’autres interventions de santé publique. Cette stratégie de planification de la lutte contre la tuberculose au niveau mondial est un exemple utile de programme de développement pour l’amélioration de la santé dans le monde, qui intéresse d’autres problèmes sanitaires.

    Abstract in Spanish:

    El Plan Mundial para Detener la Tuberculosis 2006-2015 es una hoja de ruta para instancias normativas y gestores de programas nacionales. En él se establecen las principales intervenciones necesarias para alcanzar las metas de los Objetivos de Desarrollo del Milenio relacionadas con la tuberculosis: reducir a la mitad la prevalencia de esta enfermedad y la mortalidad por esa causa para 2015 en comparación con los niveles de 1990 y salvar así 14 millones de vidas. Elaborado por una amplia coalición de asociados, el plan presenta un modelo que combina diversas intervenciones que pueden aplicarse de forma viable sobre el terreno. Las áreas principales de actividad contempladas en el plan son las siguientes: expansión de las intervenciones de lucha antituberculosa; promoción de la investigación y el desarrollo de mejores medios diagnósticos, medicamentos y vacunas; y participación en las actividades relacionadas con la promoción, las comunicaciones y la movilización social. Se desarrollaron distintos escenarios para el proceso de planificación, considerando los problemas a nivel mundial y en siete regiones epidemiológicas. Los escenarios partían de hipótesis ambiciosas pero realistas sobre el ritmo de expansión y la cobertura de aplicación de las actividades. Se utilizó un modelo matemático para estimar la repercusión de la expansión de las intervenciones actuales sobre la base de datos procedentes de estudios de la biología de la tuberculosis y de la experiencia de la lucha antituberculosa en diversos entornos. Los costos estimados de las actividades establecidas en el Plan Mundial -correspondientes a la ejecución de las intervenciones y la investigación y el desarrollo de medicamentos, medios de diagnóstico y vacunas- ascendían a US$ 56 000 millones a lo largo de 10 años. Traducidos al costo por AVAD (años de vida ajustados en función de la discapacidad) evitado, la cifra es más baja que la de otras intervenciones de salud pública. Este método de planificación del control mundial de la tuberculosis brinda un valioso ejemplo para elaborar planes de mejora de la salud mundial que revistan interés para otros problemas sanitarios.

    Abstract in English:

    The Global Plan to Stop TB 2006-2015 is a road map for policy-makers and managers of national programmes. It sets out the key actions needed to achieve the targets of the Millennium Development Goals relating to tuberculosis (TB): to halve the prevalence and deaths by 2015 relative to 1990 levels and to save 14 million lives. Developed by a broad coalition of partners, the plan presents a model approach combining interventions that can feasibly be supplied on the ground. The main areas of activity set out in the plan are: scaling up interventions to control tuberculosis; promoting the research and development of improved diagnostics, drugs and vaccines; and engaging in related activities for advocacy, communications and social mobilization. Scenarios for the planning process were developed; these looked at issues both globally and in seven epidemiological regions. The scenarios made ambitious but realistic assumptions about the pace of scale-up and implementation coverage of the activities. A mathematical model was used to estimate the impact of scaling up current interventions based on data from studies of tuberculosis biology and from experience with tuberculosis control in diverse settings. The estimated costs of the activities set out in the Global Plan were based on implementing interventions and researching and developing drugs, diagnostics and vaccines; these costs were US$ 56 billion over 10 years. When translated into cost per disability adjusted life year averted, these costs compare favourably with those of other public health interventions. This approach to planning for global tuberculosis control is a valuable example of developing plans to improve global health that has relevance for other health issues.
  • The Global Drug Facility: a unique, holistic and pioneering approach to drug procurement and management Policy and Practice

    Matiru, Robert; Ryan, Timothy

    Abstract in French:

    En janvier 2006, le Partenariat Halte à la tuberculose a lancé le Plan mondial Halte à la tuberculose 2006-2015, qui expose les interventions et les ressources nécessaires pour réduire l’incidence et la prévalence de la tuberculose (TB), ainsi que le nombre de décès qui lui sont imputables. L’un des objectifs fondamentaux de ce plan mondial est d’élargir l’accès équitable à des médicaments antituberculeux et à des outils diagnostics peu onéreux. Pour parvenir à cette fin, le Partenariat a mis au point un outil essentiel : le dispositif mondial d’approvisionnement en médicaments antituberculeux (GDF). Le présent article met en lumière la nature unique, globale et innovante de cette approche pour l’acquisition et la gestion de médicaments en analysant ses principales réalisations. L’une d’elles a consisté à fournir 9 millions de patients-traitement à 78 pays au cours de ses 6 premières années de fonctionnement. Le GDF a reconnu que la fourniture de médicaments antituberculeux gratuits ou à un prix abordable ne suffisait ni à amener les Gouvernements à améliorer la qualité et les taux de couverture de leurs programmes, ni à garantir un accès étendu et une large utilisation de ces médicaments en présence de systèmes d’approvisionnement des médicaments peu performants, d’obstacles réglementaires ou de systèmes de distribution et de stockage non fiables. Cet article montre également ainsi comment le GDF a contribué à l’amélioration durable des capacités de pays du monde entier à gérer correctement leurs antituberculeux. Il évalue également certaines des limites, des insuffisances et des risques associés à ce modèle. Il conclut par une analyse des stratégies et des plans principaux du GDF pour l’avenir, ainsi que des difficultés que rencontrera leur mise en œuvre.

    Abstract in Spanish:

    En enero de 2006, la Alianza Alto a la Tuberculosis lanzó el Plan Mundial para Detener la Tuberculosis 2006-2015, en el que se describen las iniciativas y los recursos necesarios para reducir la incidencia y prevalencia de tuberculosis y la mortalidad por esa causa. Un objetivo fundamental del Plan Mundial es expandir el acceso equitativo a medicamentos y medios diagnósticos antituberculosos asequibles de calidad, y un instrumento primordial desarrollado por la Alianza Alto a la Tuberculosis con ese fin es el Servicio Farmacéutico Mundial (GDF). Este artículo muestra el enfoque singular, holístico e innovador aplicado por GDF a la adquisición y gestión de los medicamentos, analizando los principales logros del sistema. Uno de ellos ha sido el de proporcionar 9 millones de tratamientos-paciente a 78 países en sus seis primeros años de funcionamiento. GDF reconoció que los incentivos en forma de medicamentos antituberculosos gratuitos o asequibles no son suficientes para inducir a los gobiernos a mejorar el nivel y la cobertura de sus programas, ni tampoco para garantizar un amplio acceso al tratamiento farmacológico, y una amplia utilización del mismo, en los casos de precariedad de los sistemas de adquisición, existencia de trabas normativas o escasa fiabilidad de los sistemas de distribución y almacenamiento. Así, en el artículo se muestra también cómo ha contribuido GDF al logro de mejoras sostenidas de la capacidad de muchos países para gestionar adecuadamente sus medicamentos antituberculosos. Se evalúan asimismo algunas de las limitaciones, las deficiencias y los riesgos asociados al modelo. El artículo concluye con un examen de los principales planes y estrategias de GDF con miras al futuro y de los retos que conlleva su implementación.

    Abstract in English:

    In January 2006, the Stop TB Partnership launched the Global Plan to Stop TB 2006-2015, which describes the actions and resources needed to reduce tuberculosis (TB) incidence, prevalence and deaths. A fundamental aim of the Global Plan is to expand equitable access to affordable high-quality anti-tuberculous drugs and diagnostics. A principal tool developed by the Stop TB Partnership to achieve this is the Global Drug Facility (GDF). This paper demonstrates the GDF’s unique, holistic and pioneering approach to drug procurement and management by analysing its key achievements. One of these has been to provide 9 million patient-treatments to 78 countries in its first 6 years of operation. The GDF recognized that the incentives provided by free or affordable anti-tuberculosis drugs are not sufficient to induce governments to improve their programmes’ standards and coverage, nor does the provision of free or affordable drugs guarantee that there is broad access to, and use of, drug treatment in cases where procurement systems are weak, regulatory hurdles exist or there are unreliable distribution and storage systems. Thus, the paper also illustrates how the GDF has contributed towards making sustained improvements in the capacity of countries worldwide to properly manage their anti-TB drugs. This paper also assesses some of the limitations, shortcomings and risks associated with the model. The paper concludes by examining the GDF’s key plans and strategies for the future, and the challenges associated with implementation.
  • Roles of laboratories and laboratory systems in effective tuberculosis programmes Policy and Practice

    Ridderhof, John C; van Deun, Armand; Kam, Kai Man; Narayanan, PR; Aziz, Mohamed Abdul

    Abstract in French:

    Les laboratoires et les réseaux de laboratoire constituent une composante fondamentale de la lutte contre la tuberculose (TB), dans la mesure où ils assurent les tests diagnostiques, la surveillance et le suivi des traitements à tous les niveaux du système de soins de santé. Les initiatives et les moyens nouveaux destinés à renforcer la capacité des laboratoires et à mettre en place des tests diagnostiques innovants et rapides pour détecter la TB devront tenir compte de la nécessité, pour ces établissements, de disposer de normes de qualité et de ressources humaines appropriées, et aussi accorder une grande attention, non seulement aux fournitures et aux équipements, mais également à la sécurité. Pour préparer les réseaux de laboratoires à l’introduction de nouveaux outils diagnostiques et à une augmentation de leur capacité, il faut axer nos efforts sur le renforcement des systèmes de gestion de la qualité (SGQ) à travers l’apport de moyens supplémentaires aux programmes externes chargés d’évaluer la qualité des examens microscopiques, des cultures d’échantillons, des tests de pharmacosensibilité (DST) et des outils de diagnostic moléculaire. Les SGQ doivent aussi promouvoir le développement de programmes d’agrément, visant à garantir le respect des normes et à améliorer la qualité du travail et la crédibilité des réseaux de laboratoires participant aux programmes de lutte antituberculeuse. Il faut aussi veiller à prendre dûment en compte les ressources humaines à tous les niveaux des laboratoires et accorder une attention particulière aux nouveaux programmes destinés à améliorer l’administration des laboratoires et les compétences en matière d’encadrement. Le renforcement des réseaux de laboratoires supposera aussi de mettre en place des partenariats entre les programmes de lutte antituberculeuse et avec les entités s’efforçant d’endiguer d’autres maladies, afin de mettre en commun certaines ressources et de promouvoir l’application des normes de qualité, de développer des stratégies pour intégrer les fonctions des laboratoires et pour étendre les activités des programmes de lutte anti-TB au secteur privé. L’amélioration des réseaux de laboratoires permettra de garantir que les ressources supplémentaires fournies, sous forme de fournitures, de matériel ou d’installations, seront investies dans des réseaux en mesure d’effectuer des tests efficaces contribuant à la réalisation des objectifs du Plan mondial halte à la tuberculose.

    Abstract in Spanish:

    Los laboratorios y las redes de laboratorios son un componente fundamental de la lucha antituberculosa, pues realizan las pruebas de diagnóstico, vigilancia y monitoreo del tratamiento en todos los niveles del sistema asistencial. Los nuevos recursos e iniciativas requeridos para fortalecer la capacidad de laboratorio e implementar nuevas pruebas diagnósticas rápidas para la tuberculosis sólo serán posibles si se admite que los laboratorios son sistemas que requieren normas de calidad, recursos humanos apropiados y atención a los aspectos de la seguridad, además de suministros y equipo. A fin de preparar las redes de laboratorio para albergar nuevos medios de diagnóstico y una mayor capacidad, debemos centrar los esfuerzos en fortalecar los sistemas de gestión de la calidad invirtiendo más recursos en los programas de evaluación externa de la calidad de la microscopía, los cultivos, las pruebas de sensibilidad a fármacos y los medios de diagnóstico molecular. Los sistemas de gestión de la calidad deberían promover también el desarrollo de programas de acreditación para garantizar el cumplimiento de las normas destinadas a mejorar tanto la calidad como la credibilidad de los sistemas de laboratorio en los programas antituberculosos. Paralelamente hay que prestar atención asimismo a los recursos humanos en todos los niveles del laboratorio, considerando especialmente los nuevos programas respecto de la gestión de laboratorio y las aptitudes de liderazgo. El fortalecimiento de las redes de laboratorio exigirá también la creación de alianzas entre los programas antituberculosos y los que intentan controlar otras enfermedades a fin de mancomunar los recursos y de promover la adopción de normas de calidad, formular estrategias para integrar las funciones de los laboratorios y extender las actividades de los programas de control al sector privado. Mejorando los sistemas de laboratorio se logrará que se inviertan más recursos, en forma de suministros, equipo e instalaciones, en redes capaces de realizar pruebas eficaces con miras a alcanzar las metas del Plan Mundial para Detener la Tuberculosis.

    Abstract in English:

    Laboratories and laboratory networks are a fundamental component of tuberculosis (TB) control, providing testing for diagnosis, surveillance and treatment monitoring at every level of the health-care system. New initiatives and resources to strengthen laboratory capacity and implement rapid and new diagnostic tests for TB will require recognition that laboratories are systems that require quality standards, appropriate human resources, and attention to safety in addition to supplies and equipment. To prepare the laboratory networks for new diagnostics and expanded capacity, we need to focus efforts on strengthening quality management systems (QMS) through additional resources for external quality assessment programmes for microscopy, culture, drug susceptibility testing (DST) and molecular diagnostics. QMS should also promote development of accreditation programmes to ensure adherence to standards to improve both the quality and credibility of the laboratory system within TB programmes. Corresponding attention must be given to addressing human resources at every level of the laboratory, with special consideration being given to new programmes for laboratory management and leadership skills. Strengthening laboratory networks will also involve setting up partnerships between TB programmes and those seeking to control other diseases in order to pool resources and to promote advocacy for quality standards, to develop strategies to integrate laboratories’ functions and to extend control programme activities to the private sector. Improving the laboratory system will assure that increased resources, in the form of supplies, equipment and facilities, will be invested in networks that are capable of providing effective testing to meet the goals of the Global Plan to Stop TB.
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