• Untitled document In This Month´s Bulletin

  • The WHO research agenda for influenza: two years later Editorials

    Perdue, Michael L; Nguyen, Tim
  • Influenza at the beginning of the 21st century Editorials

    Shindo, Nahoko; Briand, Sylvie
  • Public health round-up News

  • The influenza enigma News

  • Spreading the word about seasonal influenza News

  • Tackling influenza in Ghana News

  • The population-based burden of influenza-associated hospitalization in rural western Kenya, 2007-2009 Research

    Feikin, Daniel R; Ope, Maurice O; Aura, Barrack; Fuller, James A; Gikunju, Stella; Vulule, John; Ng'ang'a, Zipporah; Njenga, M Kariuki; Breiman, Robert F; Katz, Mark

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Estimer les taux spécifiques par âge et par charge de l'hospitalisation liée à la grippe dans les régions rurales de l'ouest du Kenya. MÉTHODES: Tous les 3924 patients souffrant de maladie respiratoire (définies comme toux aiguë, difficulté respiratoire ou douleur de poitrine pleurétique) qui ont été hospitalisés entre juin 2007 et mai 2009 dans tous les établissements hospitaliers du district du Bondo, au Kenya, ont été inscrits. Des prélèvements nasopharyngés et oropharyngés ont été rassemblés et testés pour les virus de la grippe au moyen d'une transcription inverse et amplification en chaîne par polymérase en temps réel (RT-PCR). Dans le calcul des taux annuels, des ajustements ont été faits pour les patients inscrits qui n'ont pas eu de prélèvements testés pour le virus de la grippe. RÉSULTATS: Des 2079 patients avec prélèvements testés, l'infection au virus de la grippe a été confirmée dans 204 (10%) des cas; 176, 27 et 1 cas se sont révélés RT-PCR positifs pour, respectivement, le virus de la grippe A uniquement, le virus de la grippe B uniquement, les virus des deux grippes A et B. Parmi les personnes testées pour le virus de la grippe, 6,8% des enfants âgés de <5 ans et 14,0% des patients âgés de 5 ans ou plus se sont révélés positifs. Le taux de létalité parmi les patients admis avec infection confirmée PCR au virus de la grippe était de 2.0%. Le taux annuel d'hospitalisation (par 100 000 habitants) était de 699,8 parmi les patients souffrant de maladie respiratoire et de 56,2 parmi les patients souffrant de la grippe (avec 143,7, 18,8, 55,2, 65,1 et 57,3 des patients hospitalisés avec le virus de la grippe par 100 000 personnes âgés de respectivement <5, 5-19, 20-34, 35-49 et >50 ans). CONCLUSION: Dans une région rurale de l'ouest du Kenya, le taux d'hospitalisation liée à la grippe était plus élevé parmi les enfants âgés de moins de 5 ans.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Calcular la carga y las tasas por edades de las hospitalizaciones asociadas a la gripe en el oeste rural de Kenya. MÉTODOS: Se inscribieron los 3924 pacientes con enfermedades respiratorias (definidas como tos aguda, dificultad para respirar o dolor torácico pleurítico) hospitalizados entre junio de 2007 y mayo de 2009 en cualquier centro sanitario hospitalario del distrito keniata de Bodo. Se recogieron frotis nasofaríngeos y bucofaríngeos y se comprobó la presencia de virus de la gripe mediante una reacción en cadena de la polimerasa dirigida por ARN (transcriptasa inversa) (RT-PCR). Se llevaron a cabo ajustes para aquellos pacientes inscritos para cuyos frotis no se había realizado la prueba del virus de la gripe para realizar el cálculo de las tasas anuales. RESULTADOS: Se confirmó la presencia de una infección por virus de la gripe en 204 (10%) de los 2079 pacientes cuyos frotis se sometieron a prueba; 176, 27 y 1 casos dieron positivo en la prueba de la RT-PCR sólo para el virus gripal A, sólo para el virus gripal B y para ambos virus gripales A y B, respectivamente. El 6,8% de los niños menores de 5 años y el 14,0% de los pacientes mayores de 5 años entre los que se realizó la prueba para el virus gripal dio positivo. La tasa de letalidad entre los pacientes admitidos con una infección por el virus gripal confirmada por la prueba de la PCR fue del 2,0% La tasa anual de hospitalizaciones (por cada 100 000 habitantes) fue de 699,8 entre pacientes con enfermedades respiratorias y de 56,2 entre los pacientes con gripe (con 143,7, 18,8, 55,2, 65,1 y 57,3 pacientes hospitalizados con virus gripal por cada 100 000 habitantes con edades menores de 5, comprendidas entre 5-19, 20-34, 35-49 y más de 50 años, respectivamente). CONCLUSIÓN: En un distrito rural del oeste de Kenya, la tasa de hospitalizaciones asociadas a la gripe fue más alta entre los niños menores de 5 años.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To estimate the burden and age-specific rates of influenza-associated hospitalization in rural western Kenya. METHODS: All 3924 patients with respiratory illness (defined as acute cough, difficulty in breathing or pleuritic chest pain) who were hospitalized between June 2007 and May 2009 in any inpatient health facility in the Kenyan district of Bondo were enrolled. Nasopharyngeal and oropharyngeal swabs were collected and tested for influenza viruses using real-time reverse transcriptase polymerase chain reaction (RT-PCR). In the calculation of annual rates, adjustments were made for enrolled patients who did not have swabs tested for influenza virus. FINDINGS: Of the 2079 patients with tested swabs, infection with influenza virus was confirmed in 204 (10%); 176, 27 and 1 were found to be RT-PCR-positive for influenza A virus only, influenza B virus only, and both influenza A and B viruses, respectively. Among those tested for influenza virus, 6.8% of the children aged <5 years and 14.0% of the patients aged >5 years were found positive. The case-fatality rate among admitted patients with PCR-confirmed infection with influenza virus was 2.0%. The annual rate of hospitalization (per 100000 population) was 699.8 among patients with respiratory illness and 56.2 among patients with influenza (with 143.7, 18.8, 55.2, 65.1 and 57.3 hospitalized patients with influenza virus per 100000 people aged <5, 5-19, 20-34, 35-49 and >50 years, respectively). CONCLUSION: In a rural district of western Kenya, the rate of influenza-associated hospitalization was highest among children aged less than 5 years.
  • Likely effectiveness of pharmaceutical and non-pharmaceutical interventions for mitigating influenza virus transmission in Mongolia Research

    Bolton, KJ; McCaw, JM; Moss, R; Morris, RS; Wang, S; Burma, A; Darma, B; Narangerel, D; Nymadawa, P; McVernon, J

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Évaluer le bénéfice probable des interventions à l'étude pour une utilisation en Mongolie lors des pandémies de grippes à venir MÉTHODES: Un modèle patch stochastique et compartimenté de la susceptibilité, de l'exposition, de l'infection et du rétablissement a été établi afin d'appréhender les effets clés de plusieurs interventions - restrictions de déplacement, fermeture d'école, éloignement social généralisé, mise en quarantaine des proches contacts, traitement des contacts par antiviraux et prophylaxies - sur les dynamiques des épidémies de grippe. Le bénéfice probable ainsi que le moment et la durée optimaux de chacune de ces interventions ont été évalués au moyen de techniques d'échantillonnage latin hypercube, en calculant la moyenne de nombreux paramètres de transmission possible et de mixité sociale. RÉSULTATS: Les interventions effectuées à temps ont permis de réduire significativement la progression et la gravité de la grippe pandémique en Mongolie. En cas de scénario pandémique modéré, des mesures précoces d'éloignement social ont diminué le taux d'attaque moyen d'environ 10% à 7-8%. De même, en cas de scénario pandémique grave, de telles mesures diminuent le taux d'attaque moyen d'environ 23% à 21%. En cas de scénario pandémique tant grave que modéré, une série d'interventions non pharmaceutiques se sont révélées aussi efficaces qu'une utilisation ciblée d'antiviraux. Les campagnes ciblées sur les antiviraux se révèlent généralement plus efficaces en cas de scénario pandémique grave qu'en cas de scénario pandémique modéré. CONCLUSION: Un modèle mathématique de la transmission de la grippe pandémique en Mongolie indique que, pour être efficaces, les interventions visant à prévenir la transmission doivent être déclenchées dès la détection des premiers cas dans les régions frontalières. Si des mesures d'éloignement social sont introduites à ce stade-là et appliquées durant plusieurs semaines, leur impact réductionnel pourra être significatif. Dans des régions à faible revenu telles que la Mongolie, l'éloignement social peut être plus efficace qu'une consommation d'antiviraux à grande échelle.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Evaluar la eficacia posible de las intervenciones que están siendo estudiadas para ser aplicadas en Mongolia durante pandemias de gripe futuras. MÉTODOS: Se construyó un modelo de parche estocástico y compartimental de susceptibilidad, exposición, infección y recuperación para detectar los efectos clave de varias intervenciones (restricciones de viaje, cierre de colegios, distanciamiento social generalizado, cuarentena de contactos cercanos, tratamiento de casos con antivirales y profilaxis de los contactos) sobre la dinámica de las epidemias de gripe. Se evaluó el beneficio posible, así como la coordinación óptima y la duración de cada una de dichas intervenciones por medio de métodos de muestreo por hipercubo latino realizando un cálculo a través de numerosos parámetros posibles de transmisión y mezcla social. RESULTADOS: Las intervenciones oportunas pudieron reducir de manera considerable la evolución y gravedad de la gripe pandémica en Mongolia. En una hipótesis de pandemia moderada, las medidas tempranas de distanciamiento social disminuyeron la tasa de ataque de aproximadamente el 10% al 7-8%. De igual modo, en una hipótesis de pandemia grave, dichas medidas reducen la tasa media de ataque de aproximadamente el 23% al 21%. En ambas hipótesis de pandemia, tanto moderada como grave, las intervenciones no farmacéuticas demostraron ser tan efectivas como el uso focalizado de antivirales. Las campañas antivirales focalizadas parecieron por lo general más efectivas para las hipótesis de pandemia graves que para las hipótesis moderadas. CONCLUSIÓN: Un modelo matemático de transmisión de gripe pandémica en Mongolia indicó que, para que tengan éxito, las intervenciones para prevenir la transmisión deben ponerse en marcha en cuanto se detecten los primeros casos en regiones fronterizas. Las medidas de distanciamiento social podrían tener un impacto de mitigación notable si se introducen en esta fase y se aplican durante varias semanas En las regiones de ingresos bajos como Mongolia, el distanciamiento social podría ser más eficaz que el uso de antivirales a gran escala.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To assess the likely benefit of the interventions under consideration for use in Mongolia during future influenza pandemics. METHODS: A stochastic, compartmental patch model of susceptibility, exposure, infection and recovery was constructed to capture the key effects of several interventions - travel restrictions, school closure, generalized social distancing, quarantining of close contacts, treatment of cases with antivirals and prophylaxis of contacts - on the dynamics of influenza epidemics. The likely benefit and optimal timing and duration of each of these interventions were assessed using Latin-hypercube sampling techniques, averaging across many possible transmission and social mixing parameters. FINDINGS: Timely interventions could substantially alter the time-course and reduce the severity of pandemic influenza in Mongolia. In a moderate pandemic scenario, early social distancing measures decreased the mean attack rate from around 10% to 7-8%. Similarly, in a severe pandemic scenario such measures cut the mean attack rate from approximately 23% to 21%. In both moderate and severe pandemic scenarios, a suite of non-pharmaceutical interventions proved as effective as the targeted use of antivirals. Targeted antiviral campaigns generally appeared more effective in severe pandemic scenarios than in moderate pandemic scenarios. CONCLUSION: A mathematical model of pandemic influenza transmission in Mongolia indicated that, to be successful, interventions to prevent transmission must be triggered when the first cases are detected in border regions. If social distancing measures are introduced at this stage and implemented over several weeks, they may have a notable mitigating impact. In low-income regions such as Mongolia, social distancing may be more effective than the large-scale use of antivirals.
  • Influenza-associated mortality in 2009 in four sentinel sites in Bangladesh Research

    Homaira, Nusrat; Luby, Stephen P; Alamgir, ASM; Islam, Kariul; Paul, Repon; Abedin, Jaynal; Rahman, Mustafizur; Azim, Tasnim; Podder, Goutam; Sohel, Badrul Munir; Brooks, Abdullah; Fry, Alicia M; Widdowson, Marc-Alain; Bresee, Joseph; Rahman, Mahmudur; Azziz-Baumgartner, Eduardo

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Estimer la mortalité liée à la grippe au Bangladesh en 2009. MÉTHODES: Des prélèvements respiratoires ont été collectés deux fois par mois tout au long de l'année 2009 dans quatre hôpitaux du Bangladesh, chez des patients âgés de <5 ans souffrant de pneumonie grave et chez des patients plus âgés souffrant d'infection respiratoire aiguë. Ces prélèvements ont été testés pour le virus de la grippe à acide ribonucléique (ARN) au moyen d'une réaction en chaîne par polymérase. Les décès en 2009 dans cinq régions sélectionnées aléatoirement (les plus petites unités administratives au Bangladesh) dans toutes les zones couvertes par l'hôpital ont ensuite été analysés au moyen d'archives et de discussions informelles de groupe. Les décès qui seraient survenus dans les 14 jours suivant le développement soudain d'une fièvre avec toux et/ou maux de gorge ont été supposés liés à la grippe. Le taux de ces décès en 2009 dans chacune des zones couvertes a ensuite été estimé à partir du nombre de décès apparemment liés à la grippe dans les unions collectés, de la proportion des patients analysés dans l'hôpital local testés positifs pour le virus de la grippe ARN et du nombre estimé de résidents des unions prélevées. RÉSULTATS: Des 2500 personnes décédées en 2009 dans les 20 unions d'étude, 346 (14%) auraient souffert d'une fièvre avec toux et/ou maux de gorge dans les 14 jours précédant leur décès. La moyenne annuelle estimée de mortalité liée à la grippe dans ces unions était de 11 par 100 000 habitants: 1,5, 4,0 et 125 décès par 100 000 habitants parmi les personnes âgées de respectivement <5, 5-59 et >59 ans. CONCLUSION: La plus grande charge de mortalité liée à la grippe au Bangladesh figurait parmi la population âgée.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Calcular la mortalidad asociada a la gripe en Bangladesh en 2009. MÉTODOS: Se recogieron muestras respiratorias de pacientes con edades menores de 5 años con neumonía grave así como de otros pacientes de mayor edad con infecciones respiratorias agudas dos veces al mes en cuatro hospitales de Bangladesh durante el año 2009. Las muestras se sometieron a las pruebas del ácido ribonucleico (ARN) del virus gripal por medio de una reacción en cadena de la polimerasa. A través de registros formales y grupos de debate se investigaron los fallecimientos en el área de influencia de cada hospital de cinco uniones seleccionadas aleatoriamente (las uniones son las unidades administrativas más pequeñas en Bangladesh) en 2009. Se consideraron asociados a la gripe los fallecimientos que, según se informa, habían tenido lugar en los 14 días posteriores a la aparición repentina de fiebre con tos y/o dolor de garganta. La tasa de fallecimientos con esas características en 2009 en cada una de las zonas de influencia se calculó a partir del número de defunciones asociadas al parecer a la gripe en las uniones muestreadas, la proporción de los pacientes muestreados en el hospital local que realizó las pruebas para el ARN del virus gripal y el número estimado de residentes en las uniones muestreadas. RESULTADOS: Según se informa, 364 (14%) de las 2500 personas que fallecieron en 2009 en las 20 uniones de estudio tenían fiebre con tos y/o dolor de garganta en los 14 días anteriores a su defunción. La mortalidad media anual estimada asociada a la gripe en dichas uniones fue de 11 por cada 100 000 habitantes: 1,5, 4,0 y 125 defunciones por cada 100 000 entre los menores de 5, aquellos con edades comprendidas entre 5-59 y entre los mayores de 59, respectivamente. CONCLUSIÓN: La carga más alta de la mortalidad asociada a la gripe en Bangladesh en el año 2009 se dio entre las personas de edad.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To estimate influenza-associated mortality in Bangladesh in 2009. METHODS: In four hospitals in Bangladesh, respiratory samples were collected twice a month throughout 2009 from inpatients aged <5 years with severe pneumonia and from older inpatients with severe acute respiratory infection. The samples were tested for influenza virus ribonucleic acid (RNA) using polymerase chain reaction. The deaths in 2009 in five randomly selected unions (the smallest administrative units in Bangladesh) in each hospital's catchment area were then investigated using formal records and informal group discussions. The deaths of those who had reportedly died within 14 days of suddenly developing fever with cough and/or a sore throat were assumed to be influenza-associated. The rate of such deaths in 2009 in each of the catchment areas was then estimated from the number of apparently influenza-associated deaths in the sampled unions, the proportion of the sampled inpatients in the local hospital who tested positive for influenza virus RNA, and the estimated number of residents of the sampled unions. FINDINGS: Of the 2500 people known to have died in 2009 in all 20 study unions, 346 (14%) reportedly had fever with cough and/or sore throat within 14 days of their deaths. The estimated mean annual influenza-associated mortality in these unions was 11 per 100000 population: 1.5, 4.0 and 125 deaths per 100000 among those aged <5, 5-59 and >59 years, respectively. CONCLUSION: The highest burden of influenza-associated mortality in Bangladesh in 2009 was among the elderly.
  • Influenza-associated mortality in temperate and subtropical chinese cities, 2003-2008 Research

    Feng, Luzhao; Shay, David K; Jiang, Yong; Zhou, Hong; Chen, Xin; Zheng, Yingdong; Jiang, Lili; Zhang, Qingjun; Lin, Hong; Wang, Shaojie; Ying, Yanyan; Xu, Yanjun; Wang, Nanda; Feng, Zijian; Viboud, Cecile; Yang, Weizhong; Yu, Hongjie

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Estimer la mortalité associée à la grippe en Chine urbaine. MÉTHODES: La mortalité excessive associée à la grippe pour la période 2003-2008 a été évaluée dans trois villes de la zone tempérée du nord de la Chine et dans cinq villes de la zone subtropicale du pays. Les estimations ont été établies sur des modèles basés sur des régressions binomiales négatives, des statistiques vitales et les résultats de la surveillance hebdomadaire de la grippe. RÉSULTATS: La mortalité annuelle excessive associée à la grippe, dans tous les cas, a été de 18 (plage: 10,9-32,7) décès pour une population de 100 000 personnes dans les villes du nord et de 11,3 (plage: 7,3-17,8) décès pour une population de 100 000 personnes dans les villes du sud. La plus grande partie de cette mortalité excessive - respectivement 12,4 (plage: 7,4-22,2) et 8,8 (plage: 5,5-13,6) décès pour une population de 100 000 personnes dans les villes du nord et du sud - a été attribuée à des maladies respiratoires et/ou circulatoires. La plupart des décès (86%) sont survenus chez des personnes de >65 ans. La mortalité excessive associée à la grippe a été plus élevée lors des saisons où prédominait le virus B plutôt que lors de celles où prédominaient les virus A(H3N2) ou A(H1N1) et plus de la moitié de l'ensemble de la mortalité associée à la grippe a été associée au virus B de la grippe. CONCLUSION: De 2003 à 2008, la grippe saisonnière, surtout celle provoquée par le virus B, a été associée à une mortalité substantielle dans trois villes du nord tempéré de Chine et dans cinq villes du sud subtropical du pays.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Calcular la mortalidad asociada a la gripe en la China urbana. MÉTODOS: Se calculó el exceso de mortalidad asociado a la gripe durante el periodo comprendido entre 2003 y 2008 en tres ciudades del norte de China con clima templado y en cinco ciudades del sur del país con clima subtropical. Los cálculos se obtuvieron de modelos basados en regresiones binomiales negativas, estadísticas vitales y de los resultados de la vigilancia semanal del virus de la gripe. RESULTADOS: El exceso de mortalidad anual asociado a la gripe, por todas las causas, fue de 18,0 (rango: 10,9-32,7) muertes por cada 100000 habitantes en las ciudades del norte y de 11,3 (rango: 7,3-17,8) muertes por cada 100000 habitantes en las ciudades del sur. La mayor parte de este exceso de mortalidad - 12,4 (rango: 7,4-22,2) y 8,8 (rango: 5,5-13,6) muertes por cada 100000 habitantes en las ciudades del norte y del sur, respectivamente - se atribuyeron a una enfermedad respiratoria y/o circulatoria. La mayoría de las muertes (el 86%) ocurrió en personas con una edad >65 años. El exceso de mortalidad asociado a la gripe fue superior en épocas con un virus B dominante que en épocas en las que predominaron los virus A(H3N2) o A(H1N1). Más de la mitad de la mortalidad total asociada a la gripe se asoció al virus B de la gripe. CONCLUSIÓN: Entre 2003 y 2008, la gripe estacional, particularmente la causada por el virus B de la gripe, estuvo asociada a la mortalidad sustancial en tres ciudades de China con clima templado y en cinco ciudades del sur del país con clima subtropical.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To estimate influenza-associated mortality in urban China. METHODS: Influenza-associated excess mortality for the period 2003-2008 was estimated in three cities in temperate northern China and five cities in the subtropical south of the country. The estimates were derived from models based on negative binomial regressions, vital statistics and the results of weekly influenza virus surveillance. FINDINGS: Annual influenza-associated excess mortality, for all causes, was 18.0 (range: 10.9-32.7) deaths per 100000 population in the northern cities and 11.3 (range: 7.3-17.8) deaths per 100000 in the southern cities. Excess mortality for respiratory and circulatory disease was 12.4 (range: 7.4-22.2) and 8.8 (range: 5.5-13.6) deaths per 100000 people in the northern and southern cities, respectively. Most (86%) deaths occurred among people aged >65 years. Influenza-associated excess mortality was higher in B-virus-dominant seasons than in seasons when A(H3N2) or A(H1N1) predominated, and more than half of all influenza-associated mortality was associated with influenza B virus. CONCLUSION: Between 2003 and 2008, seasonal influenza, particularly that caused by the influenza B virus, was associated with substantial mortality in three cities in the temperate north of China and five cities in the subtropical south of the country.
  • Integrating pneumonia prevention and treatment interventions with immunization services in resource-poor countries Policy & Practice

    Cohen, Adam L; Hyde, Terri B; Verani, Jennifer; Watkins, Margaret

    Abstract in French:

    La pneumonie est une des principales causes de morbidité et de mortalité dans le monde. Il est urgent de mettre en place des campagnes de vaccination efficaces et des interventions sans vaccination pour prévenir et contrôler la pneumonie afin de réduire les effets de la maladie dans le monde. La présente analyse explore les stratégies pratiques et les politiques d'intégration des interventions permettant de prévenir et de traiter la pneumonie grâce à des services de vaccination systématiques. Elle fait également le point sur les conséquences d'une telle intégration. Les stratégies de base de prévention et de traitement de la pneumonie mises en œuvre au cours des consultations de vaccination systématiques chez les enfants consistent à les vacciner contre la maladie, à éduquer ceux qui les prennent en charge et à renvoyer les enfants vers les services médicaux si nécessaire.

    Abstract in Spanish:

    La neumonía es una de las principales causas de morbilidad y mortalidad en todo el mundo. Es necesario poner en práctica de manera urgente intervenciones de vacunación y no vacunación eficaces para prevenir y controlar la neumonía, con el fin de reducir la carga global de la enfermedad. Este documento examina las estrategias y políticas prácticas para la integración de las intervenciones de prevención y tratamiento de la neumonía en los servicios de inmunización rutinaria, e investiga los desafíos que conlleva una integración de este tipo. Las estrategias primarias de prevención y tratamiento de la neumonía que se llevan a cabo durante las visitas de inmunización infantil rutinarias son la vacunación de niños contra la enfermedad, la formación de los cuidadores y la derivación de los niños a los servicios médicos cuando se estima oportuno.

    Abstract in English:

    Pneumonia is a leading cause of morbidity and mortality worldwide. Effective vaccine and non-vaccine interventions to prevent and control pneumonia are urgently needed to reduce the global burden of the disease. This paper explores practical strategies and policies for integrating interventions to prevent and treat pneumonia with routine immunization services, and it investigates the challenges involved in such integration. The primary pneumonia prevention and treatment strategies that are implemented during routine childhood immunization visits are vaccination of children against the disease, caretaker education and referral of children to medical services when necessary.
  • Application of a healthy food markets guide to two Indonesian markets to reduce transmission of "avian flu" Lessons from the Field

    Samaan, Gina; Hendrawati, Ferra; Taylor, Trevor; Pitona, Tangguh; Marmansari, Dini; Rahman, Ratna; Lokuge, Kamalini; Kelly, Paul M

    Abstract in French:

    PROBLÈME: L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a conçu un guide avec 10 mesures de contrôle permettant de réduire la transmission du virus de la grippe aviaire A(H5N1) sur les marchés à faibles ressources. Les aspects pratiques de l'application du guide n'ont jamais été décrits. APPROCHE: Le guide de l'OMS a été appliqué à deux marchés indonésiens dans la ville de Makassar afin de tenter de réduire la transmission du virus A(H5N1). Le guide a été utilisé à l'aide d'une approche participative pour présenter une combinaison de changements infrastructurels et comportementaux. ENVIRONNEMENT LOCAL: La grippe aviaire est endémique chez les oiseaux à Makassar. Deux des 22 marchés à oiseaux délabrés et pauvres de la ville ont été choisis pour l'étude. Avant l'intervention, aucun des deux marchés ne suivait les 10 mesures de contrôle recommandées par l'OMS, à l'exception du traitement des lots. CHANGEMENTS SIGNIFICATIFS: Les connaissances des parties prenantes des marchés sur le virus de la grippe aviaire A(H5N1) se sont améliorées après les interventions. Les recommandations du guide de l'OMS en matière d'inspection visuelle, de nettoyage et de pratiques de conservation de la volaille, ainsi que les exigences infrastructurelles pour le zonage et pour les équipements et l'alimentation en eau ont commencé à être conformes au guide de l'OMS. Des solutions nécessitant peu de maintenance, comme l'installation de systèmes de traitement des eaux usées, ainsi que des incitations économiques comme le compostage ont été bien accueillies et s'adaptaient parfaitement au système à faibles ressources. LEÇONS TIRÉES: Combiner les changements infrastructurels aux interventions de changements des comportements était essentiel à l'application du guide. Malgré une première résistance au changement comportemental, l'approche participative impliquant des consultations mensuelles et des sessions de formation ont facilité l'adoption d'une hygiène publique et de pratiques de gestion d'une alimentation saine. Les autorités des marchés ont joué un rôle de leader important lors des interventions, ce qui a aidé à modifier les attitudes envers la réglementation et les besoins en maintenance des marchés. Ce changement peut améliorer la durabilité des interventions.

    Abstract in Spanish:

    SITUACIÓN: La Organización Mundial de la Salud (OMS) desarrolló una guía con 10 medidas de control para reducir la transmisión del virus de la gripe aviar A(H5N1) en mercados en entornos con escasez de recursos. Nunca se describieron los aspectos prácticos de la aplicación de dicha guía. ENFOQUE: La guía de la OMS se aplicó en dos mercados indonesios de la ciudad de Makassar con el fin de intentar reducir la transmisión del virus A (H5N1). La guía se hizo más funcional a través un enfoque participativo para introducir una combinación de cambios tanto en las infraestructuras como en los comportamientos. MARCO REGIONAL: La gripe aviar es endémica en las aves de Makassar. Para este estudio se eligieron dos de los 22 mercados de aves deteriorados y mal gestionados de la ciudad. Antes de la intervención, ninguno de los dos mercados seguía ninguna de las 10 medidas de control recomendadas por la OMS, exceptuando la de procesamiento en lotes. CAMBIOS IMPORTANTES: Tras la intervención, se observó una mejora considerable de los conocimientos de los participantes en el mercado sobre el virus de la gripe aviar A (H5N1). Empezaron a aplicarse las recomendaciones de la guía de la OMS en cuanto a inspección visual, limpieza y prácticas de explotación avícola. Del mismo modo, los requisitos infraestructurales de distribución en zonas, suministro de agua y servicios públicos empezaron a adherirse a la guía de la OMS. Las soluciones de bajo mantenimiento como la instalación de sistemas de tratamiento de aguas residuales y los incentivos económicos como el del compostaje fueron bien recibidos y adecuados para este entorno con escasez de recursos. LECCIONES APRENDIDAS: La combinación de intervenciones para realizar cambios en las infraestructuras y en el comportamiento resultó fundamental en la puesta en práctica de la guía. A pesar de la resistencia inicial a los cambios de comportamiento, el enfoque participativo con consultas mensuales y sesiones educativas facilitó la adopción de unas prácticas seguras de manipulación de alimentos y de saneamiento. Las autoridades competentes asumieron un importante rol de liderazgo durante las intervenciones, lo que ayudó a cambiar actitudes respecto a las necesidades de regulación y de mantenimiento de los mercados. Este cambio podría potenciar la sostenibilidad de las intervenciones.

    Abstract in English:

    PROBLEM: The World Health Organization (WHO) developed a guideline with 10 control measures to reduce transmission of A(H5N1) avian influenza virus in markets in low-resource settings. The practical aspects of guide implementation have never been described. APPROACH: WHO's guideline was implemented in two Indonesian markets in the city of Makassar to try to reduce transmission of the A(H5N1) virus. The guideline was operationalized using a participatory approach to introduce a combination of infrastructural and behavioural changes. LOCAL SETTING: Avian influenza is endemic in birds in Makassar. Two of the city's 22 dilapidated, poorly-run bird markets were chosen for the study. Before the intervention, neither market was following any of WHO's 10 recommended control measures except for batch processing. RELEVANT CHANGES: Market stakeholders' knowledge about the avian influenza A(H5N1) virus improved after the interventions. WHO guideline recommendations for visual inspection, cleaning and poultry-holding practices, as well as infrastructural requirements for zoning and for water supply and utilities, began to conform to the WHO guideline. Low-maintenance solutions such as installation of wastewater treatment systems and economic incentives such as composting were well received and appropriate for the low-resource setting. LESSONS LEARNT: Combining infrastructural changes with behaviour change interventions was critical to guideline implementation. Despite initial resistance to behaviour change, the participatory approach involving monthly consultations and educational sessions facilitated the adoption of safe food-handling practices and sanitation. Market authorities assumed important leadership roles during the interventions and this helped shift attitudes towards regulation and market maintenance needs. This shift may enhance the sustainability of the interventions.
  • Improving influenza surveillance in sub-Saharan Africa Lessons from the Field

    Steffen, C; Debellut, F; Gessner, BD; Kasolo, FC; Yahaya, AA; Ayebazibwe, N; Bassong, O; Cardoso, Y; Kebede, S; Manoncourt, S; Vandemaele, KA; Mounts, AW

    Abstract in French:

    PROBLÈME: On sait peu de chose des conséquences de la grippe en Afrique sub-saharienne. Une surveillance régulière de la grippe est la clé d'une meilleure compréhension de l'impact des infections respiratoires aiguës sur les populations d'Afrique sub-saharienne. APPROCHE: Un projet connu sous le nom de Renforcement de la surveillance sentinelle de la grippe en Afrique (SISA) a été lancé en Angola, au Cameroun, au Ghana, au Nigeria, au Rwanda, au Sénégal, en Sierra Leone et en Zambie pour aider à améliorer la surveillance sentinelle de la grippe, y compris la collecte des données épidémiologiques et virologiques, et développer des mécanismes réguliers de rapports nationaux, régionaux et internationaux. Ces pays ont reçu un appui technique combinant une supervision à distance et des visites sur place. Des consultants ont travaillé en étroite collaboration avec les ministères de la santé, l'Organisation mondiale de la Santé, les laboratoires nationaux de la grippe et d'autres intervenants impliqués dans la surveillance de la grippe. ENVIRONNEMENT LOCAL: Les systèmes de surveillance de la grippe dans les pays cibles étaient à différents stades de développement quand SISA a été lancé. Le Sénégal, par exemple, effectuait une surveillance virologique depuis des années, tandis que la Sierra Leone n'avait aucune activité de surveillance. CHANGEMENTS SIGNIFICATIFS: Des documents de travail tels que des procédures et des protocoles nationaux de surveillance ont été élaborés ou mis à jour, et la formation du personnel de site sentinelle et des gestionnaires de données a été organisée. LEÇONS TIRÉES: Un appui ciblé aux pays peut les aider à renforcer la surveillance nationale de la grippe mais la viabilité à long terme n'est possible qu'avec un financement externe et un solide leadership du gouvernement national.

    Abstract in Spanish:

    SITUACIÓN: Existe poca información sobre la carga de morbilidad de la gripe en el África subsahariana. La vigilancia rutinaria de la gripe es clave para poder entender mejor el impacto de las infecciones respiratorias agudas en las poblaciones del África subsahariana. ENFOQUE: Se inició un proyecto conocido como SISA, Strengtheninginfluenza sentinel surveillance in Africa, (Refuerzo de la vigilancia centinela de la gripe en África) en Angola, Camerún, Ghana, Nigeria, Ruanda, Senegal, Sierra Leona y Zambia para ayudar a mejorar la vigilancia centinela de la gripe, incluida la recopilación de datos epidemiológicos y virológicos, y para desarrollar mecanismos de información rutinarios a nivel nacional, regional e internacional. Estos países recibieron asistencia técnica por medio de supervisión remota y visitas directas. Los consultores trabajaron estrechamente con los ministerios de sanidad, la Organización Mundial de la Salud, los laboratorios nacionales de gripe y otros interesados relacionados con la vigilancia de la gripe. MARCO REGIONAL: Los sistemas de vigilancia de la gripe en los países objetivo se encontraban en diferentes fases de desarrollo cuando se implementó el proyecto SISA. Por ejemplo, en Senegal se había llevado a cabo la vigilancia virológica durante años, mientras que en Sierra Leona no se había realizado ninguna actividad de vigilancia. CAMBIOS IMPORTANTES: Se desarrollaron o actualizaron los documentos de trabajo, como protocolos y procedimientos de vigilancia nacional, y se organizaron cursos para el personal centinela in situ y para los administradores de datos. LECCIONES APRENDIDAS: La asistencia específica para los países puede ayudar a los mismos a reforzar la vigilancia de la gripe a nivel nacional, pero solo se puede conseguir una sostenibilidad a largo plazo con financiación externa y con un fuerte liderazgo gubernamental nacional.

    Abstract in English:

    PROBLEM: Little is known about the burden of influenza in sub-Saharan Africa. Routine influenza surveillance is key to getting a better understanding of the impact of acute respiratory infections on sub-Saharan African populations. APPROACH: A project known as Strengthening Influenza Sentinel Surveillance in Africa (SISA) was launched in Angola, Cameroon, Ghana, Nigeria, Rwanda, Senegal, Sierra Leone and Zambia to help improve influenza sentinel surveillance, including both epidemiological and virological data collection, and to develop routine national, regional and international reporting mechanisms. These countries received technical support through remote supervision and onsite visits. Consultants worked closely with health ministries, the World Health Organization, national influenza laboratories and other stakeholders involved in influenza surveillance LOCAL SETTING: Influenza surveillance systems in the target countries were in different stages of development when SISA was launched. Senegal, for instance, had conducted virological surveillance for years, whereas Sierra Leone had no surveillance activity at all. RELEVANT CHANGES: Working documents such as national surveillance protocols and procedures were developed or updated and training for sentinel site staff and data managers was organized. LESSONS LEARNT: Targeted support to countries can help them strengthen national influenza surveillance, but long-term sustainability can only be achieved with external funding and strong national government leadership.
  • Epidemic and intervention modelling: a scientific rationale for policy decisions? Lessons from the 2009 influenza pandemic Lessons from the Field

    Van Kerkhove, Maria D; Ferguson, Neil M

    Abstract in French:

    PROBLÈME: L'analyse de l'apparition d'une pandémie et sa modélisation mathématique sont cruciales pour la planification des réponses de santé publique à l'apparition de maladies infectieuses, d'épidémies et de pandémies. Ce document décrit l'analyse de données et la modélisation mathématique entreprises pendant et après la pandémie de grippe de 2009, en particulier pour orienter la planification des interventions de santé publique et la prise de décision. APPROCHE: Peu après l'apparition du virus pandémique A(H1N1)pdm09 en Amérique du Nord, en 2009, l'Organisation mondiale de la Santé a rassemblé un réseau informel de modélisation mathématique composé d'experts de la santé publique, de spécialistes universitaires et des groupes de modélisation. Ce réseau et d'autres groupes de modélisation ont travaillé avec les décideurs pour définir la dynamique et l'impact de la pandémie, et évaluer l'efficacité des interventions dans divers environnements. ENVIRONNEMENT LOCAL: La pandémie de grippe A(H1N1) de 2009. CHANGEMENTS SIGNIFICATIFS: Les modélisateurs ont fourni un cadre quantitatif pour l'analyse des données de surveillance et la compréhension de la dynamique de l'épidémie et de l'impact des interventions. Toutefois, au quotidien, les décisions politiques étaient sans doute plus souvent inspirées par des analyses statistiques simples, en temps réel, basées sur des modèles de transmission mécanistes et les données épidémiologiques et virologiques disponibles, que par un modèle de simulation sophistiqué. LEÇONS TIRÉES: Un des enseignements principaux est que la modélisation ne peut pas remplacer les données. Elle ne fait qu'utiliser les données disponibles et mettre en évidence les données supplémentaires pouvant mieux éclairer les politiques. Le manque de données en 2009, en particulier en provenance des pays à faibles ressources, ont rendu difficile l'évaluation de la gravité, les effets des variations saisonnières sur la transmission et l'efficacité des interventions non pharmaceutiques. Une meilleure communication entre les modélisateurs et les praticiens de la santé publique est nécessaire pour gérer les attentes, faciliter le partage et l'interprétation de données, et réduire les incohérences entre les résultats.

    Abstract in Spanish:

    SITUACIÓN: El análisis del brote y la modelización matemática son cruciales para la planificación de respuestas de salud pública a los brotes, epidémicos y pandémicos, de enfermedades infecciosas. Este documento describe los análisis de datos y la modelización matemática utilizados durante y después de la gripe pandémica de 2009. Su objetivo principal era la obtención de información para la planificación y la toma de decisiones en materia de salud pública. ENFOQUE: Poco después de que surgiera el virus pandémico A(H1N1)pdm09 en Norteamérica en el año 2009, la Organización Mundial de la Salud reunió una red informal de modelización matemática compuesta por expertos académicos, expertos en salud pública y grupos de modelización. Esta red y otros grupos de modelización trabajaron con responsables políticos con el fin de caracterizar las dinámicas y el impacto de la pandemia, así como para evaluar la eficacia de las intervenciones en diversos escenarios. MARCO REGIONAL: La gripe pandémica A(H1N1) de 2009. CAMBIOS IMPORTANTES: Los encargados de la modelización proporcionaron un marco cuantitativo para analizar los datos de vigilancia y para entender la dinámica de la epidemia y el impacto de las intervenciones. No obstante, podría decirse que lo que con mayor frecuencia informó a diario a las decisiones políticas no fue la modelización de simulación sofisticada, sino simples análisis estadísticos en tiempo real basados en los modelos mecanicistas de transmisión, que se basan en los datos epidemiológicos y virológicos disponibles. LECCIONES APRENDIDAS: Una lección clave fue que la modelización no puede sustituir a los datos, únicamente puede hacer uso de los datos disponibles y destacar aquellos datos adicionales que puedan ser la mejor información para la política. Las lagunas de datos en 2009, especialmente de los países con pocos recursos, dificultaron la evaluación de la gravedad, los efectos de la variación estacional en la transmisión y la eficacia de las intervenciones no farmacéuticas. Es necesario mejorar la comunicación entre los encargados de la modelización y los profesionales de salud pública para gestionar las expectativas, facilitar que se compartan e interpreten datos y reducir las incoherencias en los resultados.

    Abstract in English:

    PROBLEM: Outbreak analysis and mathematical modelling are crucial for planning public health responses to infectious disease outbreaks, epidemics and pandemics. This paper describes the data analysis and mathematical modelling undertaken during and following the 2009 influenza pandemic, especially to inform public health planning and decision-making. APPROACH: Soon after A(H1N1)pdm09 emerged in North America in 2009, the World Health Organization convened an informal mathematical modelling network of public health and academic experts and modelling groups. This network and other modelling groups worked with policy-makers to characterize the dynamics and impact of the pandemic and assess the effectiveness of interventions in different settings. SETTING: The 2009 A(H1N1) influenza pandemic. RELEVANT CHANGES: Modellers provided a quantitative framework for analysing surveillance data and for understanding the dynamics of the epidemic and the impact of interventions. However, what most often informed policy decisions on a day-to-day basis was arguably not sophisticated simulation modelling, but rather, real-time statistical analyses based on mechanistic transmission models relying on available epidemiologic and virologic data. LESSONS LEARNT: A key lesson was that modelling cannot substitute for data; it can only make use of available data and highlight what additional data might best inform policy. Data gaps in 2009, especially from low-resource countries, made it difficult to evaluate severity, the effects of seasonal variation on transmission and the effectiveness of non-pharmaceutical interventions. Better communication between modellers and public health practitioners is needed to manage expectations, facilitate data sharing and interpretation and reduce inconsistency in results.
  • Developing pandemic preparedness in Europe in the 21st century: experience, evolution and next steps Lessons from the Field

    Nicoll, Angus; Brown, Caroline; Karcher, Franz; Penttinen, Pasi; Hegermann-Lindencrone, Michala; Villanueva, Silvia; Ciotti, Massimo; Jean-Gilles, Lucie; Rehmet, Sybille; Nguyen-Van-Tam, Jonathan S

    Abstract in French:

    PROBLÈME: Améliorer la planification et la préparation en cas de pandémie est un défi pour l'Europe, une région très diversifiée dont les organismes régionaux (le Bureau régional pour l'Europe de l'Organisation mondiale de la Santé [OMS], la Commission européenne et le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies) ont des rôles et responsabilités qui se chevauchent. APPROCHE: Les indicateurs européens de préparation en cas de pandémie ont été utilisés pour développer un outil et une procédure d'évaluation basés sur la Liste de contrôle mondiale 2005 de l'OMS pour la préparation en cas de pandémie. Ceux-ci ont ensuite été appliqués aux États membres de la Région européenne de l'OMS, d'abord dans le cadre d'évaluations nationales structurées, effectuées au cours de visites de courte durée par des équipes externes. ENVIRONNEMENT LOCAL: Pays de la Région européenne de l'OMS. CHANGEMENTS SIGNIFICATIFS: De 2005 à 2008, 43 pays ont subi une évaluation de préparation en cas de pandémie comprenant une courte visite d'évaluation externe par une équipe d'experts. Ces courtes visites se sont développées en une procédure d'auto-évaluation plus longue, impliquant une équipe extérieure, mais "appartenant" à ces pays, qui a identifié les lacunes et développé des plans pour améliorer la préparation. L'outil et la procédure d'évaluation sont devenus plus sophistiqués, au fur et à mesure que la préparation à une pandémie nationale et locale devenait plus complexe. La pandémie de 2009 a révélé de nouvelles lacunes de communication, planification, surveillance et vaccination. LEÇONS TIRÉES: Des auto-évaluations nationales structurées avec le soutien d'équipes externes permettent à chaque pays d'identifier les lacunes des plans de préparation à une pandémie, et aux organismes régionaux d'évaluer les ressources régionales et mondiales requises pour de tels plans. La pandémie de 2009 a révélé des problèmes supplémentaires en termes de surveillance, d'estimations de gravité de la pandémie, de flexibilité de la réaction, de vaccination, de participation du personnel de santé et enfin de communication. Les plans nationaux européens sont en train d'être mis à niveau et un leadership mondial est nécessaire pour s'assurer que ces plans soient appliqués uniformément dans toute la région.

    Abstract in Spanish:

    SITUACIÓN: La mejora de la planificación y preparación pandémica es un reto en Europa, una región diversa cuyos organismos regionales (la Oficina regional para Europa de la Organización Mundial de la Salud [OMS], la Comisión Europea y el Centro Europeo para la Prevención y el Control de Enfermedades) tienen papeles y responsabilidades coincidentes. ENFOQUE: Se utilizaron los indicadores europeos de preparación pandémica para desarrollar una herramienta y un procedimiento de evaluación basados en la lista de comprobación global 2005 de la OMS relativa a la preparación pandémica. Éstos se aplicaron luego a los Estados miembros de la región europea de la OMS, en un principio, como parte de las evaluaciones nacionales estructuradas realizadas durante breves visitas de equipos externos. MARCO REGIONAL: Países en la región europea de la OMS. CAMBIOS IMPORTANTES: De 2005 a 2008, 43 países se sometieron a una evaluación de preparación pandémica que incluía una breve visita de evaluación externa de un equipo de expertos. Estas visitas se desarrollaron hasta convertirse en un procedimiento de autoevaluación más largo, que incluía a un equipo externo, pero de "propiedad" de los países, que identificó lagunas y desarrollaron planes para mejorar la preparación. La herramienta y el procedimiento de evaluación incrementaron su sofisticación a medida que la preparación pandémica nacional y local fue aumentando en complejidad. La pandemia sufrida en 2009 reveló nuevas lagunas en la planificación, las comunicaciones de vigilancia y la inmunización. LECCIONES APRENDIDAS: Las autoevaluaciones nacionales estructuradas con la asistencia de equipos externos permitieron a cada país identificar lagunas en sus planes de preparación pandémica y permitieron a los organismos regionales evaluar los recursos regionales y globales que requieren dichos planes. La pandemia de 2009 reveló problemas adicionales en la vigilancia, las estimaciones de gravedad pandémica, la flexibilidad de la respuesta, la vacunación, la implicación de los trabajadores sanitarios y la comunicación. Los planes nacionales europeos se están actualizando y es necesario un liderazgo global para asegurar que estos planes se aplican de manera uniforme en toda la región.

    Abstract in English:

    PROBLEM: Improving pandemic planning and preparedness is a challenge in Europe, a diverse region whose regional bodies (the Regional Office for Europe of the World Health Organization [WHO], the European Commission and the European Centre for Disease Prevention and Control) have overlapping roles and responsibilities. APPROACH: European pandemic preparedness indicators were used to develop an assessment tool and procedure based on the 2005 global WHO checklist for pandemic preparedness. These were then applied to Member States of WHO's European Region, initially as part of structured national assessments conducted during short visits by external teams. LOCAL SETTING: Countries in WHO's European Region. RELEVANT CHANGES: From 2005 to 2008, 43 countries underwent a pandemic preparedness assessment that included a short external assessment visit by an expert team. These short visits developed into a longer self-assessment procedure involving an external team but "owned" by the countries, which identified gaps and developed plans for improving preparedness. The assessment tool and procedure became more sophisticated as national and local pandemic preparedness became more complex. The 2009 pandemic revealed new gaps in planning, surveillance communications and immunization. LESSONS LEARNT: Structured national self-assessments with support from external teams allow individual countries to identify gaps in their pandemic preparedness plans and enable regional bodies to assess the regional and global resources that such plans require. The 2009 pandemic revealed additional problems with surveillance, pandemic severity estimates, the flexibility of the response, vaccination, involvement of health-care workers and communication. European national plans are being upgraded and global leadership is required to ensure that these plans are uniformly applied across the region.
  • Population-based active surveillance cohort studies for influenza: lessons from Peru Perspectives

    Razuri, Hugo; Romero, Candice; Tinoco, Yeny; Guezala, Maria Claudia; Ortiz, Ernesto; Silva, Maria; Reaves, Erik; Williams, Maya; Laguna-Torres, Victor Alberto; Halsey, Eric S; Gomez, Jorge; Azziz-Baumgartner, Eduardo; Widdowson, Marc-Alain; Bresee, Joe; Moen, Ann; Uyeki, Timothy M; Bennett, Andrew; Montgomery, Joel M; Bausch, Daniel G
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