• Untitled document In This Month´s Bulletin

  • Why are we failing to promote physical activity globally? Editorials

    Barreto, Philipe de Souto
  • Independent drug bulletins to promote the prescription of appropriate drugs: a necessary but difficult task Editorials

    Burnand, Bernard
  • Public health round-up News

  • Syrians flee violence and disrupted health services to Jordan News

  • Lessons from Fukushima: scientists need to communicate better News

  • Breastfeeding policy: a globally comparative analysis Research

    Heymann, Jody; Raub, Amy; Earle, Alison

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Découvrir dans quelle mesure les politiques nationales garantissant les «pauses allaitement» pour les femmes qui travaillent peuvent faciliter l'allaitement. MÉTHODES: Une étude a été menée sur le nombre de pays qui mettent en place des «pauses allaitement», le nombre d'heures octroyées par jour et la durée de vie de ces dispositions. Pour obtenir des renseignements détaillés et à jour sur ces politiques nationales, des lois locales et des sources secondaires de 182 des 193 États membres des Nations Unies ont été examinées. Des analyses de régression ont été menées afin d'analyser le lien existant entre la politique nationale en vigueur et le pourcentage de femmes ayant opté pour un allaitement maternel exclusif, tout en contrôlant le niveau de revenu national, le niveau d'urbanisation, le pourcentage de femmes actives et le taux d'alphabétisation des femmes. RÉSULTATS: Les «pauses allaitement» rémunérées ont été mises en place dans 130 pays (71%) et les pauses non rémunérées dans 7 d'entre eux (4%). L'absence de politiques sur les «pauses allaitement» est à noter dans 45 pays (25%). Dans les modèles multivariés, la mise en place de «pauses allaitement» rémunérées pendant au moins 6 mois a été associée à une augmentation de 8,86 points du pourcentage d'allaitement exclusif (P < 0,05). CONCLUSION: Un pourcentage plus élevé de femmes pratiquent l'allaitement maternel exclusif dans les pays où les lois garantissent des «pauses allaitement» au travail. Si ces résultats sont confirmés dans des études longitudinales, les répercussions sur la santé pourraient être bénéfiques si des lois sur les «pauses allaitement» étaient adoptées dans les pays qui ne garantissent pas encore le droit à l'allaitement.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Investigar en qué medida podrían facilitar la lactancia las estrategias nacionales que garantizan permisos de lactancia para mujeres trabajadoras. MÉTODOS: Se realizó un análisis del número de países que garantizan los permisos de lactancia, el número diario de horas garantizado y la duración de esos permisos. A fin de obtener información actual y detallada sobre las estrategias nacionales, se examinaron tanto la legislación original como fuentes secundarias de 182 de los 193 Estados Miembros de las Naciones Unidas. Se llevaron a cabo análisis de regresión para examinar la asociación entre la estrategia nacional y las tasas de lactancia exclusiva, al tiempo que se tuvo en cuenta el nivel de ingresos nacional, el nivel de urbanización, el porcentaje de mujeres de la población activa y la tasa de alfabetización femenina. RESULTADOS: Los permisos de lactancia remunerados están garantizados en 130 países (71%). Siete países (4%) garantizan permisos de lactancia no remunerados y en 45 países (25%) no existe ninguna estrategia sobre la lactancia. En modelos multivariados, los permisos de lactancia remunerados garantizados durante al menos seis meses estuvieron asociados con un aumento de 8,86 puntos porcentuales en la tasa de lactancia exclusiva (P< 0,05). CONCLUSIÓN: El porcentaje de mujeres que practica la lactancia exclusiva fue mayor en los países en los que las leyes garantizan los permisos de lactancia en el trabajo. Si estos resultados quedaran confirmados con estudios longitudinales, sería posible mejorar los resultados sanitarios mediante la aprobación de legislación sobre permisos de lactancia en aquellos países que aún no garantizan el derecho a la lactancia.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To explore the extent to which national policies guaranteeing breastfeeding breaks to working women may facilitate breastfeeding. METHODS: An analysis was conducted of the number of countries that guarantee breastfeeding breaks, the daily number of hours guaranteed, and the duration of guarantees. To obtain current, detailed information on national policies, original legislation as well as secondary sources on 182 of the 193 Member States of the United Nations were examined. Regression analyses were conducted to test the association between national policy and rates of exclusive breastfeeding while controlling for national income level, level of urbanization, female percentage of the labour force and female literacy rate. FINDINGS: Breastfeeding breaks with pay are guaranteed in 130 countries (71%) and unpaid breaks are guaranteed in seven (4%). No policy on breastfeeding breaks exists in 45 countries (25%). In multivariate models, the guarantee of paid breastfeeding breaks for at least 6 months was associated with an increase of 8.86 percentage points in the rate of exclusive breastfeeding (P < 0.05). CONCLUSION: A greater percentage of women practise exclusive breastfeeding in countries where laws guarantee breastfeeding breaks at work. If these findings are confirmed in longitudinal studies, health outcomes could be improved by passing legislation on breastfeeding breaks in countries that do not yet ensure the right to breastfeed.
  • Public sector services for the prevention of mother-to-child transmission of HIV infection: a micro-costing survey in Namibia and Rwanda Research

    Touré, Hapsatou; Audibert, Martine; Doughty, Patricia; Tsague, Landry; Mugwaneza, Placidie; Nyankesha, Elevanie; Okokwu, Steve; Limbo, Cedric; Coulibaly, Makan; Ettiègne-Traoré, Virginie; Luo, Chewe; Dabis, Francois

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Évaluer les coûts associés à la prestation de services pour la prévention de la transmission mère-enfant (PTME) du virus de l'immunodéficience humaine dans deux pays africains. MÉTHODES: En 2009, les coûts pour les prestataires de soins liés à l'offre de services complets de PTME ont été évalués dans 20 établissements de santé publics en Namibie et au Rwanda. Des informations sur les prix et sur le montant total de chaque service fourni ont été recueillies au niveau national. Les coûts des conseils fournis et des tests réalisés par les mères, des dépistages des partenaires masculins, des comptages des lymphocytes-T CD4+ (cellules CD4+), de la prophylaxie et du traitement antirétroviral ou encore des activités communautaires, de la contraception pendant 2 ans après l'accouchement et du diagnostic précoce des nourrissons ont été estimés en dollars. RÉSULTATS: Les coûts pour les prestataires de PTME, pour chaque couple mère-enfant, ont été estimés à 202,75-1029,55 dollars en Namibie et à 94,14-342,35 dollars au Rwanda. Ces coûts variaient selon le protocole médicamenteux utilisé. Au niveau de la couverture atteinte en 2009, les coûts nationaux maximum de la PTME ont été estimés à 3,15 millions de dollars en Namibie et à 7,04 millions de dollars au Rwanda (soit < 0,75 dollars par habitant dans les deux pays). Les conseils fournis et les tests réalisés par les adultes ont représenté la plus grande proportion des coûts nationaux (37% et 74% en Namibie et au Rwanda, respectivement), suivis du traitement médical et de la surveillance. Le traitement et la prophylaxie ont représenté moins de 20% des coûts de la PTME dans les deux pays étudiés. CONCLUSION: Les coûts liés à la PTME du VIH ont varié considérablement d'un pays étudié à l'autre et selon les protocoles utilisés. Toutefois, étant donné que les coûts par habitant ont été relativement faibles, l'intensification des services de PTME en Namibie et au Rwanda devrait être possible.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Evaluar los costes asociados con la prestación de servicios para la prevención de la transmisión maternofilial del virus de la inmunodeficiencia humana en dos países africanos. MÉTODOS: En el año 2009 se evaluaron los costes de los proveedores de atención sanitaria que prestaban servicios completos de prevención de la transmisión maternofilial en 20 centros sanitarios públicos en Namibia y Rwanda. La información sobre los precios y sobre la cantidad total de cada servicio prestado se recogió a nivel nacional. Los costes de las pruebas y el asesoramiento materno, las pruebas para las parejas masculinas, los recuentos de linfocitos T CD4+ (células CD4+), el tratamiento y profilaxis antirretrovirales, las actividades comunitarias, los anticonceptivos durante 2 años después del parto y el diagnóstico precoz de lactantes se calcularon en dólares americanos (US$). RESULTADOS: Para cada par madre-hijo, los costes estimados de los proveedores de servicios para prevenir la transmisión maternofilial fueron de US$ 202,75-1029,55 en Namibia y US$ 94,14-342,35 en Rwanda. Estos costes variaron según la terapia empleada. En los niveles de cobertura del 2009, las estimaciones máximas de los costes nacionales de la prevención de la transmisión maternofilial fueron de US$ 3,15 millones en Namibia y US$ 7,04 millones en Rwanda (o < US$ 0,75 per cápita en ambos países). Las pruebas y el asesoramiento de adultos representaron la mayor parte de los costes nacionales (37% en Namibia y 74% en Rwanda), seguidos por la gestión y la supervisión. El tratamiento y la profilaxis significaron menos del 20% de los costes de la prevención de la transmisión maternofilial en ambos países. CONCLUSIÓN: Los costes implicados en la prevención de la transmisión maternofilial del VIH variaron mucho entre los países de estudio y según los protocolos empleados. Sin embargo, puesto que los costes per cápita fueron relativamente bajos, sí sería posible ampliar los servicios de prevención de la transmisión maternofilial tanto en Namibia como el Rwanda.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To assess the costs associated with the provision of services for the prevention of mother-to-child transmission (PMTCT) of human immunodeficiency virus in two African countries. METHODS: In 2009, the costs to health-care providers of providing comprehensive PMTCT services were assessed in 20 public health facilities in Namibia and Rwanda. Information on prices and on the total amount of each service provided was collected at the national level. The costs of maternal testing and counselling, male partner testing, CD4+ T-lymphocyte (CD4+ cell) counts, antiretroviral prophylaxis and treatment, community-based activities, contraception for 2 years postpartum and early infant diagnosis were estimated in United States dollars (US$). FINDINGS: The estimated costs to the providers of PMTCT, for each mother-infant pair, were US$ 202.75-1029.55 in Namibia and US$ 94.14-342.35 in Rwanda. These costs varied with the drug regimen employed. At 2009 coverage levels, the maximal estimates of the national costs of PMTCT were US$ 3.15 million in Namibia and US$ 7.04 million in Rwanda (or < US$ 0.75 per capita in both countries). Adult testing and counselling accounted for the highest proportions of the national costs (37% and 74% in Namibia and Rwanda, respectively), followed by management and supervision. Treatment and prophylaxis accounted for less than 20% of the costs of PMTCT in both study countries. CONCLUSION: The costs involved in the PMTCT of HIV varied widely between study countries and in accordance with the protocols used. However, since per-capita costs were relatively low, the scaling up of PMTCT services in Namibia and Rwanda should be possible.
  • Use of data from registered clinical trials to identify gaps in health research and development Research

    Viergever, Roderik F; Terry, Robert F; Karam, Ghassan

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Étudier et, dans la mesure du possible, connaître la composition actuelle du «paysage mondial» en termes de recherche et de développement (R & D) dans le domaine de la santé à partir de données provenant du système d'enregistrement international des essais cliniques de l'Organisation mondiale de la Santé (ICTRP). MÉTHODES: Un échantillon aléatoire de 5% des enregistrements des essais cliniques qui ont été référencés comme étant interventionnels et recrutant activement des patients a été obtenu de la base de données de l'ICTRP. RÉSULTATS: Dans l'ensemble, 2381 enregistrements d'essais ont été étudiés. Leur analyse a montré que pour chaque million d'années de vie corrigées du facteur incapacité (AVCI) causées par des pathologies transmissibles, maternelles, périnatales et des déficiences nutritionnelles, par des maladies non transmissibles ou par des blessures, la base de données de l'ICTRP contenait respectivement environ 7,4, 52,4 et 6,0 essais dont les causes contributives à la charge de morbidité étaient en cours d'étude. Pour chaque million d'AVCI dans les pays à revenu élevé, à revenu intermédiaire de la tranche supérieure, à revenu intermédiaire de la tranche inférieure et à faible revenu, il a été estimé qu'environ 292,7, 13,4, 3,0 et 0,8 essais enregistrés, respectivement, recrutaient des patients dans ces pays. CONCLUSION: L'ICTRP constitue une ressource précieuse afin d'évaluer la distribution mondiale des essais cliniques, et une excellente source d'informations sur l'évolution des politiques de recherche et de développement dans le domaine médical. Les populations des pays à revenu faible bénéficient d'une attention bien moindre en matière de recherche axée sur les essais cliniques que les populations des pays à revenu élevé.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Analizar qué se puede aprender acerca de la composición actual del «paisaje global» de la investigación y desarrollo sanitarios (I+D) a partir de datos de la plataforma de registros internacionales de ensayos clínicos (ICTRP, por sus siglas en inglés) de la Organización Mundial de la Salud. MÉTODOS: Por medio de un alistamiento activo se tomó una muestra aleatoria del 5% de los expedientes de los ensayos clínicos registrados como intervencionistas de la base de datos de la ICTRP. RESULTADOS: En total, se investigaron 2381 expedientes. El análisis de dichos expedientes indicó que, por cada millón de años de vida potencialmente perdidos (AVPP) causados por enfermedades transmisibles, maternas, perinatales y nutricionales, por enfermedades no transmisibles o por lesiones, la base de datos de la ICTRP contenía aproximadamente 7,4, 52,4 y 6,0 ensayos, respectivamente, en los que se investigaban las causas de esas cargas de morbilidad. Por cada millón de AVPP en países con ingresos altos, medios-altos, medios-bajos y bajos, se alistaron aproximadamente 292,7, 13,4, 3,0 y 0,8 ensayos registrados en dichos países. CONCLUSIÓN: La ICTRP constituye un recurso valioso para evaluar la distribución global de los ensayos clínicos y para informar sobre el desarrollo de políticas para el I+D sanitarios. Las poblaciones en países con ingresos bajos reciben mucha menos atención, en términos de investigación de ensayos clínicos, que las poblaciones en países con ingresos más altos.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To explore what can be learnt about the current composition of the "global landscape" of health research and development (R & D) from data on the World Health Organization's International Clinical Trials Registry Platform (ICTRP). METHODS: A random 5% sample of the records of clinical trials that were registered as interventional and actively recruiting was taken from the ICTRP database. FINDINGS: Overall, 2381 records of trials were investigated. Analysis of these records indicated that, for every million disability-adjusted life years (DALYs) caused by communicable, maternal, perinatal and nutritional conditions, by noncommunicable diseases, or by injuries, the ICTRP database contained an estimated 7.4, 52.4 and 6.0 trials in which these causes of burden of disease were being investigated, respectively. For every million DALYs in high-income, upper-middle-income, lower-middle-income and low-income countries, an estimated 292.7, 13.4, 3.0 and 0.8 registered trials, respectively, were recruiting in such countries. CONCLUSION: The ICTRP constitutes a valuable resource for assessing the global distribution of clinical trials and for informing policy development for health R & D. Populations in lower-income countries receive much less attention, in terms of clinical trial research, than populations in higher-income countries.
  • Improved neonatal survival after participatory learning and action with women's groups: a prospective study in rural eastern India Research

    Roy, Swati Sarbani; Mahapatra, Rajendra; Rath, Shibanand; Bajpai, Aparna; Singh, Vijay; Rath, Suchitra; Nair, Nirmala; Tripathy, Prasanta; Gope, Raj Kumar; Sinha, Rajesh; Costello, Anthony; Pagel, Christina; Prost, Audrey

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Déterminer si un groupe féminin menant des activités d'apprentissage et des actions participatives a un effet durable et reproductible sur la survie néonatale dans l'Inde de l'Est rurale. MÉTHODES: De 2004 à 2011, les naissances et la mortalité néonatale ont été suivies dans 36 zones géographiques des États du Jharkhand et de l'Odisha. Entre 2005 et 2008, ces zones ont été intégrées dans un essai contrôlé randomisé portant sur l'influence sur la santé maternelle et néonatale des réunions de groupes féminins menant des activités d'apprentissage et des actions participatives. Entre 2008 et 2011, les groupes provenant des zones d'intervention d'origine (zone 1) se réunissaient toujours pour débattre des questions post-néonatales, et les nouveaux groupes provenant des zones de contrôle d'origine (zone 2) se sont réunis pour aborder le sujet de la santé néonatale. On a eu recours à la régression logistique pour analyser les taux de mortalité néonatale après 2008 dans ces deux zones. RÉSULTATS: Les données de 41 191 naissances ont été analysées. Dans la zone 1, l'effet de l'intervention s'est révélé durable: le taux de mortalité néonatale moyen de la région a été de 34,2 pour 1 000 naissances vivantes (intervalle de confiance de 95%, IC: 28,3-40) entre 2008 et 2011, par rapport à 41,3 pour 1 000 naissances vivantes (IC de 95%: 35,4-47,1) entre 2005 et 2008. L'effet de l'intervention s'est reproduit dans la zone 2: le taux de mortalité néonatale moyen de la zone a baissé de 61,8 à 40,5 pour 1 000 naissances vivantes entre les deux périodes: 2006-2008 et 2009-2011 (rapport des cotes, RC: 0,69, IC de 95%: 0,57-0,83). L'hygiène pendant l'accouchement, le maintien de la température corporelle du nouveau-né et l'allaitement maternel exclusif ont été des facteurs importants. CONCLUSION: L'effet des groupes féminins participatifs sur la survie néonatale dans l'Inde rurale, où la mortalité néonatale est élevée, s'est révélé durable et reproductible.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Determinar si las intervenciones con aprendizaje y acción participativos con grupos de mujeres tienen un efecto sostenible y reproducible en la supervivencia neonatal en las zonas rurales del este de India. MÉTODOS: Desde 2004 hasta 2011 se controlaron los nacimientos y muertes neonatales en 36 agrupaciones geográficas en Jharkhand y Odisha. Entre 2005 y 2008, esas agrupaciones formaron parte de un ensayo controlado aleatorio para averiguar cómo las reuniones de grupos de mujeres que incluyen un aprendizaje y acción participativos influyen en la salud materna y neonatal. Entre 2008 y 2011, los grupos en las agrupaciones originales de intervención (zona 1) siguieron reuniéndose para debatir sobre cuestiones posneonatales y otros grupos nuevos en las agrupaciones originales de control (zona 2) se reunieron para debatir sobre la salud neonatal. Se empleó una regresión logística para examinar las tasas de mortalidad neonatal en ambas zonas tras del año 2008. RESULTADOS: Se analizaron los datos de 41 191 nacimientos. En la zona 1, el efecto de la intervención fue prolongado: la tasa de mortalidad neonatal media en la agrupación fue de 34,2 por cada 1000 nacidos vivos (intervalo de confianza del 95%, IC: 28,3-40,0) entre 2008 y 2011, comparada con el 41,3 por cada 1000 nacidos vivos (IC del 95%: 35,4-47,1) entre los años 2005 y 2008. El efecto de la intervención se repitió en la zona 2: la tasa de mortalidad neonatal media descendió del 61,8 hasta el 40,5 por cada 1000 nacidos vivos entre dos periodos: 2006-2008 y 2009-2011 (cociente de probabilidades: 0,69, IC del 95%: 0,57-0,83). Algunos factores importantes fueron la higiene durante el parto, la atención térmica de los neonatos y la lactancia materna exclusiva. CONCLUSIÓN: El efecto de los grupos participativos de mujeres sobre la supervivencia neonatal en las zonas rurales de India, donde la mortalidad neonatal es elevada, resultó sostenible y reproducible.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To determine whether a women's group intervention involving participatory learning and action has a sustainable and replicable effect on neonatal survival in rural, eastern India. METHODS: From 2004 to 2011, births and neonatal deaths in 36 geographical clusters in Jharkhand and Odisha were monitored. Between 2005 and 2008, these clusters were part of a randomized controlled trial of how women's group meetings involving participatory learning and action influence maternal and neonatal health. Between 2008 and 2011, groups in the original intervention clusters (zone 1) continued to meet to discuss post-neonatal issues and new groups in the original control clusters (zone 2) met to discuss neonatal health. Logistic regression was used to examine neonatal mortality rates after 2008 in the two zones. FINDINGS: Data on 41 191 births were analysed. In zone 1, the intervention's effect was sustained: the cluster-mean neonatal mortality rate was 34.2 per 1000 live births (95% confidence interval, CI: 28.3-40.0) between 2008 and 2011, compared with 41.3 per 1000 live births (95% CI: 35.4-47.1) between 2005 and 2008. The effect of the intervention was replicated in zone 2: the cluster-mean neonatal mortality rate decreased from 61.8 to 40.5 per 1000 live births between two periods: 2006-2008 and 2009-2011 (odds ratio: 0.69, 95% CI: 0.57-0.83). Hygiene during delivery, thermal care of the neonate and exclusive breastfeeding were important factors. CONCLUSION: The effect of participatory women's groups on neonatal survival in rural India, where neonatal mortality is high, was sustainable and replicable.
  • The cost of type 1 diabetes: a nationwide multicentre study in Brazil Research

    Cobas, Roberta Arnoldi; Ferraz, Marcos Bosi; Matheus, Alessandra Saldanha de Mattos; Tannus, Lucianne Righeti Monteiro; Negrato, Carlos Antonio; Araujo, Luiz Antonio de; Dib, Sergio Atala; Gomes, Marilia Brito

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Déterminer les coûts médicaux directs du diabète gras de type 1 (DT1) pour le système de santé national brésilien (SSNB) et quantifier la contribution de chaque composante individuelle au coût total. MÉTHODES: Une étude rétrospective, transversale, multicentrique et à l'échelle nationale a été menée entre 2008 et 2010 dans 28 cliniques publiques de 20 villes brésiliennes. Cette étude incluait 3180 patients atteints de DT1 (moyenne d'âge de 22 ans ± 11,8) qui ont été interrogés alors qu'ils étaient pris en charge par le SSNB. En moyenne, ils étaient atteints par la maladie depuis 10,3 ans (± 8). Les coûts des tests et des interventions médicales, des pompes à insuline et des équipements pour son administration, ainsi que des fournitures pour l'autosurveillance du taux de glycémie (ASTG) ont été obtenus à partir de sources provenant du système de santé national et local sur 2010-2011. Les coûts médicaux directs annuels ont été calculés en ajoutant les coûts des médicaments, des fournitures, des consultations médicales, des interventions et des hospitalisations au cours de l'année précédant l'enquête. RÉSULTATS: La moyenne du coût médical direct annuel par habitant s'élevait à 1319,15 dollars. Les dépenses liées au traitement - 1216,33 dollars par patient et par an -ont représenté 92,20% du total des coûts médicaux directs. L'équipement nécessaire à l'administration d'insuline et à l'ASTG (696,78 dollars par patient et par an) a totalisé 52,82% du total de ces coûts. Dans l'ensemble, les interventions médicales et l'hémodialyse ont représenté 5,73% (75,64 dollars par patient et par an) des coûts médicaux directs, et les consultations ont représenté 1,94% de ces mêmes coûts (25,62 dollars par patient et par an). CONCLUSION: Les technologies de la santé ont constitué la majeure partie des coûts médicaux directs du DT1. Ces données peuvent être utilisées pour réévaluer la distribution des ressources pour la prise en charge du DT1 par le système de santé publique brésilien.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Determinar los costes médicos directos de la diabetes mellitus de tipo 1 (DMT1) para el sistema nacional brasileño de atención sanitaria (NBHCS, según sus siglas en inglés) y cuantificar la contribución de cada componente individual al coste total. MÉTODOS: Se llevó a cabo un estudio multicéntrico retrospectivo transversal a nivel nacional entre los años 2008 y 2010 en 28 clínicas públicas de 20 ciudades brasileñas. El estudio incluyó 3180 pacientes con DMT1 (edad media de 22 años ± 11,8), que fueron entrevistados mientras recibían atención sanitaria del NBHCS. La duración media de su diabetes fue de 10,3 años (± 8,0). Los costes de las pruebas y procedimientos médicos, las bombas de insulina y provisiones para la administración, así como suministros para la automonitorización de la glucosa en sangre (AMG) se obtuvieron de las fuentes de los sistemas de salud nacionales y locales para el periodo 2010-2011. Los costes médicos directos anuales se obtuvieron sumando los costes de los medicamentos, suministros, pruebas, consultas y procedimientos médicos y hospitalizaciones durante el año anterior a la entrevista. RESULTADOS: El coste medio directo anual por cápita fue de 1319,15 dólares americanos (US$). Los gastos relacionados con el tratamiento, US$ 1216,33 por paciente y año, representaron el 92,20% del total de los costes médicos directos. Los suministros para la administración de insulina y la AMG (US$ 696,78 por paciente y año) significaron el 52,82% de esos costes totales. En conjunto, los procedimientos médicos y la hemodiálisis representaron el 5,73% (US$ 75,64 por paciente y año) de los costes médicos directos. Las consultas fueron el 1,94% de los costes médicos directos (US$ 25,62 por paciente y año). CONCLUSIÓN: Las tecnologías sanitarias representaron la mayoría de los costes médicos directos de la DMT1. Estos datos pueden servir para volver a examinar la distribución de los recursos para la gestión de la diabetes de tipo 1 en el sistema de salud pública de Brasil.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To determine the direct medical costs of type 1 diabetes mellitus (T1DM) to the National Brazilian Health-Care System (NBHCS) and quantify the contribution of each individual component to the total cost. METHODS: A retrospective, cross-sectional, nationwide multicentre study was conducted between 2008 and 2010 in 28 public clinics in 20 Brazilian cities. The study included 3180 patients with T1DM (mean age 22 years ± 11.8) who were surveyed while receiving health care from the NBHCS. The mean duration of their diabetes was 10.3 years (± 8.0). The costs of tests and medical procedures, insulin pumps, and supplies for administration, and supplies for self-monitoring of blood glucose (SMBG) were obtained from national and local health system sources for 2010-2011. Annual direct medical costs were derived by adding the costs of medications, supplies, tests, medical consultations, procedures and hospitalizations over the year preceding the interview. FINDINGS: The average annual direct medical cost per capita was 1319.15 United States dollars (US$). Treatment-related expenditure - US$ 1216.33 per patient per year - represented 92.20% of total direct medical costs. Insulin administration supplies and SMBG (US$ 696.78 per patient per year) accounted for 52.82% of these total costs. Together, medical procedures and haemodialysis accounted for 5.73% (US$ 75.64 per patient per year) of direct medical costs. Consultations accounted for 1.94% of direct medical costs (US$ 25.62 per patient per year). CONCLUSION: Health technologies accounted for most direct medical costs of T1DM. These data can serve to reassess the distribution of resources for managing T1DM in Brazil's public health-care system.
  • External quality assessment of Giemsa-stained blood film microscopy for the diagnosis of malaria and sleeping sickness in the Democratic Republic of the Congo Research

    Mukadi, Pierre; Gillet, Philippe; Lukuka, Albert; Atua, Benjamin; Sheshe, Nicole; Kanza, Albert; Mayunda, Jean Bosco; Mongita, Briston; Senga, Raphaël; Ngoyi, John; Muyembe, Jean-Jacques; Jacobs, Jan; Lejon, Veerle

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Présenter les résultats d'une deuxième évaluation externe de la qualité de la microscopie de frottis sanguins colorés au Giemsa en République démocratique du Congo, réalisée un an après la première. MÉTHODES: Un ensemble de quatre lames a été livré aux laboratoires de diagnostic dans toutes les provinces du pays. Les lames contenaient: (i) des gamétocytes de Plasmodium falciparum, (ii) des trophozoïtes de P. falciparum (densité référence: 113 530 par µl), (iii) la sous-espèce Trypanosoma brucei, et (iv) aucun parasite. RÉSULTATS: Sur les 356 laboratoires contactés, 277 (77,8%) ont répondu. Dans l'ensemble, 35,0% des laboratoires ont correctement étudié les quatre lames mais 14,1% d'entre eux ont obtenu les bons résultats pour 1 ou 0 lame. Parmi les erreurs majeures figuraient le non-diagnostic de la trypanosomiase (50,4%), la non-reconnaissance des gamétocytes de P. falciparum (17,5%) et le diagnostic du paludisme sur la lame dépourvue de parasite (19,0%). La fréquence de ces erreurs graves dans l'évaluation de la densité parasitaire et de l'obtention de résultats faussement positifs est inférieure à celle de la précédente évaluation externe: 17,2% et 52,3%, respectivement, (P < 0,001) pour la densité parasitaire et 19% et 33,3%, respectivement, (P < 0,001) pour les résultats faussement positifs. Les laboratoires ayant participé à la précédente évaluation de la qualité ont obtenu de meilleurs résultats que les nouveaux participants, et les laboratoires situés dans les provinces présentant un nombre élevé de cas de maladie du sommeil ont mieux reconnu les trypanosomes (57,0% contre 31,2%, P < 0,001). Les tests de diagnostic rapide du paludisme ont été utilisés par 44,3% des laboratoires, presque le double de la proportion observée dans la précédente évaluation de la qualité. CONCLUSION: La qualité globale de la microscopie de frottis sanguin était faible, mais a été améliorée par la participation à l'évaluation externe de la qualité. L'incapacité à reconnaître les trypanosomes dans un pays où la maladie du sommeil est endémique est une préoccupation majeure.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Informar de los resultados de una segunda evaluación de calidad externa de la microscopía en frotis de sangre con tinción de Giemsa en la República Democrática del Congo, llevada a cabo un año después de la primera. MÉTODOS: Se entregó un panel de cuatro muestras a laboratorios de diagnóstico de todas las provincias del país. Las muestras contenían: (i) gametocitos Plasmodium falciparum; (ii) trofozoítos P. falciparum (densidad de referencia: 113 530 por µl); (iii) subespecies de Trypanosoma brucei y (iv) ningún parásito. RESULTADOS: De los 356 laboratorios contactados, respondieron 277 (77,8%). En total, el 35,0% de los laboratorios informó de las cuatro muestras correctamente, pero el 14,1% informó de resultados correctos en una o ninguna de las muestras. Los principales errores consistieron en no diagnosticar la tripanosomiasis (50,4%), no reconocer los gametocitos P. falciparum (17,5%) y diagnosticar malaria en la muestra sin parásitos (19,0%). La frecuencia de errores graves en la evaluación de la densidad de los parásitos y en informar de resultados con falsos positivos fue menor que en la evaluación de calidad externa anterior. El 17,2% y el 52,3%, respectivamente (P < 0,001), en el caso de la densidad de los parásitos y el 19,0% y el 33,3%, respectivamente (P < 0,001), en lo que atañe a los resultados con falsos positivos. Los laboratorios que participaron en la evaluación de calidad anterior tuvieron mejores resultados que los laboratorios noveles, y los laboratorios de provincias con un número alto de casos de la enfermedad del sueño reconocieron los tripanosomas con mayor frecuencia (el 57,0% frente al 31,2%, P < 0,001). Las pruebas de diagnóstico rápido de la malaria fueron utilizadas por el 44,3% de los laboratorios, casi el doble de la proporción observada en la evaluación de calidad anterior. CONCLUSIÓN: La calidad general de la microscopía en frotis de sangre se reveló escasa, pero experimentó mejoras gracias a la participación en evaluaciones de calidad externas. La incapacidad para reconocer los tripanosomas en un país en que la enfermedad del sueño es endémica es un problema.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To report the findings of a second external quality assessment of Giemsa-stained blood film microscopy in the Democratic Republic of the Congo, performed one year after the first. METHODS: A panel of four slides was delivered to diagnostic laboratories in all provinces of the country. The slides contained: (i) Plasmodium falciparum gametocytes; (ii) P. falciparum trophozoites (reference density: 113 530 per µl); (iii) Trypanosoma brucei subspecies; and (iv) no parasites. FINDINGS: Of 356 laboratories contacted, 277 (77.8%) responded. Overall, 35.0% of the laboratories reported all four slides correctly but 14.1% reported correct results for 1 or 0 slides. Major errors included not diagnosing trypanosomiasis (50.4%), not recognizing P. falciparum gametocytes (17.5%) and diagnosing malaria from the slide with no parasites (19.0%). The frequency of serious errors in assessing parasite density and in reporting false-positive results was lower than in the previous external quality assessment: 17.2% and 52.3%, respectively, (P < 0.001) for parasite density and 19.0% and 33.3%, respectively, (P < 0.001) for false-positive results. Laboratories that participated in the previous quality assessment performed better than first-time participants and laboratories in provinces with a high number of sleeping sickness cases recognized trypanosomes more frequently (57.0% versus 31.2%, P < 0.001). Malaria rapid diagnostic tests were used by 44.3% of laboratories, almost double the proportion observed in the previous quality assessment. CONCLUSION: The overall quality of blood film microscopy was poor but was improved by participation in external quality assessments. The failure to recognize trypanosomes in a country where sleeping sickness is endemic is a concern.
  • Self-reported illness and household strategies for coping with health-care payments in Bangladesh Research

    Rahman, Md Mizanur; Gilmour, Stuart; Saito, Eiko; Sultana, Papia; Shibuya, Kenji

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Étudier les maladies auto-déclarées et les stratégies des ménages pour faire face aux paiements des soins de santé dans une ville du Bangladesh. MÉTHODES: Une étude de probabilité menée sur un échantillon de 1593 ménages de la ville de Rajshahi, au Bangladesh, a été réalisée en 2011. Une régression logistique multi-niveaux, avec ajustement pour tous les regroupements au sein des ménages, a été réalisée pour examiner le risque de maladie auto-déclarée dans les 30 jours précédant l'enquête. Un modèle multi-niveaux de régression de Poisson, avec ajustement pour tous les regroupements au sein des ménages et pour les individus, a été utilisé pour examiner les facteurs potentiellement associés au financement «à risque» des soins de santé (par exemple, payer les soins de santé en empruntant, en vendant ses biens, en réduisant ses dépenses de nourriture, en retirant ses enfants de l'école ou en acceptant un travail rémunéré supplémentaire). RÉSULTATS: D'après les personnes interrogées, environ 45% des individus avaient été affectés par une maladie dans les 30 jours qui précédaient. Les maladies les plus fréquemment signalées chez les enfants de moins de 5 ans et les adultes étaient respectivement des infections tropicales courantes et des maladies non transmissibles. Les risques de maladies auto-déclarées dans les 30 jours précédents étaient relativement élevés pour les personnes âgées de plus de 44 ans, les femmes et les membres des ménages du quintile le plus pauvre. Le financement «à risque», mis en place pour couvrir les paiements des soins de santé, et associé à 13% des cas déclarés, était significativement lié aux maladies du cœur et du foie, à l'asthme, à la fièvre typhoïde, aux soins hospitaliers, à l'utilisation des services de soins ambulatoires publics et au niveau de pauvreté des ménages. CONCLUSION: Malgré les subventions accordées par les services de santé publique au Bangladesh, les prévalences élevées de financement «à risque» - et la maladie - ont été détectées chez les ménages urbains interrogés.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Investigar las enfermedades declaradas por los propios pacientes y las estrategias de los hogares para hacer frente a los pagos sanitarios en una ciudad de Bangladesh. MÉTODOS: En el año 2011 se llevó a cabo un estudio de probabilidades sobre muestras en grupos de 1593 hogares. Se empleó una regresión logística multinivel con un ajuste para cualquier agrupación dentro de los hogares para evaluar el riesgo de enfermedad declarada por el propio paciente en los 30 días previos. Para examinar los factores que podrían estar asociados con el riesgo de sufrir dificultades económicas relacionadas con la salud (por ejemplo, pagar la atención sanitaria con préstamos, ventas, reducción del gasto en alimentos, retirar a los niños de la escuela o realizar trabajos remunerados adicionales) se utilizó un modelo de regresión de Poisson multinivel con un ajuste para los agrupamientos dentro de los hogares e individuos. RESULTADOS: De acuerdo con los entrevistados, aproximadamente el 45% de los individuos encuestados había sufrido al menos un episodio de enfermedad en los 30 días previos. Las enfermedades declaradas más frecuentemente entre niños menores de cinco años y adultos fueron, respectivamente, infecciones tropicales comunes y enfermedades no contagiosas. El riesgo de enfermedad declarada por el propio paciente en los 30 días previos fue relativamente elevado en los adultos mayores de 44 años, las mujeres y los miembros de los hogares del quintil más pobre. Las dificultades económicas derivadas de cubrir los pagos sanitarios asociados con el 13% de los episodios declarados estuvieron relacionadas de forma significativa con enfermedades cardíacas y hepáticas, asma, fiebre tifoidea, atención hospitalaria, el uso de los centros ambulatorios públicos y la pobreza del hogar. CONCLUSIÓN: A pesar de la subvención de los servicios públicos de salud en Bangladesh, se detectó una prevalencia elevada de dificultades económicas y enfermedades en los hogares urbanos encuestados.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To investigate self-reported illness and household strategies for coping with payments for health care in a city in Bangladesh. METHODS: A cluster-sampled probability survey of 1593 households in the city of Rajshahi, Bangladesh, was conducted in 2011. Multilevel logistic regression - with adjustment for any clustering within households - was used to examine the risk of self-reported illness in the previous 30 days. A multilevel Poisson regression model, with adjustment for clustering within households and individuals, was used to explore factors potentially associated with the risk of health-care-related "distress" financing (e.g. paying for health care by borrowing, selling, reducing food expenditure, removing children from school or performing additional paid work). FINDINGS: According to the interviewees, about 45% of the surveyed individuals had suffered at least one episode of illness in the previous 30 days. The most frequently reported illnesses among children younger than 5 years and adults were common tropical infections and noncommunicable diseases, respectively. The risks of self-reported illness in the previous 30 days were relatively high for adults older than 44 years, women and members of households in the poorest quintile. Distress financing, which had been implemented to cover health-care payments associated with 13% of the reported episodes, was significantly associated with heart and liver disease, asthma, typhoid, inpatient care, the use of public outpatient facilities, and poverty at the household level. CONCLUSION: Despite the subsidization of public health services in Bangladesh, high prevalences of distress financing - and illness - were detected in the surveyed, urban households.
  • Birth registration and access to health care: an assessment of Ghana's campaign success Lessons from the Field

    Fagernäs, Sonja; Odame, Joyce

    Abstract in French:

    PROBLÈME: L'enregistrement des naissances est encore loin d'être systématique dans de nombreux pays en développement. C'était d'ailleurs le cas au Ghana, avant qu'une campagne d'enregistrement ne soit lancée. APPROCHE: Cette étude, basée sur les données d'une enquête, évalue les résultats d'une campagne d'enregistrement des naissances initiée en 2004-2005 au Ghana. Les stratégies clés suivantes incluaient: le prolongement de la durée légale pour l'enregistrement gratuit des nouveau-nés, l'intégration des démarches d'enregistrement des naissances lors des semaines de promotion de la santé des enfants, la formation d'agents de santé communautaires pour enregistrer les naissances, le recours à des bénévoles de la communauté pour les enregistrements, l'enregistrement des enfants lors de grands événements et le pilotage des registres d'état civil de la communauté. Ce document traite du rôle de ces stratégies dans l'augmentation des taux d'enregistrement et indique le degré d'association entre l'enregistrement des naissances, divers indicateurs de l'accès aux soins et les caractéristiques familiales. ENVIRONNEMENT LOCAL: Le bureau des naissances et des décès du Ghana a collaboré avec des organisations internationales, principalement le Plan International et l'UNICEF, afin de mettre en œuvre la campagne d'enregistrement des naissances. CHANGEMENTS SIGNIFICATIFS: Contrairement à de nombreux autres pays d'Afrique subsaharienne, le Ghana a connu une hausse substantielle des taux d'enregistrement au cours de la campagne. Les stratégies menées ont permis d'améliorer l'accessibilité des centres d'enregistrement et de les rapprocher de la communauté. Les données de l'étude montrent que le taux d'enregistrement des enfants de moins de 5 ans est passé de 44% en 2003 à 71% en 2008. LEÇONS TIRÉES: L'intégration de l'enregistrement des naissances dans les soins de santé communautaires, les campagnes de santé et les activités d'enregistrement itinérantes permettent de réduire les coûts indirects liés à l'enregistrement des naissances, en particulier pour les communautés les plus pauvres, ce qui entraîne des augmentations substantielles des taux d'enregistrement. Le lien entre le secteur de la santé et les activités d'enregistrement doit être renforcé et l'utilisation des registres d'état civil pour la communauté élargie.

    Abstract in Spanish:

    SITUACIÓN: El registro de los nacimientos sigue presentando carencias en muchos países en vías de desarrollo. Dicha afirmación era cierta en Ghana antes de acometer una importante campaña de registros. ENFOQUE: Este estudio, basado en datos de una encuesta, evalúa los resultados de una campaña de inscripciones iniciada en Ghana en 2004-2005. Las estrategias clave comprendieron: ampliar el período legal para el registro gratuito de los bebés; incorporar el registro en las semanas de promoción de la salud infantil; formar a los profesionales sanitarios locales sobre el registro de los nacimientos; utilizar voluntarios locales para el registro; registrar a los niños durante celebraciones y dirigir los registros de población locales. En este documento se discute sobre la contribución de dichas estrategias al incremento en las tasas de registro y se expone el grado de asociación entre el registro de los nacimientos y diversos indicadores del acceso a la atención sanitaria y las características familiares. MARCO REGIONAL: El Registro de Nacimientos y Defunciones de Ghana trabajó junto con organizaciones internacionales, principalmente Plan International y UNICEF, para desplegar la campaña de registro de nacimientos. CAMBIOS IMPORTANTES: A diferencia de muchos otros países subsaharianos, Ghana experimentó un alza sustancial en las tasas de registro durante el período de la campaña. Las estrategias de la campaña mejoraron la accesibilidad y acortaron la distancia hasta los centros de registro. Los datos de la encuesta muestran que la tasa de registro de niños menores de 5 años aumentó del 44% en 2003 al 71% en 2008. LECCIONES APRENDIDAS: La incorporación del registro de los nacimientos en la atención sanitaria local, en campañas sanitarias y en actividades de registro ambulantes puede reducir los costes indirectos del registro, especialmente en las comunidades más pobres, y redundar en incrementos sustanciales de las tasas de registro. El vínculo entre el sector sanitario y las actividades de registro debe fortalecerse en mayor medida y se ha de generalizar el uso de los registros de población locales.

    Abstract in English:

    PROBLEM: Birth registration remains far from complete in many developing countries. This was true of Ghana before a major registration campaign was undertaken. APPROACH: This study, based on survey data, assesses the results of a registration campaign initiated in 2004-2005 in Ghana. Key strategies included: extending the legal period for free registration of infants; incorporating registration in child health promotion weeks; training community health workers to register births; using community registration volunteers; registering children during celebrations, and piloting community population registers. This paper discusses the contribution of these strategies to the increase in registration rates and shows the degree of association between birth registration and various health-care access indicators and family characteristics. LOCAL SETTING: The Ghana Births and Deaths Registry worked together with international organizations, mainly Plan International and the United Nations Children's Fund, to implement the birth registration campaign. RELEVANT CHANGES: Unlike many other sub-Saharan African countries, Ghana saw a substantial rise in registration rates over the campaign period. Campaign strategies improved accessibility and shortened distance to registration centres. Survey data show that the registration rate for children younger than 5 years rose from 44% in 2003 to 71% in 2008. LESSONS LEARNT: Incorporation of birth registration into community health care, health campaigns and mobile registration activities can reduce the indirect costs of birth registration, especially in poorer communities, and yield substantial increases in registration rates. The link between the health sector and registration activities should be strengthened further and the use of community population registers expanded.
World Health Organization Genebra - Genebra - Switzerland
E-mail: bulletin@who.int