• In this month’s Bulletin In This Month´s Bulletin

  • Malaria eradication back on the table Editorials

    Tanner, Marcel; Savigny, Don de
  • What evolutionary biology offers public health Editorials

    Nesse, Randolph M
  • Echocardiographic screening for rheumatic heart disease Editorials

    Marijon, Eloi; Ou, Phalla; Celermajer, David S; Ferreira, Beatriz; Mocumbi, Ana Olga; Sidi, Daniel; Jouven, Xavier
  • Getting health to rural communities in Bangladesh News

    Amin, Aasha Mehreen
  • Space technology: a new frontier for public health News

  • Smoke alarm from Afghanistan to Morocco News

    Gavlak, Dale
  • Hopes and fears for malaria News

  • Recent news from WHO News

  • Intermittent preventive treatment of malaria in pregnancy: a new delivery system and its effect on maternal health and pregnancy outcomes in Uganda Research

    Mbonye, A K; Bygbjerg, I C; Magnussen, P

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Evaluer la possibilité de faire administrer aux femmes enceintes le traitement préventif intermittent antipaludique (TPI) à base de sulfadoxine-pyriméthamine par des accoucheuses traditionnelles, des vendeurs de médicaments, des agents de santé reproductive communautaires ou des mobilisateurs adolescents. MÉTHODES: Un essai en communauté non randomisé a été réalisé parmi 21 groupes communautaires (intervention) et quatre groupes dont les centres de santé dispensaient le TPI selon le mode habituel (témoins). Les principales mesures de résultat étaient l’accès au traitement et son observance, le nombre d’épisodes palustres, la prévalence de l’anémie et le poids à la naissance. Les nombres de naissances vivantes, d’avortements, de mortinaissances et de décès maternels et infantiles constituaient des mesures secondaires. RÉSULTATS: 1404 (67,5 %) des 2081 femmes bénéficiant du nouveau système de délivrance ont reçu deux doses de sulfadoxine-pyriméthamine contre 281 (39,9 %) des 704 femmes desservies par des centres de santé (p < 0,0001). La prévalence des épisodes palustres a baissé de 906 sur 1830 (49,5 %) à 160 sur 909 (17,6 %) (p < 0,001) avec le nouveau système de délivrance et de 161 sur 412 (39,1 %) à 13 sur 99 (13,1 %) dans le cas de la desserte par des centres de santé. La prévalence de l’anémie était sensiblement plus faible dans les deux bras de l’étude. La proportion de faibles poids à la naissance était plus réduite (6 %) avec le nouveau système de délivrance qu’avec la délivrance par les centres de santé (p < 0,03). Dans l’un et l’autre bras de l’étude, on a enregistré peu d’avortements et de mortinaissances. Le nombre de mères et d’enfants décédés était plus faible dans les groupes recevant le TPI des centres de santé que parmi les groupes témoins. CONCLUSION: La nouvelle approche était associée à un accès plus précoce au TPI et à une observance accrue de ce traitement. Les centres de santé se sont néanmoins révélés plus efficaces dans la réduction de la parasitémie et des épisodes palustres. Nous recommandons la réalisation d’études supplémentaires afin d’évaluer les modalités programmatiques pour faire la liaison entre la nouvelle approche et celle s’appuyant sur les centres de santé.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Determinar si las parteras tradicionales, los vendedores de mediamentos, los agentes comunitarios de salud reproductiva y los movilizadores adolescentes podrían administrar tratamiento preventivo intermitente (TPI) contra la malaria con sulfadoxina-pirimetamina a las mujeres embarazadas. MÉTODOS: Se llevó a cabo un ensayo comunitario no aleatorizado en 21 conglomerados de comunidades (intervención) y cuatro conglomerados donde el TPI se administró de la manera habitual en los puestos de salud (control). Las medidas de resultado principales fueron el acceso al TPI y la observancia del mismo, el número de episodios de malaria, la prevalencia de anemia y el peso al nacer. Como criterios secundarios de valoración se consideraron el número de nacidos vivos, de abortos y de mortinatos y las defunciones maternoinfantiles. RESULTADOS: Un total de 1404 (67,5%) de las 2081 mujeres tratadas mediante el nuevo sistema recibieron dos dosis de sulfadoxina-pirimetamina, frente a 281 (39,9%) de las 704 tratadas en los puestos de salud (P < 0,0001). La prevalencia de episodios de malaria disminuyó de 906 (respecto a 1830, 49,5%) a 160 (respecto a 909, 17,6%) (P < 0,001) con el nuevo sistema de administración, y de 161 (respecto a 412, 39,1%) a 13 (respecto a 99, 13,1%) (P < 0,001) en los puestos de salud. La anemia fue significativamente menos prevalente en ambos casos. Se detectó una menor proporción de casos de bajo peso al nacer con el nuevo sistema de administración en comparación con los puestos de salud, 6,0% y 8,3% respectivamente (P < 0,03). En los dos casos se registraron pocos abortos y muertes prenatales. El número de mujeres y niños que accedieron al TPI en los puestos de salud y fallecieron fue menor que en el grupo de intervención. CONCLUSIÓN: El nuevo sistema se asoció a un pronto acceso al TPI y un aumento de la observancia. Los puestos de salud, sin embargo, demostraron una mayor eficacia en lo tocante a reducir la parasitemia y los episodios de malaria. Recomendamos que se realicen más estudios para evaluar modalidades de programas que vinculen el nuevo enfoque con los puestos de salud.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To assess whether traditional birth attendants, drug-shop vendors, community reproductive-health workers, or adolescent peer mobilizers could administer intermittent preventive treatment (IPTp) for malaria with sulfadoxine-pyrimethamine to pregnant women. METHODS: A non-randomized community trial was implemented in 21 community clusters (intervention) and four clusters where health units provided routine IPTp (control). The primary outcome measures were access and adherence to IPTp, number of malaria episodes, prevalence of anaemia, and birth weight. Numbers of live births, abortions, still births, and maternal and child deaths were secondary endpoints. FINDINGS: 1404 (67.5%) of 2081 with the new delivery system received two doses of sulfadoxine-pyrimethamine versus 281 (39.9%) of 704 with health units (P < 0.0001). The prevalence of malaria episodes decreased from 906 (49.5%) of 1830 to 160 (17.6%) of 909 (P < 0.001) with the new delivery system and from 161 (39.1%) of 412 to 13 (13.1%) of 99 (P < 0.001) with health units. Anaemia was significantly less prevalent in both arms. There was a lower proportion of low birth weight 6.0% with the new delivery system versus 8.3% with health units (P < 0.03). Few abortions and stillbirths were recorded in either arm. Fewer children and women who accessed IPTp with health units died than in the intervention group. CONCLUSION: The new approaches were associated with early access and increased adherence to IPTp. Health units were, however, more effective in reducing parasitaemia and malaria episodes. We recommend further studies to assess programming modalities linking the new approaches and health units.
  • Cost-effectiveness of malaria diagnostic methods in sub-Saharan Africa in an era of combination therapy Research

    Shillcutt, Samuel; Morel, Chantal; Goodman, Catherine; Coleman, Paul; Bell, David; Whitty, Christopher JM; Mills, A

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Evaluer le rapport coût-efficacité dans différents pays d’Afrique subsaharienne du traitement présomptif, de la microscopie classique sur le terrain et des tests diagnostiques rapides (TDR) dans le diagnostic du paludisme. MÉTHODES: Nous avons fait appel à un modèle d’arbre de décisions et à une analyse probabiliste de sensibilité, qui ont été appliqués aux patients se présentant en ambulatoire dans des établissements de soins ruraux avec une présomption de paludisme. Nous avons évalué les coûts et les effets du traitement à la fois pour les patients positifs aux TDR (en les supposant sous traitement par une polythérapie à base d’artémisinine) et les patients fébriles négatifs à ces tests (en les supposant sous traitement antibiotique). Nous avons considéré que les interventions étaient efficientes sous l’angle économique si elles étaient moins coûteuses et plus efficaces ou si elles fournissaient un coût marginal par année de vie corrigée de l’incapacité évité inférieur à US $ 150. Les données ont été extraites de sources publiées et non publiées, complétées par des avis d’experts. RÉSULTATS: Les TDR se sont révélés efficaces sur le plan économique par comparaison avec le traitement présomptif jusqu’à des valeurs élevées de la parasitémie due à Plasmodium falciparum. Les décideurs peuvent accorder à ce résultat un niveau de confiance de 50 % lorsque la prévalence du paludisme est inférieure à 81 % et de 95 % lorsque cette prévalence est inférieure à 62 %, niveau rarement dépassé dans la pratique. Au-dessous de 58 % de prévalence, la probabilité que les TDR permettent des économies était supérieure à 50 %. Par rapport à la microscopie, les tests avaient une probabilité de plus de 85 % d’avoir un bon ratio coût-efficacité sur l’ensemble des niveaux de prévalence, en accord avec la meilleure précision qu’on s’attend à leur voir fournir en conditions réelles. Ces résultats ont résisté à une analyse de sensibilité approfondie. Le rapport coût-efficacité des TDR reflétait principalement l’amélioration des traitements et des issues des maladies fébriles non palustres, ainsi que les économies réalisées sur les coûts des antipaludiques. Ces résultats supposaient que les prescripteurs aient utilisé les réponses des tests pour guider les décisions thérapeutiques. CONCLUSION: Les TDR sont en mesure d’avoir un bon rapport coût-efficacité dans la plupart des régions de l’Afrique subsaharienne. Une prise en charge appropriée du paludisme et des maladies fébriles non palustres est nécessaire pour tirer un bénéfice maximal de ces tests.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Evaluar en diferentes entornos subsaharianos la costoeficacia relativa del tratamiento de sospecha, la microscopía estándar de campo y las pruebas de diagnóstico rápido (PDR) de la malaria. MÉTODOS: Se aplicó un modelo de árbol decisional y un análisis de sensibilidad probabilístico a pacientes ambulatorios que acudieron a establecimientos de salud rurales con presunta malaria. Se consideraron los costos y los efectos tanto para los pacientes positivos en la PDR (suponiendo que se administró tratamiento combinado con artemisinina) como para los pacientes febriles negativos en la PDR (suponiendo que se administraron antibióticos). Se definieron como costoeficaces las intervenciones que fueron menos costosas y más eficaces o que habían tenido un costo marginal por AVAD (año de vida ajustado en función de la discapacidad) ganado de menos de US$ 150. Los datos empleados se extrajeron de trabajos publicados o inéditos y se complementaron con la opinión de expertos. RESULTADOS: Las PDR fueron costoeficaces en comparación con el tratamiento de sospecha hasta valores altos de la prevalencia de parasitemia por Plasmodium falciparum. Las instancias decisorias pueden confiar con una probabilidad de al menos un 50% en ese resultado por debajo de una prevalencia de malaria del 81%, y del 95% por debajo de una prevalencia del 62%, nivel rara vez superado en la práctica. Las PDR tenían una probabilidad mayor del 50% de ser costoeficaces por debajo de una prevalencia del 58%. En lo que respecta a la microscopía, las PDR tenían más de un 85% de probabilidades de ser costoeficaces en todos los niveles de prevalencia, lo que refleja la mayor exactitud previsible en condiciones reales. Un extenso análisis de sensibilidad reveló que los resultados eran robustos. La costoeficacia de las PDR se debió principalmente al mejor tratamiento y resultados sanitarios conseguidos con las dolencias febriles no maláricas, más lo ahorrado en concepto de medicamentos antimaláricos. Los resultados dependen del supuesto de que los prescriptores tomaron sus decisiones terapéuticas en función de los resultados de las pruebas. CONCLUSIÓN: Las PDR pueden ser costoeficaces en la mayoría del África subsahariana, pero para poder sacar el máximo provecho de esas pruebas hay que tratar adecuadamente la malaria y las enfermedades febriles no maláricas.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To evaluate the relative cost-effectiveness in different sub-Saharan African settings of presumptive treatment, field-standard microscopy and rapid diagnostic tests (RDTs) to diagnose malaria. METHODS: We used a decision tree model and probabilistic sensitivity analysis applied to outpatients presenting at rural health facilities with suspected malaria. Costs and effects encompassed those for both patients positive on RDT (assuming artemisinin-based combination therapy) and febrile patients negative on RDT (assuming antibiotic treatment). Interventions were defined as cost-effective if they were less costly and more effective or had an incremental cost per disability-adjusted life year averted of less than US$ 150. Data were drawn from published and unpublished sources, supplemented with expert opinion. FINDINGS: RDTs were cost-effective compared with presumptive treatment up to high prevalences of Plasmodium falciparum parasitaemia. Decision-makers can be at least 50% confident of this result below 81% malaria prevalence, and 95% confident below 62% prevalence, a level seldom exceeded in practice. RDTs were more than 50% likely to be cost-saving below 58% prevalence. Relative to microscopy, RDTs were more than 85% likely to be cost-effective across all prevalence levels, reflecting their expected better accuracy under real-life conditions. Results were robust to extensive sensitivity analysis. The cost-effectiveness of RDTs mainly reflected improved treatment and health outcomes for non-malarial febrile illness, plus savings in antimalarial drug costs. Results were dependent on the assumption that prescribers used test results to guide treatment decisions. CONCLUSION: RDTs have the potential to be cost-effective in most parts of sub-Saharan Africa. Appropriate management of malaria and non-malarial febrile illnesses is required to reap the full benefits of these tests.
  • Individual and population burdens of major trauma in the Netherlands Research

    Holtslag, Herman R; van Beeck, Eduard F; Lichtveld, Rob A; Leenen, Loek PH; Lindeman, Eline; van der Werkend, Chris

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Evaluer l’impact des traumatismes majeurs sur la santé des individus et de la population. MÉTHODES: On a utilisé les données tirées des registres des traumatismes régionaux, et notamment celles concernant tous les décès par traumatisme et les traumatismes graves non fatals (degré de gravité > 15) survenus entre 1999 et 2000. L’impact des traumatismes mortels a été exprimé en termes d’années de vie perdues (YLL). Celui des traumatismes graves sur les survivants a été formulé en termes d’années de vie vécues avec une incapacité (YLD). Les poids affectés aux incapacités étaient fonctions de la qualité de vie 15 mois après le traumatisme, mesurée par EuroQol-5D. Les années de vie corrigées de l’incapacité (DALY) ont été calculées en sommant les YLL et les YLD. RÉSULTATS: On a recensé 567 accidents mortels et 335 accidents non mortels. Au niveau individuel, les décès par traumatisme (32 YLL par personne), comme les traumatismes majeurs non fatals (12 YLD par personne), ont conduit à une perte substantielle d’années de vie en bonne santé. Chaque victime d’un traumatisme majeur a contribué en moyenne pour 25 DALY à la charge de morbidité. A l’échelle de la population, les traumatismes majeurs ont entraîné 10 DALY pour 1000 habitants. Les accidents de la route ont fourni la principale contribution à la charge de traumatismes majeurs supportée par la population. CONCLUSION: Les traumatismes majeurs ont un impact massif sur la santé au niveau de l’individu comme à celui de la population. La plupart des victimes gravement touchées des accidents de la route atteignent l’hôpital et ont de bonnes chances de survivre. Dans le domaine des traumatismes, des politiques de prévention et de soins devraient viser à réduire à la fois le nombre de morts et les séquelles durables pour les survivants.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Evaluar el impacto de los traumatismos graves en la salud individual y poblacional. MÉTODOS: Se emplearon los datos de un registro regional de traumatismos, considerando todos los casos de traumatismos mortales y de lesiones graves no mortales (puntuación de la gravedad > 15) registrados en 1999 y 2000. El impacto de las defunciones se expresó en función de los años de vida perdidos (AVP), y el de los traumatismos graves de los supervivientes, en términos de los años perdidos por discapacidad (APD). La discapacidad se ponderó midiendo la calidad de vida con el cuestionario EuroQol-5D a los 15 meses de ocurrido el traumatismo. Los años de vida ajustados en función de la discapacidad (AVAD) se calcularon sumando AVP y APD. RESULTADOS: Se contabilizaron en total 567 muertes y 335 supervivientes. A nivel individual, las muertes por traumatismo (32 AVP por paciente) y los casos no mortales de traumatismo grave (12 APD por paciente) provocaron ambos una pérdida sustancial de años de vida sana. Cada víctima de un traumatismo grave contribuyó con una media de 25 AVAD a la carga de morbilidad. A nivel poblacional, los traumatismos graves causaron 10 AVAD por 1000 habitantes. Las lesiones por accidentes de tránsito fueron el factor que más contribuyó a la carga poblacional de traumatismos graves. CONCLUSIÓN: Tanto a nivel individual como a nivel poblacional, los traumatismos graves tienen un enorme impacto en la salud. La mayoría de las víctimas de accidentes de tránsito con lesiones graves llegan al hospital y tienen bastantes probabilidades de sobrevivir. Las políticas de prevención de los traumatismos y atención traumatológica deberían orientarse a reducir aún más tanto la mortalidad como las secuelas permanentes entre los supervivientes.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To assess the impact of major trauma on individual and population health. METHODS: Data from a regional trauma registry were used, including all trauma fatalities and nonfatal severely injured patients (injury severity score >15) in 1999 and 2000. The impact of fatalities was expressed in terms of years of life lost (YLL). The impact of severe injury on survivors was expressed in terms of years lived with disability (YLD). Disability weights were based on quality of life at 15 months after injury, measured with EuroQol-5D. Disability-adjusted life years (DALYs) were calculated as the sum of YLLs and YLDs. FINDINGS: There were 567 fatalities and 335 survivors. At the individual level, trauma fatalities (32 YLLs per patient) and nonfatal cases of major trauma (12 YLDs per patient) both led to a substantial loss of healthy life years. Each victim of major trauma contributed an average of 25 DALYs to the burden of disease. At the population level, major trauma caused 10 DALYs per 1000 inhabitants. Road-traffic injury was the main contributor to the population burden of major trauma. CONCLUSION: Both at individual and population levels, major trauma has a massive impact on health. Most severely injured victims of road-traffic crashes reach the hospital and have good chances of survival. Injury prevention and trauma care policies should aim at further reduction of both fatalities and permanent consequences among survivors.
  • Comparison of rubella seroepidemiology in 17 countries: progress towards international disease control targets Research

    Nardone, Anthony; Tischer, Annedore; Andrews, Nick; Backhouse, Jo; Theeten, Heidi; Gatcheva, Nina; Zarvou, Marios; Kriz, Bohumir; Pebody, Richard G; Bartha, Kalman; O’Flanagan, Darina; Cohen, Dani; Duks, Arnis; Griskevicius, Algirdas; Mossong, Joel; Barbara, Christopher; Pistol, Adrianna; Slaciková, Margareta; Prosenc, Katarina; Johansen, Kari; Mille, Elizabeth

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Standardiser la surveillance de la rubéole afin de pouvoir comparer la sensibilité à cette maladie entre l’Australie et 16 pays européens et mesurer les progrès vers les objectifs internationaux de lutte antirubéoleuse. MÉTHODES: Entre 1996 et 2004, des banques de sérums représentatifs ont été mises en place dans 17 pays en collectant des résidus de sérum ou en réalisant des prélèvements dans les communautés. Ces banques de sérum ont fait l’objet d’analyses dans chaque pays et les résultats de ces analyses ont été standardisés. Au moyen d’un questionnaire, nous avons collecté des informations sur la situation antérieure et actuelle des programmes de vaccination antirubéoleuse de chaque pays. Le pourcentage d’enfants (2-14 ans) séronégatifs (< 4 UI/ml) a été utilisé pour évaluer la sensibilité à la rubéole et les pays ont été classés par niveau de séronégativité en 3 groupes : I (< 5 %), II (5-10 %) et III (> 10 %). La proportion de femmes en âge de procréer sans protection contre la rubéole (< 10 UI/ml) a été déterminée et comparée à l’objectif fixé par l’OMS (< 5 %). RÉSULTATS: Seule la Roumanie n’avait pas de programme de vaccination lors de l’enquête, les autres pays appliquant un calendrier de vaccination durant l’enfance par deux doses de vaccin antirougeoleux-antiourlien-antirubéoleux (ROR). D’après le pourcentage d’enfants sensibles, cinq pays ont été classés dans le groupe I, sept dans le groupe II et quatre dans le groupe III. La proportion de femmes en âge de procréer non protégées contre la rubéole était inférieure à 5 % dans cinq pays seulement. CONCLUSION: Malgré la faible incidence signalée dans de nombreux pays, il faut renforcer la couverture par la vaccination systématique en 2 doses de ROR chez l’enfant, et notamment dans les pays du groupe III. Des campagnes de rattrapage visant les tranches d’âge supérieures et une vaccination sélective des femmes plus âgées s’imposent également dans nombre de pays pour garantir les niveaux d’immunité protectrice nécessaires chez les femmes en âge de procréer.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Normalizar la vigilancia serológica para comparar la vulnerabilidad a la rubéola en Australia y en 16 países europeos, y medir los progresos hacia las metas internacionales de control de esa enfermedad. MÉTODOS: Entre 1996 y 2004 se establecieron serotecas representativas en 17 países reuniendo sueros residuales o mediante muestreo en las comunidades. Se analizaron las serotecas en cada país y se procedió a normalizar los resultados de los análisis. Mediante un cuestionario, se recopiló información sobre los programas de vacunación, antiguos y en vigor, en cada país. La vulnerabilidad a la rubéola se evaluó considerando el porcentaje de niños (2-14 años) seronegativos (< 4 UI/ml), y se clasificó a los países en función de la seronegatividad en tres grupos: grupo I (< 5%), grupo II (5%-10%) y grupo III (> 10%). Se calculó la proporción de mujeres en edad fecunda sin protección contra la rubéola (< 10 UI/ml) para compararla con la meta de la OMS (< 5%). RESULTADOS: Sólo Rumania carecía de un programa de inmunización contra la rubéola en el momento del estudio; los otros países habían adoptado una pauta de dos dosis en la niñez con la vacuna SPR (sarampión, parotiditis, rubéola). A partir del porcentaje de niños vulnerables se asignó a cinco países al grupo I, siete al grupo II, y cuatro al grupo III. La proporción de mujeres en edad fecunda sin protección contra la rubéola fue inferior al 5% en cinco países únicamente. CONCLUSIÓN: A pesar de la baja incidencia notificada en muchos países, es preciso reforzar la cobertura de la inmunización sistemática con dos dosis de vacuna SPR en la niñez, sobre todo en los países del grupo III. Se requieren también en muchos países campañas de puesta al día entre los grupos de más edad y una focalización selectiva en las mujeres mayores para asegurar el nivel necesario de inmunidad protectora en las mujeres en edad fecunda.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To standardize serological surveillance to compare rubella susceptibility in Australia and 16 European countries, and measure progress towards international disease-control targets. METHODS: Between 1996 and 2004, representative serum banks were established in 17 countries by collecting residual sera or community sampling. Serum banks were tested in each country and assay results were standardized. With a questionnaire, we collected information on current and past rubella vaccination programmes in each country. The percentage of seronegative (< 4 IU/ml) children (2-14 years of age) was used to evaluate rubella susceptibility, and countries were classified by seronegativity as group I (< 5%), group II (5-10%) or group III (> 10%). The proportion of women of childbearing age without rubella protection (< 10 IU/ml) was calculated and compared with WHO targets of < 5%. FINDINGS: Only Romania had no rubella immunization programme at the time of the survey; the remaining countries had a two-dose childhood schedule using the measles, mumps and rubella (MMR) vaccine. The percentage of susceptible children defined five countries as group I, seven as group II and four as group III. Women of childbearing age without rubella protection were < 5% in only five countries. CONCLUSION: Despite the low reported incidence in many countries, strengthening the coverage of the routine two-dose of MMR vaccine among children is needed, especially in group III countries. Catch-up campaigns in older age groups and selective targeting of older females are needed in many countries to ensure necessary levels of protective immunity among women of childbearing age.
  • Methodological considerations in implementing the WHO Global Survey for Monitoring Maternal and Perinatal Health Research

    Shah, Archana; Faundes, Anibal; Machoki, M'Imunya; Bataglia, Vicente; Amokrane, Faouzi; Donner, Allan; Mugerwa, Kidza; Carroli, Guillermo; Fawole, Bukola; Langer, Ana; Wolomby, Jean José; Naravaez, Alberto; Nafiou, Idi; Kublickas, Marius; Valladares, Eliette; Velasco, Alejandro; Zavaleta, Nelly; Neves, Isilda; Villar, José

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Mettre en place dans 54 pays répartis dans l'ensemble du monde un système mondial de surveillance de la santé maternelle et périnatale. MÉTHODES: L'Enquête mondiale sur la surveillance de la santé maternelle et périnatale de l'OMS s'est opérée par le biais d'un réseau d'établissements de soins, sélectionnés par échantillonnage en grappe stratifié à plusieurs niveaux. Une information ciblée sur la santé maternelle et périnatale a été extraite des registres hospitaliers et entrée dans un système de gestion des données en ligne, spécialement développé. Les données ont été recueillies sur une période de deux à trois mois dans chaque établissement. Le projet a été coordonné par l'OMS et appuyé par les bureaux régionaux de l'OMS et par ses coordinateurs nationaux en Afrique et dans les Amériques. RÉSULTATS: Lenquête initiale a été réalisée entre septembre 2004 et mars 2005 en Afrique et dans les Amériques. Ont participé au total à lenquête 131 établissements de sept pays africains et 119 établissements de huit pays dAmérique latine. CONCLUSION: Ce projet a créé un système technologiquement simple et scientifiquement rigoureux pour la gestion à grande échelle des données, pouvant faciliter la surveillance programmatique dans les pays.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Establecer un sistema mundial de vigilancia de la salud materna y perinatal en 54 países de todo el mundo. MÉTODOS: La Encuesta mundial OMS de vigilancia de la salud materna y perinatal se llevó a cabo a través de una red de instituciones sanitarias seleccionadas mediante muestreo polietápico estratificado por conglomerados. La información focalizada y resumida sobre la salud materna y perinatal extraída a partir de las historias clínicas se introdujo en un sistema de gestión de datos en línea especialmente desarrollado. A lo largo de un periodo de dos a tres meses se reunieron datos en cada institución. El proyecto fue coordinado por la OMS y respaldado por las oficinas regionales de la OMS y los coordinadores en los países en África y las Américas. RESULTADOS: La encuesta inicial se llevó a cabo entre septiembre de 2004 y marzo de 2005 en las regiones de África y las Américas. Participaron en total 131 instituciones de siete países africanos y 119 instituciones de ocho países latinoamericanos. CONCLUSIÓN: Este proyecto ha generado un sistema tecnológicamente sencillo y científicamente sólido para gestionar datos a gran escala, lo cual puede facilitar la vigilancia de los programas en los países.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To set up a global system for monitoring maternal and perinatal health in 54 countries worldwide. METHODS: The WHO Global Survey for Monitoring Maternal and Perinatal Health was implemented through a network of health institutions, selected using a stratified multistage cluster sampling design. Focused information on maternal and perinatal health was abstracted from hospital records and entered in a specially developed online data management system. Data were collected over a two- to three-month period in each institution. The project was coordinated by WHO and supported by WHO regional offices and country coordinators in Africa and the Americas. FINDINGS: The initial survey was implemented between September 2004 and March 2005 in the African and American regions. A total of 131 institutions in seven African countries and 119 institutions in eight Latin American countries participated. CONCLUSION: This project has created a technologically simple and scientifically sound system for large-scale data management, which can facilitate programme monitoring in countries.
  • Clinical assessment and treatment in paediatric wards in the north-east of the United Republic of Tanzania Research

    Reyburn, Hugh; Mwakasungula, Emmanuel; Chonya, Semkini; Mtei, Frank; Bygbjerg, Ib; Poulsen, Anja; Olomi, Raimos

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Nous avons évalué les soins pédiatriques dispensés dans 13 hôpitaux publics du Nord-est de la République-Unie de Tanzanie afin de vérifier la conformité du diagnostic et du traitement avec les directives actuelles en matière de soins. MÉTHODES: Nous avons recueilli des données sur une période de 5 jours dans chaque site où l’on avait recensé des consultations pédiatriques externes et nous avons extrait des dossiers des enfants dans les hôpitaux un relevé des soins. Nous avons recueilli d’autres données en examinant les rapports hospitaliers et les stocks de fournitures dans les salles. RÉSULTATS: Sur les 1181 consultations externes recensées, il était fréquent que des signes cliniques de base n’aient pas été contrôlés : par exemple, sur 895 enfants avec des antécédents de fièvre, la température n’avait été mesurée que dans 57 % des cas et sur 657 enfants présentant une toux ou une dyspnée, on avait mesuré la fréquence respiratoire que chez 57 (9 %) seulement d’entre eux. Sur 509 patients hospitalisés, le poids a été enregistré dans le dossier dans 250 cas (49 %), la fréquence respiratoire dans 54 cas (11 %) et l’état mental dans 47 cas (9 %). Sur 206 diagnostics de paludisme, 123 (60 %) avaient été établis en présence d’un résultat négatif de l’examen sur lame ou en l’absence d’un tel résultat et 44 (36 %) des cas étaient traités par la quinine uniquement. Une malnutrition a été diagnostiquée chez 1 % des enfants hospitalisés, alors qu’un nouveau calcul des z-scores évaluant l’état nutritionnel laissait prévoir une malnutrition aiguë sévère chez 5 à 10 % de ces enfants. Aucun des hôpitaux ne disposait d’aliments appropriés pour de tels cas. Un dépistage du VIH/sida n’avait été pratiqué que chez 2 patients, alors qu’on peut s’attendre à ce qu’environ 5 % des enfants hospitalisés soient infectés par le VIH dans cette zone. CONCLUSIÓN: La médiocrité de l’évaluation clinique des enfants admis dans les hôpitaux pédiatriques est choquante et cette médiocrité s’accompagne d’erreurs de diagnostic et de traitement. Une amélioration de cette évaluation et de la tenue des dossiers est essentielle pour commencer à faire changer les choses, mais y parvenir sera très difficile.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Evaluar la atención pediátrica dispensada en los 13 hospitales públicos del noreste de la República Unida de Tanzanía para determinar si los diagnósticos y tratamientos se ajustaban a las directrices de atención en vigor. MÉTODOS: Durante un periodo de cinco días se reunieron datos en cada uno de los sitios donde se observaron las consultas de pediatría ambulatoria, y se elaboró un registro de la atención dispensada a partir de las notas de seguimiento de los niños atendidos en la sala de pediatría. Se obtuvieron también otros datos mediante la inspección de los suministros de sala y los informes hospitalarios. RESULTADOS: En las 1181 consultas de pacientes ambulatorios consideradas, con frecuencia se ignoraron durante la exploración signos clínicos básicos; por ejemplo, entre 895 niños con antecedentes de fiebre, sólo se midió la temperatura en un 57% de los casos, y entre 657 niños con tos o disnea, sólo se examinó a 57 (9%) para determinar la frecuencia respiratoria. De 509 niños hospitalizados, se registró el peso en las notas de seguimiento de 250 (49%), la frecuencia respiratoria en 54 (11%), y el estado mental en 47 (9%). De 206 diagnósticos de malaria, 123 (60%) se hicieron con frotis negativo o sin frotis, y 44 (36%) de esos casos fueron tratados sólo con quinina. Se diagnosticó malnutrición en un 1% de los niños ingresados, mientras que recalculando los valores zeta nutricionales se pudo deducir que un 5%-10% de ellos habían sufrido malnutrición aguda grave; ninguno de los hospitales disponía de los alimentos apropiados. Sólo se diagnóstico VIH/SIDA en dos niños, cuando lo previsible en la zona era que hubiese aproximadamente un 5% de casos entre los niños ingresados. CONCLUSIÓN: El examen clínico de los niños ingresados en las salas de pediatría es preocupantemente deficiente y conlleva diagnósticos fallidos y tratamientos inadecuados. La introducción de mejoras en la exploración y los registros es una condición esencial para propiciar los cambios necesarios, pero ello significa afrontar una ardua tarea.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: We assessed paediatric care in the 13 public hospitals in the north-east of the United Republic of Tanzania to determine if diagnoses and treatments were consistent with current guidelines for care. METHODS: Data were collected over a five-day period in each site where paediatric outpatient consultations were observed, and a record of care was extracted from the case notes of children on the paediatric ward. Additional data were collected from inspection of ward supplies and hospital reports. FINDINGS: Of 1181 outpatient consultations, basic clinical signs were often not checked; e.g. of 895 children with a history of fever, temperature was measured in 57%, and of 657 of children with cough or dyspnoea only 57 (9%) were examined for respiratory rate. Among 509 inpatients weight was recorded in the case notes in 250 (49%), respiratory rate in 54 (11%) and mental state in 47 (9%). Of 206 malaria diagnoses, 123 (60%) were with a negative or absent slide result, and of these 44 (36%) were treated with quinine only. Malnutrition was diagnosed in 1% of children admitted while recalculation of nutritional Z-scores suggested that between 5% and 10% had severe acute malnutrition; appropriate feeds were not present in any of the hospitals. A diagnosis of HIV-AIDS was made in only two cases while approximately 5% children admitted were expected to be infected with HIV in this area. CONCLUSION: Clinical assessment of children admitted to paediatric wards is disturbingly poor and associated with missed diagnoses and inappropriate treatments. Improved assessment and records are essential to initiate change, but achieving this will be a challenging task.
  • Vaccination greatly reduces disease, disability, death and inequity worldwide Policy and Practice

    Andre, FE; Booy, R; Bock, HL; Clemens, J; Datta, SK; John, TJ; Lee, BW; Lolekha, S; Peltola, H; Ruff, TA; Santosham, M; Schmitt, HJ

    Abstract in French:

    Dans les pays à faible revenu, les maladies infectieuses représentent encore une forte proportion des décès, mettant en lumière des inégalités sur le plan sanitaire résultant dans une large mesure d’écarts économiques. La vaccination peut faire baisser les coûts des soins de santé et réduire ces inégalités. La lutte contre les maladies, leur élimination ou leur éradication permettent aux communautés et aux pays d’épargner des milliards de dollars des Etats-Unis. Les vaccins ont également fait baisser l’incidence du carcinome hépatocellulaire et permettront d’endiguer le cancer du col utérin. Les voyageurs sont protégés contre les maladies « exotiques » par une vaccination appropriée. Les vaccins sont considérés comme indispensables dans la lutte contre le bioterrorisme. Ils peuvent s’opposer au développement d’une résistance aux antibiotiques pour certains agents pathogènes. La vaccination antigrippale pourrait aussi faire reculer des maladies non transmissibles, comme les cardiopathies ischémiques. Les programmes de vaccination ont permis d’améliorer l’infrastructure de soins de santé primaire dans les pays en développement, de faire baisser la mortalité infanto-juvénile et de favoriser l’autonomie des femmes dans le cadre d’une meilleure planification familiale, avec des bénéfices sanitaires, sociaux et économiques conséquents. La vaccination contribue partout à la croissance économique, grâce aux baisses de morbidité et de mortalité. On a calculé que le retour annuel sur investissement de cette intervention se situait entre 12 et 18 %. Elle entraîne également une augmentation de l’espérance de vie. Il est maintenant reconnu que des vies longues et en bonne santé sont un préalable à la richesse et la richesse favorise à son tour la santé. Les vaccins constituent ainsi des outils efficaces pour réduire les inégalités en matière de richesse et de santé.

    Abstract in Spanish:

    En los países de ingresos bajos, las enfermedades infecciosas representan todavía una gran proporción de las defunciones, lo que pone de manifiesto unas inequidades sanitarias cuya causa fundamental son las desigualdades económicas. La vacunación puede reducir los costos de la atención de salud y reducir esas inequidades. El control, la eliminación y la erradicación de enfermedades permiten ahorrar miles de millones de dólares estadounidenses en beneficio de las comunidades y los países. Las vacunas han reducido la incidencia de carcinoma hepatocelular y permitirán controlar el cáncer cervicouterino. Los viajeros pueden protegerse contra enfermedades «exóticas» mediante la vacunación apropiada. Las vacunas son un arma imprescindible contra el bioterrorismo. En el caso de algunos agentes patógenos, pueden dificultar la aparición de resistencia a los antibióticos. Algunas enfermedades no transmisibles, como la cardiopatía isquémica, también podrían reducirse mediante la vacunación contra la gripe. Los programas de inmunización han mejorado la infraestructura de atención primaria en los países en desarrollo, reducido la mortalidad en la niñez y empoderado a las mujeres para planificar mejor su familia, con los consiguientes beneficios sanitarios, sociales y económicos. La vacunación contribuye al crecimiento económico en todas partes, debido a la menor morbilidad y mortalidad. Se estima que las ganancias que reportan anualmente las inversiones en inmunización ascienden a un 12%-18%. La vacunación propicia una mayor esperanza de vida, y es un hecho admitido hoy día que las vidas longevas y sanas son una condición de la riqueza, y que ésta favorece a su vez la salud. Las vacunas constituyen por consiguiente un instrumento eficiente para mitigar las disparidades de riqueza y las inequidades en salud.

    Abstract in English:

    In low-income countries, infectious diseases still account for a large proportion of deaths, highlighting health inequities largely caused by economic differences. Vaccination can cut health-care costs and reduce these inequities. Disease control, elimination or eradication can save billions of US dollars for communities and countries. Vaccines have lowered the incidence of hepatocellular carcinoma and will control cervical cancer. Travellers can be protected against "exotic" diseases by appropriate vaccination. Vaccines are considered indispensable against bioterrorism. They can combat resistance to antibiotics in some pathogens. Noncommunicable diseases, such as ischaemic heart disease, could also be reduced by influenza vaccination. Immunization programmes have improved the primary care infrastructure in developing countries, lowered mortality in childhood and empowered women to better plan their families, with consequent health, social and economic benefits. Vaccination helps economic growth everywhere, because of lower morbidity and mortality. The annual return on investment in vaccination has been calculated to be between 12% and 18%. Vaccination leads to increased life expectancy. Long healthy lives are now recognized as a prerequisite for wealth, and wealth promotes health. Vaccines are thus efficient tools to reduce disparities in wealth and inequities in health.
  • Resistance to implementing policy change: the case of Ukraine Policy and Practice

    Atun, Rifat; Olynik, Igor

    Abstract in French:

    La tuberculose (TB) constitue un problème majeur de santé publique en Europe de l’Est. Depuis 1990, les taux d’incidence de la TB ont continué d’augmenter au Belarus, dans la Fédération de Russie, en Ukraine et dans les Républiques d’Asie centrale du Kazakhstan, du Kirghizistan, du Tadjikistan et de l’Ouzbékistan. L’Europe de l’Est, et en particulier la Fédération de Russie et l’Ukraine, sont aussi confrontées au défi de santé publique que constitue l’épidémie galopante de tuberculose multirésistante (TB-MR). Sur les 17 283 cas de TB-MR notifiés dans le monde en 2004, plus de 60 % (10 595) provenaient de la région européenne et pour une grande majorité d’Europe de l’Est, y compris les Etats Baltes, Estonie, Lettonie et Lituanie. On constate de manière particulièrement préoccupante que, comme en Afrique, le succès du traitement DOTS est nettement inférieur en Europe de l’Est à la moyenne mondiale et que les taux de couverture et de détection des cas à frottis positif restent les plus bas du monde. Collectivement et comme en Afrique, ces problèmes demeurent les principaux obstacles à la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement relatifs à la TB en Europe. En Ukraine, sévissent des épidémies de plus en plus graves de TB, de TB-MR et de VIH, avec, en arrière-plan, un développement également épidémique des maladies sexuellement transmissibles (MST) et de l’utilisation de drogues injectables. Les épidémies de TB et de VIH convergent. En dépit des attentes, l’Ukraine a échoué dans la mise en œuvre de la stratégie DOTS en raison de l’organisation des systèmes de santé, des systèmes de financement et de paiement au prestateur, à l’origine de contre-incitations au changement, tandis que l’opposition des décideurs politiques et des cliniciens à la stratégie DOTS faisait obstacle aux efforts de mise en œuvre.

    Abstract in Spanish:

    La tuberculosis constituye un importante problema de salud pública en Europa oriental. Desde 1990, la incidencia de la enfermedad ha seguido aumentando en Belarús, la Federación de Rusia y Ucrania, así como en las repúblicas asiáticas centrales de Kazajstán, Kirguistán, Tayikistán y Uzbekistán. Europa oriental, y en particular la Federación de Rusia y Ucrania, afrontan además el reto de salud pública que supone la rápida extensión de la epidemia de tuberculosis multirresistente (MDR-TB). De los 17 283 casos mundiales de tuberculosis multirresistente notificados en 2004, más del 60% (10 595) se dieron en la Región de Europa, la gran mayoría de ellos en Europa oriental, incluidos los estados bálticos de Estonia, Letonia y Lituania. Un dato especialmente preocupante es que, al igual que en África, el éxito del tratamiento DOTS en Europa oriental es sustancialmente inferior a la media en comparación con otras regiones del mundo, y la cobertura DOTS y la tasa de detección de casos bacilíferos siguen siendo los menores del mundo. Globalmente, estos problemas que, como África, sufre Europa oriental siguen siendo el principal obstáculo para alcanzar los Objetivos de Desarrollo del Milenio relacionados con la tuberculosis en Europa. Ucrania presenta unas epidemias cada vez más graves de tuberculosis, tuberculosis multirresistente y VIH, con el telón de fondo de las epidemias de enfermedades de transmisión sexual y de consumidores de drogas inyectables. Pese a los intentos realizados, Ucrania no ha logrado implementar su política de tratamiento DOTS, debido a los problemas de organización de los sistemas de salud y a unos mecanismos de financiación y pago a los proveedores que han creado desincentivos para aplicar los cambios, y por añadidura la oposición que la estrategia DOTS ha encontrado entre los altos funcionarios y los médicos ha dificultado las actividades de implementación.

    Abstract in English:

    Tuberculosis (TB) is a major public health problem in eastern Europe. Since 1990, the incidence rates of TB have continued to increase in Belarus, the Russian Federation, the Ukraine and the central Asian republics of Kazakhstan, Kyrgyzstan, Tajikistan and Uzbekistan. Eastern Europe, and in particular the Russian Federation and the Ukraine, also face the public health challenge of an escalating multidrug-resistant tuberculosis (MDR-TB) epidemic. Of the 17 283 global MDR-TB cases reported in 2004, over 60% (10 595) were from the European region and the vast majority of these from eastern Europe, including the Baltic states of Estonia, Latvia and Lithuania. Of particular concern is the fact that, along with Africa, treatment success for DOTS in eastern Europe is substantially below average when compared with other regions of the world, and DOTS coverage and smear-positive case detection rate remain the lowest in the world. Collectively, along with Africa, these problems in eastern Europe remain the principal obstacle to meeting the Millennium Development Goals for TB in Europe. The Ukraine has worsening epidemics of TB, MDR-TB and HIV, against a background of epidemics of sexually transmitted illness (STI) and injecting drug users (IDUs). The TB and HIV epidemics are converging. In spite of attempts, the Ukraine has failed to implement DOTS policy due to health systems organization, financing and provider payment systems that created disincentives to change while opposition by policy-makers and clinicians to DOTS strategy hindered implementation efforts.
  • Optimizing paediatric HIV care in Kenya: challenges in early infant diagnosis Lessons from the Field

    Cherutich, Peter; Inwani, Irene; Nduati, Ruth; Mbori-Ngachad, Dorothy

    Abstract in French:

    PROBLÉMATIQUE: En 2003, Le Ministère de la santé kenyan s’était donné pour objectif de faire bénéficier d’ici fin 2005 d’un traitement antirétroviral (ART) 50 % des 250 000 personnes qui pourraient y prétendre d’après les estimations. En juillet 2005, 45 000 adultes et plus de 2000 enfants étaient sous traitement. Une étude a été menée pour déterminer les obstacles s’opposant à l’identification des enfants infectés par le VIH. DÉMARCHE: Les politiques gouvernementales existantes ont été examinées et le registre de délivrance du traitement ART du programme kenyan anti-VIH/sida a été utilisé pour identifier les établissements distribuant ce traitement. Le présent article rapporte les résultats en rapport avec le diagnostic et le stadage de l’infection à VIH chez l’enfant. CONTEXTE LOCAL: Lors de la réalisation de l’étude, 58 établissements de santé dispensaient le traitement ART à des enfants. Un seul de ces établissements appliquait un dépistage systématique du VIH dans son service anténatal. Six établissements pratiquaient un suivi systématique des enfants exposés au VIH. On ne disposait pas facilement d’un test de recherche des anticorps applicable aux enfants. Si quatre centres de recherche étaient en mesure de diagnostiquer le VIH/sida par une technique de type PCR, ils n’exerçaient ces capacités qu’à des fins de recherche. L’étude a révélé d’autres contraintes : infrastructure matérielle inadéquate, insuffisance des systèmes de contrôle de la qualité des laboratoires et pénurie de personnel. ENSEIGNEMENTS TIRÉS: Un cadre politique pour l’identification des enfants infectés par le VIH a été établi, même s’il est trop étroitement axé sur les enfants malades. L’évaluation a mis en évidence les faiblesses des structures de diagnostic systématique du VIH par des examens en laboratoire ou par des algorithmes partant de données cliniques. Les chercheurs ont conclu qu’une formation du personnel de santé et que l’application de la démarche standard d’identification systématique des enfants infectés par le VIH s’imposaient d’urgence.

    Abstract in Spanish:

    PROBLEMA: En 2003 la meta del Ministerio de Salud de Kenya para fines de 2005 era proporcionar tratamiento antirretroviral (TAR) a un 50% de las 250 000 personas que se estimaba que debían recibirlo. En julio de 2005, 45 000 adultos y más de 2000 niños estaban recibiendo tratamiento. Se realizó un estudio para determinar los obstáculos que dificultaban la identificación de los niños infectados por el VIH. ENFOQUE: Se revisaron las políticas nacionales en vigor y se utilizó el registro de TAR del Programa Nacional de Lucha contra el SIDA de Kenya para localizar los centros que ofrecían ese tratamiento. En este artículo se informa sobre los resultados relativos al diagnóstico y la estadificación de la infección por VIH en los niños. CONTEXTO LOCAL: En el momento de realizar el estudio, 58 establecimientos de salud proporcionaban TAR a pacientes infantiles. Sólo una institución había logrado implantar de forma universal las pruebas de detección del VIH en los dispensarios prenatales. Seis establecimientos sometieron a seguimiento sistemático a los niños expuestos al VIH, pero éstos no tenían fácil acceso a la prueba de detección de anticuerpos contra el VIH. Aunque había cuatro centros de investigación que podían llevar a cabo la prueba diagnóstica del VIH basada en la reacción en cadena de la polimerasa (PRC), esos servicios se limitaban a los trabajos de investigación. Otras restricciones eran una infraestructura física inadecuada, unos sistemas insuficientes de control de la calidad en los laboratorios y la escasez de personal. ENSEÑANZAS EXTRAÍDAS: Se había establecido el marco normativo de apoyo a la identificación de los niños infectados por el VIH, si bien focalizando estrechamente esa actividad en los niños enfermos. La evaluación permitió identificar las deficiencias de que adolecían las estructuras de diagnóstico sistemático de la infección por VIH mediante algoritmos clínicos o de laboratorio. Los investigadores llegaron a la conclusión de que urge emprender actividades de capacitación del personal sanitario y aplicar un procedimiento normalizado sistemático de identificación de los niños infectados por el VIH.

    Abstract in English:

    PROBLEM: In 2003, the goal of the Kenyan Ministry of Health was to avail antiretroviral treatment (ART) to 50% of the estimated 250 000 eligible individuals by the end of 2005. By July 2005, 45 000 adults and more than 2000 children were on treatment. A study was conducted to determine the barriers to identification of HIV-infected children. APPROACH: Existing government policies were reviewed and the ART register of the Kenya National AIDS Control Programme was used to identify facilities providing ART. This paper reports the findings around diagnosis and staging of HIV infection in children. LOCAL SETTING: At the time of the study, 58 health facilities were providing ART to children. Only one institution had achieved universal HIV testing in the antenatal clinics. Six facilities systematically followed up HIV-exposed children. HIV antibody testing was not readily available to the children. Although four research centres were capable of carrying out diagnostic HIV polymerase chain reaction (PCR), the services were restricted to research purposes. Other constraints were inadequate physical infrastructure, inadequate systems for quality control in the laboratories and shortage of staff. LESSONS LEARNT: The policy framework to support identification of HIV-infected children had been established, albeit with narrow focus on sick children. The assessment identified the weaknesses in the structures for systematic diagnosis of HIV through laboratory or clinical-based algorithms. The researchers concluded that health staff training and implementation of a systematic standard approach to identification of HIV-infected children is urgently required.
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