• Untitled document In This Month´s Bulletin

  • Complex systems analysis: towards holistic approaches to health systems planning and policy Editorials

    Pourbohloul, Babak; Kieny, Marie-Paule
  • Opioid substitution therapy in resource-poor settings Editorials

    Kermode, Michelle; Crofts, Nick; Kumar, M Suresh; Dorabjee, Jimmy
  • Public health round-up News

  • The happiness effect News

  • Prevention is better than cure, say Romanian doctors News

  • New WHO child growth standards catch on News

  • Does recession reduce global health aid? evidence from 15 high-income countries, 1975-2007 Research

    Stuckler, David; Basu, Sanjay; Wang, Stephanie W; McKee, Martin

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Tester l'hypothèse selon laquelle les récessions économiques entraînent une diminution de l'assistance au développement sanitaire (ADS) mondiale. MÉTHODES: Les données provenant du système de notification des pays créanciers (SNPC) de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) de 15 pays de l'OCDE ont été utilisées pour modéliser la variation en pourcentage (différence relative) dans les engagements et les déboursements en matière d'ADS en tant que fonction des trois mesures de la récession économique: l'année de la récession (en tant que variable indicatrice avec 0 pour une absence de récession et 1 pour une récession), la variation en pourcentage dans le PIB par habitant et la variation en points de pourcentage dans le taux de chômage pour les cycles de récession de 1975 à 2007. Nous avons recherché une association lors de l'année de la récession simultanée plus une, et deux années plus tard. RÉSULTATS: Aucune association statistiquement significative n'a été constatée sur le court ou le long terme entre les mesures de la récession économique et le montant de l'ADS officiel engagé ou déboursé. CONCLUSION: Toute baisse importante dans l'ADS globale suivant la récession économique actuelle n'aurait que peu d'antécédent historique et toute demande d'inévitabilité ne pourrait être justifiée.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Comprobar la hipótesis de que las recesiones económicas conllevan una disminución de la ayuda mundial para el desarrollo destinada a la salud (ADS). MÉTODOS: Se emplearon los datos obtenidos a través del Sistema de Información Creditor de la Organización de Cooperación y Desarrollo Económicos (OCDE), procedentes de 15 países miembros de la OCDE, para determinar la variación porcentual (diferencia relativa) de los compromisos y desembolsos para la ADS, como una función de las tres medidas de la recesión económica: el año de la recesión (como una variable simulada en la que el 0 corresponde a la ausencia de recesión y el 1 a la recesión), la variación porcentual del producto interior bruto per capita y la variación en puntos porcentuales de la tasa de desempleo en los ciclos de recesión entre 1975 y 2007. Hemos buscado una asociación durante el año de recesión concurrente y durante uno y dos años después. RESULTADOS: No se observó ninguna asociación estadísticamente significativa a corto o largo plazo entre las medidas de la recesión económica y el volumen de ADS oficial comprometida o desembolsada. CONCLUSIÓN: Cualquier descenso considerable en la ADS mundial tras la actual recesión económica tendría escasos precedentes históricos, por lo que resultaría injustificable afirmar su inevitabilidad.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To test the hypothesis that economic recessions lead to reduced global development assistance for health (DAH). METHODS: Data obtained from the Creditor Reporting System of the Organisation for Economic Co-operation and Development (OECD) for 15 OECD countries were used to model the percentage change (relative difference) in commitments and disbursements for DAH as a function of three measures of economic recession: recessionary year (as a dummy variable with 0 for no recession and 1 for recession), percentage change in per capita gross domestic product and percentage point change in unemployment rate for recessionary cycles from 1975 through 2007. We looked for an association both during the concurrent recessionary year and one and two years later. FINDINGS: No statistically significant association was found in the short or long run between measures of economic recession and the amount of official DAH committed or disbursed. CONCLUSION: Any important decrease in overall DAH following the current economic recession would have little historical precedent and claims of inevitability would be unjustifiable.
  • Low use of contraception among poor women in Africa: an equity issue Research

    Creanga, Andreea A; Gillespie, Duff; Karklins, Sabrina; Tsui, Amy O

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Étudier l'utilisation de la contraception dans 13 pays d'Afrique subsaharienne, évaluer les changements dans la satisfaction des besoins en matière de contraception par rapport aux inégalités liées à la richesse, et décrire la relation existant entre l'utilisation des méthodes contraceptives à long terme et à court terme, ainsi que les intentions d'une femme en matière de fécondité par rapport à la prospérité de son foyer. MÉTHODES: L'analyse a été réalisée à partir des données de l'enquête démographique et sanitaire menée dans 13 pays d'Afrique subsaharienne. Les inégalités liées à la richesse et ayant un effet sur le recours à la contraception ont été calculées à partir des indices de richesse des ménages et des indices de concentration. Des modèles de régression logistique ont été adaptés pour refléter la probabilité d'utilisation d'une méthode contraceptive à long terme, avec les ajustements suivants: le quintile d'indice de richesse, l'intention de fécondité (espacer les naissances ou arrêter toute procréation), le domicile (urbain/rural), l'éducation, le nombre d'enfants en vie, la situation familiale et l'année de l'enquête. RÉSULTATS: Le recours à la contraception a considérablement augmenté entre les enquêtes menées en Éthiopie, à Madagascar, au Mozambique, en Namibie et en Zambie, mais il a légèrement diminué au Kenya, au Sénégal et en Ouganda. Les inégalités liées à la richesse dans la satisfaction des besoins en matière de contraception ont décru dans la plupart des pays, notamment au Mozambique, mais elles ont augmenté au Kenya, en Ouganda et en Zambie en matière d'espacement des naissances, et au Malawi, en Ouganda, en République-Unie de Tanzanie, au Sénégal, et en Zambie en matière de limitation du nombre de grossesses. Après l'ajustement de l'intention de fécondité, les femmes appartenant au quintile le plus riche avaient une plus grande probabilité de pratiquer une contraception à long terme que celles appartenant au quintile le plus pauvre. CONCLUSION: Les programmes de planification familiale en Afrique subsaharienne présentent différents degrés de succès pour atteindre tous les segments de la société, toutefois des inégalités persistent et ce, dans tous les pays.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Analizar el uso de anticonceptivos en 13 países del África subsahariana, evaluar los cambios en las necesidades de anticoncepción cubiertas en relación con una distribución desigual de la riqueza y describir la relación existente entre el uso de métodos anticonceptivos (comparando el uso a largo y corto plazo) y las intenciones de embarazo de una mujer en función del nivel económico de la unidad doméstica. MÉTODOS: El análisis se realizó empleando los datos de una encuesta sobre salud y datos demográficos procedentes de 13 países del África subsahariana. Se calcularon las desigualdades en el uso de métodos anticonceptivos relacionadas con el nivel económico, empleando los índices de concentración y de economía de la unidad familiar. Respecto a la probabilidad de emplear un método anticonceptivo a largo plazo, se adaptaron modelos logísticos de regresión con ajustes del quintil de ingresos, la intención de embarazo (espaciar los nacimientos frente a dejar de tener hijos), la residencia (urbana/rural), la educación, el número de hijos vivos, el estado civil y el año de la encuesta. RESULTADOS: El uso de métodos anticonceptivos ha aumentado considerablemente entre las encuestas de Etiopía, Madagascar, Mozambique, Namibia y Zambia, si bien ha registrado un ligero descenso en Kenya, Senegal y Uganda. Las desigualdades de tipo económico a la hora de cubrir la necesidad de utilizar métodos anticonceptivos han disminuido en la mayoría de los países, especialmente en Mozambique, pero han aumentado en Kenya, Uganda y Zambia en relación al espaciamiento de los embarazos, y en Malawi, República Unida de Tanzanía, Senegal, Uganda y Zambia respecto a la reducción de la maternidad. Tras realizar el ajuste de la intención de embarazo, era más probable que las mujeres que se encontraban en el quintil más rico emplearan un método anticonceptivo a largo plazo que las mujeres que se situaron en el quintil más pobre. CONCLUSIÓN: Los programas de planificación familiar en el África subsahariana surten efecto de manera irregular en todos los segmentos de la sociedad, si bien las desigualdades persisten en todos los países.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To examine the use of contraception in 13 countries in sub-Saharan Africa; to assess changes in met need for contraception associated with wealth-related inequity; and to describe the relationship between the use of long-term versus short-term contraceptive methods and a woman's fertility intentions and household wealth. METHODS: The analysis was conducted with Demographic and Health Survey data from 13 sub-Saharan African countries. Wealth-related inequities in the use of contraception were calculated using household wealth and concentration indices. Logistic regression models were fitted for the likelihood of using a long-term contraceptive method, with adjustments for: wealth index quintile, fertility intentions (to space births versus to stop childbearing), residence (urban/rural), education, number of living children, marital status and survey year. FINDINGS: The use of contraception has increased substantially between surveys in Ethiopia, Madagascar, Mozambique, Namibia and Zambia but has declined slightly in Kenya, Senegal and Uganda. Wealth-related inequalities in the met need for contraception have decreased in most countries and especially so in Mozambique, but they have increased in Kenya, Uganda and Zambia with regard to spacing births, and in Malawi, Senegal, Uganda, the United Republic of Tanzania and Zambia with regard to limiting childbearing. After adjustment for fertility intention, women in the richest wealth quintile were more likely than those in the poorest quintile to practice long-term contraception. CONCLUSION: Family planning programmes in sub-Saharan Africa show varying success in reaching all social segments, but inequities persist in all countries.
  • Global cost of child survival: estimates from country-level validation Research

    Ekdom, Liselore van; Stenberg, Karin; Scherpbier, Robert W; Niessen, Louis W

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Effectuer une validation croisée du coût global du renforcement des interventions chirurgicales pédiatriques afin d'atteindre le quatrième objectif du Millénaire pour le développement (OMD4), selon les estimations de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) en 2007, en utilisant les dernières données fournies par les pays ainsi que de nouvelles hypothèses. MÉTHODES: Après l'identification des principales catégories de coût pour chaque pays, des questionnaires de validation ont été transmis à 32 pays présentant une forte mortalité infantile. Les estimations publiquement disponibles pour l'incidence des maladies, la couverture des interventions, les tarifs et les ressources relatives aux activités au niveau individuel et au niveau des programmes ont été validées par comparaison avec les données locales. Neuf mises à jour du modèle OMS 2007 ont été réalisées grâce aux hypothèses révisées. Enfin, les estimations ont été extrapolées à 75 pays et intégrées aux estimations de coût des programmes de vaccination et de lutte contre le paludisme et des programmes de prévention de la transmission mère-enfant du virus de l'immunodéficience humaine. RÉSULTATS: Vingt-six pays ont répondu. Les réajustements étaient les plus importants pour les données relatives aux systèmes et aux programmes, et les moins importants pour les données des patients. La validation au niveau des pays s'est traduite par une augmentation de 53% des estimations de coût d'origine (c.-à-d. 9 milliards de dollars américains de 2004 [USD]) pour 26 pays, du fait de la révision des hypothèses liées aux systèmes et aux programmes, plus particulièrement celles concernant les coûts afférents au personnel de santé communautaire. Les chiffres démographiques actualisés n'avaient que peu d'effet ajouté et les chiffres épidémiologiques actualisés augmentaient les coûts de 4 milliards de dollars américains (+15%). Les tarifs des nouvelles unités des 26 pays qui avaient fourni les données augmentaient les estimations de 4,3 milliards de dollars américains (+16%). L'extrapolation à 75 pays augmentait l'estimation des tarifs d'origine de 33 milliards de dollars américains (+80%) sur la période 2010-2015. CONCLUSION: La validation au niveau des pays a eu un impact significatif sur les estimations de coût. Les hypothèses d'ajustement des tarifs et les hypothèses liées aux programmes y ont largement contribué. Ce sont 74 milliards de dollars américains de 2005 (représentant une augmentation de 12% dans les dépenses de santé totales) qui seraient nécessaires entre 2010 et 2015. Au vu des contraintes de ressources, les pays devront établir les priorités des activités sanitaires dans leur enveloppe de ressources nationale.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Realizar una validación cruzada del gasto mundial correspondiente al aumento de las intervenciones para la supervivencia infantil, calculado en 2007 por la Organización Mundial de la Salud (OMS), con los últimos datos proporcionados por los países y los nuevos supuestos, para alcanzar el Objetivo del Milenio 4 de la OMS. MÉTODOS: Tras identificar las principales categorías del gasto de cada país, se enviaron los cuestionarios de validación a 32 países con una mortalidad infantil elevada. Se cotejaron los datos locales con las estimaciones a disposición pública de la incidencia de enfermedades, la cobertura de la intervención, los precios y los recursos de las actividades realizadas a nivel individual y dentro del programa. Con los supuestos revisados, se elaboraron nueve actualizaciones del modelo de la OMS de 2007. Por último, las estimaciones se extrapolaron a 75 países y se combinaron con las estimaciones del coste de los programas de vacunación y contra la malaria, así como de los programas de prevención de la transmisión maternofetal del virus de la inmunodeficiencia humana. RESULTADOS: Respondieron 26 países. Los ajustes fueron mayores en los datos del sistema y de los programas que en los datos de los pacientes. La comprobación a nivel nacional produjo un aumento del 53% de los cálculos originales del gasto (es decir, 9 000 millones de dólares estadounidenses en 2004 [US$] en 26 países, debido a la revisión del sistema y de los supuestos del programa, especialmente en lo referente a los costes del personal sanitario comunitario). El efecto adicional de las cifras actualizadas de la población fue pequeño; las cifras epidemiológicas actualizadas hicieron que el coste aumentara en US$ 4 000 millones (+15%). Los nuevos precios unitarios de los 26 países que aportaron sus datos aumentaron las estimaciones en US$ 4 300 millones (+16%). La extrapolación a los 75 países provocó un aumento de la estimación original del precio de US$ 33 000 millones (+80%) para el periodo comprendido entre 2010 y 2015. CONCLUSIÓN: La validación a nivel nacional tuvo un efecto considerable en las estimaciones del gasto mundial. Las adaptaciones de los precios y los supuestos relacionados con los programas contribuyeron de forma significativa a dicho aumento. Entre 2010 y 2015 harán falta US$ 74 000 millones más (de 2005), lo que significa un aumento del 12% del gasto sanitario total. En vista de las limitaciones de los recursos, los países deberán dar prioridad a las actividades sanitarias en sus dotaciones presupuestarias nacionales.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To cross-validate the global cost of scaling up child survival interventions to achieve the fourth Millennium Development Goal (MDG4) as estimated by the World Health Organization (WHO) in 2007 by using the latest country-provided data and new assumptions. METHODS: After the main cost categories for each country were identified, validation questionnaires were sent to 32 countries with high child mortality. Publicly available estimates for disease incidence, intervention coverage, prices and resources for individual-level and programme-level activities were validated against local data. Nine updates to the 2007 WHO model were generated using revised assumptions. Finally, estimates were extrapolated to 75 countries and combined with cost estimates for immunization and malaria programmes and for programmes for the prevention of mother-to-child transmission of the human immunodeficiency virus (HIV). FINDINGS: Twenty-six countries responded. Adjustments were largest for system- and programme-level data and smallest for patient data. Country-level validation caused a 53% increase in original cost estimates (i.e. 9 billion 2004 United States dollars [US$]) for 26 countries owing to revised system and programme assumptions, especially surrounding community health worker costs. The additional effect of updated population figures was small; updated epidemiologic figures increased costs by US$ 4 billion (+15%). New unit prices in the 26 countries that provided data increased estimates by US$ 4.3 billion (+16%). Extrapolation to 75 countries increased the original price estimate by US$ 33 billion (+80%) for 2010-2015. CONCLUSION: Country-level validation had a significant effect on the cost estimate. Price adaptations and programme-related assumptions contributed substantially. An additional 74 billion US$ 2005 (representing a 12% increase in total health expenditure) would be needed between 2010 and 2015. Given resource constraints, countries will need to prioritize health activities within their national resource envelope.
  • Exposing misclassified HIV/AIDS deaths in South Africa Research

    Birnbaum, Jeanette Kurian; Murray, Christopher JL; Lozano, Rafael

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Quantifier les décès liés à l'infection par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) ou le syndrome d'immunodéficience acquise (SIDA) incorrectement attribués à d'autres causes dans les données sud-africaines d'enregistrement des décès et prendre en compte cette distorsion. MÉTHODES: Les décès répertoriés dans la base de données sur la mortalité de l'Organisation mondiale de la Santé étaient répartis sur 48 causes s'excluant mutuellement. Pour chaque cause, les taux de mortalité globaux spécifiques à l'âge et au sexe étaient comparés au taux moyen chez les personnes âgées de 65 à 69 ans, de 70 à 74 ans et de 75 à 79 ans afin d'obtenir des taux de mortalité globaux «relatifs». Ces taux relatifs ont de plus été calculés pour l'Afrique du Sud uniquement. Les écarts entre les taux de décès globaux et les taux de décès relatifs sud-africains ont été utilisés pour identifier les causes auxquelles les décès liés au VIH/SIDA étaient attribués de manière incorrecte en Afrique du Sud, mais aussi pour quantifier les décès liés au VIH/SIDA, qui étaient attribués de manière incorrecte à chacune. Ces décès ont ensuite été réattribués au VIH/SIDA. RÉSULTATS: En Afrique du Sud, les décès imputables au VIH/SIDA sont souvent classés de manière incorrecte, comme étant causés par 14 autres pathologies. Alors que sur la période 1996-2006, les décès liés au VIH/SIDA représentaient 2 à 2,5% de tous les décès enregistrés en Afrique du Sud, notre analyse montre que la part de la mortalité spécifique aux causes a augmenté de 19% (marge d'incertitude: 7-28%) à 48% (marge d'incertitude: 38-50%) sur cette période. Plus de 90% des décès imputables au VIH/SIDA ont été attribués de manière erronée à d'autres causes sur la période 1996-2006. CONCLUSION: Remédier au classement incorrect de la cause de décès, une procédure simple pouvant être mise en place dans n'importe quel pays, peut améliorer les données d'enregistrement des décès, mais aussi fournir des estimations empiriques sur les décès liés au VIH/SIDA, qui peuvent être utiles dans l'évaluation des estimations à partir des modèles démographiques.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Cuantificar las muertes debidas a la infección por el virus de la inmunodeficiencia humana (VIH) o el síndrome de inmunodeficiencia adquirida (SIDA) que se han atribuido erróneamente a otras causas en los datos del registro de defunciones de Sudáfrica y realizar el ajuste correspondiente a este sesgo. MÉTODOS: Las defunciones incluidas en la base de datos de mortalidad de la Organización Mundial de la Salud se distribuyeron en 48 causas mutuamente excluyentes. Para cada causa, se compararon los índices de mortalidad por sexo y edad con el índice medio de las personas con edades comprendidas entre 65-69, 70-74 y 75-79 años, con el fin de generar unos índices mundiales de mortalidad «relativos». También se realizó el cálculo de dichos índices relativos, exclusivo para Sudáfrica. Se emplearon las diferencias existentes entre los índices de mortalidad relativa mundial y de Sudáfrica para determinar las causas por las que determinadas muertes por VIH/SIDA se habían atribuido erróneamente a otras causas en Sudáfrica y para establecer cuántas de esas muertes por VIH/SIDA se atribuyeron erróneamente a cada una de dichas causas. Esas muertes se reatribuyeron entonces al VIH/SIDA. RESULTADOS: Las muertes por VIH/SIDA se han clasificado, a menudo, incorrectamente en Sudáfrica, atribuyéndose a otras 14 enfermedades. Si bien durante el periodo comprendido entre 1996 y 2006 las muertes atribuidas al VIH/SIDA equivalieron a un 2,0-2,5% de todas las defunciones registradas en Sudáfrica, nuestros análisis demuestran que el porcentaje real de mortalidad específica para esta causa aumentó del 19% (rango de incertidumbre: 7-28%) al 48% (rango de incertidumbre: 38-50%) durante dicho periodo. Se descubrió que más de un 90% de las muertes por VIH/SIDA se atribuyeron erróneamente a otras causas durante el periodo comprendido entre 1996 y 2006. CONCLUSIÓN: El ajuste debido a los errores de clasificación en la causa de la muerte, un procedimiento sencillo que podría realizarse en cualquier país, puede mejorar los datos de los registros de defunciones y ofrecer estimaciones empíricas de las muertes por VIH/SIDA que puedan resultar útiles a la hora de analizar los cálculos de los modelos demográficos.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To quantify the deaths from human immunodeficiency virus (HIV) infection or acquired immunodeficiency syndrome (AIDS) that are misattributed to other causes in South Africa's death registration data and to adjust for this bias. METHODS: Deaths in the World Health Organization's mortality database were distributed among 48 mutually exclusive causes. For each cause, age- and sex-specific global death rates were compared with the average rate among people aged 65-69, 70-74 and 75-79 years to generate "relative" global death rates. Relative rates were also computed for South Africa alone. Differences between global and South African relative death rates were used to identify the causes to which deaths from HIV/AIDS were misattributed in South Africa and quantify the HIV/AIDS deaths misattributed to each. These deaths were then reattributed to HIV/AIDS. FINDINGS: In South Africa, deaths from HIV/AIDS are often misclassified as being caused by 14 other conditions. Whereas in 1996-2006 deaths attributed to HIV/AIDS accounted for 2.0-2.5% of all registered deaths in South Africa, our analysis shows that the true cause-specific mortality fraction rose from 19% (uncertainty range: 7-28%) to 48% (uncertainty range: 38-50%) over that period. More than 90% of HIV/AIDS deaths were found to have been misattributed to other causes during 1996-2006. CONCLUSION: Adjusting for cause of death misclassification, a simple procedure that can be carried out in any country, can improve death registration data and provide empirical estimates of HIV/AIDS deaths that may be useful in assessing estimates from demographic models.
  • Potential impact of single-risk-factor versus total risk management for the prevention of cardiovascular events in Seychelles Research

    Ndindjock, Roger; Gedeon, Jude; Mendis, Shanthi; Paccaud, Fred; Bovet, Pascal

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Évaluer la prévalence des facteurs de risque cardiovasculaire (CV) aux Seychelles, un pays africain à revenu moyen, et comparer le rapport coût/efficacité de la prise en charge du facteur de risque principal (traiter les individus présentant une tension artérielle > 140/90 mmHg et/ou une cholestérolémie sérique totale > 6,2 mmol/l) avec celui de la prise en charge fondée sur le risque cardiovasculaire total (traiter les individus présentant un risque cardiovasculaire total > 10% ou > 20%). MÉTHODES: La prévalence des facteurs de risque cardiovasculaire et un tableau de prédiction des risques cardiovasculaires pour l'Afrique ont été utilisés pour estimer le risque de survenue d'un événement CV mortel ou non mortel sur une période de 10 ans chez des individus âgés de 40 à 64 ans. Ces chiffres ont servi à comparer la prise en charge du facteur de risque principal et celle du facteur de risque total en termes du nombre de personnes nécessitant un traitement afin de prévenir un événement CV et du nombre d'événements potentiellement évités sur une période de 10 ans. Le traitement chez des patients présentant un risque CV total élevé (> 20%) était supposé consister en une combinaison des doses prédéterminées de plusieurs médicaments (polypill). Les analyses de coût se sont limitées aux médicaments. RÉSULTATS: Un risque CV total > 10% et > 20% a été constaté chez 10,8% et 5,1% des individus, respectivement. Avec une prise en charge du facteur de risque principal, il faudrait traiter 60% des adultes, et 157 événements cardiovasculaires sur une population de 100 000 personnes seraient évités chaque année, par rapport à 5% des adultes et 92 événements pour la prise en charge du facteur de risque CV total. Une prise en charge fondée sur un risque CV total élevé optimise l'équilibre entre le nombre de personnes nécessitant un traitement et le nombre d'événements cardiovasculaires évités. CONCLUSION: La prise en charge du facteur de risque CV total a un bien meilleur rapport coût/efficacité que la prise en charge du facteur de risque principal. Ces résultats sont pertinents pour tous les pays, mais plus particulièrement pour ceux présentant des caractéristiques économiques et démographiques similaires à celles des Seychelles.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Evaluar la prevalencia de los factores de riesgo cardiovascular (CV) en las Seychelles, un país africano de ingresos medios, y comparar la rentabilidad de la gestión basada en un solo factor de riesgo (tratamiento de personas con una tensión arterial superior o igual a 140/90 mm Hg y/o una concentración sérica de colesterol superior o igual a 6,2 mmol/l) con la gestión del riesgo CV total (tratamiento de personas con un riesgo CV total mayor o igual al 10% o mayor o igual al 20%). MÉTODOS: Para calcular el riesgo de padecer un episodio CV mortal o no mortal de las personas de entre 40 y 64 años a lo largo de un periodo de 10 años, se emplearon la prevalencia del factor de riesgo CV y una gráfica de predicción del riesgo CV en África. Estas cifras se emplearon para comparar la gestión del riesgo individual con la gestión del riesgo total, en cuanto al número de personas que necesitarían tratamiento para evitar un episodio CV y el número de episodios que podrían evitarse durante un periodo de 10 años. Se presupuso que el tratamiento de los pacientes con un riesgo CV total (> 20%) consistía en una asociación de varios fármacos en dosis fijas (policomprimido). Los análisis de costes se limitaron a la medicación. RESULTADOS: Se observó un riesgo CV total > al 10% y > al 20% en el 10,8% y el 5,1% de los individuos, respectivamente. En el caso de la gestión del riesgo individual, el 60% de los adultos necesitarían recibir tratamiento y se evitarían anualmente 157 episodios cardiovasculares por cada 100 000 personas, en contraposición al 5% de los adultos y los 92 episodios que se evitarían con una gestión del riesgo CV total. El tratamiento en función del riesgo CV total elevado optimiza el equilibrio entre el número de personas que necesitarían tratamiento y el número de episodios CV que se podrían evitar. CONCLUSIÓN: La gestión del riesgo CV total es mucho más rentable que la individual basada en un solo factor de riesgo. Estos resultados son aplicables a todos los países, en especial a aquellos que sean económica y demográficamente similares a las Seychelles.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To assess the prevalence of cardiovascular (CV) risk factors in Seychelles, a middle-income African country, and compare the cost-effectiveness of single-risk-factor management (treating individuals with arterial blood pressure > 140/90 mmHg and/or total serum cholesterol > 6.2 mmol/l) with that of management based on total CV risk (treating individuals with a total CV risk > 10% or > 20%). METHODS: CV risk factor prevalence and a CV risk prediction chart for Africa were used to estimate the 10-year risk of suffering a fatal or non-fatal CV event among individuals aged 40-64 years. These figures were used to compare single-risk-factor management with total risk management in terms of the number of people requiring treatment to avert one CV event and the number of events potentially averted over 10 years. Treatment for patients with high total CV risk (> 20%) was assumed to consist of a fixed-dose combination of several drugs (polypill). Cost analyses were limited to medication. FINDINGS: A total CV risk of > 10% and > 20% was found among 10.8% and 5.1% of individuals, respectively. With single-risk-factor management, 60% of adults would need to be treated and 157 cardiovascular events per 100 000 population would be averted per year, as opposed to 5% of adults and 92 events with total CV risk management. Management based on high total CV risk optimizes the balance between the number requiring treatment and the number of CV events averted. CONCLUSION: Total CV risk management is much more cost-effective than single-risk-factor management. These findings are relevant for all countries, but especially for those economically and demographically similar to Seychelles.
  • Should this event be notified to the World Health Organization? reliability of the international health regulations notification assessment process Research

    Haustein, Thomas; Hollmeyer, Helge; Hardiman, Max; Harbarth, Stephan; Pittet, Didier

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Examiner la fiabilité du processus d'évaluation de la notification d'un événement de santé publique dans le cadre du Règlement sanitaire international (RSI) de 2005. MÉTHODES: En 2009, 193 points focaux nationaux RSI (PFN) ont été invités à utiliser l'instrument de décision figurant à l'annexe 2 du RSI afin de déterminer s'il convenait de notifier 10 événements fictifs de santé publique à l'OMS. L'obligation de notification de chaque événement a été évaluée de manière indépendante par un groupe d'experts. Le degré de consensus entre les PFN et de concordance entre les PFN et le groupe d'experts était considéré comme étant élevé lorsque plus de 70% s'accordaient sur une réponse. RÉSULTATS: En tout, 74% des PFN ont répondu. Le degré moyen de consensus parmi les PFN sur les décisions de notification était de 78%. Il était élevé pour les six événements considérés comme étant notifiables par la majorité (moyenne: 80%; éventail: 76-91), mais comme étant faible pour les quatre restants (moyenne: 55%; éventail: 54-60). Le degré de concordance entre les PFN et le groupe d'experts était élevé pour les cinq événements jugés comme étant notifiables par le groupe (moyenne: 82%; éventail: 76-91), mais comme étant faible (moyenne: 51%; éventail: 42-60) pour ceux qui n'étaient pas considérés comme étant notifiables. Les PFN ont identifié les événements devant être notifiés avec plus de sensibilité que de spécificité (P < 0,001). CONCLUSION: Lorsqu'il était utilisé par les PFN, le processus d'évaluation de la notification figurant à l'annexe 2 du RSI était sensible à l'identification d'événements de santé publique considérés comme devant être notifiés par un groupe d'experts, mais il n'était que modérément spécifique. La fiabilité des évaluations pourrait être accrue par une généralisation des recommandations sur l'utilisation de l'instrument de décision et par l'ajout de critères plus spécifiques en matière d'évaluation des événements et des définitions terminologiques plus claires.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Investigar la fiabilidad del proceso de evaluación de las notificaciones de episodios incluido en el Reglamento Sanitario Internacional (RSI) de 2005. MÉTODOS: En 2009, se propuso a 193 Centros Nacionales de Enlace (CNE) la utilización del instrumento de decisión incluido en el Anexo 2 del RSI para determinar cuáles de los 10 acontecimientos ficticios de salud pública debían notificarse a la OMS. Un grupo de expertos evaluó la perceptibilidad de cada suceso de manera independiente. El grado de consenso entre los CNE y de concordancia entre los CNE y el grupo de expertos se consideró alto cuando coincidían más del 70% en una respuesta. RESULTADOS: En total respondió el 74% de los CNE. El grado medio de consenso entre los CNE sobre las decisiones de notificación fue de un 78%. Resultó alto para los seis acontecimientos considerados como notificables por la mayoría (media: 80%; intervalo: 76-91) pero bajo para los cuatro restantes (media: 55%; intervalo: 54-60). El grado de concordancia entre los CNE y el grupo de expertos fue elevado para los cinco sucesos que el grupo de expertos consideró como notificables (media: 82%; intervalo: 76-91) pero bajo para aquellos casos que no consideraron notificables (media: 51%; intervalo: 42-60). Los CNE identificaron los sucesos notificables con una mayor sensibilidad que especificidad (p < 0,001). CONCLUSIÓN: Cuando los CNE utilizaron el proceso de evaluación de notificaciones incluido en el Anexo 2 del RSI, este resultó ser sensible para identificar los acontecimientos de salud pública que un grupo de expertos consideró notificable, aunque con una especificidad moderada. La fiabilidad de las evaluaciones podría aumentar si se ampliara la orientación sobre el uso del instrumento de decisión y si se incluyeran criterios más específicos para evaluar los sucesos y las definiciones de los términos fueran más claras.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To investigate the reliability of the public health event notification assessment process under the International Health Regulations (2005) (IHR). METHODS: In 2009, 193 National IHR Focal Points (NFPs) were invited to use the decision instrument in Annex 2 of the IHR to determine whether 10 fictitious public health events should be notified to WHO. Each event's notifiability was assessed independently by an expert panel. The degree of consensus among NFPs and of concordance between NFPs and the expert panel was considered high when more than 70% agreed on a response. FINDINGS: Overall, 74% of NFPs responded. The median degree of consensus among NFPs on notification decisions was 78%. It was high for the six events considered notifiable by the majority (median: 80%; range: 76-91) but low for the remaining four (median: 55%; range: 54-60). The degree of concordance between NFPs and the expert panel was high for the five events deemed notifiable by the panel (median: 82%; range: 76-91) but low (median: 51%; range: 42-60) for those not considered notifiable. The NFPs identified notifiable events with greater sensitivity than specificity (P < 0.001). CONCLUSION: When used by NFPs, the notification assessment process in Annex 2 of the IHR was sensitive in identifying public health events that were considered notifiable by an expert panel, but only moderately specific. The reliability of the assessments could be increased by expanding guidance on the use of the decision instrument and by including more specific criteria for assessing events and clearer definitions of terms.
  • Low infant mortality among Palestine refugees despite the odds Research

    Riccardo, Flavia; Khader, Ali; Sabatinelli, Guido

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Présenter les données d'une enquête sur la mortalité infantile menée en 2008 en Jordanie, au Liban, en République arabe syrienne, dans la bande de Gaza et en Cisjordanie, et analyser les tendances de la mortalité infantile chez les réfugiés palestiniens entre 1995 et 2005. MÉTHODES: Selon la technique de la naissance précédente, il était demandé aux mères déclarant une nouvelle naissance si l'enfant précédent était vivant ou mort, le jour où cet enfant était né et la date de naissance du nouveau-né dont la naissance était enregistrée. À partir de ces informations, on a estimé les taux de mortalité néonatale, infantile et juvénile. En ce qui concerne la mortalité juvénile, l'âge au moment du décès a été déterminé à l'aide de l'intervalle moyen entre les naissances successives et l'âge moyen des nouveau-nés lors de l'enregistrement. RÉSULTATS: Sur la période 2005-2006, la mortalité infantile chez les réfugiés palestiniens allait de 28 décès pour 100 000 naissances vivantes en République arabe syrienne à 19 décès au Liban. Par conséquent, la mortalité infantile chez les réfugiés palestiniens compte parmi les plus basses du Proche-Orient. Toutefois, la mortalité infantile a cessé de diminuer ces dernières années, bien qu'elle demeure à un niveau compatible avec la réalisation de l'objectif 4 du Millénaire pour le développement. CONCLUSION: C'est essentiellement grâce aux soins de santé primaire dispensés par l'Office des secours et des travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA) et par d'autres entités que la mortalité infantile chez les réfugiés palestiniens a considérablement baissé. Cependant, elle ne diminue plus. Des mesures permettant de remédier aux causes les plus probables - mariage et grossesses précoces, mauvaises conditions socioéconomiques et accès limité à des soins périnataux de qualité - sont nécessaires.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Presentar los datos procedentes de una encuesta sobre mortalidad en menores de un año realizada en 2008 en Jordania, el Líbano, la República Árabe Siria, la Franja de Gaza y Cisjordania y analizar las tendencias de dicha mortalidad entre los refugiados palestinos en el periodo comprendido entre 1995 y 2005. MÉTODOS: Tras el procedimiento del nacimiento anterior, se preguntó a las madres que registraron un nuevo nacimiento si el hijo anterior seguía vivo o si había fallecido, el día en que nació el niño y la fecha de nacimiento del neonato cuyo nacimiento se estaba registrando. A partir de esta información se calcularon los índices de mortalidad en niños, bebés y neonatos. La edad de defunción para la mortalidad de niños se estableció a través del intervalo medio entre nacimientos consecutivos y la edad media de los neonatos en el momento de su registro. RESULTADOS: En el periodo comprendido entre 2005 y 2006, la mortalidad en menores de un año entre los refugiados palestinos osciló entre las 28 defunciones por cada 100 000 recién nacidos vivos de la República Árabe Siria y las 19 defunciones del Líbano. En consecuencia, la mortalidad en menores de un año entre los refugiados palestinos se encuentra entre las más bajas de Oriente Próximo. No obstante, la mortalidad en menores de un año ha dejado de descender en los últimos años, aunque sigue estando a un nivel compatible con la consecución del Objetivo de Desarrollo del Milenio 4. CONCLUSIÓN: Gracias, en gran parte, a la asistencia sanitaria primaria que ofrecen el Organismos de Obras Públicas y Socorro (OOPS) de las Naciones Unidas para los Refugiados de Palestina en Oriente Próximo y otros organismos, la mortalidad en menores de un año ha descendido con regularidad entre los refugiados palestinos. No obstante, ha dejado de descender. Es necesario aplicar medidas para abordar las causas más probables de esta situación: matrimonio y maternidad a edades tempranas, mala situación socieconómica y acceso limitado a una buena asistencia perinatal.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To present data from a 2008 infant mortality survey conducted in Jordan, Lebanon, the Syrian Arab Republic, the Gaza Strip and the West Bank and analyse infant mortality trends among Palestine refugees in 1995-2005. METHODS: Following the preceding birth technique, mothers who were registering a new birth were asked if the preceding child was alive or dead, the day the child was born and the date of birth of the neonate whose birth was being registered. From this information, neonatal, infant and early child mortality rates were estimated. The age at death for early child mortality was determined by the mean interval between successive births and the mean age of neonates at registration. FINDINGS: In 2005-2006, infant mortality among Palestine refugees ranged from 28 deaths per 100 000 live births in the Syrian Arab Republic to 19 in Lebanon. Thus, infant mortality in Palestine refugees is among the lowest in the Near East. However, infant mortality has stopped decreasing in recent years, although it remains at a level compatible with the attainment of Millennium Development Goal 4. CONCLUSION: Largely owing to the primary health care provided by the United Nations Relief and Works Agency (UNRWA) for Palestine Refugees in the Near East and other entities, infant mortality among Palestine refugees had consistently decreased. However, it is no longer dropping. Measures to address the most likely reasons - early marriage and childbearing, poor socioeconomic conditions and limited access to good perinatal care - are needed.
  • Translating evidence into policy in low-income countries: lessons from co-trimoxazole preventive therapy Policy & Practice

    Hutchinson, Eleanor; Droti, Benson; Gibb, Diana; Chishinga, Nathaniel; Hoskins, Susan; Phiri, Sam; Parkhurst, Justin

    Abstract in French:

    Dans l'édition d'avril 2010 de cette revue, Date et al. ont exprimé leur inquiétude quant à la lenteur de la généralisation, dans les pays à faible revenu, de deux thérapies de prévention des infections opportunistes chez les personnes vivant avec le virus de l'immunodéficience humaine: la prophylaxie par le cotrimoxazole et la thérapie préventive à l'isoniazide. Ce court article décrit de quelles façons importantes l'analyse de la politique peut s'avérer utile pour comprendre et expliquer comment et pourquoi certaines preuves s'intègrent à la politique et à la pratique, et quels facteurs locaux influencent ce processus. Les leçons clés de l'élaboration des politiques sont tirées des preuves des recherches réalisées sur la prophylaxie au cotrimoxazole car ces leçons peuvent servir aux personnes qui souhaitent influencer le développement de la politique nationale en matière de thérapie préventive à l'isoniazide et d'autres traitements. Les chercheurs sont encouragés à diffuser leurs découvertes d'une manière claire, mais ils doivent également rester attentifs à la façon dont les facteurs structurels, institutionnels et politiques façonnent le développement et l'application des politiques. Ce faisant, ils pourront comprendre et résoudre les problèmes soulevés par Date et al., mais aussi par d'autres experts. L'intégration des approches d'analyse des politiques, qui expliquent comment les facteurs locaux modèlent la compréhension des preuves des recherches, peut fournir un outil supplémentaire aux chercheurs frustrés par le fait que les résultats de leurs recherches ne trouvent pas leur aboutissement dans la politique et la pratique.

    Abstract in Spanish:

    En la edición de abril de 2010 de esta publicación, Date et al. expresaron su preocupación por el lento progreso, en los países de ingresos bajos, de dos tratamientos preventivos de las infecciones oportunistas en personas con el virus de la inmunodeficiencia humana: la profilaxis con la asociación de trimetroprim y sulfametoxazol y el tratamiento preventivo con isoniazida. Este breve artículo aborda la importancia de la utilización del análisis de los planes de acción para entender y explicar cómo y por qué determinadas evidencias se introducen en las políticas y se llevan a la práctica y qué factores locales influyen en este proceso. Las lecciones principales de la elaboración de políticas se extraen de las investigaciones basadas en la evidencia de la profilaxis con la asociación de trimetroprim y sulfametoxazol, y dichas lecciones pueden resultar muy útiles a quienes deseen influir en el desarrollo de políticas nacionales sobre el tratamiento preventivo con isoniazida y otros tratamientos. Se insta a los investigadores a divulgar sus hallazgos de una manera clara, pero también deben prestar atención a la manera en que los factores estructurales, institucionales y políticos perfilan el diseño y la puesta en marcha de dichas políticas. De esta manera les resultará más fácil entender y abordar las inquietudes manifestadas por Date et al. y otros expertos. Aquellos investigadores que puedan sentirse frustrados porque los hallazgos de sus investigaciones no se hayan materializado en un plan de acción ni se hayan puesto en práctica, pueden valerse de una herramienta adicional: los métodos establecidos para el análisis político que explican cómo los factores locales moldean la aplicación de los datos científicos.

    Abstract in English:

    In the April 2010 issue of this journal, Date et al. expressed concern over the slow scale-up in low-income settings of two therapies for the prevention of opportunistic infections in people living with the human immunodeficiency virus: co-trimoxazole prophylaxis and isoniazid preventive therapy. This short paper discusses the important ways in which policy analysis can be of use in understanding and explaining how and why certain evidence makes its way into policy and practice and what local factors influence this process. Key lessons about policy development are drawn from the research evidence on co-trimoxazole prophylaxis, as such lessons may prove helpful to those who seek to influence the development of national policy on isoniazid preventive therapy and other treatments. Researchers are encouraged to disseminate their findings in a manner that is clear, but they must also pay attention to how structural, institutional and political factors shape policy development and implementation. Doing so will help them to understand and address the concerns raised by Date et al. and other experts. Mainstreaming policy analysis approaches that explain how local factors shape the uptake of research evidence can provide an additional tool for researchers who feel frustrated because their research findings have not made their way into policy and practice.
World Health Organization Genebra - Genebra - Switzerland
E-mail: bulletin@who.int